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Thrombo a connu sa plus forte hausse en deux ans

Les marchés se tournent avec optimiste vers la Fed, attendant des précisions sur son resserrement monétaire. De son côté, la Banque d’Angleterre a affirmé que toute hausse de taux serait graduelle. Ce qui a fait reculer la livre sterling. Chez nous, ThromboGenics s'est envolé de 16%.
  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont clôturé en petite hausse ce lundi, les investisseurs déjà focalisés sur la réunion de la Réserve fédérale qui débute ce mardi. "Les marchés européens commencent la semaine dans l'optimisme, bénéficiant de la série de record enregistrés par leurs homologues américains", a noté Joshua Mahony, analyste chez IG.

    La Bourse de Londres a par ailleurs profité d’une affaiblissement de la livre sterling après des déclarations de Mark Carney. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE) a répété qu’une hausse des taux d’intérêt pourrait être nécessaire dans les prochains mois, mais il a affirmé que cela serait graduel et limité. Le Footsie britannique a progressé de 0,52%, le Dax allemand de 0,32% et le Cac 40 de 0,30%.

    La politique de dividende de Tinc plaît

    Démarrant la séance sur une hausse de 0,36%, le Bel 20 a pris de la hauteur dans les premières minutes avant de réduire ses gains au fur et à mesure de la séance. L’indice bruxellois a ainsi clôturé sur une progression de 0,02% à 3.968,31 points. En tête, Solvay a gagné 1,70% à 128,65 euros.

    Le titre bpost a reculé de 0,41% à 24,25 euros, impacté par les commentaires de Jefferies. Dans une note sectorielle, le broker a abaissé son conseil à "conserver". Ses analystes s’inquiètent du "risque accru de détérioration des baisses de volume du courrier postal dans un contexte de deuxième vague de remplacement par la voie électronique". L’objectif de cours reste toutefois à 26,5 euros.

    Macquarie a revu à la baisse sa note pour Proximus (+ 0,03% à 28,77 euros) et Telenet (-1,48% à 55,17 euros), passant à respectivement "neutre" et "sous-performer". L’objectif de cours pour Proximus est réduit à 28 euros.

    Sur le marché élargi, ThromboGenics s’est envolé de 16,13% à 3,93 euros. La biotech et Alcon, une filiale de Novartis qui se chargeait de la vente du Jetrea en Europe, sont parvenus à un accord: ThromboGenics récupère l’ensemble des droits sur le traitement contre les maladies oculaires. En échange, Novartis fait son entrée dans son capital à hauteur de 10 millions d’euros.

    Tinc (+ 2,44% à 12,60 euros) a publié les résultats de son exercice décalé. Le fonds actif dans les infrastructures a vu son portefeuille d’investissement croître de 38% pour atteindre 177,2 millions d’euros. Le résultat net s’établit à 10,7 millions d’euros, soit 0,52 euro par action. Confiant, Tinc va proposer la distribution d’un dividende de 0,48 euro par action, soit en progression de 2,7% par rapport à l’exercice annuel précédent. "Les résultats sont meilleurs que prévu grâce à des gains non réalisés sur investissement. L’annonce d’un dividende plus élevé que prévu est également positive", salue Bart Jooris de Degroof Petercam. Il pointe l’ambition de la société de laisser croître le dividende avec l’inflation (contre un dividende stable les trois premières années après son introduction en Bourse). L’analyste a dès lors relevé sa note à "accumuler".

  • Clôture des marchés européens

    FTSE-100 (Londres) +0,52%

    AEX +0,48%

    DAX +0,32%

    CAC 40 +0,30%

    BEL 20 +0,02%

  • La Banque d'Angleterre redit que les taux pourraient être relevés

    Le Brexit risque d'accentuer encore l'inflation au Royaume-Uni, rendant nécessaire un relèvement des taux d'intérêt dans les prochains mois, a déclaré le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) Mark Carney, réitérant les conclusions de la réunion de politique monétaire de la BoE jeudi.

    La livre sterling  , qui avait fortement monté jeudi et vendredi en réaction aux annonces de la BoE, est retombée après les déclarations de Carney, qui a souligné que tout mouvement de hausse de taux serait graduel et limité.

    Le gouverneur de la Banque d'Angleterre a aussi noté qu'il était peu probable que Londres compense immédiatement un affaiblissement de ses liens commerciaux avec ses partenaires de l'UE par de nouveaux accords commerciaux avec d'autres pays. "Mais le Brexit est un exemple type de 'reculer pour mieux sauter'", a-t-il dit en utilisant quelques mots français.

  • La City pourrait rapidement perdre 10.000 emplois avec le Brexit

    ©Bloomberg

    Le secteur financier britannique pourrait perdre près de 10.000 emplois dans les toutes prochaines années avec le Brexit si ses acteurs ne bénéficient plus du passeport européen qui leur permet de commercialiser leurs services à travers toute l'Union européenne depuis Londres, montre une enquête réalisée par Reuters auprès de banques, courtiers, assureurs, sociétés de gestion et fonds d'investissement.

    Les conséquences potentielles les plus importantes du Brexit concernent les banques britanniques et américaines qui utilisent Londres comme tête de pont pour commercialiser leurs services dans l'ensemble de l'UE.

    La plupart des établissements interrogés privilégient Francfort qui bénéficierait de 5.470 postes relocalisés selon les réponses obtenues, dont 4.000 pour la seule Deutsche Bank. Paris arrive en deuxième position avec 1.800 postes dont 1.000 pour HSBC.

    Des estimations antérieures sur les pertes d'emplois potentielles étaient nettement plus élevées que ce qui ressort e l'enquête de Reuters, allant de 30.000 postes selon une étude du groupe de réflexion bruxellois Bruegel publiée en février jusqu'à 232.000 selon un chiffre cité en janvier par le directeur général du London Stock Exchange, Xavier Rollet. En octobre 2016, le cabinet de consultants Oliver Wyman avait fait état quant à lui d'un chiffre de 75.000 pertes d'emplois.

    Des divergences qui peuvent en partie s'expliquer par l'horizon des prévisions. L'estimation de Bruegel porte sur une période de trois ans après l'entrée en vigueur effective du Brexit, celle d'Oliver Wyman va aussi jusqu'en 2022. En revanche, la prévision du LSE va jusqu'en 2024.

  • Les indices européens "sont encore dans le vert en cette semaine placée sous le signe de la Fed". "Cette dernière devrait dévoiler le calendrier de l'activation de la baisse du bilan" et les marchés "vont sonder la probabilité que la Fed procède à une hausse des taux en décembre et seront attentifs aux signaux sur l'avenir de Janet Yellen, dont le mandat expire en début d'année prochaine"
    analystes de Aurel BGC

  • |Wall Street: opening bell|

    Dow Jones: +0,17%

    S&P 500: +0,10%

    Nasdaq Composite: +0,18%

  • Légère hausse attendue à Wall Street

    Selon les futures sur les principaux indices boursiers américains, Wall Street devrait entamer la semaine avec un léger gain.

  • Proximus et Telenet ne plaisent plus à Macquarie

    Macquarie abaissé sa recommandation sur Proximus à "neutre" contre "surperformer" avant. L'objectif de cours passe de 30 euros à 28 euros. 

    Le broker a aussi réduit sa recommandation sur Telenet à "sous-performer" contre "neutre" avant. L'objectif de cours est fixé à 50 euros. 

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    >NORTHROP GRUMMAN a annoncé lundi avoir conclu le rachat du fabricant de missiles et de roquettes ORBITAL ATK pour environ 7,8 milliards de dollars en numéraire, auquel s'ajoutera 1,4 milliard de dollars de reprise de dettes. Le titre Orbital ATK gagne 20,1% en avant-Bourse à 132,20 dollars pour se rapprocher du prix d'achat (134,50 dollars).

    >HUNTSMAN a déclaré lundi prévoir une hausse de ses résultats au troisième trimestre par rapport au deuxième en dépit de l'impact de l'ouragan Harvey. Le titre gagne 2,6% en avant-Bourse.

    >RITE AID gagne près de 8% en avant-Bourse après des informations de Bloomberg selon lesquelles WALGREENS BOOTSALLIANCE va modifier son projet de rachat de plus de 2.000 magasins Rite Aid afin de rassurer les autorités antitrust. Le projet annoncé en juin représente un montant de 5,18 milliards de dollars.

    >EQUIFAX, dans la tourmente depuis l'annonce de la découverte d'un vol massif de données susceptible de concerner jusqu'à 143 millions de personnes, a annoncé vendredi le départ de deux de ses principaux dirigeants. En Bourse, le groupe spécialisé dans les données personnelles de crédit a vu sa valeur fondre de plus d'un tiers depuis le 7 septembre, jour de l'annonce publique du piratage.

    >ITRON, un spécialiste des compteurs d'eau et d'électricité, a annoncé lundi le rachat de son compatriote SILVER STRING NETWORKS pour environ 830 millions de dollars (695 millions d'euros) afin de se renforcer dans le domaine des compteurs intelligents.

    >FORD a annoncé lundi étudier la possibilité d'une alliance stratégique avec le constructeur indien Mahindra and Mahindra dans plusieurs domaines incluant le développement de produits ainsi que la distribution en Inde et dans d'autres pays émergents.

    >CATERPILLAR - UBS a relevé sa recommandation de "neutre" à "achat" avec un objectif de cours porté de 116 à 140 dollars. Le titre prend 1,6% en avant-Bourse.

    >NABRIVA THERAPEUTICS s'envole de plus de 80% en avant-Bourse après l'annonce du succès d'un examen clinique d'un traitement de la pneumonie.

  • Pirelli revient en Bourse le 4 octobre

    Le fabricant italien de pneus Pirelli prévoit son retour à la Bourse de Milan le 4 octobre, lors d'une opération qui sera "la plus importante" en Europe cette année, a-t-il annoncé lors d'une conférence de presse.

    "Le premier jour d'échanges pour Pirelli est attendu le 4 octobre", a déclaré Marco Graffigna, un responsable de Banca Imi, qui accompagne Pirelli dans cette opération. "Ce sera la plus importante entrée en Bourse en Europe en 2017", a-t-il ajouté.

    L'offre publique de vente a débuté ce lundi et doit se terminer le 28 septembre. Elle prévoit un prix par action compris entre 6,3 et 8,3 euros, ce qui valorise Pirelli entre 6,3 et 8,3 milliards d'euros. Le prix définitif sera fixé le 29 septembre.

    Pirelli est une start-up de 145 années.
    Marco Tronchetti Provera
    CEO de Pirelli

    Entre 35% et 40% du capital sera placé sur le marché. Pirelli avait été retiré de la Bourse de Milan à l'automne 2015 après sa prise de contrôle par China National Chemical Corporation (ChemChina), via la société Marco Polo Industrial Holding, qui détient actuellement 100% du fabricant de pneus.

    Marco Polo est elle-même détenue indirectement à hauteur de 65% par ChemChina, à 22,4% par Camfin (une société indirectement contrôlée par Marco Tronchetti Provera -son vice-président exécutif et directeur général- et qui compte les banques italiennes UniCredit et Intesa Sanpaolo comme actionnaires) et à 12,6% par les Russes de LTI.

    Le retour en Bourse était prévu par l'accord passé avec le géant chinois avec un délai fixé à 2019, une fois que les activités pneus consommateurs et pneus industriels seraient scindées. C'est la partie activités pneus consommateurs qui va être cotée à Milan: c'est ainsi une société Pirelli avec un nouveau périmètre, et remodelée, qui va faire son retour en Bourse. 

  • Comment comprendre l'accord entre Thrombo et Novartis?

    Ce matin, la biotech belge ThromboGenics a annoncé un accord avec Alcon, une filiale de Novartis. Cette dernière restitue à Thrombo tous les droits sur le Jetrea. Stéphanie Put, analyste chez Degroof Petercam nous aide a décrypter cette annonce qui a donné des ailes à l’action ThromboGenics ce matin.

    ©RV DOC

    Pour cette rupture de contrat, Novartis paie une indemnisation de 53,7 millions d’euros. Sans doute s’agit-il là d’une forme de pénalité note l’analyste. Avec cette somme, Thrombo dispose désormais de plus de 120 millions d’euros en liquidités. Vu que la biotech brûle annuellement 30 millions d’euros cet accord lui donne des moyens supplémentaires pour développer plus avant son pipeline de nouveaux traitements.

    L’investissement de 10 millions d’euros de Novartis dans le capital de Thrombo démontre l’intérêt du géant suisse pour les projets de traitement qui sont encore dans une phase peu avancée. Il s’agit notamment de deux produits en phase II pour le traitement du diabète de l’œil.

    La transfert des droits du Jetrea avec un paiement additionnel illustre le manque de confiance que Novartis a dans ce produit estime Stéphanie Put. En 2016, le Jetrea a atteint son point d’équilibre aux USA. "Il est clair que les investisseurs vont devoir se re-focaliser sur le pipeline de Thrombogenics" écrit-elle. Sa recommandation reste à "conserver" avec un objectif de cours de 4 euros.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • Les marchés vers midi en cinq points

    1. Les indices européens sont en hausse ce lundi midi dans la foulée des records observés vendredi à Wall Street et en l’absence de nouvelles tensions géopolitiques en provenance de la Corée du Nord.
    2. A l’approche de midi, le Bel 20 s’adjugeait 0,41%, le CAC 40 0,47% et l’Euro Stoxx 50 0,50%.
    3. Au sein du Bel 20, Cofinimmo et Proximus se distinguent avec des gains supérieurs à 1%. Telenet est lanterne rouge. Jefferies n’est plus à l’achat sur bpost.
    4. ThromboGenics a bondi de 20% en cours de matinée suite à un accord conclu avec Novartis comprenant une entrée du groupe suisse dans la capital de la biotech belge.
    5. L’once d’or se replie.
  • Marktenchat

    Onze wekelijkse marktenchat met Kurt Vansteeland start om 12 uur, er liepen al heel wat vragen binnen. 

  • Degroof Petercam passe à "accumuler" sur Tinc

    Degroof Petercam a relevé sa recommandation sur Tinc qui a publié ses résultats annuels ce matin à "accumuler" contre "conserver" avant. L'objectif de cours de 13 euros est actuellement à l'examen.

  • "L'inflation en zone euro va baisser début 2018"

    La Banque centrale européenne s'attend à voir l'inflation diminuer début 2018 à cause d'un "fort impact" négatif lié aux variations des prix de l'énergie et de denrées alimentaires, rapporte son bulletin économique publié lundi.

    Ce phénomène devrait se produire au moment où la BCE pourrait commencer à "recalibrer" à la baisse son vaste programme de rachats d'obligations lancé en 2015, baptisé "QE" et destiné à soutenir l'économie et les prix. Le programme est conduit actuellement au rythme de 60 milliards d'euros par mois.

    Les décisions en vue de réduire son envergure, sur fond de reprise en zone euro, devraient être annoncées le 26 octobre lors de la prochaine réunion du conseil des gouverneurs de l'institution.

    Les dernières projections de la BCE pour la zone euro, datant de septembre 2017, ont intégré le scénario d'un parcours en "V" de l'inflation dans les mois à venir, avec un creux à 0,9% attendu sur la moyenne du premier trimestre de 2018

    Ce scénario intègre un glissement négatif des prix de l'énergie et des denrées alimentaires comparés à leur niveau douze mois auparavant, ce que la BCE désigne par un "effet de base". "Les effets de base auront un fort impact sur la trajectoire de l'inflation globale au cours des prochains trimestres", prédit l'institution. 

    En cause, le comportement des prix de l'énergie et les denrées alimentaires non transformées, réputés très sujets aux variations au sein du panier des biens retenus pour calculer l'inflation.

  • L'inflation confirmée à 1,5% en zone euro

    Le taux d'inflation dans la zone euro a progressé en août sur un an, à 1,5%, a annoncé l'Office européen des statistiques Eurostat, confirmant une première estimation publiée fin août. En juillet, les prix à la consommation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique avaient progressé de 1,3%.

    Ce taux d'inflation reste éloigné de l'objectif fixé par la Banque centrale européenne (BCE), qui considère qu'une hausse des prix légèrement inférieure à 2% est un signe de bonne santé de l'économie.

    Les taux les plus faibles ont été enregistrée en Irlande (0,4%), à Chypre (0,5%) et en Grèce (0,6%). Les plus élevés ont été relevés en Lituanie (4,6%), en Estonie (4,2%) et en Lettonie (3,2%).

    L'inflation sous-jacente (hors énergie, produits alimentaires, boissons alcoolisées et tabac, qui exclut par conséquent les produits particulièrement volatils) a été confirmée à 1,2% en août, soit le même niveau qu'en juillet. La hausse des prix de l'énergie a accéléré (+4,%) après un fort ralentissement en juin (+1,9%) et juillet (+2,2%). Au sein de l'Union européenne, l'inflation s'est établie à 1,7% en août, contre 1,5% en juillet.

  • Le secteur postal en Europe sous la loupe de Jefferies

    Jefferies relève que les opérateurs postaux en Europe ont bénéficié d’une croissance des volumes des colis de 14,1 % en moyenne au premier semestre ce qui compense le déclin du volume du courrier de 5,3%, déclin qui reste relativement stable.

    Les analystes du broker américain ont toutefois abaissé la recommandation sur bpost à "conserver" contre " acheter " avant. L’objectif de cours reste à 26,5 euros. Ils ont des inquiétudes sur le volume du courrier de la poste belge dans un contexte de deuxième vague de remplacement par la voie électronique.

    Par contre, ils estiment que la Deutsche Post ("acheter") est la mieux positionnée pour capitaliser sur la croissance du volume des colis et l’ont désigné comme "top pick" du secteur en Europe.

    Jefferies reste à "acheter" sur PostNL avec un objectif de cours réduit à 4,75 euros. Il reste prudent à propos de Royal Mail ("sous-performer") en raison du risque de baisse lié aux négociations en cours sur les salaires et les pensions.

  • Début de l'IPO de Rovio (Angry Birds)

    Le groupe finlandais Rovio, créateur du jeu vidéo Angry Birds, a ouvert lundi à la souscription 54,6% de ses actions lors d'une introduction en Bourse (IPO) destinée à dégager des capacités de financement et susceptible de le valoriser à près de 900 millions d'euros.

    Rovio met sur le marché plus de 37 millions d'actions, dont le prix a été fixé dans une fourchette allant de 10,25 à 11,50 euros pour une valorisation de 802 à 896 millions d'euros selon l'estimation de l'entreprise.

    L'éditeur espère lever 30 millions d'euros, via l'émission d'actions nouvelles, auxquels s'ajoutera le produit de la vente de plus de 34 millions d'actions détenues par ses principaux actionnaires, dont la holding néerlandaise Trema International qui possède 69% du capital.

    L'offre, valable jusqu'au 26 septembre, s'adresse prioritairement aux investisseurs privés en Finlande, Suède et Danemark, ainsi qu'aux institutionnels en Finlande et à l'international.

     

  • Les annulations de Ryanair mal perçues en Bourse

    Ryanair est sanctionné en Bourse lundi après l'annonce de l'annulation de 40 à 50 vols quotidiens jusqu'à la fin du mois d'octobre, une initiative susceptible d'affecter des centaines de milliers de voyageurs. La compagnie irlandaise à bas coûts justifie cette décision, annoncée vendredi, par sa volonté d'améliorer sa ponctualité.

    Le titre reculait de 2,99% à 16,56 euros en matinée à la Bourse de Dublin, plus forte baisse du Stoxx 600(+0,49%) et de l'Eurofirst 300 (+0,51%).

    Ces annulations, entrées immédiatement en vigueur, sont conçues pour "améliorer le système de ponctualité du groupe tombé sous les 80% au cours des deux premières semaines de septembre", a déclaré Ryanair, jugeant"inacceptables" pour ses clients le nombre de vols retardés.
    Si la compagnie irlandaise annule 40 vols par jour pendant six semaines avec un taux de remplissage de 90%, environ 285.000 voyageurs seraient affectés.

    Ryanair, première compagnie aérienne d'Europe par le nombre de passagers transportés, célèbre la semaine prochaine le quatrième anniversaire de sa campagne "Always Getting Better",présentée par son directeur général, Michael O'Leary, comme une initiative destinée à mettre fin aux attentes inutiles pour ses clients.

    Ryanair a adressé dès vendredi ses premiers courriels aux passagers concernés, leur donnant le choix d'un remboursement ou d'une réservation sur un autre vol, sans devoir s'acquitter de la pénalité de 40 euros en cas de changement de billet.

    Michael O'Leary, le CEO de Ryanair. ©AFP

  • Sodexo cède Vivabox USA et confirme des objectifs financiers

    Le leader mondial des services aux entreprises Sodexo a conclu la cession de sa filiale Vivabox USA à la société d'investissement américaine Lion Equity Partners et a confirmé son objectif de résultat opérationnel pour l'exercice 2016-2017.

    L'activité de cette "filiale rentable" ne "s'inscrivant pas dans la stratégie de développement de nos services, Sodexo a décidé d'accepter l'offre proposée par Lion Equity Partners", a justifié Sodexo. Si le groupe n'a pas dévoilé le montant de la transaction, il a toutefois indiqué que cette dernière a généré "une plus-value sur l'exercice 2016-2017".

    ©sodexo

    Vivabox propose des services de marketing dédiés au secteur de la distribution et est présenté comme le leader sur le marché des coffrets cadeaux. Cette vente "vient à la suite de la cession des activités européennes de Vivabox en 2015", a rappelé Sodexo.

    Le groupe a par ailleurs confirmé son objectif de progression du résultat opérationnel pour l'exercice 2016-2017 "en bas de la fourchette de 8 à 9%". "Sur l'ensemble de l'exercice, l'effet de change sur le résultat opérationnel demeure légèrement positif, mais sera plus faible que sur le premier semestre de l'exercice en raison de la hausse récente de l'euro face au dollar US, la livre sterling et le real brésilien", a prévenu Sodexo

    .Début juillet, le groupe avait été contraint d'abaisser son objectif de croissance annuelle, à une fourchette de "+1,5% à +2%", contre "autour de 2,5%" auparavant, après une activité jugée "décevante" au troisième trimestre. Mais il avait maintenu son objectif de progression du résultat opérationnel entre 8% et 9%, à périmètre et change constants.Sodexo est présent dans 80 pays, compte 425.000 employés et sert chaque jour 75 millions de consommateurs.

  • Le début de la séance en 5 points

    1. Les marchés européens ont entamé la semaine sur une note positive dans la foulée des records enregistrés vendredi à Wall Street et dans l’attente de la décision de la Fed sur sa politique monétaire.
    2. Peu après l’ouverture, le Bel 20 progressait de 0,51%, le CAC 40 de 0,46% et l’Euro Stoxx 50 de 0,60%.
    3. A Bruxelles, ThromboGenics gagnait plus de 12% suite à un accord prévoyant le retour des droits du Jetrea dans le giron de la biotech belge et l’entrée de Novartis dans son capital.
    4. Le broker Jefferies a retiré bpost de sa liste d’achat. Il est désormais à " conserver " sur la valeur.
    5. L’euro est en baisse (-0,22%) face au dollar.
  • |Opening bell|

    Bel 20: ++0,33%

    CAC 40: +0,35%

    Euro Stoxx 50: +0,38%

  • Hausse du dividende de 2,7% chez Tinc

    Tinc , le fonds qui finance des infrastructures, salue pour son exercice annuel décalé la croissance de son portefeuille, située à 38%. Le résultat net s'établit à 10,7 millions d'euros, soit 0,52 euro par action.

    Tinc entend proposer à l'assemblée générale la distribution d'un dividende de 0,48 euro par action, soit en progression de 2,7% par rapport à l'exercice annuel précédent (et de 0,255 euro pour les actions émises en décembre dernier).

    Notre article:

  • Bpost dégradée par Jefferies

    Le broker Jefferies a abaissé sa recommandation sur bpost à "conserver" contre "acheter" avant. L'objectif de cours reste inchangé à 26,5 euros. 

    Sur les 14 analystes qui suivent la valeur, selon Bloomberg, 4 recommandent d'acheter la valeur, 8 de la conserver et 2 de la vendre. L'objectif de cours moyen est de 24,85 euros.

    ©L'Echo

  • Deutsche Bank recommande Altice à l'achat

    Deutsche Bank a relevé sa recommandation sur Altice à "acheter" contre "conserver" avant.

  • Du vert attendu à l'ouverture

    • Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse lundi à l'ouverture, après les records de Wall Street et un week-end sans nouvelle tension dans le dossier du nucléaire nord-coréen, à deux jours des décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 à Paris pourrait gagner 23 points, soit environ 0,4% à l'ouverture, le Dax à Francfort 66 points, soit un peu plus de 0,5%, et le FTSE à Londres 21 points, soit environ 0,3%. 

    • La Bourse de Tokyo est fermée, la journée étant fériée au Japon, mai sl'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) gagne 1,13% et évolue à son plus haut niveau depuis fin 2007. Tirée par Samsung Electronics (+3,77%), Séoul prend 1,29%, tandis qu'Hong Kong gagne 1,17% et Singapour 0,99%.Les places asiatiques profitent entre autres des chiffres meilleurs qu'attendu du crédit bancaire en Chine publiés vendredi après la clôture. 

    • Autre moteur pour les marchés actions: les records inscrits par Wall Street, l'indice Standard & Poor's 500 ayant conclu la semaine sur sa première clôture à plus de 2.500 points et le Dow Jones sur sa meilleure performance hebdomadaire depuis le début de l'année (+2,16%).

    • La semaine qui s'ouvre sera dominée par la réunion de politique monétaire de la Fed, mardi et mercredi: si une nouvelle hausse de taux semble exclue dans un contexte dominé par la faiblesse de l'inflation et l'impact économique attendu des ouragans Harvey et Irma, la banque centrale pourrait annoncer qu'elle va commencer à réduire son bilan, ce qui ouvrirait une nouvelle phase pour les marchés.

    • Sur le marché des changes, le dollar est stable face à un panier de devises de référence comme face au yen, contre lequel il évolue non loin du plus haut de sept semaines touché vendredi à 111,33 yens. La livre sterling, elle, marque une pause après sa forte hausse de vendredi, motivée par les anticipations de hausse de taux dans les prochains mois et qui l'a portée à son plus haut niveau depuis juin 2016 au lendemain du vote de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. L'euro varie peu face au dollar, autour de 1,1945 dollar.

    •Le marché pétrolier, lui, reste porté par la hausse de la demande de brut liée à la reprise de l'activité des raffineries fermées par les ouragans au xEtats-Unis, ainsi que par une diminution du nombre de puits en activité, revenu au plus bas depuis juin selon les statistiques hebdomadaires de Baker Hughes. Le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) est repassé au-dessus du seuil des 50 dollars le baril tandis que le Brent évolue à plus de 55,70 dollars.

  • Novartis entre dans le capital de ThromboGenics

    La biotech belge ThromboGenics focalisée sure le diabète de l’oeil signale qu’elle a reçu en retour d’Alcon, une filiale de Novartis , tous les droits liés au Jetrea un traitement pour d’autres affections de l’œil. Dans le cadre de cet accord, Thrombo recevra 53,7 millions d'euros en cash. Il  est aussi prévu un investissement de 10 millions d’euros dans le capital de la biotech. Celle-ci se félicite de l’entrée dans son actionnariat de Novartis.

    ThromboGenics dispose désormais de liquidités à hauteur de 120 millions d’euros.

    Notre article:

  • La réunion de la Fed pourrait profiter aux banques

    Les investisseurs actifs sur le marché actions américain pourraient sortir de segments offrant des rendements élevés pour se placer sur les valeurs bancaires, susceptibles de profiter de toute indication de la Réserve fédérale au sujet d'un durcissement de sa politique monétaire.

    La réunion des 19 et 20 septembre de la Fed devrait en effet être l'occasion pour la banque centrale américaine de préciser ses intentions concernant la réduction de la taille de son bilan, gonflé par les rachats d'actifs après la crise financière de 2007-2009 et qui s'élève désormais à 4.500 milliards de dollars (3.830 milliards d'euros).

    En outre, les chiffres de l'inflation aux Etats-Unis, supérieurs aux attentes, ont alimenté les anticipations d'une nouvelle hausse des taux d'ici la fin de l'année. "A court terme, cela sera bénéfique aux financières", a déclaré Chad Morganlander, gérant de portefeuille chez Crossing Advisors, au sujet de toute initiative de la Fed susceptible de pousser vers le haut les taux d'intérêt à long terme.

    Tout renforcement des anticipations d'une hausse des taux d'intérêt pourrait donner lieu à une rotation qui serait favorable aux financières, aux industrielles et valeurs liées aux matières premières, déclare pour sa part Jim Paulsen, chargé de la stratégie investissements chez The Leuthold Group.

    "Cela exercerait une certaine pressions sur les télécoms et les services aux collectivités ("utilities"), ainsi que sur des entreprises qui augmentent systématiquement leurs acomptes sur dividende, ajoute-t-il.

    Quand les taux d'intérêt montent, les acteurs de marché vendent traditionnellement les télécoms, les utilities et ceux qui versent des dividendes élevés, notamment parce que le statut de valeur sûre du marché actions de ces compartiments perd de son attrait étant donné qu'avec un tour de vis monétaire, les obligations, qui sont encore plus sûres, peuvent offrir des rendements similaire. 

    L'indice bancaire du S&P 500 n'affiche qu'une hausse de 4,10% depuis le début de l'année, contre une progression de 11,7% pour le S&P 500 et un gain de 12,6% pour le secteur des utilities.

  • Goldman Sachs à l'achat sur EDF

    Goldman Sachs a relevé sa recommandation sur le producteur français d'électricité EDF à "acheter" contre "neutre" avant. L'objectif de cours passe de 9,7 euros à 11,5 euros.

  • Bonjour à toutes et tous!

    Bienvenue sur le "market live" de L'Echo, l'endroit incontournable pour ne rien rater de cette séance de Bourse du lundi 18 septembre.

    ©AFP

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