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Statu quo à la BCE | Les marchés européens nerveux | Record pour Argenx

La BCE ne touche pas à ses taux ni à sa stratégie alors que la deuxième vague de l’épidémie l’inquiète. Les marchés européens ont perdu de leur superbe après les annonces de BCE. Wall Street chasse les records. Sur le Bel 20, Argenx flambe.
  • Au menu ce vendredi

    C'est ici que se referme le Market Live. Merci de l'avoir suivi. Rendez-vous ce vendredi pour la dernière séance de la semaine avec au programme les PMI en zone euro. 

  • La BCE a pesé sur les marchés européens

    Les Bourses européennes ont fini en ordre dispersé et sous leurs plus hauts de séance jeudi malgré les records inscrits par Wall Street, les déclarations de la Banque centrale européenne (BCE) ayant tempéré l'appétit pour le risque suscité par l'arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche et par des indicateurs américains supérieurs aux attentes.

    Si Bruxelles et Amsterdam ont tiré profit de la bonne tenue de Galapagos et Aperam, deux valeurs cotées simultanément sur les deux marchés, les grands indices européens ont lâché du lest. À Paris, le CAC 40 a terminé sur un repli de 0,67%  à 5.590,79 points, à Londres, le FTSE 100 a perdu 0,37% et à Francfort, le Dax abandonnait 0,11%. L'indice EuroStoxx 50 a reculé de 0,16% alors que le FTSEurofirst 300 gagnait 0,11% et le Stoxx 600 0,01%. Ce dernier avait auparavant gagné jusqu'à 0,76% et atteint son plus haut niveau depuis février.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait elle aussi dans le désordre : le Dow Jones cédait 0,08%, le Standard & Poor's gagnait 0,05% et le Nasdaq Composite prenait 0,5%. Tous trois ont inscrit de nouveaux plus hauts historiques en début de séance.

    Les secteurs cycliques comme l'automobile (+1,10%) et la distribution (+0,65%) ont continué de soutenir la tendance en Europe, mais la meilleure performance du jour est pour le compartiment des hautes technologies, dont l'indice Stoxx a pris 1,58% et inscrit un nouveau plus haut de près de 20 ans.

    L'éditeur de logiciels Sage (+4,92%) et le spécialiste des équipements pour le secteur des semi-conducteurs ASML(+3,84%) figurent ainsi parmi les plus fortes hausses du Stoxx 600. À la baisse, l'énergie (-1,30%) a souffert de la baisse des cours du pétrole et l'immobilier (-1,50%) des craintes de durcissement des mesures de confinement. À Paris, Unibail-Rodamco-Westfield a chuté de 8,39%, la plus forte baisse du CAC 40.

  • L'OPA sur Orange Belgium officiellement lancée

    L’offre publique d’acquisition d’Orange Belgium par sa maison mère française Orange a officiellement été lancée jeudi. Elle porte sur l’ensemble des actions que cette dernière ne possède pas encore, soit un total de 28.191.657 actions.

    Le prix reste au même niveau qu’annoncé précédemment, soit 22 euros par action. Un niveau toutefois inférieur au cours actuel d’Orange Belgium qui a clôturé à 22,40 euros ce jeudi, signe que certains investisseurs pariaient sur un relèvement de prix.

  • Bruxelles dans le vert

    Le Bel 20 s'est octroyé 0,64% à 3.771,09 points. Sur les 20 actions qui le composent, 10 étaient en hausse et 8 en baisse. 2 valeurs sont restées inchangées.

    Top / Flop du Bel 20

    TOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • Argenx254,2+6,09%
    • Umicore48,58+3,36%
    • Galapagos91,5+2,3%
    • Aperam37,1+2,23%
    • Telenet37,2+2,03%
    FLOP
    • ValeursCours (€)Var.%
    • AB InBev55,31-1,65%
    • Aedifica96,6-1,63%
    • Cofinimmo123,2-1,44%
    • Barco18,25-1,16%
    • WDP29,14-0,48%
    Les chiffres sont susceptibles d'évoluer à la marge.
    Rédigé par Quotebot le 21/01/2021 à 17h44
  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +0,64% 
    AEX: +0,69% 
    CAC 40: -0,67% 
    DAX 30: +0,06% 
    FTSE 100: -0,27% 
    Stoxx 600 Europe: +0,15% 

    Résultats provisoires 

  • Argenx domine le Bel 20

    Le titre Argenx flambe en fin de séance à la Bourse de Bruxelles. La biotech, qui évoluait en hausse de 3%, a grimpé jusqu'à 6,78% à l'ouverture des marchés américains pour dépasser les 257 euros, soit un record historique. 

  • Placement privé réussi pour UnifiedPost

    La fintech cotée à Bruxelles a bouclé la vente au nom d’actionnaires existants de 2.636.864 actions existantes (soit 8,5% du capital d'UnifiedPost) au prix de 21 euros par action. 

    Peu avant 17 heures, le titre d'UnifiedPost lâchait près de 5% à 21,30 euros après avoir repris sa cotation en repli de 1,3%. 

  • MDxHealth veut lever 20 millions d'euros

    La cotation de la biotech MDxHealth a été suspendue par la FSMA dans l'attente de la publication d'un communiqué relatif à un placement privé. 

    MDxHealth annonce sur son site qu'elle lance une augmentation de capital avec l’émission des nouvelles actions ordinaires par le biais d’un placement privé via une procédure accélérée de constitution d’un livre d’ordres. L'opération pourrait atteindre le montant de 20 millions d'euros. Le prix d’émission par nouvelle action et le nombre de nouvelles actions effectivement placées seront annoncés après la réalisation de l’augmentation de capital. 

    En marge de cette annonce, la biotech spécialisée dans les diagnostics moléculaires a fait le point sur ses comptes de l'exercice 2020. Les recettes sont en hausse (18,5 millions de dollars en 2020, contre 11,8 millions un an plus tôt). MDxHealth a encore clôturé l’année avec un solde de trésorerie de 16 millions de dollars.

  • Ce qu'il faut retenir de la réunion de la BCE

    > La BCE est toujours inquiète pour l'économie en zone euro. "Il est probable que la production se soit contractée au quatrième trimestre de 2020", note Christine Lagarde. Et le premier trimestre 2021 s'annonce également décevant en raison de la prolongation des restrictions en Europe. La Française reste cependant confiante pour la seconde partie de l'année. Elle estime que les dernières prévisions de l'institution de Francfort, qui table sur une croissance du PIB de la zone euro de 3,9% cette année, restent "largement valables".

    > La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu ses mesures de soutien monétaire à l'économie, toujours inquiète du "risque sérieux" que fait peser sur la reprise la virulence de la pandémie. Les gardiens de l'euro ont opté pour le statu quo sur leur panoplie d'outils anti-crise sensiblement renforcés lors de leur dernière réunion de décembre. "Une stimulation monétaire importante reste essentielle pour préserver des conditions de financement favorables", a estimé Christine Lagarde, à l'issue d'une réunion du Conseil des gouverneurs.  

    > La principale arme de la BCE, le programme d'achat d'urgence face à la pandémie (PEPP) lancé en mars pour maintenir des conditions de financement favorables, continue de porter sur 1.850 milliards d'euros à dépenser d'ici mars 2022.  La banque a insisté sur la flexibilité de sa stratégie, aussi bien s'il s'agit de ne "pas utiliser entièrement" cette enveloppe car les achats en cours seraient suffisants, que s'il faut au contraire muscler le soutien, en cas de nouveau "choc négatif" lié à la pandémie.  

    > L'autre programme plus ancien, dénommé "QE" ("Quantitative Easing", "Assouplissement quantitatif"), est lui aussi maintenu à son rythme actuel de 20 milliards d'euros par mois, sans limite dans le temps. L'institution va accorder aux banques de nouvelles vagues de prêts bon marché, tandis que les taux d'intérêt ont été maintenus à leur plus bas historique. Une partie des liquidités déposées auprès de la BCE au lieu d'être distribuées via des crédits vont restées taxées à -0,5%, comme depuis septembre 2019. Le taux directeur servant dans le refinancement des banques à court terme a lui été maintenu à zéro, niveau auquel il campe depuis 2016.  Cet arsenal doit permettre aux États, entreprises et ménages d'emprunter à bas coût pour stimuler l'investissement et l'emploi, et in fine les prix.  

    > La BCE peut également se rassurer sur le fait que les marchés obligataires restent calmes, et ce en dépit des crises gouvernementales en Italie et aux Pays-Bas. Cela "montre bien l'efficacité de la politique de la BCE pour contenir toute augmentation des taux longs", élément déclencheur de la crise des dettes en zone euro dans les années 2000, observe Eric Dor, directeur de recherche à l'Institut d'économie scientifique et de gestion (IESEG).  

    > L'appréciation de l'euro constitue cependant un casse-tête pour la banque centrale qui n'arrive pas à faire remonter l'inflation vers 2% en glissement annuel, le niveau jugé adéquat pour aider l'activité. Depuis fin février, la monnaie unique s'est appréciée de plus de 10% face au billet vert et la présidente Lagarde a souligné que la BCE "surveille très attentivement les taux de change". Un euro fort fait baisser le coût des importations et rend les exportations moins compétitives.  

    > L'inflation, négative en zone euro d'août à décembre, devrait remonter progressivement cette année mais la pression sur les prix va rester "modérée" par la suite, faute d'une demande assez soutenue, a averti Christine Lagarde. 

  • Le point sur la tendance en Europe

    Vers 16h20, les grands indices européens évoluaient dans le rouge, plombés par les commentaires de la présidente de la BCE. Le Dax se replie de 0,15%, le FTSE 100 abandonne 0,30% et le CAC 40, affecté par le recul des valeurs immobilières, cède 0,68%. 

    Le Bel 20 fait figure d'exception en Europe. Il gagne 1,04% avec ses biotechs et ses valeurs cycliques en tête. 

  • Lufthansa ne perd "plus que" 1 million d'euros toutes les deux heures

    La compagnie aérienne allemande Lufthansa perd un million d'euros toutes les deux heures, ce qui représente "une importante amélioration" par rapport au plus bas atteint l'année dernière avec la pandémie de Covid-19, a déclaré  le président du directoire Carsten Spohr.

    La maison-mère de Brussels Airlines, qui accusait une perte deux fois plus importante l'année dernière, est parvenu à réduire ses coûts et à maintenir des vols, sur le fret en particulier, générant un flux de trésorerie positif, a déclaré Carsten Spohr lors d'une interview organisée par Eurocontrol, l'Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne. 

  • La Bourse de New York n'a pas le vertige

    Wall Street a ouvert sur des records jeudi avant de céder un peu de terrain, les investisseurs continuant de miser sur l'impact bénéfique des mesures de relance budgétaire et de l'accélération des campagnes de vaccination promises par l'administration Biden face aux signes de ralentissement de l'économie.

    Vers 15h55, l'indice Dow Jones perdait 0,07% après avoir franchi un plus haut historique à 31.241,2 points dans les premiers échanges. Le S&P 500 lâche au même moment 0,04% alors le Nasdaq Composite gagne 0,19% à 13.483 points après avoir atteint les 13.516,86 points à l'entame de la séance.

    Principal indicateur économique du jour, les demandes initiales d'indemnisation chômage ont légèrement diminué la semaine dernière aux États-Unis à 900.000 après 926.000 la semaine précédente, mais elles restent historiquement élevées et l'évolution de la situation sanitaire fait craindre de nouvelles suppressions de postes.

    L'intérêt des investisseurs pour les actifs risqués reste néanmoins soutenu par la transition à la Maison-Blanche et au Congrès, qui devrait permettre de faire avancer le projet de plan de relance de 1.900 milliards de dollars (1.560 milliards d'euros) présenté par Joe Biden la semaine dernière.

    La hausse reste tirée par les valeurs de consommation susceptibles de profiter de la relance, comme McDonald's (+0,78%) ou Apple (+1,66%), et par les poids lourds des hautes technologies comme Facebook (+0,54%) ou Amazon (+1,43%).

    À la baisse, la compagnie aérienne United Airlines perd 4,85% après des résultats marqués une nouvelle fois par de lourdes pertes. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,06% 
    S&P 500: +0,11% 
    Nasdaq Composite: +0,39%  

  • Fin de la conférence de presse de Christine Lagarde

    Pour revoir la conférence de presse de Christine Lagarde en vidéo (et en anglais) ↓ 

    La conférence de presse de Christine Lagarde

     

  • Plus de stimulus?

    Ouvrant la porte à davantage de mesures de relance si nécessaire, Christine Lagarde a confirmé que la BCE continuerait d’acheter des obligations jusqu’à ce qu’elle "juge que la phase de crise du coronavirus est terminée".

    La présidente Lagarde a également observé de près les risques de "baisse" auxquels est confrontée l’économie de la zone euro, qui est un indicateur fiable permettant à la BCE de juger que l’assouplissement des politiques était plus probable que le resserrement.

    Mais elle a indiqué que ces risques étaient moins prononcés, en partie grâce au récent accord sur le Brexit. "Les nouvelles concernant les perspectives de l’économie mondiale, l’accord sur les futures relations UE-Royaume-Uni et le début des campagnes de vaccination sont encourageantes", a déclaré Christine Lagarde. "Mais la pandémie en cours et ses répercussions sur les conditions économiques et financières continuent d’être des sources de risque à la baisse." 

  • Lagarde aux Ètats membres: "Accélérez le déploiement des fonds pandémiques"

    Les gouvernements européens doivent accélérer la mise en œuvre de leur fonds de soutien à l'économie pour permettre un retour plus rapide à la situation d'avant-crise, estime la présidente la BCE, précisant que le paquet d'aides de 750 milliards d’euros doit être opérationnel sans délai.

    La BCE "appelle les Etats membres à accélérer le processus de ratification, à finaliser rapidement leurs plans de relance et de résilience, et à déployer les fonds pour des dépenses publiques", indique la présidente Lagarde.  

    Les dirigeants européens ont approuvé le fonds l’été dernier, mais des bisbrouilles entre différents États membres au sujet de ses attributions et des lenteurs administratives ont retardé le déploiement du paquet d'aides soutenu par la BCE. 

  • Lagarde: "La création d'un euro numérique prendra des années"

  • Les marchés marquent le pas, l'euro reste ferme

    Les marchés européens marquent le pas durant la conférence de presse de Christine Lagarde.

    L'indice DJ Stoxx 600 gagne 0,12% tandis que l'Euro Stoxx 50 pointe à l'équilibre. Bruxelles progresse de 0,83%, Amsterdam de 0,78% et Francfort de 0,11%. Le Cac 40 se maintient à la baisse et perd 0,4%.

    L'euro reste ferme face au dollar, à 1,2157, en hausse de 0,4%.

  • Le secteur de la construction tient la forme aux États-Unis

    Les mises en chantier de logements neufs aux États-Unis ont augmenté plus que prévu en décembre, confirmant la bonne tenue du secteur, selon les données du département du Commerce publiées ce jeudi.

    Au cours du dernier mois de l'année, 1,669 million de constructions de nouvelles maisons et de nouveaux immeubles privés ont été lancées dans le pays (+5,8%), quand les analystes tablaient sur 1,560 millions. Et les données de novembre ont été révisées en hausse.

    Sur l'ensemble de l'année 2020, le département du Commerce estime que les mises en chantier ont augmenté de 7% par rapport aux chiffres enregistrés en 2019.

  • Le rendement du Bund allemand monte

    Les rendements des emprunts d'États ont amplifié leur hausse et celui du Bund allemand à dix ans, référence pour l'ensemble de la zone euro, a atteint -0,49%, dans la foulée des annonces de la BCE. 

  • Les demandes d'allocations de chômage restent à un niveau élevé aux États-Unis

    Le nombre d'Américains ayant déposé de nouvelles demandes de prestations de chômage a légèrement diminué la semaine dernière.

    Les demandes initiales d'allocations de chômage s'élevaient à 900.000 pour la semaine terminée le 16 janvier, contre 926.000 la semaine précédente, a annoncé, ce jeudi, le ministère du Travail.

    Les économistes interrogés par Reuters avaient prévu 910.000 demandes.

  • La pandémie fait peser un "risque de dégradation" sur l'économie

    Selon la présidente de la BCE, la crise sanitaire va encore secouer les économies de la zone euro au premier trimestre, alors que "l'économie s'est probablement contractée" au dernier trimestre 2020.

    Christine Lagarde a également indiqué que "l'inflation devrait remonter au cours des prochains mois" lors de sa traditionnelle conférence de presse.  

  • L'euro maintient ses gains

    L'euro maintient ses gains face au dollar après la décision de la BCE, à 1,2151 dollar (+0,31%).

    Situation inchangée également sur les marchés actions, avec un indice Stoxx 600 en hausse de 0,37%.

    Le Bund allemand remonte. 

  • Statu quo tous azimuts de la BCE

    La Banque centrale européenne maintient, comme attendu, son taux de dépôt à -0,5% et le taux de refinancement reste fixé à zéro.

    Les taux resteront à leurs niveaux actuels ou plus bas, jusqu’à une convergence durable des perspectives d’inflation vers un niveau suffisamment proche de, mais inférieur à 2%.

    L'enveloppe prévue pour le programme d'achats PEPP reste fixée à 1.850 milliards d'euros.

    Le conseil des gouverneurs se dit prêt à ajuster l’ensemble de ses instruments.

    La présidente de l'institution, Christine Lagarde, doit tenir une conférence de presse à 14h30, lors de laquelle elle devrait être interrogée, notamment, sur l'évolution récente des perspectives économiques liée à la situation sanitaire.

  • Les technos restent le principal soutien à la hausse des bourses

    Les valeurs technologiques restent le principal soutien à la hausse des bourses européennes, dans le sillage du Nasdaq américain et après une série de résultats prometteurs dans le secteur.

    Leur indice Stoxx progresse de 1,95% et, dans le palmarès des plus fortes hausses du Stoxx 600, on trouve les spécialistes des semi-conducteurs ASM International (+4,37%) et ASML Holding (+4,44%), ainsi que l'éditeur de logiciels SAGE (+3,3%).

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Conseil d'achat sur une SIR et de vente sur AB InBev et Ontex | Avis de brokers sur bpost, Kinepolis, Umicore et ING (+Briefing)

  • Les futures signalent une hausse de Wall Street à l'ouverture

    Les futures signalent une hausse comprise entre +0,1% et +0,4% après la progression de mercredi qui a déjà porté les indices américains à des plus hauts historiques en clôture. La tendance a été soutenue par une série de résultats d'entreprises et l'enthousiasme né de la prise de fonction de Joe Biden.

    L'indice Dow Jones a gagné 0,83%, à 31.188,38 points, le S&P-500 a pris 1,39%, à 3.851,85 points, et le Nasdaq Composite a avancé de 1,97%, à 13.457,25 points.

    Aux valeurs, Netflix s'est envolé de 16,85% après avoir annoncé qu'il avait attiré plus de nouveaux abonnés que prévu au quatrième trimestre, en grande partie grâce au confinement, portant à plus de 200 millions le nombre de ses abonnés à la fin de 2020.

  • Update | Le point sur la tendance

    Les marchés européens grimpent en milieu de journée, aidés par les nouveaux records franchis la veille à Wall Street dans le sillage de l'investiture de Joe Biden, et avant une réunion de la Banque centrale européenne.

    L'indice DJ Stoxx 600 progresse de 0,45% et l'Euro Stoxx 50 de 0,43%.

    Bruxelles gagne 1,16%, Amsterdam 0,92% et Francfort 0,4%.

    Contre la tendance, Paris cède 0,12% dans le sillage d'Unibail-Rodamco . Barclays a réitéré son opinion négative sur l'exploitant de centres commerciaux, mais également sur Klépierre , citant une "trajectoire incertaine pour les résultats".

    Après quatre années sous la présidence de Donald Trump et en l'absence de ce dernier, Joe Biden a été investi 46e président des États-Unis mercredi. La mise en place d'une nouvelle administration américaine est synonyme, pour le marché, du déploiement d'un ambitieux plan de relance budgétaire d'urgence de 1.900 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à l'impact de la pandémie.

    Après le statu quo de la Banque du Japon (BoJ), qui a laissé, ce jeudi, sa politique monétaire inchangée, les yeux vont se tourner en début d'après-midi vers la Banque centrale européenne, qui devrait, elle aussi, conforter ses mesures de soutien monétaire à l'économie.

    "Après l'arsenal de mesures annoncées le mois dernier, la BCE devrait faire une pause. Rappelons que l'enveloppe du programme (traditionnel de rachats d'actifs) de QE a été portée à 1.850 milliards d'euros et sa durée prolongée jusqu'à mars 2022, parmi d'autres mesures", souligne Tangi Le Liboux, un analyste du courtier Aurel BGC.

    Néanmoins, "des informations sur la suite des actions de l'institution monétaire pourraient filtrer", complète pour sa part John Plassard, spécialiste de l'investissement chez Mirabaud.

  • La vente d'actions rapporte 55 millions d'euros aux actionnaires d'UnifiedPost

    Les 2,6 millions d'actions d'Unifiedpost que certains actionnaires ont mis en vente jeudi matin ont trouvé preneur. Selon nos informations, les actions ont été vendues à 21 euros chacune, soit une réduction d'environ 6% sur le cours de clôture de mercredi soir.

    A ce prix l'opération générera 55,1 millions d'euros pour les actionnaires concernés.

    Les 2,6 millions d'unités représentent 8,5% du nombre d'actions de la société fintech.

    Côté vente, Dirk Van Praag (DVP Invest), le fonds de capital-risque Smartfin Capital et quelques actionnaires individuels. Van Praag vend les deux tiers de sa participation, le fonds de capital-risque Smartfin Capital réunit autour de Jürgen Ingels est en train de sortir complètement.

  • Le "trailer" d'IBA séduit, mais les analystes restent prudents

  • L'indice Dax dépasse à nouveau les 14.000 points

    Après avoir ouvert en hausse, la Bourse de Francfort a franchi le cap symbolique des 14.000 points (+0,75% à 14.026,35 points) en matinée, sur un marché cultivant son optimisme après l'investiture de Joe Biden à la présidence des États-Unis.

    Le Dax avait déjà atteint ce cap le 8 janvier, à 14.049,53 points.

  • Nouvelle séance difficile pour le bitcoin

    Le prix du bitcoin chute de 7%, à 32.457,34 dollars, selon des données Bloomberg, après une baisse de 4,3% hier.

    Très volatile, la cryptomonnaie a franchi record sur record depuis fin 2020 pour atteindre un sommet de 40.858,59 dollars le 9 janvier.

  • Degroof Petercam sur Aedifica

    Degroof Petercam reprend la couverture d'Aedifica avec une recommandation d'achat et un objectif de cours de 116 euros.

    La banque met en avant trois éléments pour justifier sa position sur la SIR spécialisée dans l'immobilier "soins de santé":

    1. Un bilan renforcé avec un ratio d'endettement inférieur à 40% d'ici la fin 2020.
    2. Un excellente croissance du portefeuille dans tous les marchés où la société est présente.
    3. La qualité du business et sa sécurité.

    Aedifica perd 0,81%, à 97,40 euros, dans un marché en hausse de 0,95%.

  • Record à la Bourse de Bombay

    La Bourse de Bombay a atteint un niveau record ce jeudi matin, dans le sillage des bourses mondiales après l'investiture du président américain Joe Biden, et alors que les espoirs d'une reprise économique nationale grandissent avec le déploiement du vaccin ce mois-ci.

    L'indice Sensex de Bombay a franchi, pour la première fois, la barre des 50.000 points en séance, à 50.184,01 points (+0,79%), avant de ralentir pour s'inscrire à 49.792,17 points.

    Les bons résultats de nombre d'entreprises, en particulier dans le secteur des nouvelles technologies, pilier de l'économie indienne, expliquent le record atteint par l'indice.

  • "Kinepolis affiche un profil risque/return favorable"

    Ce matin, Kepler Cheuvreux a publié un rapport sur Kinepolis , mettant à jour ses estimations et se concentrant sur le scénario d'une reprise "normale" des activités de l'exploitant de salles de cinémas.

    L'analyste de Kepler Cheuvreux estime que "2021 sera l'année de la réouverture des cinémas". Le cinéma reste, en effet, l'option la moins chère pour une soirée, l'expérience de visionnage est essentielle pour la plupart des blockbusters, et il s'agit du moyen le plus rentable de les distribuer, ajoute-t-il. Et si le premier trimestre sera sans doute très difficile, les vaccinations généralisées favoriseront un retour progressif à la normale.

    Avec une liquidité suffisante pour couvrir entièrement 2021 malgré des salles fermées, Kepler Cheuvreux estime le ratio risque/return de Kinepolis biaisé favorablement.

    La recommandation d'achat est maintenue, mais l'objectif de cours passe de 39 euros à 44 euros.

    Kinepolis gagne plus de 1%, à 35,50, euros dans un marché en hausse de 0,85%.

  • Voici le briefing actions belges

    Conseil de vente sur AB InBev et Ontex | IBA bondit | Avis de brokers sur bpost, Umicore et ING (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens évoluent sur une note positive, profitant des records franchis mercredi par Wall Street alors que Joe Biden était investi comme nouveau président des États-Unis.

    L'indice DJ Stoxx 600 gagne de l'ordre de 0,5% et l'Euro Stoxx 50 prend 0,4%. Les gains varient entre +0,18% à Paris et +0,88% à Bruxelles.

    La mise en place d'une nouvelle administration américaine est synonyme, pour le marché, du déploiement d'un ambitieux plan de relance budgétaire, comme s'y est engagé le président démocrate. Il veut débloquer d'urgence 1.900 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à l'impact de la pandémie.

    De son côté, la prochaine secrétaire au Trésor Janet Yellen a appelé, mardi, à "voir grand" dans la réponse à la crise et à remettre donc à plus tard les préoccupations sur le déficit public.

    "Cet enthousiasme autour d'un nouveau programme de relance se traduit par une ouverture positive en Europe, après que la Banque du Japon a laissé sa politique monétaire inchangée, et en amont de la décision de la Banque centrale européenne (BCE)", résume Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

    Plusieurs valeurs se distinguent.

    > AB InBev gagne 0,11%, à 56,28 euros. SocGen a réduit son conseil de "conserver" à "vendre" avec un objectif de cours de 50 euros.

    > Agfa-Gevaert , qui a annoncé la réorganisation de ses activités "offset solutions", prend 2%.

    > Bpost bondit de 3,34% à 9,44 euros. Berenberg a confirmé sa recommandation d'achat mais réduit son objectif de cours à 11,40 euros (contre 11,75). À Amsterdam, PostNL avance de 6,2%, à 3,38 euros, sur fond de résultats trimestriels solides et d'exercice 2020 conforme aux attentes.

    > IBA bondit de 7,77%, à 15,82 euros, dans la foulée de son trading update 2020.

    > Ontex perd 8%, à 9,76 euros. Goldman Sachs passe d'une recommandation "neutre" à "vendre" la valeur. Le prix cible est de 8,5 euros. GBL , qui détient 20% du groupe, avance de 0,43% à 84,90 euros.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,65%
    Bruxelles: +0,67%
    Paris: +0,56%
    Francfort: n.c.

    EuroStoxx 50: +0,68%
    DJ Stoxx 600: +0,70%

    IBA: +5,72%
    Bpost: +2,19%
    Agfa-Gevaert: +1,55%
    Ontex: -5%

  • Suspension d'Unifiedpost Group

    L'action Unifiedpost Group sera suspendue aujourd'hui, le temps pour Berenberg de procéder à un placement de titres actuellement détenus par divers actionnaires dont Smartfin Capital NV and DVP Invest BV.

    Ce placement secondaire représente 2.623.864 actions existantes ou 8,5% du total du capital d'Unifiedpost Group.

    Le prix par action devrait tourner autour de 21 euros, sur base des premières indications disponibles fournies par Berenberg, la banque chargée de l'opération.

    Unifiedpost Group a clôturé hier à 22,39 euros.

    Plus d'informations en cours de séance.

  • Briefing d'avant-bourse

    Les bourses européennes sont attendues en hausse à l'ouverture, l'optimisme dominant après l'investiture sans heurts de Joe Biden à la présidence des États-Unis qui y laisse entrevoir la mise en œuvre prochaine d'un plan de relance.

    Les contrats à terme signalent une hausse de 0,4% à Francfort et Paris et de 0,6% à Londres. L'Euro Stoxx 50 progresserait de 0,36%.

    La prudence pourrait toutefois s'installer un peu avant les annonces de la Banque centrale européenne (BCE), attendues à 13h45 et qui seront suivies de la conférence de presse de la présidente Christine Lagarde, à 14h30.

    Les investisseurs attendent également les mises en chantier de logements neufs pour décembre, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage et l'indice d'activité manufacturière de la région de Philadelphie (Fed) pour janvier.

    Joe Biden a prêté serment, mercredi, comme 46e président des États-Unis et célébré une victoire de la démocratie après le mandat tumultueux de Donald Trump marqué par des divisions, une gestion jugée désastreuse de l'épidémie de coronavirus et l'assaut du Capitole dans ses derniers jours.

    Le nouveau président américain a fait de la lutte contre l'épidémie de coronavirus sa priorité. Il a dévoilé, la semaine dernière, un projet de plan de relance de 1.900 milliards de dollars que son administration va devoir faire passer au Congrès. Si les démocrates ont pris le contrôle du Sénat mercredi, le plan de relance nécessitera néanmoins le soutien des républicains.

  • Agfa-Gevaert va réorganiser ses activités "offset solutions"

    Agfa-Gevaert exprime son intention d'organiser les activités "offset solutions" en une structure indépendante et une entité juridique autonome au sein du groupe. Cette réorganisation envisagée fait partie du programme de transformation stratégique du groupe, précise l'entreprise dans un court communiqué.

    Pour améliorer sa rentabilité et faire face à la baisse significative de la demande du marché, Agfa est en train de revoir son modèle commercial, de simplifier son organisation et de rationaliser son offre de produits.

    Au troisième trimestre, la rentabilité d'Agfa-Gevaert a été fortement affectée par les problèmes de l'industrie de l'impression offset.

  • "Le marché devrait de plus en plus voir bpost comme un acteur mondial de l'e-commerce"

    Le broker Berenberg abaisse le prix de bpost de 11,75 à 11,40 euros, mais il maintient sa recommandation d'achat.

    "Le bénéfice net de bpost devrait à nouveau augmenter après des années de baisse, maintenant que les marchés à croissance structurelle deviennent les principaux moteurs de profit. Nous pensons que la vision du marché pour l'entreprise évoluera d'une société postale à un acteur mondial du commerce électronique, à mesure qu'elle développe ses activités de livraison, capitalise sur les opportunités logistiques en Europe et achève le redressement chez Radial aux États-Unis".

  • Les dividendes d'actions françaises désormais moins taxés

    Fin heureuse pour les investisseurs dans la saga du double précompte sur les dividendes d'actions françaises. Le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V) a annoncé, ce mercredi, à L'Écho que l'administration fiscale accepterait désormais d'imputer, sur le précompte mobilier belge, une partie de l'impôt français, comme le prévoit la Cour de cassation dans un arrêt du 15 octobre dernier.

  • Warning positif d'IBA

    Avant la publication de ses résultats annuels prévue pour le 25 mars, IBA lève déjà un coin du voile sur le bilan de son exercice 2020.

    Le spécialiste de la protonthérapie pour le traitement des cancers signale ainsi que l’accord de 100 millions d'euros signé avec le groupe chinois CGN Nuclear Technology Development en août impactera favorablement ses résultats annuels.

  • Les investisseurs ont rendez-vous avec la BCE

    La BCE devrait confirmer aujourd'hui l'utilité de ses mesures de soutien monétaire à l'économie avant un nouvel oral délicat pour évaluer les risques que font peser la poursuite des restrictions contre le Covid-19 et l'appréciation de l'euro.

    Face à la presse, à partir de 14h30, "les capacités de communication de Christine Lagarde seront à nouveau mises à l'épreuve", souligne Carsten Brzeski, économiste chez ING.

    Des commentaires de la BCE sur l'évolution de l'inflation dans la zone euro sont également attendus.

  • Joe Biden en soutien de la tendance boursière

    Bonjour! Les marchés européns devraient progresser dans les premiers échanges, encouragés par les nouveaux sommets atteints à Wall Street mercredi, alors que le président américain Joe Biden débute son mandat et dans la perspective d'un nouveau plan de relance massif aux États-Unis.

    La prise de fonctions officielle de Joe Biden comme nouveau président des États-Unis a été saluée à la Bourse de New York. Les indices Dow Jones Industrial Average (+0,83%), Nasdaq (+1,97%) et S&P 500 (+1,39%) ont tous battu hier leurs précédents records, qui dataient du 8 janvier.

    Ce matin, un vent d'optimisme souffle également sur les marchés asiatiques. Le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises progresse ainsi de 1,7% et l'indice Nikkei avance de 0,8%.

    ©Bloomberg

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