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Saut de puce pour le Bel 20 et grand plongeon pour Bayer

Les indices européens ont effacé une grande partie de leurs gains du jour après un ralentissement surprise de l'ISM manufacturier américain. Les PMI en zone euro s'étaient montrés plus encourageants. Plongeon de Bayer. Viohalco et Cenergy dansent le sirtaki à Bruxelles.
  • Au menu ce vendredi

    C'est ici que se referme le Market Live. Merci de l'avoir suivi et rendez-vous ce vendredi pour la dernière séance de la semaine. 

  • Le débriefing de la séance en Europe

    Excepté Francfort, les marchés européens ont repris leur marche en avant. À Paris, comme souvent depuis un mois, le feuilleton Veolia-Suez a connu un nouveau rebondissement avec l'arrivée d'un chevalier blanc.

    Les espoirs d'un nouveau plan de relance aux États-Unis couplés à des indicateurs montrant le raffermissement de la reprise en zone euro ont alimenté la bonne humeur des investisseurs européens ce jeudi. Cela faisait plus de deux ans que l'Europe n'avait pas connu d'aussi beaux PMI pour le secteur manufacturier montrant une accélération de la reprise de l'activité en zone euro. Mais outre-Atlantique, l'ISM manufacturier montrait des signes d'essoufflement, ce qui a ralenti les indices européens en deuxième partie de séance.

    La Bourse de Francfort, sonnée par l'avertissement de Bayer, n'a pas pleinement profité des statistiques domestiques flatteuses. Le Dax a reculé de 0,23%. A l'inverse, le CAC 40 parisien et le FTSE 100 londonien ont progressé de 0,43% et de 0,23%. Le Stoxx 600 Europe a connu la même trajectoire, montant de 0,20%. 

    ©REUTERS

    Excepté Francfort, les marchés européens ont repris leur marche en avant. À Paris, comme souvent depuis un mois, le feuilleton Veolia-Suez a connu un nouveau rebondissement avec l'arrivée d'un chevalier blanc.

    Les espoirs d'un nouveau plan de relance aux États-Unis couplés à des indicateurs montrant le raffermissement de la reprise en zone euro ont alimenté la bonne humeur des investisseurs européens ce jeudi.

    Cela faisait plus de deux ans que l'Europe n'avait pas connu d'aussi beaux PMI pour le secteur manufacturier montrant une accélération de la reprise de l'activité en zone euro. Mais outre-Atlantique, le même indicateur montrait des signes d'essoufflement, ce qui a ralenti les indices européens en deuxième partie de séance.

    La Bourse de Francfort, sonnée par l'avertissement de Bayer, n'a pas pleinement profité des statistiques domestiques flatteuses. Le Dax a reculé de 0,23%. A l'inverse, le CAC 40 parisien et le FTSE 100 londonien ont progressé de 0,43% et de 0,23%. Le Stoxx 600 Europe Vue en plein écran ©REUTERS SALIM NESBA Aujourd'hui à 18:27 Excepté Francfort, les marchés européens ont repris leur marche en avant. À Paris, comme souvent depuis un mois, le feuilleton Veolia-Suez a connu un nouveau rebondissement avec l'arrivée d'un chevalier blanc. Les espoirs d'un nouveau plan de relance aux États-Unis couplés à des indicateurs montrant le raffermissement de la reprise en zone euro ont alimenté la bonne humeur des investisseurs européens ce jeudi. Cela faisait plus de deux ans que l'Europe n'avait pas connu d'aussi beaux PMI pour le secteur manufacturier montrant une accélération de la reprise de l'activité en zone euro. Mais outre-Atlantique, le même indicateur montrait des signes d'essoufflement, ce qui a ralenti les indices européens en deuxième partie de séance. La Bourse de Francfort, sonnée par l'avertissement de Bayer, n'a pas pleinement profité des statistiques domestiques flatteuses. Le Dax a reculé de 0,23%. A l'inverse, le CAC 40 parisien et le FTSE 100 londonien ont progressé de 0,43% et de 0,23%. Le Stoxx 600 Europe a connu la même trajectoire, montant de 0,20%.a connu la même trajectoire, montant de 0,20%.

  • Très petite hausse du Bel 20

    Le Bel 20 a grappillé 0,04% à 3.236,79 points. Des 20 actions qui le composent, 10 étaient en hausse et 10 en baisse. 

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Umicore36,32+2,17%
    • Argenx228,0+1,33%
    • Barco18,12+1,23%
    • Sofina235,0+0,86%
    • UCB97,7+0,72%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Solvay72,42-1,42%
    • Telenet32,72-1,27%
    • Proximus15,4-1,12%
    • AB InBev45,8-0,92%
    • Galapagos120,65-0,45%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge
    Rédigé par Quotebot le 01/10/2020 à 17h43
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +0,04% 
    CAC 40: +0,43% 
    AEX: +0,52% 
    DAX: -0,31%
    FTSE 100: +0,22%
    Stoxx 600 Europe: +0,19% 

    Résultats provisoires 

  • Suez et les syndicats penchent pour l'offre du fonds Ardran

    Le président de Suez salue les "vertus" du projet alternatif du fonds Ardian alors que pour les syndicats du groupe ciblée par une offre de Veolia, l'offre alternative esquissée ce jeudi matin par le fonds d'investissement Ardian "coche toutes les cases", a affirmé Franck Reinhold von Essen, secrétaire (CGT) du comité d'entreprise européen de Suez. 

     "Il y a un projet industriel qui préserve l'intégrité de Suez, une garantie de l'emploi et c'est une offre 100% française", a estimé auprès de l'AFP le représentant CGT, soulignant qu' "Ardian n'est pas un inconnu, c'est l'ancien fonds Private Equity d'Axa, il s'investit sur des projets de long terme".  

    Le fonds français Ardian a fait part de son "intérêt" jeudi pour racheter 29,9% de son capital à Engie, qui s'est donné jusqu'à lundi pour valider l'offre à 3,4 milliards d'euros de Veolia. 

  • Fin des enchères pour la 5G en France

    Les enchères destinées à attribuer des fréquences mobiles 5G aux opérateurs télécoms français se sont conclues jeudi à l'issue de leur troisième journée, portant le total des recettes à près de 2,8 milliards d'euros pour l'Etat français, indique l'agence Reuters qui a pris connaissance des résultats des enchères auprès de deux sources au fait du dossier.

    La vente aux enchères, organisée par l'Arcep, l'autorité de tutelles des télécoms, portait sur onze blocs de 10 MHz, mis en vente au prix minimum de 70 millions d'euros. Le prix final par bloc est ressorti à 126 millions d'euros à l'issue de 17 tours d'enchères, ont dit les deux sources.

    L'Etat ayant déjà engrangé 1,4 milliard d'euros lors de l'attribution hors enchères de quatre blocs de 50 MHz, le montant total atteint ainsi près de 2,8 milliards d'euros, au-dessus du plancher de 2,17 milliards fixé par les pouvoirs publics.

    Dans le cadre des enchères, Orange a obtenu 4 blocs, SFR 3 blocs, Bouygues Telecom 2 blocs et Iliad 2 blocs, toujours selon Reuters. 

  • Le Crédit Agricole a des vues sur la troisième banque d'Italie

    Le Crédit Agricole envisage un éventuel accord pour racheter la troisième banque italienne, Banco BPM, afin d’accroître sa présence en Italie, apprend l'agence Reuters auprès de sources désirant rester anonymes. Toujours selon les mêmes sources, Crédit Agricole songe à Banco BPM depuis qu'elle a abandonné une autre option qui l'aurait conduite à faire une offre sur Creval, un autre établissement italien de moyenne envergure. Aucune offre formelle n'est encore sur la table et les deux principaux intéressés se refusent à commenter la rumeur. 

    A la Bourse de Milan, l'action Creval plongeait de 4,04% à 7,79 euros à une demi-heure de la clôture, tandis que le titre Banco BPM s'adjugeait 3,81% au même moment. A Paris, Crédit agricole reculait de 1,26%.

  • Le pétrole rechute

    Le WTI américain perd plus de 5% à 38,07 dollars. Le marché pétrolier est plombé par les inquiétudes pour la demande avec la crise sanitaire et par l'augmentation de la production de l'OPEP en septembre, selon une enquête Reuters.

  • Les dépenses des ménages américains en hausse

    Les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis, qui contribuent pour plus des deux tiers à l'activité économique américaine, ont progressé de 1,0% en août, un chiffre légèrement supérieur aux attentes, montrent les données publiées par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,8%, après l'augmentation de 1,5% enregistrée en juillet.

    Le département du Commerce précise que les prix à la consommation mesurés par l'indice des prix PCE ont augmenté de 0,3% le mois dernier, contre +0,4% en juillet. Sur un an, il affiche un gain de 1,4%, après avoir augmenté de 1,1% en juillet. Hors énergie et alimentation, l'indice PCE dit "core" (de base) est en hausse de 0,3% en août contre +0,4% (révisé) le mois précédent. Sa progression en rythme annuel atteint ainsi 1,6% alors que le consensus l'attendait à +1,4%, comme en juillet. Les revenus des ménages, eux, ont reculé de 2,7% en août après +0,5% en juillet.  

  • Ralentissement surprise de l'activité manufacturière aux USA

    L’activité manufacturière aux États-Unis, soit 11,3% de l'économie US, a ralenti de façon inattendue en septembre, les nouvelles commandes ayant reculé après avoir atteint un sommet de plus de 16 ans et demi au cours de l’été.

    Les PMI américains du secteur manufacturier sont tombés à à 55,4 le mois dernier contre 56 en août. La baisse de l'indice ne doit pas occulter le fait qu'il affiche un quatrième mois consécutif de croissance.    

    À la publication de ces chiffres, les indices boursiers européens et américains, alors franchement dans le vert, ont ralenti la cadence, le Dax changeant même de direction.  

  • Wall Street croit en l'atterrissage d'un nouveau plan de relance

    La Bourse de New York a commencé jeudi le quatrième trimestre dans le vert, les espoirs d'un nouveau plan de soutien à l'économie alimentant l'appétit pour les valeurs jugées plus risquées. Quelques minutes après l'ouverture, l'indice Dow Jones gagne 0,87% et le S&P 500 progresse de 0,95%. Le Nasdaq Composite prenait 1,11% à 11.291,73 points à l'ouverture.

    Les investisseurs reprennent confiance en la capacité des parlementaires démocrates et républicains à s'accorder sur un nouveau plan de soutien à l'économie au lendemain de la proposition de l'administration Trump d'un plan de relance de 1.500 milliards de dollars, incluant une aide de 20 milliards de dollars au secteur aérien.

      A la perspective d'un coup de pouce supplémentaire, les compagnies United Airlines Holdings, Delta Air Lines , JetBlue Airways et American Airlines gagnent entre 1,74% et 3,42%. Boeing prend 3,90%.

    Après les indicateurs meilleurs que prévu mercredi, les statistiques américains du jour n'ont pas déçu: les dépenses des ménages ont augmenté plus que prévu en août et les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus qu'attendu. Les acteurs du marchés attendent désormais l'indice ISM du secteur manufacturier et surtout, vendredi, le rapport mensuel sur l'emploi du département du Travail. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,68%
    S&P 500: +0,80%
    Nasdaq Composite: +1,21%

  • Playboy de retour à Wall Street

    Neuf ans après avoir quitté les marchés américains, la célèbre revue Playboy est de retour en bourse grâce à une fusion avec la SPAC Mountain Crest Acquisition Corp. La transaction est évaluée à 381 millions de dollars, selon l'agence Reuters. Après la clôture de l’opération prévue au premier trimestre de 2021, la société combinée sera dirigée par le directeur général de Playboy Ben Kohn et sera cotée sur le Nasdaq sous le ticker 'PLBY'.

  • Où s'arrêtera l'action Moury Construct ?

    L'action Moury Construct poursuit sa marche en avant, avec une hausse de 9,32% à 176 euros, son plus haut annuel.

    Depuis la publication des résultats semestriels le 25 septembre, l'action s'est envolée de plus de 18%.

    La position de trésorerie généreuse impressionne aussi les investisseurs. La société wallonne dispose d'une trésorerie nette de 48,7 millions d'euros, soit 122,90 euros par action.

  • Les inscriptions au chômage US moins élevées qu'attendu

    Les inscriptions au chômage US au cours de la semaine arrêtée au 26 septembre ont atteint 837.000 unités, un chiffre moins élevé que les 850.000 nouvelles demandes prévues par les analystes et les 870.000 de la semaine précédente.

  • Pepsico dépasse les attentes de Wall Street

    Pepsico a annoncé une prévision de bénéfice annuel supérieure aux attentes de Wall Street après avoir publié des résultats trimestriels robustes grâce notamment à la hausse de la demande pour ses produits de grignotage.

    Le chiffre d'affaires trimsestriel net total a progressé de 5,3% sur an à 18,09 milliards de dollars, au-delà des attentes de 17,23 milliards de dollars. Le bénéfice par action de 1,66 dollar est lui aussi au-dessus des attentes.

    L'action prend 2,4% en avant-Bourse.

     

  • La cure d'économie de Bayer passe mal: -11%

    Bayer doit économiser plus de 1,5 milliard d'euros d'ici 2024. Le titre du géant pharmaceutique et de l'agrochimie plonge à la Bourse de Francfort. 

    Lire | La cure d'économie de Bayer passe mall

  • Prolongation de la hausse en vue à Wall Street

    Les contrats à terme sur les indices américains laissent entrevoir une prolongation de la hausse à la Bourse de New York. Les gains devraient tourner autour de 1% pour le Dow Jones et le S&P 500. Le Nasdaq progresserait de 1,3%.

  • Reprise des transactions vendredi à la Bourse de Tokyo

    La Bourse de Tokyo a annoncé la réouverture, vendredi, des échanges, interrompus ce jeudi pendant toute la séance en raison de la plus grave défaillance technique de son histoire (voir post de 7h28).

  • Melexis: +4,6%

    STMicroelectronics bondit à Paris de 6% après le relèvement de sa prévision de chiffre d'affaires pour 2020, et ce, à la suite d'un solide troisième trimestre. Il entraîne à sa suite l'ensemble du secteur des semi-conducteurs, notamment Melexis dont l'action représentative gagne plus de 5%.

    L'indice Stoxx de la technologie avance de 1,32%, parmi les plus fortes hausses sectorielles en Europe.

  • Viohalco et Cenergy dansent le sirtaki

    La société holding grecque Viohalco et surtout sa filiale Cenergy progressent fortement à Bruxelles, de respectivement 11,55% et 32,47%. Après quelques recherches dans la presse spécialisée grecque, il ressort que la filiale de Cenergy, Hellenic Cables aurait signé un contrat majeur pour des câbles inter-réseaux qui alimentent des parcs éoliens offshore via un réseau électrique sous-marin.

    Hellenic Cables a conclu cet accord pour la fourniture de le Dogger Bank, un haut-fond de la mer du Nord. Le parc est développé par la société belge de dragage DEME, qui fait partie du groupe CFE. Selon la presse grecque, il s'agit du plus gros accord jamais signé pour des câbles sous-marins. Sa valeur n'a pas été révélée.

  • "L'accord de gouvernement est positif pour D'Ieteren"

    Le nouveau gouvernement fédéral veut, d'ici 2026, des voitures de société neutres en carbone, ce qui signifie qu'elles seront principalement électriques.

    L'analyste d'ING David Vagman pense que l'accord de coalition est positif pour D'Ieteren pour les raisons suivantes:

    (1) - Le concept de la voiture de société reste. Seule la flotte est verdie. Les voitures de société ne représentent que 20% du parc belge, mais sont renouvelées deux fois plus vite.

    (2) - En ayant fixé la date limite à 2026, il n'y aura aucune perturbation. Plusieurs nouveaux modèles électriques seront lancés à cette date.

    Vagman a une recommandation d'achat pour D'Ieteren avec un objectif de cours de 80 euros. L'analyste souligne que l'activité de distribution automobile ne représente que 10% de la valeur liquidative de D'Ieteren. "Le marché attache peu de valeur à la distribution automobile." Le groupe a également une participation dans Belron (vitrage automobile) et Moleskine (écriture de luxe).

    D'Ieteren gagne 0,57%, à 53,40 euros, dans un marché en hausse de 0,44%.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en hausse, dans le sillage des avancées aux États-Unis sur un nouveau plan de relance de l'économie et des PMI manufacturiers encourageants confirmant la reprise en zone euro.

    L'Euro Stoxx 50 prend 0,28% et le Stoxx 600 0,55%. Paris et Amsterdam gagnent 0,6% tandis que la hausse est plus limitée à Bruxelles (+0,24%) et Francfort (+0,15%).

    Le Dax à Francfort est plombé par le plongeon de 10% de l'action Bayer.

    L'administration Trump a proposé aux démocrates de la Chambre des représentants un nouveau programme de 1.500 milliards de dollars incluant le prolongement d'une aide de 20 milliards de dollars au secteur aérien, a déclaré mercredi le secrétaire général de la Maison-Blanche, Mark Meadows.

    Les investisseurs américains ont été rassurés, par ailleurs, par des statistiques américaines supérieures aux attentes, notamment celle de l'enquête ADP sur l'emploi, de bon augure avant la publication, vendredi, du rapport mensuel du département du Travail.

    En Europe, les indices PMI manufacturiers définitifs pour le mois de septembre ont confirmé que la reprise de l'activité s'était renforcée, en particulier en Allemagne.

  • Rebondissement de taille dans le dossier Suez/Veolia/Engie

    Le fonds français Ardian s'est dit, ce jeudi matin, intéressé par un éventuel rachat des actions Suez détenues par Engie.

    "Ardian a fait part à Engie de son intérêt pour l'acquisition d’une participation de 29,9% de Suez détenue par Engie", écrit le fonds dans un communiqué.

    "Cette marque d’intérêt est soutenue par le conseil d’administration de Suez, et par l’administrateur représentant les salariés", poursuit Ardian qui dit souhaiter "constituer un consortium d’investisseurs institutionnels privés et publics, à dominante française, pour réaliser ce projet et lancer une offre publique amicale".

    Engie a favorablement accueilli, mercredi soir, l'offre améliorée de rachat par Veolia de l'essentiel de sa participation dans Suez, mais a demandé et obtenu que sa durée de validité soit prolongée de cinq jours, jusqu'au 5 octobre.

    L'action Engie gagne 1,4%, Suez 1,1% et Veolia 0,35%.

  • L'Allemagne tire la zone euro vers le haut (PMI)

    La reprise manufacturière dans la zone euro se confirme en septembre, principalement en raison de la robustesse de la première économie européenne, l’Allemagne. Le secteur manufacturier allemand a connu une forte hausse de la demande à la suite d'un assouplissement de certaines restrictions outre-Rhin. 

    L'indice des directeurs d’achats manufacturiers d’IHS Markit (PMI) a grimpé à 53,7 unités en septembre, par rapport aux 51,7 du mois précédent. C'est son plus haut niveau depuis août 2018, sachant qu'un indice qui s'inscrit au-dessus de 50 traduit une croissance de l'activité. L’industrie manufacturière de la zone euro, boostée par une forte demande, semble sortir de la récession liée à la crise du coronavirus et signe donc la plus importante progression trimestrielle de la production depuis deux ans. 

    "La reprise aurait été beaucoup plus modeste sans l’Allemagne, où la production a particulièrement fortement augmenté pour représenter environ la moitié de l’expansion globale de la zone euro en septembre."
    Chris Williamson
    Économiste en chef chez IHS Markit

    Une des composantes de l'indice PMI, celle mesurant la production en zone euro, a rebondi à 57,1, contre 55,6 et atteint là aussi son plus haut niveau depuis février 2018.

    Le secteur manufacturier français a aussi renoué avec la croissance en septembre avec un PMI manufacturier qui s'affiche à 51,2, contre 49,8 le mois précédent. 

  • Le vélo a la cote à Londres

    Halfords   grimpe de plus de 20% vers 10h30 à la Bourse de Londres, évoluant à son plus haut niveau de l'année. Le groupe d'entretien et équipements de véhicules et vélos a publié des ventes en forte hausse grâce à l'engouement des Britanniques pour le vélo dans la foulée de la pandémie de coronavirus.  

  • Les tops et les flops en Europe

    STMicroelectronics grimpe de 6,3%, en tête du Cac 40 parisien, après la publication du chiffre d'affaires trimestriel supérieur à ses attentes, ce qui devrait lui permettre de dépasser sa prévision annuellle.

    H&M progresse de 5,5%. Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M), qui se remet progressivement des effets du coronavirus, a fait état, ce jeudi, de résultats meilleurs qu'attendu au troisième trimestre. Le bénéfice net est ressorti à 1,8 milliard de couronnes (174 millions d'euros) pour la période juin-août contre 3,86 milliards au troisième trimestre 2019, pour un chiffre d'affaires en baisse de 18,7%, à 51 milliards. Pour 2021, H&M, qui compte quelque 5.000 boutiques dans le monde, prévoit une diminution nette d'environ 250 magasins.

    Bayer chute de 11,5%. Le géant industriel a annoncé, mercredi soir, 1,5 milliard d'euros d'économies supplémentaires avec un impact "possible" sur l'emploi ainsi qu'une dépréciation de plusieurs milliards d'euros dans sa division d'agrochimie en raison d'une "baisse de la perspective de croissance" du secteur agricole, conséquence de la situation sanitaire.

    Rolls Royce perd 5%. Le motoriste britannique, en grande difficultés à cause de la crise du secteur aérien générée par la pandémie de Covid-19, a annoncé, ce jeudi, un plan de recapitalisation à hauteur de 5 milliards de livres.

  • Bayer: -9%

    Bayer perd 9,4% après l'annonce d'une nouvelle stratégie et d'un plan de restructuration.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,64%
    Bruxelles: +0,46%
    Paris: +0,96%
    Francort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,60%
    DJ Stoxx 600: +0,43%

    Colruyt: -0,9%

  • H&M va fermer 5% de ses magasins

    H&M compter 250 magasins l'année prochaine, soit 5% du total de ses points de ventes. Le géant du prêt-à-porter l'a annoncé en marge de chiffres trimestriels supérieurs aux attentes.

  • Dépréciation d'actifs et réduction de coûts au menu chez Bayer

    Bayer annonce un plan visant à économiser plus de 1,5 milliard d'euros de coûts d'ici 2024 et le passage d'une lourde charge de dépréciation sur ses activités d'agrochimie confrontées à la baisse des cours des matières premières.

    Le groupe dit également faire les frais d'une concurrence plus rude dans le secteur du soja, d'une diminution de la consommation de biocarburants ainsi que d'effets de changes négatifs.

    Bayer s'attend donc à subir une perte de valeur hors trésorerie comprise entre 5 et 10 milliards d'euros dans ses activités liées à l'agriculture.

    Les nouvelles économies annoncées par Bayer viendront s'ajouter aux 2,6 milliards d'euros d'économies déjà prévues d'ici 2022 et qu'il a annoncées en 2018.

    Bayer entend également renoncer à des actifs stratégiques dans le cadre d'une restructuration qui pourrait se traduire par des suppressions de postes.

  • Beluga | Econocom | Hyloris | Leasinvest

    Beluga - La société holding d'Erembodegem a réalisé un bénéfice net consolidé de 330.000 euros, soit 0,24 euro par action pour les six premiers mois de l'exercice 2020. Le chiffre d'affaires des six premiers mois de 2020 est passé à 465.000 euros, contre plus de 5 millions d'euros l'année précédente, résultat de la vente de la division des œufs Belovo-Columbus. La société d'investissement a également vendu un immeuble de bureaux. Avec le produit de ces opérations, elle a acquis le solde du capital qu'elle ne détenait pas encore du site minier La Troupette.

    Econocom - Le groupe de services informatiques Econocom propose le versement d'un dividende de 0,12 euro brut par action. Il convoque à cet effet une assemblée générale le 6 novembre.

    Hyloris - Hyloris annonce la nomination du Dr. Dietmar Aichhorn au poste de Chief operating officer, avec effet au 1er octobre 2020. Dietmar Aichhorn est un ingénieur chimiste avec plus de 20 ans d'expérience dans l'industrie pharmaceutique.

    Leasinvest - La SIR Leasinvest a un nouveau locataire: le CHL ou Centre Hospitalier de Luxembourg. L'hôpital louera une grande partie de l'immeuble Mercator, un immeuble de Leasinvest sur la route d'Arlon au Grand-Duché de Luxembourg. Le loyer est de 22 euros le mètre carré par mois pour une superficie de 1.560 mètres carrés. Le contrat commence aujourd'hui.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en légère hausse à l'ouverture dans le sillage de Wall Street, qui a profité mercredi de bons indicateurs et d'avancées dans la mise en oeuvre d'un nouveau plan de relance de l'économie américaine.

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,16% pour l'EuroStoxx50 dans les premiers échanges, de 0,10% pour le Cac40 et de 0,05% pour le Dax à Francfort.

    Les indices européens s'achemineraient ainsi vers un rebond prudent après le repli observé la veille dans un contexte dominé par les incertitudes sur les plans politique et sanitaire.

    L'administration Trump a proposé aux démocrates de la Chambre des représentants un nouveau programme de 1.500 milliards de dollars incluant le prolongement d'une aide de 20 milliards de dollars au secteur aérien, a déclaré mercredi le secrétaire général de la Maison-Blanche Mark Meadows.

    Les investisseurs américains ont été rassurés, par ailleurs, par des statistiques américaines supérieures aux attentes, notamment celle de l'enquête ADP sur l'emploi, de bon augure avant la publication, vendredi, du rapport mensuel du département du Travail.

    En Europe, les opérateurs de marché prendront connaissance, dans la matinée, des indices PMI manufacturiers définitifs pour le mois de septembre.

  • Le feuilleton Veolia-Suez se poursuit

    Engie a favorablement accueilli, mercredi, l'offre améliorée de rachat par Veolia de l'essentiel de sa participation dans Suez , mais a demandé, et finalement obtenu, que sa durée de validité soit prolongée de cinq jours, jusqu'au 5 octobre.

  • Biocartis | Kiadis | Shurgard

    Biocartis -  Le spécialiste des diagnostics Biocartis annonce s'associer à dix-huit entreprises de soins de santé au sein d'un consortium Covid-19 Testing Industry. L'objectif de ce consortium est l'amélioration et l'accélération de tous les aspects des tests, y compris la recherche, la réglementation, les implications cliniques, la fiabilité et l'accès.

    Kiadis - La biotech a placé pour 5 millions d'euros d'obligations convertibles auprès de Kreos Capital V. L'obligation porte un coupon de 9%. Les intérêts et le principal doivent être remboursés le 30 septembre 2021, avec la faculté de reporter l'échéance d'un an. Le prix de conversion est de 2 euros par action. L'obligation permet à Kiadis de réduire le montant de la facilité de crédit accordée par Kreos à 1,6 million d'euros. "La restructuration de notre dette auprès de Kreos permet de réduire le cash burn", a déclaré Arthur Lahr, CEO de Kiadis.

    Shurgard - La société spécialisée dans les espaces de stockage Shurgard a obtenu un permis pour construire un entrepôt à Zoetemeer (Randstad) aux Pays-Bas. Le bâtiment de 4.000 mètres carrés offrira 850 unités de stockage. Il devrait ouvrir en 2021.

  • ... tout comme l'action Sipef

    Les États-Unis cesseront d'importer de l'huile de palme d'un acteur majeur de la Malaisie à partir de mercredi prochain. FGV Holding, l'un des plus grands producteurs au monde, n'est plus autorisé à livrer aux États-Unis car les autorités américaines ont des indications selon lesquelles il recourt au travail forcé.

    Nous saurons tout à l'heure si cette décision a un impact sur le groupe de plantations Sipef .

  • L'action Colruyt à tenir à l'oeil...

    Colruyt , le soft discounter de Hal, a dévoilé ses prévisions hier à l'occasion de son assemblée générale. Il se veut relativement optimiste dans ses pronostics et prévoit un résultat net au moins stable à 380 millions d'euros.

  • "La pire faille technique de l'histoire de la Bourse de Tokyo"

    Bonjour! Bienvenue sur notre Market live du jeudi 1er octobre 2020.

    Le trimestre démarre plutôt mal pour la Bourse de Tokyo, obligée d'interrompre pour la journée entière l'ensemble des opérations à cause de la pire faille technique de son histoire.

    Cette interruption a frustré ceux désireux d'investir dans la foulée du premier débat présidentiel aux États-Unis, et elle nuit à la crédibilité de la bourse nippone alors même que le nouveau Premier ministre Yoshihide Suga a fait de la digitalisation l'une de ses priorités.

    "Il était attendu que les cours rebondissent assez fortement aujourd'hui après le débat présidentiel, donc ce problème du système est une douche froide", a déclaré Norihiro Fujito, stratégiste en chef chez Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities.

    C'est la première fois que l'ensemble des transactions sont suspendues pour une journée entière à la Bourse de Tokyo à cause d'une faille du système. Les problèmes étaient devenus rares depuis la mise en place d'un nouveau système en 2010.

    Un membre du personnel de la Bourse de Tokyo dans une salle de trading entièrement vide, après que la décision du Tokyo Stock Exchange de suspendre temporairement toutes les transactions en raison de problèmes techniques. ©REUTERS

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