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Une attente sans inquiétude

Les marchés européens marquent le pas avant la fin de la réunion de la Fed, boostés toutefois par les records à Wall Street. Chez nous, Solvay a dû abaisser ses perspectives annuelles suite à la vente de son activité de polymères. Kinepolis fait son premier pas sur le sol canadien.
  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont globalement clôturé en légère hausse ce mardi, alors que la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale a débuté. "La perspective de la réunion de la Fed provoque peu d'inquiétude parce que le marché a déjà intégré l'idée que la réduction du bilan se fera à doses homéopathiques, ce qui limitera l'impact négatif sur les actions", explique Christopher Dembik, économiste de Saxo Bank, qui relève en outre l'apaisement des tensions géopolitiques.

    Le Footsie britannique a progressé de 0,30%, le Cac 40 de 0,16%, et le Dax allemand de 0,02%. Le compartiment de l'alimentation a signé la plus forte baisse sectorielle (-0,67%), en raison du net repli d'Heineken (-3,77%) à la Bourse d'Amsterdam.

    Léger avertissement sur résultat pour Solvay

    Le Bel 20 a évolué principalement dans le rouge ce mardi, sous le coup de plusieurs poids lourds de la cote. L’indice phare de la Bourse de Bruxelles ne s’est toutefois pas trop éloigné de son point d’équilibre et a repris de la hauteur en fin de séance. Le Bel 20 a clôturé sur une progression de 0,12% à 3.973,03 points.

    Lanterne rouge, Solvay a trébuché de 1,36% à 126,90 euros après avoir annoncé la cession de son activité polyamides au groupe chimique allemand BASF pour environ 1,6 milliard d'euros. Les deux sociétés entendent finaliser la transaction au troisième trimestre 2018 après l'obtention des autorisations réglementaires. "Dans l'ensemble, nous saluons la cession (prévue) des Polyamides", a réagi Wim Hoste de KBC Securities. L’analyste estime que le prix offert est "plutôt attrayant pour Solvay, compte tenu de la nature cyclique de l’activité".

    Le groupe Solvay a en parallèle revu ses prévisions annuelles, expliquant que cette cession "réduit les perspectives de croissance de l'EBITDA sous-jacent du groupe" pour l'exercice en cours. L'entreprise s'attend désormais à une croissance comprise entre 6% et 8%, soit légèrement moins haut que les 6 à 9% annoncés précédemment. Le CEO Jean-Pierre Clamadieu a également prévenu que "l'affaiblissement de la plupart des devises par rapport à l'euro diminue également le bénéfice rapporté en euros". "L'effet négatif du taux de change représente environ 50% de la mise à jour", estime Nathalie Debruyne de Degroof Petercam qui a toutefois maintenu sa recommandation à "accumuler".

    Sur le marché élargi, Kinepolis a bondi de 5,52% à 51,59 euros. Le groupe belge a racheté Landmark Cinemas, le deuxième exploitant de salles de cinéma au Canada, pour environ 84,2 millions d'euros. Une acquisition "d'importance moyenne" qui lui permet de mettre un pied pour la première fois sur le continent américain. Selon Guy Sips de KBC Securities, le multiple de la transaction, 6,8 fois l’Ebitda, est bas. L’analyste prévoit que cette acquisition aura un impact positif sur le bénéfice par action de 10% à partir de 2018. Il a par conséquent relevé son objectif de cours sur la valeur à 58 euros contre 52,5 euros avant.

    TiGenix a clôturé sur une note stable (-0,10% à 1,02 euro) après la publication de ses résultats semestriels. La biotech accuse pour le premier semestre de son exercice 2017, une perte qui a crû de 9,33 millions d'euros à 26,2 millions d'euros. La perte opérationnelle est de 20,46 millions d'euros pour un total de revenus en recul à +588.000 d'euros. "Pas de surprise", a commenté Ricky Bhajun de Degroof Petercam. "La société dispose de réserves de trésorerie suffisantes pour évaluer les options pour les prochaines étapes de développement pour le Cx601 et poursuivre le développement clinique du Cx611".

  • Clôture des marchés européens

    FTSE-100 (Londres) +0,30%

    CAC 40 +0,16%

    BEL 20 +0,12%

    DAX +0,02%

    AEX -0,12%

  • Ajournement proposé des assemblées générales de PCB

    PCB annonce que le conseil d'administration de la société proposera à l’assemblée générale convoquée pour le 20 septembre 2017 de reporter à une date ultérieure à fixer par le conseil d'administration l'assemblée générale ordinaire et l’assemblée générale extraordinaire initialement prévues pour ce 20 septembre.

    Le report proposé est lié à une décision du conseil d'administration de la société de procéder à un examen plus approfondi de la situation concernant les points à l'ordre du jour de l'assemblée générale ordinaire et de l'ordre du jour de l'assemblée générale extraordinaire. De plus amples informations sur ces sujets seront mises à disposition lors de l'assemblée générale de ce 20 septembre, à la suite de laquelle un nouveau communiqué de presse sera publié.

  • "Les marchés boursiers européens offrent aujourd'hui un tableau mitigé alors qu'il n'y a pas eu de changement majeur dans l'environnement politique ou macroéconomique mondial". Concernant la Fed, "les investisseurs ne s'attendent à aucun changement de son taux directeur mais nous devrions entendre parler de la réduction de son bilan".
    David Madden
    un analyste de CMC Markets

  • Selon CNBC, T-Mobile et Sprint discutent fusion

    Les opérateurs télécoms mobiles américains T-Mobile US  et Sprint  discuteraient activement d'une fusion, rapporte CNBC, citant des sources.

    CNBC ajoute que les deux opérateurs en ont encore pour des semaines avant de finaliser un accord, finalisation qui n'est en elle-même en rien assurée. La chaîne de télévision dit aussi que la fusion se ferait par échange de titres et qu'au terme de l'opération Deutsche Telekom, maison-mère de T-Mobile US, serait actionnaire majoritaire.

     

  • A coup d'acquisitions, Total avance encore dans les énergies vertes

    ©Photo News

    Montée en puissance dans le solaire, une arrivée dans l'éolien et l'efficacité énergétique : le géant pétrolier et gazier Total  se renforce encore dans les énergies renouvelables avec l'annonce de deux acquisitions.

    Le groupe dirigé par Patrick Pouyanné va prendre, pour 237,5 millions d'euros, une participation de 23% dans la société française Eren Re, spécialisée dans le solaire, l'éolien et l'hydraulique, avec dans cinq ans la perspective d'une prise de contrôle de l'entreprise. Il s'offre surtout une position dans l'éolien, une énergie qui manquait à son portefeuille. 

    Total a aussi annoncé l'acquisition, plus modeste, de la société GreenFlex, active dans l'efficacité énergétique et avec un chiffre d'affaires attendu autour de 350 millions d'euros cette année.

    À noter qu'Eren Re sera rebaptisé Total Eren et l'accord prévoit que Total puisse prendre le contrôle d'Eren Re après cinq ans, ce qui pourrait représenter un investissement d'"entre 1 et 2 milliards d'euros". Cela pourrait se faire via une introduction en Bourse, même si rien n'est figé actuellement, selon son directeur général David Corchia.

  • Eurofins au plus haut en Bourse, le rachat d'EAG applaudi

    Eurofins Scientific  évolue en forte hausse à la Bourse de Paris, touchant au passage un nouveau plus haut historique à 528,90 euros. La capitalisation boursière du groupe approche les neuf milliards d'euros.

    ©MAXPPP

    Eurofins a annoncé lundi soir le rachat d'EAG Laboratories à Odyssey Investment Partners pour 780 millions de dollars (650 millions d'euros), en précisant que le groupe américain devrait générer 220 millions de dollars (183 millions d'euros) de chiffre d'affaires cette année et afficher une marge d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) proche de 30%.

    Gilbert Dupont voit dans ce rachat une "opération stratégique très pertinente", grâce à laquelle Eurofins "renforce un peu plus encore son offre globale sur les marchés stratégiques de biopharmaceutique et d'agrochimie avec une très forte complémentarité géographique parfaite".

    Chez Natixis, les analystes de la banque estiment également que l'acquisition "a une forte logique" et devrait être relutive de 5% sur le bénéfice par action dès 2017.

  • |Wall Street: opening bell|

    Dow Jones: +0,09%

    S&P 500: +0,11%

    Nasdaq Composite: +0,12%

  • Les mises en chantier de logements en baisse aux USA

    Les mises en chantier de logements ont légèrement baissé en août aux Etats-Unis mais le gouvernement a révisé en hausse le chiffre du mois précédent, selon des données publiées mardi par le département du Commerce.

    L'impact de l'ouragan Harvey qui a frappé le Texas fin août n'était pas encore mesurable, a indiqué le ministère. Les mises en chantier se sont établies à 1,180 million en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, en recul de 0,8% rapport au 1,190 million de demandes enregistrées en juillet (chiffre révisé en hausse). Les analystes s'attendaient à 1,170 million départs de chantiers.

  • Statu quo attendu à Wall Street

    Selon les contrats à terme sur les trois principaux indices américains, Wall Street devrait ouvrir sur une note stable ce mardi.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street


    >HUNTSMAN - White Tale, le véhicule d'investissement créé par les fonds Corvex de l'investisseur activiste Keith Meister et 40 North, a porté sa participation dans Clariant à 15,1%, devenant ainsi le premier actionnaire du groupe chimique suisse, dont il conteste le projet de fusion avec l'américain Huntsman.

    >ALIBABA - Best, groupe chinois de logistique dont Alibaba détient 23,4%, a revu à la baisse le montant de son offre publique de vente (IPO) à la Bourse de New York au vu d'une faible demande des investisseurs, selon des source sproches de l'opération.

    >TESLA perd 1,3% à 380 dollars dans les échanges en avant-Bourse en réaction à une note de Jefferies, qui entame son suivi de la valeur avec une recommandation à"sous-performance" et un objectif de cours de 280 dollars, inférieur de 26% au cours de clôture de lundi.

    >POST HOLDINGS, groupe de produits alimentaires, a annoncé mardi le rachat du fabricant de produits surgelés BOBEVANS FARMS pour environ 1,5 milliard de dollars (1,26 milliard d'euros). L'action Bob Evans Farms prend 5,3% enavant-Bourse.

    >SINA - Le fonds spéculatif américain Aristeia Capital a présenté lundi soir deux candidatures au conseil d'administration du groupe chinois de médias sociaux. Actionnaire à 3,19% de Sina selon les données Thomson Reuters, Aristeia souhaite voir le groupe modifier sa gouvernance et améliorer les distributions de liquidités aux actionnaires, voire fusionner avec WEIBO, dont il détient 46%.

    >CBS - Les créanciers du groupe australien Ten Network Holdings ont approuvé mardi le rachat de ce dernier par CBS pour environ 167 millions de dollars, mettant fin à la bataille pour le contrôle de Ten entre CBS et Lachlan Murdoch.

    >ADOBE SYSTEMS doit publier ses résultats trimestriels après la clôture des marchés américains. Le chiffre d'affaires devrait avoir profité du développement de ses activités de "cloud" mais les investisseurs seront surtout attentifs aux prévisions.

    >FEDEX doit également publier ses résultats après la clôture, un jour après avoir annoncé la hausse des tarifs de certains de ses services à compter du 1er janvier prochain.

    >NIKE - Susquehanna abaisse sa recommandation à"neutre" contre "positif" et fait passer l'objectif de cours de 64 à 54 dollars. Le titre perd plus de 1% en avant-Bourse.

    >LENNAR - Mizuho abaisse sa recommandation à"neutre" contre "acheter" et fait passer son objectif de cours de 59 à 53 dollars.

    >APPLE - Morgan Stanley relève son objectif de cours de 182 à 194 dollars en maintenant sa recommandation à "surpondérer".

    >GAP - Credit Suisse relève sa recommandation à"neutre" contre "sous-performance", l'objectif de cours passe de 23 à 30 dollars.

    >ITRON - Canaccord Genuity abaisse sa recommandation à "conserver" contre "acheter".

  • Tensions au sein de la BCE

    Les principaux responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont en désaccord sur la nécessité de fixer dès le mois prochain la date de l'arrêt du programme d'achats d'actifs (QE) sur les marchés, ce qui accroît la probabilité de voir la BCE se réserver la possibilité de le prolonger ou d'en augmenter le montant, a-t-on appris de six sources au sein du Conseil des gouverneurs.

    La vigueur de l'euro, qui freine la remontée de l'inflation vers l'objectif de la BCE, est la principale raison de ce désaccord, ont déclaré ces sources directement informées des débats en cours. Le Conseil est divisé entre les pays, emmenés par l'Allemagne, partisans d'un arrêt définitif des achats de titres et ceux qui veulent seulement réduire le montant mensuel des achats, ont-elles expliqué.

    Cette division accroît la possibilité de voir la réunion de politique monétaire du 26 octobre aboutir à une solution de compromis, soit en renonçant à fixer une date d'arrêt définitif des achats, soit en repoussant la décision jusqu'en décembre, ont précisé les sources. La BCE a refusé de commenter ces informations. Les sources ont souligné qu'aucune décision n'avait été prise à ce stade et que le débat se poursuivait. L'euro réduisait ses gains face au dollar après la publication de ces informations, repassant sous 1,1970 dollar contre 1,1988 quelques minutes auparavant. 

    ©AFP

  • Xtrion achète encore des actions X-Fab

    Xtrion, l’actionnaire de référence du fabricant de microprocesseurs X-Fab a acquis 100.000 actions de cette dernière le 15 septembre dernier, peut-on lire sur le site de la FSMA. L’acquisition a été réalisée au prix unaire de 7,10 euros par action, soit un total de 710.000 euros. Derrière Xtrion, on trouve les fondateurs de X-Fab : Roland Duchâtelet, Rudi De Winter et Françoise Chombar.

    Fin août, et à deux reprises, Xtrion avait déjà acheté des actions X-Fab sur le marché.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • Le mexicain Femsa vend 5,24% de Heineken

    Fomento Economico Mexicano (Femsa) a vendu une participation d'ensemble de 5,24% dans Heineken pour environ 2,5 milliards d'euros.
    Le groupe mexicain, qui avait cédé ses bières à Heineken en 2010 en échange d'actions du brasseur néerlandais, a précisé avoir cédé ses titres à des investisseurs institutionnels hors du Mexique à l'occasion d'un placement effectué au prix de 84,50 euros.

    A la Bourse d'Amsterdam, l'action Heineken cèdait 3,96% à 84,12 euros en matinée, la plus forte baisse de l'indice paneuropéen Stoxx 600 qui abandonne 0,2% à ce stade.

    L'opération ramène la participation de Femsa dans Heineken à 8,63% contre 12,53% précédemment tandis que sa participation dans Heineken Holding passe de 14,94% à 12,26%.

    Le placement sera finalisé le 21 septembre, ajoute Femsa.

    ©REUTERS

  • Les marchés à midi en 5 points

    1. Les marchés européens oscillent autour de leur point d’équilibre ce mardi midi dans l’attente de la décision de la Fed, demain soir, sur sa politique monétaire.
    2. A Bruxelles, le Bel 20 cède 0,06%, le CAC 40 parisien grappille 0,11% et l’Euro Stoxx 50  0,07%.
    3. Le moral des investisseurs en Allemagne a rebondi en septembre, plus qu'attendu, pour s'établir à 17 points, après la forte chute observée lors du mois précédent, selon un baromètre réalisé par l'institut ZEW et publié mardi.
    4. Solvay a cédé ses activités polyamides à BASF pour une valeur d’entreprise de 1,6 milliard d’euros. Le titre reculait de 1,4% vers midi.
    5. Le marché et KBC Securities saluent le rachat opéré par Kinepolis (+5,9%)au Canada. 
  • Bayer demande plus de temps pour finaliser le rachat de Monsanto

    Bayer a dit mardi que le projet de rachat pour 66 milliards de dollars (56 milliards d'euros) de l'américain Monsanto ne serait pas finalisé avant le début de l'année prochaine, alors qu'il tablait auparavant sur la fin 2017. Les régulateurs européens se sont fixés juqu'au 8 janvier pour évaluer cette opération, mais le groupe allemand a demandé mardi une extension de ce délai au 22 janvier.

    La Commission européenne a fait savoir qu'elle se prononcerait bientôt sur cette requête. "Une finalisation de l'accord au début de 2018 est désormais plus probable qu'à la fin 2017", a déclaré Liam Condon, patron de la division Crop Science de Bayer.

    La CE a ouvert le mois dernier une enquête approfondie sur le projet de rachat du spécialiste américain des semences par le géant allemand de l'agrochimie, se disant préoccupée par ses implications en matière de concurrence.

    L'exécutif européen estime que la fusion pourrait ralentir le développement de nouveaux produits et ne veut pas voir Bayer occuper une position hégémonique sur le marché des semences et des pesticides.

  • IBA chute de 5% sous la pression des "shorteurs"

    Depuis les différentes claques boursières encaissées par IBA au cours de ces derniers mois en réaction à ses trois avertissement sur résultats, IBA se montre très volatile en Bourse. Et pour cause. Des fonds spéculatifs sont à l'affût et misent sur une nouvelle chute du titre. Ils ont emprunté pour un peu moins de 5% du capital de la société pour vendre l'action dans l'espoir de la racheter moins cher et d'empocher la différence. En vendant ces titres, ils pèsent fatalement sur le cours et espèrent faire sauter les ordres "stop loss" des investisseurs.

    Le 13 septembre dernier, Marshall Wace a encore accru sa position vendeuse sur IBA passant de 1,51% du capital à 1,60%.

    ©L'Echo

  • Le moral des investisseurs allemands rebondit

    Le moral des investisseurs en Allemagne a rebondi en septembre, plus qu'attendu, pour s'établir à 17 points, après la forte chute observée lors du mois précédent, selon un baromètre réalisé par l'institut ZEW et publié mardi.

    Cet indicateur mesurant les attentes des milieux financiers allemands pour la conjoncture de leur pays ces prochains mois a repris 7 points par rapport au mois d'août, inversant la tendance après trois mois de baisse d'affilée. Les analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset s'attendaient en moyenne à une hausse plus modérée en septembre, à 13,5 points. 

  • PCB suspendue

    La FSMA a suspendu la cotation de l'action PCB à la demande de la société et dans l'attente de publication d'informations.

  • HSBC confiante dans la stratégie de Vivendi


    Vivendi affiche une des plus fortes hausses du CAC 40 mardi à la Bourse de Paris après le relèvement de la recommandation de HSBC, la banque britannique étant passée à l'achat sur la valeur en arguant des perspectives d'amélioration des résultats et de clarification de la stratégie d'acquisitions du groupe. Le titre du groupe de médias gagnait 0,89% à 21,08 euros à 9h35 alors que le CAC reculait de 0,14%.

    HSBC a relevé son conseil de "conserver" à "acheter" avec un objectif de cours porté de 18,50 à 24 euros, soit un potentiel de hausse de 14,4% par rapport au cours de clôture de lundi.

    "Nous prévoyons que chacune des activités affiche une amélioration des principaux indicateurs de performance (KPI) opérationnelle au cours des prochains trimestres, traduisant les résultats de la stratégie de la direction", explique la banque britannique. "Notre opinion est que la stratégie visant à construire un leader des contenus et des médias autour de la musique, de la publicité et de la télévision payante, renforcée par plusieurs investissements, commence à porter ses fruits", poursuit HSBC.

    HSBC estime que le lancement de l'offre publique sur les minoritaires de Havas, le 21 septembre, et l'assemblée générale d'Ubisoft, le lendemain, pourraient fournir à Vivendi l'occasion de faire le point sur ses intentions en matière d'acquisitions, et que les spéculations sur une possible mise en Bourse d'UMG pourraient soutenir le cours.

  • Le sentiment de marché est globalement en faveur du risque, et les nouvelles propres à l'Europe soutiennent cette tendance. Mais les banques centrales restent le point de mire et nous sommes attentifs à une éventuelle volatilité liée à la Fed plus tard dans la semaine.
    Des stratèges de la Société Générale

  • Le début de la séance en 5 points

    1. Les marchés européens ont ouvert en léger recul l’attentisme étant de mise dans la perspective des décisions de la Fed sur sa politique monétaire attendues demain soir.
    2. A Bruxelles, le Bel 20 cédait 0,12%, le CAC 40 parisien 0,07% et l’Euro Stoxx 50 0,06%.
    3. Le titre Solvay se repliait après l’annonce de la vente de ses activités polyamides à BASF pour une valeur d’entreprise de 1,6 milliard d’euros.
    4. KBC a relevé son objectif de cours sur Kinepolis après l’annonce du rachat de la seconde chaîne de salles de cinéma au Canada. Le titre grimpait de près de 6% en matinée.
    5. L’euro et en hausse face au dollar (+0,37%).
  • X-Fab séduit L'Investisseur

    Le producteur indépendant de microprocesseurs X-Fab coté à Paris est entré dans la "sélection d'achat active" de l'hebdomadaire de placements financiers, L'Investisseur. qui estime que, à terme, le titre devrait se hisser en direction de 9 à 10 euros. L'action grimpait de 4% ce matin à 7,44 euros.

  • KBC salue l'acquisition canadienne de Kinepolis

    Guy Sips de KBC Securities a réagi très positivement à l’annonce par Kinepolis du rachat du second groupe de salles de cinéma au Canada, Landmark Cinemas, pour une valeur d’entreprise de 84,2 millions d’euros.

    D’abord, selon lui, le multiple de la transaction, 6,8 fois l’Ebitda, est bas. Ensuite, il s’agit d’une opportunité unique d’étendre les activités de Kinepolis sur un continent qui devrait lui offrir de nombreux avantage.  "Entrer sur un nouveau continent crée une meilleure diversification géographique et de nouvelles opportunités de croissance via des acquisitions et de nouveaux projets à construire" écrit l’analyste.

    Bien que Kinepolis considère cette acquisition comme moyenne d’un point de vue financier, nous nous attendons à ce qu’elle ait un impact positif sur le bénéfice par action de 10% ajoute-t-il. Il a relevé son objectif de cours sur la valeur à 58 euros contre 52,5 euros avant et a ajouté la valeur dans sa "Dynamic Top Pick List". La recommandation reste à " acheter ".

    Ce matin, le titre grimpait de 5,44% à 51,5 euros.

    ©L'Echo

  • Solvay: un prix correct selon KBC

    Wim Hoste de KBC Securities estime que le prix de cession des activités polyamides de Solvay à BASF pour une valeur d’entreprise de 1,6 milliard d’euros est assez attrayant (sur la base de 8 fois l’Ebitda de 2016) étant donné la nature cyclique de ce secteur. 

    Pour lui, les risques liés aux autorités de la concurrence sur cette transaction sont limités. Mais comme la valorisation est juste, il maintient sa recommandation à " conserver " et son objectif de cours à 125 euros. 

    Peu après l'ouverture des marchés, le titre cédait 0,66% à 127,8 euros.

  • |Opening bell|

    Bel 20: -0,06%

    CAC 40: -0,09%

    Euro Stoxx 50: -0,14%

  • Toys 'R' Us se met en procédure de faillite


    Toys 'R' Us, la première enseigne américaine de jouets, s'est placée lundi soir sous la protection de ses créanciers tout en disant être en mesure de poursuivre ses activités. Ce placement sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, l'équivalent d'une procédure de sauvegarde, est le plus important jamais effectué par un distributeur spécialisé. Il intervient alors que Toys 'R' Us, ses 1.600 magasins et 64.000 employés lancent les préparatifs de la saison de Noël, période cruciale pour le groupe.

    Toys 'R' Us, basé à Wayne dans le New Jersey, a précisé avoir reçu une ligne de crédit de plus de trois milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) de ses banquiers. Ce prêt, soumis à l'approbation de la justice, est de nature à rassurer ses fournisseurs pour le paiement des livraisons de la période des fêtes, qui commence fin novembre aux Etats-Unis.

    "Nous espérons que les contraintes financières qui nous ont freinés seront réglées de manière durable et efficace", a déclaré le directeur général Dave Brandon. "Notre objectif est de travailler avec nos détenteurs d'obligations et autres créanciers pour restructurer notre dette de long terme de cinq milliards de dollars et notre bilan."

    Les fonds d'investissement KKR et Bain Capital, en partenariat avec la société immobilière Vornado Realty Trustavaient racheté Toys 'R' Us en 2005 pour 6,6 milliards de dollars, sortant alors le groupe de la cote. Mais l'opération s'était traduite par une lourd endettement qui a réduit les marges de manoeuvre du groupe et freiné son développement.

  • Stabilité attendue sur les marchés européens

    • Les principales Bourses européennes sont attendues sur une note stable à l'ouverture mardi, en dépit des nouveaux records inscrits à Wall Street, la prudence limitant les prises de risque avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, principal rendez-vous de la semaine pour les investisseurs. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner trois points, soit moins de 0,1% à l'ouverture, le Dax à Francfort un point et le FTSE à Londres sept points, soit 0,1%.

    • La Bourse de Tokyo - qui était fermée lundi - a fini en hausse de 1,96% mardi, au plus haut depuis plus de deux ans, soutenue tout à la fois par les records de Wall Street, la baisse du yen face au dollar et la perspective d'élections anticipées au Japon. L'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) recule en revanche de 0,12%, la prudence limitant la prise de risque avant les décisions de politique monétaire américaine. 

    • A Wall Street, les trois principaux indices ont de nouveau inscrit des records lundi, grâce entre autres à la progression des valeurs financières avant la réunion de la Fed, mais le Nasdaq a fini en légère baisse.

    • Le Federal Open Market Committee de la Fed entame ces débats ce mardi mais ne présentera ses conclusions que mercredi soir. Si une hausse de tauxsemble exclue, le marché s'attend à ce que la banque centrale annonce qu'elle commence à réduire son bilan, une perspective qui favorise la remontée des rendements des Treasuries. Le rendement des obligations d'Etat à dix ans américaines a ainsi atteint lundi son plus haut niveau depuis un mois, à 2,237% .Les investisseurs espèrent aussi en savoir plus mercredi sur la possibilité d'un relèvement de l'objectif de taux des "fed funds" en décembre.

    • Sur le marché des devises, le billet vert est en légère baisse face à un panier de devises de référence (-0,22%) et l'euro se traite à plus de 1,1980 dollar. Le yen, lui, cède du terrain avant la réunion de la Banque du Japon, mercredi et jeudi, qui devrait maintenir le statu quo face à la faiblesse de l'inflation dans l'archipel. 

    • La séance en Europe pourrait animée entre autres par la publication de l'indice ZEW du sentiment des investisseurs en Allemagne, attendu en hausse pa rrapport au mois dernier. 

    • Le pétrole, lui, est pratiquement stable, juste en dessous du seuil des 50 dollars pour le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), tiraillé entre la baisse des exportations saoudiennes et la hausse de la production américaine de pétrole de schiste. 

  • Le Nikkei bondit de près de 2%, Nintendo de 7%

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en forte hausse de près de 2% mardi, au plus haut en deux ans, porté par la baisse du yen face au dollar et à l'euro.

    A l'issue des transactions, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a pris 1,96% (+389,88 points) à 20.299,38 points, franchissant pour la première fois la barre des 20.000 points en plus d'un mois et atteignant un niveau inédit depuis août 2015. L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a augmenté de son côté de 1,77% (+28,94 points) à 1.667,88 points.

    La console Switch. ©Bloomberg

    De son côté, l'action du pionnier japonais du jeu vidéo Nintendo s'est envolée de 7% mardi à Tokyo, sur un marché en pleine forme, retrouvant des niveaux inédits en 9 ans, grâce aux perspectives de ventes de sa console Switch. Le titre est monté en clôture à 40.950 yens (+7,05%), aidé par les calculs d'un analyste selon lequel est plausible le scénario de "plusieurs consoles Switch par foyer", tout comme on y compte plusieurs téléphones portables.

    Depuis le lancement de cette nouvelle machine hybride (semi-fixe, semi-portable), Nintendo a recouvré les faveurs des actionnaires et le titre affiche une tendance haussière, bien que subissant parfois des à-coups. La maison mère de Mario, Zelda ou des Pokemon vise un objectif de 10 millions de Switch vendues sur l'exercice d'avril 2017 à mars 2018, restant plutôt prudente après le bon départ de cette machine et la sortie de jeux vedettes.

    Le marché tend à estimer que le groupe pourrait afficher des performances meilleures que prévu. Nintendo, qui s'extirpe ainsi d'une très mauvaise passe de plusieurs années, peine en tout cas à fournir suffisamment de Switch, les magasins japonais écoulant en quelques heures les exemplaires qu'ils reçoivent manifestement au compte-gouttes.

  • Trésorerie de 56,5 millions d'euros pour TiGenix

    TiGenix clôture son exercice du premier semestre sur des résultats moindres, dû notamment à l'arrêt du ChondroCelect. La biotech espère par ailleurs cette année un avis de l'aurorité européenne pour la commercialisation de son Cx601. 

    Fin juin, la société disposait d'un solde de trésorerie et équivalents de trésorerie de 56,5 millions d'euros (78,0 millions d'euros en début d'année).  "Cette situation est en ligne avec nos prévisions et est principalement dû à la trésorerie nette consacrée aux activités d'exploitation durant la première moitié de 2017" précise la biotech.

    Pour en savoir plus:



  • Rattrapage: Kinepolis et Befimmo

    Ces deux sociétés ont publié des communiqués de presse lundi après la clôture des marchés. 

    • Le groupe belge Kinepolis s'invite sur le marché du cinéma canadien. Il rachète ainsi l'entreprise Landmark Cinemas, qui se trouve être le deuxième exploitant de salles de cinéma au Canada. Une acquisition "d'importance moyenne" qui permet au groupe belge de mettre un pied sur le continent américain. La valeur d'entreprise de l'acquisition s'élève à 122,7 millions de dollars canadiens, soit un prix d'achat de 84,2 millions d'euros.

    Befimmo va redessiner les immeubles WTC I et II au cœur de Bruxelles. Le projet fait partie du relifting de l’Espace Nord. La société immobilière va aussi s’inscrire dans la nouvelle mode des bureaux partagés en se lançant dans un partenariat original avec Silversquare, l’exploitant de centres de coworking.

  • Solvay cède ses polyamides à BASF et revoit ses prévisions

    Et pour commencer, une information attendu de longue date par les actionnaires de Solvay : le groupe chimique belge a trouvé un acheteur pour ses activités de polyamides. BASF va les reprendre sur la base d'une valeur d'entreprise de 1,6 milliard d'euros, soit 8 fois l'Ebitda de 2016. Le produit net de la vente est estimé à 1,1 milliard d'euros. Compte tenu des 200 millions de dettes transférées à l'acquéreur, la situation financière nette du groupe sera améliorée de 1,3 milliard d'euros.

    Solvay et BASF entendent finaliser la transaction au troisième trimestre 2018.

    Il faudra attendre la réaction des marchés et les notes d'analystes pour déterminer si Solvay a correctement négocié cette cession.

    Hier, comme par magie, le titre a pris 1,7% à 128,65 euros.

    Suite à cette sortie du périmètre des polyamides et à la récente évolution des taux de change, Solvay a révisé ses perspectives pour 2017.  L'activité de polyamides a particulièrement bien progressé depuis le début de l'année et sa cession réduit les perspectives de croissance de l'Ebitda sous-jacent du groupe pour 2017, explique le groupe. L'affaiblissement de la plupart des devises par rapport à l'euro diminue également le bénéfice rapporté en euros. Se basant sur les taux de change actuels, Solvay s'attend à une croissance d'Ebitda 2017 comprise entre 6% et 8%.

    Le groupe se dit bien positionné pour atteindre son objectif de génération de free cash flow excédant 800 millions d'euros, comme précédemment annoncé.



  • Bonjour à toutes et tous!

    Bienvenue sur le "market live" de l'Echo. Ne bougez plus! Vous êtes au bon endroit pour ne rien rater de cette séance de Bourse du 19 septembre.

    ©Bloomberg

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