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Wall Street en berne à l'idée d'une hausse d'impôt sur les gains financiers

La Bourse US a terminé dans le rouge ce jeudi, freinée par l'idée que l'administration Biden puisse taxer davantage les profits des capitaux pour les plus riches, selon la presse. De son côté, la BCE n'a pas touché à sa politique monétaire ni à son programme anti-crise.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Wall Street en berne à l'idée d'une hausse d'impôt sur les gains financiers

    La Bourse de New York, qui avait démarré en légère baisse, a creusé ses pertes ce jeudi à la clôture, à l'idée que l'administration Biden puisse taxer davantage les profits des capitaux pour les plus riches, selon la presse. Le Dow Jones et le Nasdaq ont abandonné tous les deux 0,94% pour s'établir respectivement à 33.815,90 points et 13,818,41 points. Le S&P 500 a lâché 0,92% à 4.134,98 points. C'est la troisième séance de pertes de la semaine pour les trois principaux indices.

    Les échanges, qui étaient hésitants en début de séance, ont accéléré leur trajectoire dans le rouge à la mi-journée après des informations de presse indiquant que le gouvernement américain envisagerait de relever l'impôt sur les plus-values des capitaux pour les plus riches. Selon le New York Times et l'agence Bloomberg, les gains provenant des transactions boursières pourraient ainsi être taxés à un taux de 39,6% au lieu de 20% actuellement pour les personnes ayant un revenu annuel supérieur à un million de dollars. Interrogé par l'AFP, le Trésor américain n'a pas fait de commentaire sur ce projet qui pourrait être annoncé la semaine prochaine, selon les médias. Joe Biden avait indiqué lors de sa campagne électorale qu'il voulait augmenter les impôts des plus riches. Il a déjà proposé de relever le taux d'imposition des entreprises afin de financer son plan d'infrastructures de deux milliards de dollars

    Les onze secteurs du SP 500 ont terminé dans le rouge, près de la moitié d'entre eux en repli de plus de 1%, dont l'énergie, les technologies de l'information et les banques. Parmi les actions du jour, le titre d'American Airlines a baissé de 4,47% après avoir annoncé une perte trimestrielle pourtant moins forte que prévu à 1,25 milliard de dollars sur un chiffre d'affaires en chute de 53% par rapport à la même période l'année dernière, juste avant la pandémie. Les grands noms de la tech ont aussi flanché, de Tesla (-3,28%) à Amazon (-1,58%) en passant par Facebook (-1,64%) et Google (-1,11%).

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a perdu 0,94% à 33.815,90 points.

    Le Nasdaq a cédé 0,94% à 13.818,41 points.

    Le S&P 500 a reculé de 0,92% à 4.134,98 points.

  • Le menu boursier de ce vendredi

    La valse des publications de résultats se poursuit avec Air Liquide, BAE Systems, Daimler, Essity... Les indices PMI attendus en matinée animeront aussi la séance.  

  • L'Europe avance, Wall Street se cherche

    Les grands indices européens ont terminé en hausse, confirmant le rebond amorcé la veille. La tendance européenne a été tirée par des publications de résultats d'entreprises solides et la décision de la Banque centrale européenne de maintenir sa politique monétaire de soutien à l'économie. 

    Au moment où les marchés européens fermaient leurs portes, la Bourse de New York évoluait sans direction. Le Dow Jones, pénalisé par le repli de 5% de la société Dow, lâchait 0,17% alors que le Nasdaq avançait de 0,20%.

  • Vivendi peut dire merci à Universal

    Vivendi a publié après-bourse un chiffre d'affaires au premier trimestre, en hausse de 5% par rapport à l'année précédente, porté par la solide performance de sa division Universal Music Group. Le chiffre d'affaires du groupe s'élève à 3,90 milliards d'euros, encouragé par un bond de 9,4% du chiffres d'affaires d'Universal Music Group, qui devrait faire son entrée en bourse cette année.

    Ce chiffre est légèrement inférieur au consensus de 3,94 milliards d'euros de Visible Alpha, cité dans une note de Jefferies.

  • Le Bel 20 au-dessus des 4.000 points en clôture

    L'indice vedette de la Bourse de Bruxelles a avancé de 1,23% pour terminer à 4032,01 points. Il faut remonter au 21 février 2020 pour retrouver un Bel 20 aussi haut à la clôture. 

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: +1,32% 
    AEX: +0,50% 
    CAC 40: +0,91% 
    DAX 30: +0,81% 
    FTSE 100: +0,64% 
    Stoxx 600 Europe: +0,71% 

    Résultats provisoires 

  • La cotation de l'action Coinbase finalement maintenue à Francfort

    Le négoce de l'action Coinbase, la plateforme américaine d'échanges de cryptomonnaies récemment introduite au Nasdaq, va finalement se poursuivre à la Bourse de Francfort, a indiqué l'opérateur Deutsche Börse. 

    La veille, l'opérateur boursier avait signalé que les échanges sur le titre Coinbase sur la plate-forme électronique francfortoise Xetra devaient cesser après la séance de vendredi, invoquant pour motif l'absence d'un code individuel d'identification "LEI" (Legal Entity Identifier) adéquat pour l'entité dont les actions sont aussi cotées en Allemagne. Coinbase a depuis fourni le code nécessaire. 

  • L'immobilier américain à un plus haut historique

    Les prix des logements anciens aux Etats-Unis ont touché en mars un plus haut historique, en raison du manque de biens disponibles sur le marché face à une forte demande, explique la Fédération nationale des agents immobiliers américains (NAR).

    Le prix median d'un logement ancien a atteint le record historique de 329.100 dollars, soit une hausse de 17,2% par rapport à mars 2020. 

  • Du rouge à l'ouverture de Wall Street

    La Bourse de New York évolue en légère baisse dans les premiers échanges après la publication d'une nouvelle salve de résultats et des chiffres pourtant rassurants sur le marché du travail. Ces chiffres encourageants ne suffisent toutefois pas soutenir la tendance. Les investisseurs restent vigilants sur les perspectives de croissance dans un contexte de résurgence des contaminations par le coronavirus dans plusieurs pays

    Peu avant 16 heures, les grands indices new-yorkais reculaient de 0,3%. Les marchés européens ont réduit leur avance après l'ouverture des marchés US, mais ils restent confortablement installés dans le vert. 

    Aux valeurs, la saison des résultats se poursuit à un rythme soutenu.

    AT&T avance de 4,48% après avoir annoncé un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes et un nombre de nouveaux abonnés dans la téléphonie mobile deux fois plus important que ce que prévoyait le consensus.

    Southwest Airlines prend 1,03% mais American Airlines perd 0,60% bien que les deux compagnies aériennes aient annoncé une perte trimestrielle moins importante que prévu.

    Dow cède 3,88%, en queue de peloton de l'indice Dow Jones, en dépit d'un solide premier trimestre.

    Intel et Snap comptent parmi les entreprises qui publieront leurs résultats après la clôture des marchés. 

  • L'éducation, un investissement rentable

    FOCUS | Les fonds actions consacrés au thème de l'éducation séduisent de plus en plus d'investisseurs. La crise sanitaire a, en outre, donné des ailes à ce secteur.

     

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,33% 
    S&P 500: -0,21% 
    Nasdaq Composite: -0,09% 

     

  • Fin de la conférence de presse de Christine Lagarde

  • Revoir la conférence de presse de la BCE

    La conférence de presse Christine Lagarde

  • Lagarde (BCE): "Les résultats de la revue stratégique seront publiés cet automne"

    Christine Lagarde a fait le point sur la revue stratégique que mènent actuellement les équipes de la Banque centrale européenne (BCE). "Les résultats devraient être publiés cet automne".

  • Lagarde (BCE): "Il est prématuré de parler de tapering"

    À la question de savoir si le rythme des rachats d'actifs dans le cadre de son programme d'urgence face à la pandémie (PEPP) pouvait ralentir durant le 2e semestre, Christine Lagarde a indiqué qu'il est prématuré de parler d'un ralentissement des achats d'actifs. "Nous n'en avons pas discuté pendant le Conseil des gouverneurs. Cela dépendra de l'évolution des données économiques, et non d'un quelconque agenda".

  • Lagarde (BCE): "L'inflation va continuer à augmenter"

    S'exprimant sur l'accélération de l'inflation le mois dernier (à 1,3% contre 0,9% en février), Christine Lagarde pointe une forte augmentation des prix de l'énergie. "L'inflation globale devrait encore augmenter dans les mois à venir, mais une certaine volatilité est attendue tout au long de l'année", explique-t-elle, évoquant des facteurs idiosyncratiques et temporaires.

  • Lagarde parle, les marchés restent zen

    Les marchés actions européens maintiennent leurs gains alors que la conférence de presse de la BCE a démarré.

    Les progressions varient entre 0,40% à Amsterdam et 1,17% à Bruxelles. L'Euro Stoxx 50 progresse de 0,78% et le Stoxx 600 de 0,46%.

    => Le discours de Christine Lagarde:

    Le couple euro/dollar reste confiné dans des marges étroites avec un euro à 1,2054 USD.

  • Lagarde (BCE): "Nous tablons sur un rebond au 2e trimestre"

    Christine Lagarde se veut optimiste: "Dans l'ensemble, si les risques entourant les perspectives de croissance de la zone euro à court terme continuent d'être à la baisse, les risques à moyen terme restent plus équilibrés." Selon les données de la BCE, l'activité économique s'est peut-être de nouveau contractée au premier trimestre 2021, mais ils indiquent une reprise de la croissance au deuxième trimestre.

    "À moyen terme, la reprise de l'économie de la zone euro devrait être tirée par une reprise de la demande intérieure et mondiale, soutenue par des conditions de financement favorables et des mesures de relance budgétaire."

  • Recul inattendu des inscriptions hebdomadaires au chômage US

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage US ont plongé de manière inattendue, au plus bas depuis le début de la pandémie, alors que la reprise du marché du travail prend de l'ampleur.

    Les inscriptions ont diminué de 39.000 à 547.000 au cours de la semaine terminée le 17 avril, selon les données du ministère du Travail jeudi. Les économistes sondés par Reuters attendaient 617.000 demandes.

    Les données de la semaine précédente ont été révisées à 586.000 personnes.

    Le marché du travail se renforce alors que les employeurs cherchent à pourvoir les postes laissés vacants par la mise en oeuvre des mesures de lockdown. La croissance économique devrait s'accélérer suite à l'objectif des autorités visant à administrer en moyenne trois millions de vaccins par jour.

  • Lagarde (BCE): "Des incertitudes pèsent encore à court terme"

    "Alors que la reprise de la demande mondiale et l'importante relance budgétaire soutiennent l'activité mondiale et dans la zone euro, les perspectives économiques à court terme restent assombries par l'incertitude quant à la résurgence de la pandémie et au déploiement des campagnes de vaccination", a souligné Christine Lagarde, présidente de la BCE, au début de sa conférence de presse.

    Selon elle, le maintien de conditions de financement favorables reste "essentiel pour réduire l'incertitude et renforcer la confiance, soutenant ainsi l'activité économique et préservant la stabilité des prix à moyen terme". C'est pourquoi le Conseil des gouverneurs a confirmé une nouvelle fois sa politique monétaire très accommodante.

  • Cinq valeurs à suivre à Wall Street

    * AT&T a annoncé jeudi un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes et un nombre de nouveaux abonnés dans la téléphone mobile deux fois plus important que ce que prévoyait le consensus, la reprise de l'économie américaine ayant dopé les ventes de smartphones et son activité médias. Le titre prend 1,5% en avant-Bourse.

    * American Airlines gagne 2,5% en avant-Bourse après avoir annoncé une perte trimestrielle moins importante qu'attendu et une baisse de sa consommation de trésorerie, l'augmentation du taux de vaccination incitant davantage de personnes à opter pour les voyages en avion.

    * Biogen gagne 1,5% en avant-Bourse après avoir publié un bénéfice et un chiffre d'affaires trimestriels supérieurs au consensus Refinitiv et relevé son objectif de bénéfice ajusté pour 2021.

    * Dow - Le fabricant de produits chimiques a annoncé jeudi un bond de 69% de son bénéfice du premier trimestre, les prix de vente de certains de produits ayant augmenté en raison d'une augmentation de la demande et d'une offre plus limitée.

    * Whirlpool gagne 2,3% en avant-bourse à la suite de la publication de ses résultats trimestriels supérieurs aux attentes et du relèvement de ses objectifs annuels.

  • Statu quo monétaire de la BCE

    La BCE maintient ses taux d'intérêts inchangés, comme attendu. Le taux de refinancement reste fixé à zéro et le taux de la facilité de dépôt à -0,5%. L'enveloppe prévue pour le programme d'achats PEPP est maintenu à 1.850 milliards d'euros.

    Le Conseil des gouverneurs s'attend par ailleurs à ce que les achats au titre du PEPP au cours du trimestre actuel se poursuivent à un rythme nettement supérieur à celui des premiers mois de l'année.

     

     

    Les marchés attendent maintenant la conférence de presse que tiendra à partir de 14h30 la présidente de l'institution, Christine Lagarde.

     

  • Volvo continue de se redresser, mais craint la crise des semi-conducteurs

    Le constructeur suédois de poids lourds Volvo Group a publié jeudi des résultats trimestriels en hausse sur un an, mais s'attend toujours à une production perturbée à cause de la pénurie de semi-conducteurs.

    L'année dernière à la même période, le groupe avait été victime de l'effondrement du marché mondial provoqué par l'épidémie de Covid-19, avant une reprise progressive de ses activités au cours du second semestre.

    Le secteur de la construction de poids lourds est très sensible à la conjoncture et donc très exposé aux crises économiques.

    "Le premier trimestre 2021 a été caractérisé par une forte activité de nos clients, qui s'est traduite par une solide demande de nouveaux produits et services", s'est félicité le PDG Martin Lundstedt, cité dans le rapport d'activité.

    Le bénéfice net est ressorti à 8,8 milliards de couronnes (874 millions d'euros) contre 4,67 milliards un an plus tôt, tandis que Factset donnait un consensus à 6,7 milliards. Le chiffre d'affaires a progressé de 2,8%, à 94 milliards (+13% hors effets de change).Sa rentab

    lité s'est aussi affermie, la marge opérationnelle ajustée progressant de 4,8 points à 12,6%, un niveau "historiquement élevée" selon le PDG.

    Pour le deuxième trimestre, le constructeur s'attend toujours à des arrêts significatifs de sa production, en raison de la pénurie persistante de semi-conducteurs, qui a eu des effets "limités" au premier trimestre.

    Le titre Volvo prend 3,3%, à 210,70 couronnes suédoises.

     

    ©Volvo Group

  • Wall Street est attendue sur une petite baisse

    Wall Street est attendue en petite baisse. Les futures sur indices new-yorkais signalent en effet une ouverture de la Bourse de New York en repli de 0,06% pour l'indice Dow Jones, de 0,12% pour l'indice S&P 500 et de 0,13% pour le Nasdaq.

    La tendance pourrait évoluer avec les résultats et la publication, à 14h30, du nombre des inscriptions au chômage aux États-Unis la semaine dernière.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur KBC, Mithra, Barco, Aedifica et Cofinimmo | Umicore dope le Bel 20 (+Briefing)

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes évoluent en hausse modérée sous un feu nourri de résultats trimestriels d'entreprises en attendant les annonces de la Banque centrale européenne, qui devrait réaffirmer sa posture accommodante.
    L'Euro Stoxx 50 de la zone euro progresse de 0,84% et le Stoxx 600 de 0,57%.

    Les gains varient entre 0,55% à Amsterdam et 1,39% à Bruxelles. L'indice Bel20 profite du bond de près de 8% de l'action Umicore après un trading update surprise.

    Les résultats animeront la cote jusqu'à la réunion de la BCE, dont le communiqué de politique monétaire tombera à 13h45 et sera suivi 45 minutes plus tard de la conférence de presse de la présidente de l'institution, Christine Lagarde.

    "Dans un contexte de perspectives de reprise économique retardées par les mesures de restriction sanitaire, la BCE peut justifier le maintien de sa politique monétaire ultra accommodante", estime Franck Dixmier, directeur des investissements obligataires pour Allianz GI, qui ne s'attend à aucune annonce spectaculaire.

  • Kepler Cheuvreux sur Barco

    Kepler Cheuvreux laisse ses estimations inchangées suite au trading update de Barco au premier trimestre, jugée conforme aux attentes par l'analyste. "Cependant, les prises de commandes ont été fortes, laissant entrevoir la lumière au bout du tunnel pour le divertissement, la santé et les salles de contrôle", souligne-t-il. "En outre, la société a réitéré ses prévisions semestrielles. Compte tenu des solides prises de commandes, nous pensons que les estimations du premier semestre pour la division Entertainment and Healthcare devraient être gérables. Pour la division Enterprise, Clickshare reste un point d'interrogation. Cependant, nous reconnaissons que la visibilité s'améliore progressivement et par conséquent estimons que la juste valeur de l'action Barco s'élève à 20 euros contre 16 euros jusqu'ici."

    La recommandation de "conserver" est maintenue.

    Barco progresse de 0,77% à 19,54 euros dans un marché en hausse de 1,11%.

  • La réaction des analystes à l'annonce surprise d'Umicore

    > Degroof Petercam place la recommandation et l'objectif de cours d'Umicore "sous révision", avant d'en savoir un peu plus lors de la conference call prévue aujourd'hui. L'avis de l'analyste Frank Classen: "Il est clair que les estimations vont devoir être relevées de manière significative, non seulement pour la division "Recycling" mais aussi pour les activités "Catalysis". Mais le plus gros point d’interrogation demeure: quelle part de la 'contribution supplémentaire exceptionnelle' de 250 millions d’euros liée à la hausse des métaux précieux est réellement ponctuelle pour l'exercice 2021 et quelle part peut-elle devenir récurrente."

    > Kepler Cheuvreux fixe le nouvel objectif de cours pour Umicore à 50 euros contre 34 jusqu'ici. La recommandation de "conserver" est maintenue. "Les fondamentaux d'Umicore vont à nouveau dans la bonne direction et cela devrait se traduire par un bénéfice substantiel", explique l'analyste. Juste avant le trading update surprise d'Umicore, l'analyste avait révisé à la hausse ses estimations pour l'activite Recycling (sur la base de la hausse des prix des métaux), Catalysis (marges bénéficiaires plus élevées) et Energy Surfac Technologies (Kepler estime que les voitures électriques occuperont environ un tiers du marché d'ici 2030). Les estimations de flux de trésorerie disponibles sont ainsi en hausse de 10% pour cette année et de 17% pour l'année prochaine.

    Umicore progresse de 6,27% à 50,50 euros dans un marché en hausse de 1,17%.

  • Voici le briefing actions belges

    Umicore à la fête | Target relevé pour KBC, Aedifica et Cofinimmo (+Briefing)

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens évoluent en hausse, au début d'une séance chargée en publications trimestrielles d'entreprises et animée par une réunion de la Banque centrale européenne.

    Les gains varient entre 0,50% à Francfort et 1,18% à Bruxelles.

    L'Euro Stoxx 50 et le DJ Stoxx 600 progressent de l'ordre de 0,45%.

    Les valeurs de l'alimentation et le compartiment de la technologie signent les meilleures progressions sectorielles en Europe, avec des gains de respectivement 1,7% et 1,4%.

    Umicore se distingue, avec un bond de plus de 8% de son action représentative, en réaction à des prévisions nettement relevées.

  • Umicore: +6%

    Umicore bondit de près de 6% dans les premiers échanges. Le groupe spécialiste des matériaux spéciaux anticipe une "performance exceptionnelle" en 2021 (voir post de 7h38).

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,3%
    Bruxelles: +0,66%
    Paris: +0,27%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,08%
    DJ Stoxx 600: +0,35%

    Umicore: +4,40%

  • Euronav commande deux nouveaux super tankers

    Euronav continue de rajeunir sa flotte avec la commande de deux nouveaux navires (des VLCC pour Very Large Crude Carrier ou "très grand pétrolier transporteur de brut"). Le constructeur est Hyndai Samho.

    Les deux navires peuvent naviguer au gaz naturel liquéfié et ainsi réduire les émissions de CO₂. Ils seront livrés au quatrième trimestre 2022 et au premier trimestre 2023.

    Prix ​​de revient? 186 millions de dollars. Ce prix peut - comme c'est le cas pour les voitures - augmenter encore de 4,2 millions, en fonction des "options" choisies par Euronav. Une option d'achat a déjà été prise sur un troisième navire.

  • Accor, Orange, Renault... Les valeurs à suivre en Europe

    > Accor a fait état mercredi d'un chiffre d'affaires de 361 millions d'euros sur la période janvier-mars, soit une baisse de 48% en données comparables par rapport au premier trimestre de 2020, notant l'impact toujours fort de la pandémie de coronavirus sur les activités du groupe.

    > Crédit Suisse a fait état jeudi d'une perte avant impôt au T1 légèrement moins marquée qu'attendue, à 757 millions de francs (677 millions d'euros) dans le sillage de la débâcle du fonds Archegos Capital.

    > Edenred a publié jeudi un chiffre d'affaires opérationnel de 363 millions d'euros au T1, en baisse de 5,1% en données publiées et légèrement inférieur au consensus.

    > Nestlé a dépassé les attentes au T1 et confirmé sa prévision d'une croissance de son chiffre d'affaires de plus de 3,6% en organique cette année.

    > Orange a fait état jeudi d'un léger recul de son bénéfice d'exploitation au premier trimestre en raison notamment de l'impact de la pandémie due au coronavirus.

    > Pernod Ricard a dit jeudi viser une progression de son résultat opérationnel courant d'environ 10% sur l'exercice en cours après avoir enregistré une hausse de 19% de son chiffre d'affaires au troisième trimestre, lui permettant de renouer avec la croissance sur neuf mois malgré la crise du coronavirus.

    > Renault a annoncé jeudi un chiffre d'affaires en baisse de 1,1% à 10,02 milliards d'euros au T1.

    > Ryanair anticipe un très net redressement de son bénéfice à compter de cette année jusqu'à la fin du premier trimestre 2023, le trafic aérien commençant déjà à se rétablir, a déclaré mercredi son directeur général, Michael O'Leary.

    > SAP - Le spécialiste des logiciels professionnels a déclaré que sa nouvelle offre "tout-en-cloud" s'avérait être un succès auprès de ses clients, confirmant également le relèvement de ses prévisions annoncé récemment.

  • Credit Suisse dans le rouge au premier trimestre, avec Archegos et Greensill

    La banque Credit Suisse, secouée par la faillite de la société financière britannique Greensill et l'implosion du fonds américain Archegos, a essuyé une perte nette de 252 millions de francs suisses au premier trimestre, a-t-elle annoncé jeudi.

    La banque a dû inscrire une charge de 4,4 milliards de francs suisses dans ses comptes pour couvrir les dégâts liés à Archegos, et s'attend à des pertes supplémentaires de 600 millions de francs sur ce fonds au deuxième trimestre, a-t-elle précisé dans un communiqué.

    Secouée début mars par la faillite de la société financière Greensill, la banque a essuyé un second choc fin mars lorsque le fonds américain Archegos a fait défaut sur des appels de marges, se trouvant dans l'incapacité de réinjecter de l'argent pour couvrir ses positions sur des produits dérivés, ce qui avait déclenché une vente massive d'actions à Wall Street.

    "La perte que nous publions ce trimestre, à cause de cette question, est inacceptable", a déclaré son directeur général, Thomas Gottstein, cité dans le communiqué, insistant sur le fait que la banque a pris des mesures pour redresser la situation.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en hausse sous un feu nourri de résultats trimestriels d'entreprises, en attendant les annonces de la Banque centrale européenne, qui devrait réaffirmer sa posture accommodante.

    L'Euro Stoxx 50, Londres et Francfort devraient prendre chacun autour de 0,5% à l'ouverture.

    Les résultats animeront la cote jusqu'à la réunion de la BCE, dont le communiqué de politique monétaire tombera à 13h45 et sera suivi 45 minutes plus tard de la conférence de presse de la présidente de l'institution, Christine Lagarde.

    "Dans un contexte de perspectives de reprise économique retardées par les mesures de restriction sanitaire, la BCE peut justifier le maintien de sa politique monétaire ultra accommodante", estime Franck Dixmier, directeur des investissements obligataires pour AllianzGI, qui ne s'attend à aucune annonce spectaculaire.
        
    En attendant la BCE, les investisseurs réagiront à une liste pléthorique de résultats trimestriels sur laquelle figurent Orange, Renault, Vinci et Vivendi.

  • Umicore anticipe une "performance exceptionnelle" en 2021

    Umicore s'attend à une performance exceptionnelle en 2021, "grâce à la flambée des prix des métaux précieux, en particulier du rhodium et, dans une moindre mesure, du palladium, à une forte demande dans tous les secteurs d’activité et à la solidité de ses opérations".

    Début février, Umicore avait déjà indiqué s’attendre à une croissance substantielle de ses bénéfices en 2021, grâce à une croissance dans tous les business groups.

    Le groupe spécialiste des matériaux spéciaux précise toutefois ce matin dans un communiqué que sur la base des performances réalisées à ce jour et de la visibilité actuelle de la demande, et en supposant que les prix des métaux précieux se maintiennent autour des niveaux observés au premier trimestre de l’année, il s’attend à ce que l’Ebit ajusté pour 2021 avoisine un milliard d'euros, contre 536 millions l'an dernier. Ce résultat est aussi "bien supérieur au consensus actuel du marché". Les analystes anticipent en effet 644 millions d'euros.

     

  • Biocartis confirme ses prévisions pour 2021

    Spécialisée dans les diagnostics via son mini-labo Idylla, Biocartis a vu les volumes de ses cartouches de test grimper de 70% au premier trimestre 2021 par rapport à la même période de l’an dernier.  La biotech a constaté une forte croissance aux USA grâce à la demande continue pour son test visant le SARS-CoV-2. La performance en Europe est supérieure aux attentes à la fois en oncologie et dans les maladies infectieuses.

    Le nombre d’Idylla installés continue de croître en ligne avec les attentes soutenu par les marchés européens, précise Biocartis dans un communiqué.

    A la fin mars, la position de trésorerie atteignait 108,1 millions d’euros.

    Biocartis a confirmé ses prévisions pour 2021 qui comprennent notamment une hausse du volume des cartouches comprise entre 40% et 60% et entre 300 et 350 nouveaux Idylla installés.

    La biotech a, par ailleurs, annoncé une collaboration avec SkylineDx pour développer un test visant à prédire le risque chez un patient de développer des métastases ganglionnaires dans le mélanome.

  • L'optimisme est de mise chez Sipef

    Sauf effets climatiques exceptionnels, Sipef devrait atteindre ses prévisions annuelles de progression de 10% de sa production. Dans un communiqué, le spécialiste de l'huile de palme affirme que les résultats récurrents 2021 devraient être nettement meilleurs que ceux de 2020; et ce malgré les taxes élevées sur la production d'huile de palme en Indonésie.

    Sipef ajoute que depuis le 4e trimestre 2020, l'entreprise réussit à vendre son huile à des prix sans précédent. "À ce jour, les volumes attendus ont été vendus à un prix moyen de 899 dollars/tonne (CIF Rotterdam), soit 41% de plus que le prix moyen enregistré un an auparavant.

    La production totale d'huile de palme du groupe a au premier trimestre augmenté de près de 17% par rapport à la même période l'an dernier.

    Reste un petit bémol: les récoltes de caoutchouc sont décevantes, mais tout de même légèrement en hausse (+5,5%). En cause, les fortes précipitations enregistrées au nord de Sumatra, mais aussi la campagne d'arrachage des vieux arbres auprès d'Agro Muko dans la province de Bengkulu. Les terres devraient à l'avenir accueillir des palmiers.

  • Tokyo reprend des couleurs | Nouvelles spéculations sur Toshiba

    La Bourse de Tokyo remonte la pente ce matin après un recul de 4% deux jours , portée par la reprise de Wall Street la veille alors que l'optimisme sur une reprise économique l'emportait sur les inquiétudes liées à la pandémie au Japon.

    L'indice vedette Nikkei gagne 2,13%.

    Les perspectives de résultats des entreprises américaines "se sont améliorées en avril, laissant penser que les inquiétudes sur la conjoncture de l'économie américaine étaient exagérées", a noté Takashi Ito de Nomura Securities, cité par Bloomberg. "L'indice de révision à la hausse pour les entreprises japonaises est aussi assez fort", ce qui soutient le moral des investisseurs, a-t-il ajouté.

    Le titre Toshiba grimpe de 4%, après des spéculations mercredi dans les médias sur une possible prochaine offre de rachat de la part du fonds américain Bain Capital, qui avait déjà mené le consortium d'investisseurs ayant racheté en 2018 de l'importante filiale de puces-mémoires du conglomérat japonais, Toshiba Memory, rebaptisée depuis Kioxia.

  • La BCE au centre de l'attention

    Bonjour! Les bourses européennes devraient ouvrir en hausse, comme l'illustre un indice Euro Stoxx 50 signalé en progression de 0,5%.

    La journée sera rythmée par une nouvelle fournée de résultats européens et la réunion de politique monétaire de la BCE. En effet, les membres de la banque centrale se réunissent ce jeudi pour discuter de politique monétaire.

    Aucun changement majeur ne devrait être annoncé. Mais toute l'attention va porter sur "les indications que la BCE pourrait fournir quant à la durée des achats massifs" de titres, souligne Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management.

    Le procès-verbal de la réunion de mars a montré que la banque centrale n'a pas l'intention d'augmenter le volume de son programme d'urgence doté de 1.850 milliards d'euros à dépenser jusqu'en mars 2022.

    L'augmentation des achats d'actifs "devra donc à nouveau être compensée" par une probable décélération, commente Franck Dixmier, directeur des gestions obligataires d'Allianz Global Investors.

    Dans quelle mesure? Cela reste flou aux yeux des investisseurs qui guetteront d'éventuels indices de la présidente de la BCE Christine Lagarde, lors de sa conférence de presse, à partir de 14h30.

    Christine Lagarde, présidente de la BCE. ©BELGAIMAGE

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