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Wall Street souffre d'une multitude d'incertitudes | Shurgard enfin sur les écrans de cotations à Bruxelles

La Bourse US a terminé en baisse ce lundi, les investisseurs ne parvenant pas à faire rebondir des indices secoués au cours des séances précédentes. A Bruxelles, c’est le fait saillant du début de semaine: 10 ans après une première tentative, Shurgard est enfin arrivée à s’introduire en Bourse.
  • À l'agenda ce mardi 16 octobre

    Les principaux événements à suivre ce mardi 16 octobre 2018.

    Économie / Finance

    Chine

    • Inflation / septembre

    Royaume-Uni

    • 10h30 Demandeurs d'emploi, taux de chômage, salaires / août

    Allemagne

    • 11h Indice ZEW du sentiment des investisseurs / octobre

    Zone euro

    • 11h Balance commerciale / août

    Etats-Unis

    • 15h15 Production industrielle / septembre
    • 16h Indice immobilier NAHB / octobre

     

    Entreprises

    Australie

    • Rio Tinto / point trimestriel

    France

    • Neoen / annonce attendue du prix d'introduction en Bourse
    • Haulotte / CA du T3 (après Bourse)
    • GL Events / CA du T3 (après Bourse)

    Pays-Bas

    • TomTom / résultats du T3 (avant Bourse)

    Etats-Unis

    • Goldman Sachs / résultats du T3 (avant Bourse)
    • Morgan Stanley / résultats du T3 (avant Bourse)
    • Johnson & Johnson / résultats du T3 (avant Bourse)
    • IBM / résultats du T3 (après Bourse)
    • Netflix / résultats du T3 (après Bourse)
  • Wall Street souffre d'une multitude d'incertitudes

    La Bourse de New York a clôturé en baisse lundi, tentant de reprendre pied après plusieurs séances mouvementées. Le Dow a perdu 0,35% à 25.250,55 points. Le Nasdaq a reculé de 0,88% à 7.430,74 points. Le S&P 500 a abandonné 0,59% à 2.750,79 points.

    Fragilisés la semaine dernière par la montée des taux d'intérêt, les investisseurs sont restés prudents alors que se multiplient éléments perturbateurs et interrogations. Y aura-t-il une rencontre Chine-USA au G20? La suite de la saison des résultats sera-t-elle probante? Quelle sera l'issue de la présentation du budget italien? Merkel pourra-t-elle survivre à la défaite historique de son parti en Bavière? Les tensions entre Riyad et Washington sont-elles le début d'une crise majeure?

    Par ailleurs, Apple a terminé en nette baisse (-2,14%) après une note de Goldman Sachs qui avertit sur les signes d'un "ralentissement rapide" de la demande chinoise qui pourrait impacter les ventes d'iPhone. Netflix a aussi cédé du terrain (-1,89%), Goldman Sachs ayant réduit son objectif de cours à la veille de la publication des comptes du géant américain pour le troisième trimestre.

  • Wall Street termine en baisse

    • Le Dow Jones a perdu 0,21% à 25.286,29 points.
    • Le Nasdaq a reculé de 0,79% à 7.761,57 points.
    • Le S&P 500 a abandonné 0,26% à 2.759,91 points.
  • Shurgard enfin sur les écrans de cotation sur Euronext Bruxelles

    Les marchés financiers pouvaient-ils renouer avec l’optimisme après les messages transmis lundi par les pays émergents en réunion ce lundi à l’assemblée générale du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. Aux grandes puissances économiques ils affirment que les politiques monétaires et commerciales actuelles risquent de les mettre tous à genoux?  Dans ce contexte, les investisseurs se sont gardés de s’activer outre mesure sur les marchés.

    A la Bourse de Bruxelles, l'indice Bel 20 a de ce fait limité ses variations. Il a fini sur une hausse insignifiante de 0,04% à 3.506,48 points.

    Reflet des incertitudes qui continuent d’accaparer les investisseurs sur le sujet notamment de la croissance des économies dans le monde, les valeurs cycliques ont encore été délaissées au profit de celles qualifiées de défensives. Celles dont les profits sont le mieux à même de traverser un environnement économique difficile. Umicore (-0,34% à 41,45 euros), Aperam (-0,74% à 36,13 euros) et Solvay (-0,62% à 104,80 euros) ont pour cette raison encore cédé du terrain. Par contre, Telenet (+ 4,5% à 47,02 euros), Proximus (+ 1,98% à 22,11 euros) et bpost (+ 3,01% à 13,01 euros) en ont encore grappillé.

    Parmi les faits saillants de la séance en dehors du Bel 20, Shurgard a réussi ses premiers pas en Bourse. Introduit au terme d’une IPO qui a fixé son prix à 23 euros, le titre a achevé la séance sur un gain de 4,93% à 24,14 euros. Il a évolué entre 24 euros et 25,05 euros. Shurgard, qui avait raté son IPO il ya dix ans, vaut en Bourse 2,1 milliards d’euros.

    Exmar bondit de 10,09% à 5,89 euros. Des informations de presse évoquant un contrat pour le Caribbean en Argentine, ont donné un coup de pouce à cette valeur qui accuse toujours une perte de 7,3% depuis le début de cette année.

    Autre belle performance, Bekaert a démarré la séance sur un bond de 5,86%. Au fil des heures toutefois, ce bond s’est effiloché pour n’être plus que de 2,04% à 19,49 euros en clôture. Le tréfileur courtraisien a indiqué que l’entité Bridon-Bekaert Ropes avait obtenu un prêt-relais sans engagement pour une période allant jusqu’à deux ans dans le but de refinancer sa dette existante, en attendant une décision de refinancement à plus long terme. La restructuration et le refinancement de la dette réduiront la dette nette de Bekaert de 33 millions d’euros.
     Enfin, plus fort recul du jour, Avantium a plongé de 18,98% à 3,885 euros. Un conflit avec le partenaire BASF sur une coentreprise (Synvina) pèse sur la valeur. La capitalisation boursière d’Avantium n’esty plus que de 100 millions d’euros.

  • Marchés obligataires stables et Brent en baisse

    - Rendement Bon du Trésor US à 10 ans: 3,15%  (=)

    - Rendement BTP italien à 10 ans : 3,55%            (-0,02%)

    - Euro/dollar:   1,1587 USD                                 (+0,23%)

    - Baril de Brent:  80,58 USD                                 (-0,19%)

  • La Bourse de Ryad inquiète

    Donald Trump a assuré samedi que Washington infligerait à l'Arabie saoudite une "punition sévère" si son implication - qu'elle dément - dans la disparition du journaliste, qui vivait en exil aux Etats-Unis, était établie. Les retombées de cette affaire ont fait souffler un vent de panique sur la Bourse de Ryad, qui a dévissé dimanche.

    L'indice Tadawul All qui avait déjà plongé de 3,88% vendredi avait encore perdu 3,51% dimanche avant de reprendre 4,14% ce lundi.

  • Nouveaux dégagements sur les valeurs technologiques à New York

    Une fois encore, ce sont les actions de sociétés dites technologiques qui pèsent sur l'orientation des principaux indices à Wall Street.

    Dans le Dow Jones, Apple cède 1,44% à 218,92 USD et Microsoft 1,37% à 108,07 USD.
    A l'inverse, Walgreens Boots (chaînes de boutiques pharmaceutiques) gagne 1,14% à 74,34 USD, Walt Disney 1,12% à 113,87 USD et JP Morgan (+0,92% à 107,93 USD).

    Sur la Bourse du Nasdaq, l'indice Composite se replie de 1,15% à 7.410,81 points. Il avait perdu 3,7% la semaine dernière.

  • Les Pays-Bas conservent la taxe sur les dividendes

    Selon une information de l'agence ANP relayée par Bloomberg, les Pays-Bas ont décidé de conserver la taxe sur les dividendes des actions cotées à la Bourse d'Amsterdam.

    A Amsterdam, l'indice AEX 25 affiche un hausse insignifiante de 0,08% à 516,91 points. Le Stoxx 600 accusait au même moment une repli de 0,20%.

  • Nissan gèle les salaires outre-Manche jusqu'à ce que...

    Nissan a reporté les négociations salariales sur son site de Sunderland, la plus grande usine automobile du Royaume-Uni, jusqu'à ce que les conditions du Brexit soient éclaircies.

  • Wall Street en baisse à l'ouverture

     

    - Dow Jones: -0,28% à 25.278,3 points

    - S&P 500    : -0,27% à 2.759,29 points

    Au même moment en Europe, le Stoxx 600 cédait 0,14% à 358,23 points.

  • Une partie des indemnités de l'ancien PDG de Lafarge saisi

    La justice française a saisi une partie des indemnités de départ de l'ancien PDG de Lafarge, Bruno Lafont, mis en examen pour financement d'une entreprise terroriste dans l'affaire de la cimenterie syrienne du groupe, a-t-on appris lundi de sources proches du dossier, confirmant des informations divulguées par la radio nationale France Inter.

    Le conseil d'administration de Lafarge avait décidé en mai 2015 l'octroi d'un bonus de 2,5 millions d'euros à Bruno Lafont pour son rôle dans la fusion du cimentier français avec le
    suisse Holcim. Et en juillet de la même année, il s'était vu accorder 5,9 millions d'euros d'indemnités de départ.

    Bruno Lafont est cependant resté administrateur de la nouvelle entité, LafargeHolcim, jusqu'au début 2017.

    Selon France Inter, les juges d'instruction ont ordonné la saisie de 2,475 millions d'euros.

    Ils l'ont fait cet été en accord avec le parquet de Paris, précise une autre source proche du dossier citée par Reuters.

  • Les ventes de voitures sauvent la stat des ventes au détail aux USA

    Les ventes au détail ont à peine progressé en septembre aux Etats-Unis, un rebond des achats de voitures ayant été contrebalancé par la plus forte
    baisse depuis près de deux ans des dépenses de restauration. Les ventes au détail ont augmenté de 0,1%, comme en août, vient d'annoncer le département du Commerce.

    Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 0,6%.

    Sur un an, les ventes au détail affichent une hausse de 4,7%.

  • L'"Empire State" de New York sur une hausse inattendue

     L'activité manufacturière dans la région de New York a crû de façon inattendue en octobre, montre l'enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale
    publiée lundi.

    L'indice "Empire State" a atteint 21,1 ce mois-ci contre 19,0 en septembre et 25,6 en août. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité de l'indice.

    Le sous-indice des commandes nouvelles s'est redressé à 22,5 contre 16,5 le mois dernier, mais celui des prix acquittés a baissé à 42,0 contre 46,3 en septembre. Le sous-indice de l'emploi a reculé à 9,0 après 13,3 le mois dernier.

  • Porsche vaudrait entre 60 et 70 milliards d'euros

    Porsche pourrait valoir entre 60 et 70 milliards d'euros s'il était coté séparément et doit réfléchir aux moyens d'être plus attractif pour les investisseurs et ses partenaires potentiels, a déclaré son directeur financier, Lutz Meschke, au quotidien Süddeutsche Zeitung.

    Interrogé sur l'intérêt d'une mise en Bourse, Lutz Meschke remarque qu'Aston Martin et Ferrari ont tiré profit de leur IPO et ajoute : "Toute entreprise doit se
    demander s'il est intéressant de créer des divisions concurrentielles."

    Une porte-parole de Porsche a confirmé lundi ces propos et déclaré que la société n'avait pas actuellement de projet de cotation totale ou partielle.

    A Milan, Ferrari affiche une capitalisation boursière de 18,9 milliards d'euros.

    Aston Martin qui vient de s'introduire à la Bourse de Londres  vaut 3,9 milliards d'euros.

    La valeur de Volkswagen, à qui appartient Porsche, s'élève à 72,3 milliards d'euros à la Bourse de Francfort. L'action de ce constructeur automobile gagne ce lundi 4,07% à 143,10 euros.

  • L'Espagne réduit ses prévisions de croissance

    Le gouvernement espagnol a légèrement réduit lundi ses prévisions de croissance pour cette année et la suivante dans le cadre de son projet de budget 2019,
    en raison principalement d'un ralentissement des exportations.

    L'hypothèse de croissance pour cette année est ramenée de 2,7% à 2,6% et celle pour 2019 de 2,4% à 2,3%, a déclaré la ministre de l'Economie Nadia Calviño.

    Les prévisions de déficit budgétaire établies en juillet sont maintenues à 2,7% du produit intérieur brut cette année et 1,8% en 2019.

  • Wall Street attendue en petite baisse à l'ouverture

    Wall Street est attendue en repli à l'ouverture tandis que les Bourses européennes évoluent en ordre dispersé à mi-séance, la prudence dominant toujours sur les marchés après la forte secousse des derniers jours.

    → Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de 0,1% à 0,3%, ce qui effacerait une partie du rebond enregistré vendredi.

  • Le numéro un mondial de l'uranium vise une IPO à Londres et Astana

    Kazatomprom, premier producteur mondial d'uranium, a annoncé son intention de céder jusqu'à 25% de son capital dans le cadre d'une introduction en Bourse à Londres et à Astana, sans préciser si cette IPO aurait lieu cette année comme prévu. Le groupe, qui a pour unique actionnaire le fonds souverain du Kazakhstan Samruk-Kazyna, a déclaré que JPMorgan et Credit Suisse étaient conjointement coordinateurs mondiaux et teneurs du livre d'ordres de ce projet d'IPO. China International Capital Corporation, Halyk Finance et Mizuho International seront aussi teneurs de livre.

    L'IPO de Kazatomprom fait partie d'un ambitieux programme de privatisations lancé par le Kazakhstan, première économie d'Asie centrale, à la suite de la chute des cours mondiaux du pétrole à partir de 2014.

  • Bank of America publie un bénéfice en hausse de 35%

    Bank of America (BofA)  a annoncé une hausse de 35% de son bénéfice trimestriel à la faveur notamment des baisses d'impôts aux Etats-Unis, tandis que la croissance de sa distribution de crédit a permis de compenser le recul de son activité de trading obligataire.

    Le bénéfice net de la deuxième banque américaine s'est élevé à 6,7 milliards de dollars (5,78 milliards d'euros), soit 66 cents par action, au troisième trimestre, contre 4,96 milliards de dollars (46 cents par action) un an plus tôt. Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 62 cents par action, selon les données I/B/E/S de Refinitiv, mais on ignore dans l'immédiat si ces chiffres sont comparables.

  • *Les valeurs à suivre à Wall Street*

    * SEARS plonge de 16,5% à 0,34 dollar en avant-Bourse après s'être déclaré en faillite lundi. Le groupe de grands magasins fondé à la fin du XIXe siècle, qui n'est pas parvenu à s'adapter à la concurrence du commerce en ligne et n'a plus fait de profit depuis 2011, s'est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites.

    * WHIRLPOOL - Le géant de l'électroménager a indiqué que ses ventes nettes à Sears représentaient moins de 2% de son chiffre d'affaires mondial et que la banqueroute du distributeur ne devrait pas l'amener à modifier ses objectifs de bénéfice et de chiffre d'affaires pour 2018 ou au-delà. En Europe, le rival Electrolux cède plus de 1% à la mi-journée.

    * WALT DISNEY a proposé des concessions pour apaiser les craintes des autorités européennes de la concurrence concernant le rachat par le géant du divertissement des actifs de TWENTY-FIRST CENTURY FOX dans la télévision et le cinéma pour 71,3 milliards de dollars, a annoncé lundi la Commission européenne.

    * BANK OF AMERICA publie ses résultats trimestriels avant l'ouverture. Les analystes prévoient en moyenne un bénéfice par action de 62 cents, contre 48 cents un an plus tôt, et un produit net bancaire en progression à 22,7 milliards de dollars contre 22,1 milliards.

    * HARRIS CORP/L3 TECHNOLOGIES - Les sociétés de communications et d'électronique de défense Harris Corp et L3 Technologies ont annoncé dimanche un accord de fusion par échange d'actions afin de former le sixième prestataire de services de défense des États-Unis.

    * CAMBIUM LEARNING - Le fournisseur en ligne de services d'éducation a accepté une offre d'achat du fonds de capital-investissement Veritas Capital à 14,50 dollars par action, soit un montant total de 700 millions de dollars et une prime d'environ 20% par rapport au cours de clôture de vendredi.

    * Les valeurs AURIFÈRES progressent en réaction à la poursuite de la hausse des cours de l'or, à leur meilleur niveau depuis juillet. DRDGOLD prend 10,7%, BARRICK GOLD 2,8%, HARMONY GOLD MINING 4,5%, ANGLOGOLD ASHANTI et NEWMONT MINING 1,9%.

    * ACTIVISION BLIZZARD avance de 1,3% en avant-Bourse. Barclays a relevé la recommandation de l'éditeur de jeux vidéo à "surpondérer" contre "pondération en ligne" et a relevé son objectif de cours à 86 dollars contre 79 dollars.

    * VIACOM - Morgan Stanley reprend son suivi à "pondération en ligne" avec un objectif de cours à 34 dollars.

    * ACELRX bondit de 36% à 5,4 dollars en avant-Bourse après un relèvement de recommandation de Jefferies, passé à l'achat sur la biotech avec un objectif de cours porté de 5 à 8 dollars. Un comité consultatif de la FDA a voté vendredi en faveur d'une autorisation de mise sur le marché du Dsuvia, un antalgique opiacé développé par le laboratoire.

  • "Les progrès des banques de la zone euro insuffisants"

    Les banques de la zone euro n'ont pas fait suffisamment de progrès dans la levée de capital destinée à amortir des pertes et elles s'exposent à des conditions de marché plus difficiles en raison d'une plus forte volatilité et d'un creusement des écarts entre les rendements des dettes souveraines, estime l'Autorité bancaire européenne (ABE).

    "On n'a pas fait assez de progrès sur ce plan", a dit Andrea Enria, le président de l'ABE, lors d'une conférence bancaire, précisant que sa réflexion concernait les banques grandes et moyennes mais pas les établissements d'importance systémique qui eux sont au contraire très près d'être suffisamment couverts.

  • UBS dégrade Renault et Daimler, qui reculent

    Renault   et Daimler   reculent en Bourse après une note d'UBS peu optimiste pour les titres des deux constructeurs.

    Dans une note sur le secteur automobile européen, les analystes de la banque suisse font valoir que ce compartiment souffre à la fois des tarifs douaniers et des coûts réglementaires avec la généralisation d'une nouvelle norme européenne en matière de contrôle des émissions polluantes. Ces nouvelles sont déjà largement intégrées dans les cours mais les catalyseurs pour une progression des valeurs du secteur en 2019 n'en sont pas moins rares, écrit UBS.

    En matière d'élan de la croissance du bénéfice et de la rémunération des actionnaires, Volkswagen et Fiat Chrysler s'en sortent le mieux, à la différence de Renault et Daimler, écrit UBS, qui dégrade les deux titres de "conserver" à "acheter" et réduit considérablement les objectifs de cours (à 74 euros contre 105 euros pour Renault et à 54 euros contre 92 euros pour Daimler).

  • Alstom monte, Deutsche Bank confiant pour la fusion avec Siemens

    Alstom   grimpe en Bourse sur un relèvement de recommandation par Deutsche Bank, qui se dit confiante de voir Bruxelles donner son feu vert à la fusion avec Siemens sans trop de conditions. "La Commission européenne rendra sa décision sur la fusion avec Siemens Mobility dans moins de trois mois et demi et nous pensons qu'il est temps de revoir l'histoire", écrivent ses analystes, qui passent de "conserver" à "acheter" sur la valeur.

    Alstom et la branche ferroviaire de Siemens visent à créer par leur fusion un géant mondial du secteur, déjà baptisé par certains "Railbus", pour évoquer un équivalent ferroviaire du géant aéronautique européen Airbus . "Nous pensons que la création de 'Railbus' est tellement importante stratégiquement et politiquement que la Commission donnera probablement son accord sans réclamer trop de cessions qui pourraient éventuellement affaiblir le nouveau groupe", lit-on dans la note de Deutsche Bank.

  • Le Dax en baisse de 0,19%

    La Bourse de Francfort évolue en baisse, le Dax  cédant 0,19% peu de temps après l'ouverture effectuée avec plus d'une heure de retard à cause d'une panne technique de son système de cotation Xetra. Le marché digère le dimanche électoral catastrophique en Bavière pour la CSU, alliée d'Angela Merkel à Berlin, tandis que la liste des facteurs de risques extérieurs s'allonge.

  • "Les facteurs de risques maintiennent la pression"

    "Les facteurs de risques dont les tensions commerciales sino-américaines, le Brexit, le projet de budget italien et maintenant les tensions politiques entre les Etats-Unis et l'Arabie Saoudite vont maintenir la pression sur l'appétit pour le risque cette semaine"
    Jasper Lawler
    analyste pour London Capital Group

  • Le point sur les marchés après l'ouverture

    • Les principales Bourses européennes évoluent prudemment en début de séance, les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine et la remontée des rendements des emprunts d'Etat américains pesant toujours sur les marchés d'actions malgré le rebond observé vendredi à Wall Street. À Paris, l'indice CAC 40 perd 0,18% à 5.086,74 points. À Londres, le FTSE prend 0,25%, un nouvel accès de faiblesse de la livre sterling favorisant ses valeurs exportatrices. 
    • Pour ne rien arranger, le torchon brûle entre l'Arabie saoudite et les puissances occidentales après la disparition du journaliste dissident Jamal Khashoggi. Donald Trump a assuré samedi que Washington infligerait à l'Arabie saoudite une "punition sévère" si son implication - qu'elle dément - dans la disparition du journaliste, qui vivait en exil aux Etats-Unis, était établie. Les retombées de cette affaire ont fait souffler un vent de panique sur la Bourse de Ryad, qui a dévissé dimanche, et font grimper les cours du pétrole.
    • La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,87%, pénalisée par le secteur manufacturier, automobile en tête, après les propos du secrétaire américain au Trésor estimant que la question des devises devait être au coeur de toutes les négociations commerciales.
    • Le yuan faiblit pour sa part au lendemain des propos du gouverneur de la Banque populaire de Chine (BPC), qui a déclaré que la Chine avait encore de la marge pour ajuster ses taux d'intérêt et le coefficient des réserves obligatoires des banques.
    • Côté valeurs, Engie (+1,2%) prend la tête du Bel 20 après une information de Bloomberg évoquant la possibilité d'une offre avec le fonds de pension canadien CDPQ sur le réseau de gazoducs du brésilien Petrobras . Le titre Engie bénéficierait en outre, selon des traders, d'un relèvement de recommandation par Bernstein.
  • Bourse de Francfort: ouverture retardée pour une durée indéterminée

    L'ouverture de la Bourse de Francfort est retardée ce matin, en raison d'un problème technique de Xetra, son système informatique de trading, a indiqué l'opérateur Deutsche Börse. Le lancement de l'ensemble des indices (Dax, MDax, ...) est retardé "pour une durée indéterminée", a ajouté un porte-parole joint par l'AFP.

    La dernière panne du système de cotation à la Bourse de Francfort date de mi-mars cette année, quand le marché avait démarré avec une bonne heure de retard. Comble de malchance, cela intervenait au jour de l'introduction en Bourse de la division santé de Siemens, l'une des principales opérations boursières de la décennie en Allemagne.

  • KBCS abaisse sa note sur Avantium

    KBC Securities a abaissé sa recommandation pour Avantium   à "réduire" contre "conserver" auparavant. L'objectif de cours passe de 5,50 à 4,50 euros.

  • L'espagnol Cepsa reporte à son tour son introduction en Bourse

    Le groupe pétrolier espagnol Cepsa a reporté son introduction en Bourse en raison des mauvaises conditions actuelles sur les marchés financiers, qui ont déjà retardé d'autres projets d'IPO depuis début octobre. Mubadala, le fonds d'Abou Dhabi propriétaire de Cepsa, prévoyait de lever environ 2 milliards d'euros en cédant 25% du capital de la compagnie espagnole.

    "Les développements économiques les plus récents ont semé une incertitude considérable sur les marchés internationaux de capitaux", déclare Cepsa dans un communiqué. "En raison de ce scénario, l'appétit des investisseurs internationaux s'est réduit significativement, ainsi que leur volonté de participer à des introductions en Bourse telles que celle de Cepsa."

    Mubadala a fait savoir qu'il relancerait le projet d'IPO de Cepsa lorsque les conditions de marché seraient favorables. Il envisageait auparavant une première cotation jeudi prochain.

  • Bienvenue à Shurgard

    Selon Reuters, l'action Shurgard gagne environ 4% dans les premiers échanges. Entrée à 23 euros, elle évoluerait autour de 28 euros actuellement.

  • Engie en tête du Bel 20, sur fonds de rumeurs

    Selon les informations de Bloomberg, Engie   et le fonds de pension canadien CDPQ (Caisse de dépôt et placement du Québec) ont l'intention deproposer jusqu'à 9 milliards de dollars pour racheter le réseaude gazoducs du brésilien Petrobras.

    Par ailleurs Berstein a démarré le suivi de la valeur à "surperformance". 

  • | OPENING BELL |

    BEL 20 +0,34%

    AEX +0,10%

    Euro Stoxx 50 +0,02%

    CAC 40 -0,05%

    STOXX Europe 600 -0,08%

  • Le distributeur américain Sears se déclare en faillite

    Sears Holdings  , ancien géant des centres commerciaux aux Etats-Unis, s'est déclaré en faillite ce lundi. Le groupe, qui n'est pas parvenu à s'adapter à la concurrence du commerce sur internet, s'est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites.

    Dans un document soumis à la justice américaine, Sears déclare posséder pour 1 à 10 milliards de dollars d'actifs (866 millions à 8,66 milliards d'euros) et faire face à des créances de 10 à 50 milliards de dollars.

  • Le yuan faiblit après les propos du gouverneur de la BPC

    Le yuan faiblit, Yi Gang, le gouverneur de la Banque populaire de Chine (BPC), ayant déclaré la veille que la Chine avait encore de la marge pour ajuster ses taux d'intérêt et le coefficient des réserves obligatoires (RO) car les risques liés aux tensions commerciales avec les Etats-Unis restaient importants.

    La baisse du coefficient des RO d'un point annoncée par la banque centrale le 7 octobre est entrée en vigueur ce lundi. Les grandes banques doivent à présent constituer des réserves égales à 15,5% des dépôts, le coefficient étant ramené à 13,5% pour les établissements plus petits.

    Gao Xi, stratège changes de Scotiabank, estime que toute nouvelle réduction des RO sera en théorie négative pour le yuan, encore que l'impact en soit "à très court terme, momentané".

  • La Bourse de Tokyo chute à nouveau

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a chuté de 1,87% ce lundi, dans un climat d'extrême volatilité sur les places mondiales, avec les tensions commerciales américano-chinoises en toile de fond. Des propos du secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, le plongeon de l'action SoftBank Group ainsi que des informations de presse sur la confirmation d'une hausse de TVA au Japon ont aussi joué.

    À l'issue des transactions, le Nikkei des 225 valeurs vedettes a lâché 423,36 points à 22.271,30 points, et l'indice élargi Topix 1,59% (-27,01 points) à 1.687,60 points. Du côté des changes, le dollar valait 111,91 yens, contre 112,38 yens vendredi à la fermeture de la place tokyoïte, tandis que l'euro descendait à 129,33 yens, contre 130,25 yens, ce qui n'est pas bon pour les entreprises nippones exportatrices.

    → La monnaie nippone a subi l'impact de déclarations de M. Mnuchin, qui a indiqué que Washington souhaitait inclure dans un éventuel accord commercial avec le Japon une clause pour prévenir les dévaluations compétitives

  • Le pétrole à la hausse en raison de l'affaire Khashoggi

    Les cours du pétrole sont orientés à la hausse, en raison d'inquiétudes quant à l'état de la relation entre Washington et Ryad après la disparition du journaliste Jamal Khashoggi. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en décembre, gagnait 1,03 dollar à 81,46 dollars. 

    → Pour mémoire: le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, éditorialiste critique du pouvoir saoudien et collaborateur du Washington Post, n'a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul. Des responsables turcs ont affirmé qu'il y avait été assassiné par des agents saoudiens. Ryad dément et affirme qu'il a quitté le bâtiment.

    Cette disparition au retentissement planétaire pourrait avoir un impact significatif sur le programme de réformes, surtout économiques, mises en avant par le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. Dimanche, la Bourse de Ryad a accusé une baisse de plus de 7%, sa plus grave dégringolade en trois ans, avant de terminer la séance à -3,5%.

    Samedi, le président américain Donald Trump, un grand allié de l'Arabie saoudite, a pour la première fois estimé possible l'implication de Ryad dans la disparition du journaliste, menaçant le cas échéant d'"un châtiment sévère". L'Arabie saoudite a promis de riposter à d'éventuelles sanctions. "Le pétrole est l'atout que l'Arabie saoudite a en main", rappelle Stephen Innes, analyste chez Oanda. "Le royaume a laissé entendre qu'il pourrait utiliser le pétrole face à d'éventuelles sanctions."

  • Acacia pharma fait le point sur le Barhemsys

    La biotech Acacia Pharma   a publié un communiqué pour faire le point sur les discussions avec les autorités sanitaires américaines autour de son produit phare, le Barhemsys. 

    "Nos discussions avec la FDA et notre fabricant sous contrat au cours de la semaine écoulée ont été productives et ont permis de clarifier les étapes nécessaires à l’approbation pour la commercialisaiton du Barhemsys. Notre sous-traitant s’engage pleinement à travailler avec Acacia Pharma pour mettre en place un plan de mesures correctives et préventives qui remédiera à la déficience identifiée le plus rapidement possible. Nous continuons de planifier un lancement au premier semestre de 2019", a déclaré le Dr Julian Gilbert, CEO d'Acacia Pharma. Lien vers le communiqué

  • L'Ebitda de Co.Br.Ha fond au premier semestre

    Si la Brasserie Haacht  a enregistré une hausse de 4,40 % de ses ventes de bière sur tous les marchés (marques propres et marques private-label), on chiffre d’affaires n'a augmenté que de 2,5 % (+ 1,3 million d’euros) pour atteindre 52,7 millions d’euros. Une différence qui s'explique par une baisse du prix de vente moyen par hectolitre.

    Par ailleurs, les frais d’exploitation ont enregistré une hausse de 2,3 millions d’euros (+4,5 %). C'est pourquoi le résultat d’exploitation diminue de 1,564 million pour atteindre 3,631 millions d’euros. Le cash-flow d’exploitation (EBITDA) atteint 9,279 millions d’euros (-9,2 %) et le cash-flow 8,257 millions d’euros (+1,1 %).

    En guise de perspectives, Co.Br.Ha signale que les ventes au troisième trimestre se sont bien déroulées grâce aux bonnes conditions météorologiques durant l’été. "À la fin de septembre 2018, nous avons enregistré une légère hausse de 0,3 % de nos ventes de bière sur le marché belge de l’horeca (contre une baisse de 2,44 % à la fin de juin)". Lien vers le communiqué

  • Bekaert refinance la dette de BBRG

    La société Bekaert   annonce avoir achevé le refinancement de la dette existante contractée par Bridon-Bekaert Ropes Group (BBRG). Ceci comprend:

    • (1) Le refinancement provisoire par le biais d'un prêt relais sans clause restrictive de nature financière avec un groupe de banques pour une durée de deux ans maximum, qui sera suivi de la prise d'une décision visant à assurer un financement permanent à long terme;
    • (2) Le remboursement de 294 millions d'euros au syndicat de prêteurs de BBRG;
    • (3) La mainlevée de toutes les sûretés qui y sont liées;
    • (4) La suppression du mécanisme de cantonnement (ring-fencing) de la dette; et
    • (5) Une baisse considérable des frais d'intérêts sur la dette détenue par BBRG qui fait l'objet de ce refinancement.

    La restructuration et le refinancement actuels de la dette réduiront la dette nette consolidée de Bekaert de -33 millions d'euros. Lien vers le communiqué

  • Good Morning!

    Bonjour à toutes et à tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé "minute par minute" des grandes tendances de l'actualité boursière et financière de ce lundi 15 octobre 2018.

    ©Thomson Reuters

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