1. Les marchés
  2. Live blog
live

Une rentrée boursière sur la défensive

Les marchés européens ont marqué le pas face à la menace nucléaire venue de Corée du Nord. Et avec Wall Street fermée, la prudence était de mise chez les investisseurs. À Bruxelles, Hamon s'est envolé de 17% à la veille de la publication de ses résultats trimestriels.
  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont clôturé en petite baisse ce lundi, les investisseurs privilégiant les valeurs refuge face aux tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Corée du Nord. L'absence des investisseurs américains en raison de la fermeture de Wall Street pour le "Labor Day" a par ailleurs limité les volumes de transaction.

    "Les opérateurs sont clairement nerveux, au vu du marché, mais le mouvement de vente n'a pas été aussi massif que lors des dernières" flambées de tension autour de la Corée du Nord ces dernières semaines, a noté David Madden, analyste chez CMC Markets UK. Il ajoute que les donneurs d'ordre semblaient "plus ou moins s'habituer à cette situation" dans cette région.

    Le Dax allemand a reculé de 0,33%, le Footsie britannique de 0,36% et le Cac 40 de 0,38%. Seuls les secteurs de l’automobile (+0,09%) et pétrolier (+0,01%) ont gardé la tête hors de l’eau.

    ING n’est plus le favori d’UBS

    Démarrant la séance sur une baisse de 0,53%, le Bel 20 a progressivement réduit ses pertes avant de clôturer sur un repli de 0,43% à 3.884,47 points. Quelques rares valeurs ont tout de même terminé en hausse: Aperam a pris 0,97% à 45,26 euros, Bekaert 0,88% à 40,66 euros et Umicore 0,35% à 63,01 euros.

    Le titre ING a cédé 0,50% à 14,86 euros. La banque suisse UBS a retiré la valeur de sa liste de favoris parmi les banques européennes, tout en maintenant sa recommandation à "acheter". Dans une note publiée lundi matin, ses analystes estiment que tous les thèmes déjà identifiés pour le secteur ont été joué, en particulier l'impact attendu de la hausse des taux d'intérêt. L’objectif de cours pour ING reste toutefois à 16,40 euros.

    Selon la banque britannique Barclays, le lancement de l'Iphone 8 le 12 septembre ne déclenchera pas un "cycle majeur d'upgrade" pour Solvay (-0,04% à 122,85 euros), même si la société a une "exposition significative" aux cycles de l'Iphone. Les analystes tablent sur un ralentissement de la croissance du marché des smartphones haut de gamme. Selon eux, avec des téléphones devenant plus petits et plus puissants, la question est maintenant de savoir si davantage de polymère de haute technologie est utilisé dans chaque appareil.

    L’action Ageas a pour sa part lâché 1,01% à 38,90 euros. Dans un nouveau rapport sur le secteur de l’assurance en Belgique, l’agence de notation Fitch estime que "les assureurs-vie belges sont confrontés à des difficultés liées à la baisse des primes en raison de la réduction des garanties minimales, de la concurrence des produits d'épargne bancaire et du traitement fiscal défavorable". À l'inverse, le marché non-vie serait "compétitif mais discipliné".

    Sur le marché élargi, Hamon a gagné jusqu’à 20% avant de terminer sur un gain de 17,36% à 3,03 euros dans des volumes d’échange importants. Ce spécialiste des systèmes de refroidissement et de la dépollution de l'air doit publier ce mardi après la clôture des marchés ses résultats semestriels, tout comme Aedifica (-1,55% à 79,53 euros). Avant ce large bond, Hamon avait perdu 27% depuis le début de l’année.

  • Clôture des marchés européens

    DAX -0,33%

    AEX -0,37%

    CAC 40 -0,38%

    BEL 20 -0,43%

  • Pirelli de retour à la Bourse de Milan en octobre

    Pirelli, qui avait été acheté par China National Chemical voici deux ans, placera jusqu'à 40% de son capital dans le cadre de son retour en Bourse de Milan en octobre.

    Le cinquième pneumaticien mondial avait été retiré en 2015 de la Bourse de Milan - où il était coté depuis 1922 - à la suite d'une OPA obligatoire de plus de sept milliards d'euros lancée par Marco Polo, fonds d'investissement contrôlé par China National Chemical (ChemChina). A présent, Pirelli s'est recentré sur les pneumatiques haut de gamme, les pneus industriels et pour camions ayant été reclassés dans une filiale de ChemChina. 

    "Le but est d'obtenir une meilleure valorisation pour le groupe parce qu'il se focalise sur des produits haut de gamme"
    source anonyme

    Michelin et Continental se traitent à un ratio cours/bénéfice de l'ordre de 10,8, selon des données Thomson Reuters. Ferrari, qui avait sollicité une valorisation type société du luxe lors de son IPO, a un PER de 35.

    Les analystes de Banca IMI, l'une des banques chefs de file de l'IPO, ont une valorisation comprise entre 7,6 et 8,7 milliards d'euros pour Pirelli, selon une étude confidentielle qu'a pu voir Reuters. "De notre point de vue, le profil financier supérieur de Pirelli et la plus forte croissance attendue de ses bénéfices justifient une prime par rapport à ses pairs", écrivent-ils.

    A la suite de l'IPO et à partir de la certification des comptes de 2018, Pirelli compte consacrer 40% de son bénéfice net au versement de dividendes.

  • À l'agenda cette semaine, la réunion de la Banque centrale européenne

  • Orange Polska évoque un hypothétique dividende en 2020

    Orange Polska, la filiale polonaise d'Orange  , a évoqué un hypothétique dividende en 2020, sans parvenir à convaincre les investisseurs qui vendent le titre en Bourse après la présentation de son plan de croissance à moyen terme.

    Le premier opérateur télécoms polonais a donné des objectifs chiffrés pour ses résultats et investissements jusqu'en 2020 mais n'a rien dit initialement de ses intentions en matière de dividende. "Notre stratégie est orientée vers la croissance, c'est pour cela que nous ne mentionnons pas le dividende. Dans le modèle que nous avons retenu, il y a de l'espace pour le paiement d'un dividende en 2020. Mais on ne s'engage pas aujourd'hui sur cette date et on ne s'engage pas sur un montant", a déclaré le directeur financier Maciej Nowohonski lors d'une conférence.

  • Pas de séance à Wall Street

    Pas de séance à Wall Street ce lundi, fermée en raison d'un jour férié (Labor Day).

  • ING Groep n'est plus une des bancaires préférées d'UBS

    UBS retire ING Groep de sa liste des valeurs bancaires européennes favorites, après la forte progression de cette année, tandis qu'elle y maintient ABN Amro. Les deux actions restent dignes d'une recommandation d'achat.

    Les analystes estiment que les thématiques qui ont permis de "jouer" les bancaires sont épuisées, notamment l'impact attendu d'une hausse des taux, dont les 100 premiers points de base sont déjà répercutés dans les prix.

  • La réunion de la BCE sera "importante"

    Les économistes de Morgan Stanley ne s'attendent pas à une annonce dès la réunion de jeudi sur la réduction du programme d'achats d'actifs (QE) de la BCE, mais estiment néanmoins que cette réunion sera "importante, et pas seulement pour juger de l'état d'avancées des discussions concernant la prochaine étape de politique monétaire".

    Selon eux, la BCE devrait faire évoluer son discours en donnant un indice sur la réduction à venir de ses rachats d'actifs.

    "Plutôt que de dire qu'elle reste prête à accroître son programme d'assouplissement monétaire en terme de taille et/ou de durée si nécessaire, elle devrait ôter toute référence à la possibilité d'augmenter ses achats mensuels, tout en continuant à dire qu'elle pourrait les poursuivre plus longtemps", estiment les économistes de la banque américaine.

  • Belle échappée d'Hamon

    A Bruxelles, le titre Hamon signe une belle échappée en bondissant de 20% à 3,10 euros, dans un important volume de 20.854 titres échangés, sans raison apparente.

    La société publie ses résultats semestriels après Bourse demain mardi. Le titre a clôturé vendredi à 2,58 euros, son plus bas de l'année.

     

  • Le point sur les marchés à 13h

    1. Les indices actions européens sont en baisse à la mi-journée, un essai nucléaire nord-coréen réalisé au cours du week-end ainsi que l'approche de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) invitant les investisseurs à la prudence.

    2. Aux alentours de 13h, Francfort rétrograde de 0,33%, Paris de 0,24%, Amsterdam de 0,16% et Londres de 0,15%. L'Euro Stoxx 50 se tasse de 0,30% et le Stoxx 600 de 0,42%. Les valeurs technologiques, télécoms et financières signent les reculs sectoriels les plus élevés avec des pertes de l'ordre de 0,7%.

    3. L'absence des investisseurs américains en raison de la fermeture de Wall Street pour le "Labor Day" limite les volumes de transaction.

    4. Dans ce contexte de tensions géopolitiques, les opérateurs de marché privilégient les actifs refuges, comme l'or, le yen et les obligations. Le métal jaune a touché son plus haut niveau depuis près d'un an à près de 1.340 dollars l'once et la devise nippone avance de 0,51% face au dollar.

    5. Aux valeurs, Gemalto cède 5,84%, la plus forte baisse du Stoxx 600 après l'abaissement par plusieurs intermédiaires de leur objectif de cours de l'action du spécialiste de la sécurité numérique, qui a reporté vendredi son nouveau plan stratégique pluriannuel au premier semestre 2018 après quatre avertissements sur ses résultats en moins d'un an.

    6. Plus forte hausse du Stoxx 600, le groupe chimique britannique Victrex grimpe de 7,87% après avoir prévenu que le taux d'imposition annuel de ses bénéfices serait plus faible que prévu initialement. Le titre bénéficie aussi d'un relèvement de conseil par un broker.

    7. A Bruxelles, le titre Hamon prend 20% à 3,10 euros dans un important volume de 20.854 titres échangés. La société publié ses résultats semestriels après Bourse mardi. Le titre a clôturé vendredi à 2,58 euros, son plus bas de l'année. Co.Br.Ha suit avec un bond de 6,57% à 3.730 euros, un niveau record.

  • Un broker a flashé sur Sodexho

    Sodexo enregistre la plus forte hausse de l'indice CAC 40 lundi à la Bourse de Paris, le titre bénéficiant du relèvement de la recommandation d'Oddo BHF, désormais à l'achat au vu d'une valorisation jugée attractive.

    Oddo a relevé son conseil sur le titre Sodexo de "neutre" à "achat" avec un objectif de cours de 117 euros, soit un potentiel de progression de 18% par rapport au cours de clôture de vendredi.

    Reconnaissant que "Sodexo a déçu et donc logiquement sous-performé cette année", l'intermédiaire estime que cela ne remet pas en cause son modèle économique "qui reste solide et générateur de 'free cash flow'".

    Sur cette base, il juge la valorisation attractive avec un ratio valeur d'entreprise/résultat d'exploitation (EV/Ebit) de 12,9 fois le résultat attendu pour 2018 et un PER (ratio cours/bénéfice) de 16,2, soit une "vraie décote" par rapport aux principaux concurrents.

  • Venez commenter l'actualité boursière avec nous (12h30->13h30)

  • 4,16 MLN EUR
    Le montant total des souscriptions au bon d'Etat à 10 ans (4 septembre 2017- 2027; 0,65%) effectuées au 1er septembre 2017 s’élève à 4.162.800,00 EUR, selon un communiqué de l'Agence fédérale de la dette.

  • Gemalto chute sur des abaissements d'objectifs de cours

    Le titre Gemalto chute en Bourse après l'abaissement de l'objectif de cours de plusieurs intermédiaires qui soulignent un manque de visibilité sur les perspectives du spécialiste de la sécurité numérique après quatre avertissements sur ses résultats en moins d'un an.

    Gemalto a reporté vendredi au premier semestre 2018 la présentation de son nouveau plan stratégique pluriannuel, après une succession d'alertes sur ses résultats liés principalement à la dégradation du marché mondial des cartes SIM et à l'accumulation de stocks de cartes bancaires aux Etats-Unis.

    Deutsche Bank, tout en restant à "conserver" sur la valeur, a ramené son objectif de cours de 52 à 44 euros (-15,4%) en précisant avoir réduit de plus d'un tiers ses estimations de résultats pour la période 2017-2019.

    Kepler Cheuvreux dit lui aussi rester prudent sur Gemalto et a réduit son objectif de 4,4% à 43 euros en soulignant des perspectives plutôt sombres à court terme et le peu de visibilité sur les trimestres à venir.

    • "Continuez de rester à l'écart", recommandent pour leur part aux investisseurs les analystes d'Invest Securities, qui restent à "neutre" sur la valeur et abaissent l'objectif de cours de 45 à 40 euros (-17%).

  • "Le chiffre d'affaires de Deme plus incertain"

    Les chiffres semestriels du groupe de construction CFE ont été mal perçus jeudi dernier. Les mauvais chiffres de la division de dragage Deme sont à l'origine de la sanction boursière observée sur le titre. Le groupe de dragage a enregistré un chiffre d'affaires en hausse d'un tiers mais son bénéfice a baissé de 16,6%.

    CFE a averti que son chiffre d'affaires allait progreser de manière moins soutenue que prévu initialement "à cause du décalage dans le démarrage et l’adjudication de  plusieurs projets chez Deme". L'action a chuté de 8% jeudi mais elle a regagné vendredi 2%.

    L'analyste David Vagman de KBC Securities revient aujourd'hui sur la réunion des analystes. Le message principal est que le management est désormais mois certain sur ses prévisions en terme de chiffre d'affaires pour Deme. Les attentes d'un chiffre d'affaires compris entre 2,5 et 3 milliards d'euros sont réduites à 2,5 milliards. Et les prévisions pour 2018 de 3 milliards d'euros sont maintenant "une ambition".

    La raison de cette prudence s'explique par l'incertitude quant au démarrage de différents appels d'offres et projets. Dans de nombreux cas, ils sont reportés. Aucun ajustement n'est à l'ordre du jour.

  • Co.Br.Ha inscrit un record

    L'action Co.Br.Ha bondit de 6,6% jusqu'à 3.730 euros, un niveau jamais atteint pour le holding au-dessus de la Brasserie Haacht. Co.Br.Ha est une action notoirement illiquide car il y a peu de vendeurs. En moyenne, il y a seulement 5 actions échangées par jour. Et c'est le cas aujourd'hui également: 13 actions ont été échangées, pour un total de 48.480 euros.

     

  • Les prix à la production industrielle stables en juillet

    Les prix à la production industrielle dans la zone euro sont restés stables en juillet par rapport à juin, annonce l'Office européen des statistiques Eurostat. En juin par rapport à mai, ils avaient reculé de 0,2%.

    Par rapport à juillet 2016, ils ont augmenté de 2,0% dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique, précise Eurostat.

    Dans les 28 pays de l'Union européenne, les prix à la production industrielle ont progressé de 0,1% en juillet par rapport à juin. Ils ont augmenté de 2,3% sur un an.

  • Amélioration inattendue de l'indice Sentix

    Le moral des investisseurs s'est amélioré de manière inattendue en septembre, les craintes relatives à l'impact du scandale du diesel en Allemagne et à l'évolution de l'économie américaine s'estompant, montre l'enquête mensuelle de l'institut allemand Sentix publiée lundi.

    Son indice de confiance est ressorti à 28,2 contre 27,7 en août. Les économistes attendaient 27,4, selon le consensus
    Reuters.

    "Les indicateurs économiques de l'Allemagne et des Etats-Unis étaient décevants le mois dernier. Dans ces deux
    pays, la tendance s'inverse modérément", indique l'institut.

    Le sous-indice mesurant la perception des conditions actuelles par les investisseurs a en revanche baissé à 39,8 contre 40,0 le mois dernier. Le sous-indice mesurant les anticipations a progressé à 17,3 en septembre contre 16 en août.

  • Le point sur les marchés à 10h15

    1. Les principales Bourses européennes baissent en début de séance et les valeurs refuges s'apprécient dans le sillage de l'essai nucléaire nord-coréen annoncé la veille mais la réaction des marchés reste modérée, suivant un schéma désormais bien rodé.

    2. A 10h15, Francfort cède 0,54%, Paris 0,49%, Amsterdam 0,28% et Londres 0,15%.  L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro abandonne 0,57% et le Stoxx 600 0,59%.

    3. Tous les indices sectoriels sont dans le rouge, à commencer par les banques (-0,80%).

    4. Du côté des valeurs individuelles, Fiat Chrysler recule de 1,27% après les déclarations de son administrateur délégué, Sergio Marchionne, déclarant que son groupe n'avait pas reçu d'offre d'achat et ne travaillait pas à une "grosse fusion".

    5. Gemalto cède 5,20%, la plus forte baisse du Stoxx 600 après l'abaissement par plusieurs intermédiaires de leur objectif de cours de l'action du spécialiste de la sécurité numérique, qui a reporté vendredi son nouveau plan stratégique pluriannuel au premier semestre 2018 après quatre avertissements sur ses résultats en moins d'un an.

    6. Contre la tendance, Coface prend 5,75% sur des informations faisant état d'un intérêt d'un groupe chinois pour la filiale d'assurance-crédit de Natixis.

    7. En dehors des marchés actions, le yen, les emprunts d'Etat et l'or, habituelles valeurs refuges en période de tension géopolitique, sont orientés à la hausse. L'or a ainsi atteint son plus haut niveau depuis près d'un an à plus de 1.339 dollars l'once (+1%).

  • L'Iphone 8 ne sera pas un catalyseur pour Solvay ou Victrex

    Le lancement de l'Iphone 8 le 12 septembre ne déclenchera pas un "cycle majeur d'upgrade" pour Solvay (pondération neutre, objectif de cours de 120 euros) ou Victrex (pondération neutre, target de 2.130 pence), même ces deux sociétés ont une exposition significative aux cycles de L'Iphone, selon les analystes Alex Stewart et Sebastian Satz de chez Barclays.

  • Avis de broker sur Immobel

    Degroog Petercam réduit son conseil sur Immobel d'acheter à accumuler. L'objectif de cours passe à 63 euros contre 60 jusqu'ici.

  • Bénéfice doublé pour Iep Invest

    Iep Invest , qui détient une participation de 52% dans le groupe immobilier Accentis , a connu un premier semestre nettement meilleur en regard de celui de 2016. Le résultats opérationnel (Ebit) a augmenté de 5% à 4,27 millions d'euros. Grâce à une solide résultat financier et à une perte fiscale, le bénéfice net s'est établi à 6,4 millions d'euros, beaucoup mieux que 2,3 millions un an réalisé un an plus tôt.

    La principale info est qu'Iep Invest a acheté une participation de 50% dans Clubhotel GmbH, une société autrichienne propriétaire d'un hôtel en Carinthie.

  • Van Eeckhout achète encore quelques actions Lotus de plus

    Francis Van Eeckhout, CEO et actionnaire majoritaire de Deceuninck , a encore acheté quelques actions Lotus Bakeries supplémentaires. Il déboursé le 31 août dernier 43.320 euros pour se procurer 19 actions à 2.280 euros pièce. Il y a deux semaines, à travers deux transactions, il a acheté 506 actions Lotus à 2.336 euros.

    L'épouse de Van Eeckhout, Benedikte Boone, est une cousine de la famille fondatrice de Lotus.

  • Les gagants et les perdants de ce début de séance à Bruxelles

    ©Doc

  • | Opening Bell |

    Les marchés européens ouvrent en baisse, lestés par un regain d'aversion au risque après un puissant essai nucléaire nord-coréen réalisé pendant le week-end et à l'orée d'une semaine placée sous le signe de la BCE.

    • Bruxelles: -0,56%
    • Amsterdam: -0,55%
    • Francfort: -0,68%
    • Paris: -0,65%
    • DJ Stoxx 600: -0,63%

  • Le marché tourné vers les valeurs-refuge après la Corée du nord

    L'euro monte face au dollar dans un marché tourné vers les valeurs-refuge après le nouvel essai nucléaire nord-coréen qui a renforcé les inquiétudes géopolitiques.

    Vers 9h à Paris, l'euro vaut 1,1894 dollar contre 1,1862 dollar vendredi soir.

    La devise européenne baissait face à la devise nippone, à 130,48 yens contre 130,81 yens vendredi soir.

    Le dollar reculait aussi face à la monnaie japonaise à 109,79 yens contre 110,28 yens vendredi soir.

     

    "Tous les yeux sont tournés vers le yen et le dollar ce matin car l'on s'attend à ce que cette dernière attaque nord-coréenne puisse intensifier les tensions géopolitiques. Il est maintenant essentiel de savoir comment va réagir la communauté internationale du fait que le renforcement des sanctions des Nations unies n'ont nullement découragé les ambitions de la Corée du nord."
    Stephen Innes de OANDA

  • Changement en vue chez Novartis

    Le géant pharmaceutique suisse Novartis annonce que Joseph Jimenez, son actuel directeur général, va quitter ses fonctions l'an prochain et sera remplacé par Vasant Narasimhan, médecin chef et directeur mondial du développement des médicaments.

    Joseph Jimenez a fait part au conseil d'administration de son souhait de quitter son poste après huit ans à la tête de l'entreprise, a indiqué le groupe bâlois dans un communiqué, précisant que ce départ serait effectif le 31 janvier 2018.

     

  • "Dans une semaine dominée par les décisions des banques centrales, celle d'Australie, celle du Canada et la Banque centrale européenne (BCE), le week-end a une fois de plus été dominé par une provocation de la Corée du Nord après que le pays a mené un nouveau test nucléaire ayant entraîné une vive réaction des Etats-Unis, de la Corée du Sud et du Japon."
    Michael Hewson
    Analyste de CMC Markets

  • Pirelli revient en Bourse de Milan

    Pirelli a déposé le 1er septembre un dossier de ré-introduction en Bourse de Milan, comptant placer sur le marché jusqu'à 40% de son capital d'ici le mois prochain.

    Le cinquième pneumaticien mondial avait été retiré de la Bourse de Milan en 2015, à la suite d'une OPA obligatoire lancée par Marco Polo, fonds d'investissement contrôlé par China National Chemical.

    A la suite de l'IPO et à partir de la certification des comptes de 2018, Pirelli compte consacrer 40% de son bénéfice net au versement de dividendes.

  • Tokyo finit en baisse de 0,93%

    La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,93% lundi, affectée par un mouvement de vente désormais habituel après chaque nouvel accès de tension lié à la Corée du Nord et qui pourrait se prolonger au vu des réactions passées du marché.

    L'indice Nikkei a perdu 183,22 points à 19.508,25 et le Topix, plus large, a cédé 16,04 points (-0,99%) à 1.603,55.

  • Ce qu'il faut attendre de cette semaine boursière

    --> La publication des résultats de sociétés belges se poursuivra dans les jours à venir. Pas moins de 10 entreprises communiqueront sur l’évolution de leurs affaires au 1er semestre. S’agissant pour l’essentiel de petites et moyennes entités, excepté Sofina qui fait partie de la composition de l’indice Bel 20, les chiffres ne devraient guère avoir d’impact sur l’évolution de l’ensemble de la Bourse de Bruxelles.

    Les sociétés dont il est question sont: IEP Invest le 4 septembre, suivi d’Aedifica et Hamon le lendemain. Deux jours après, soit le 7, ce sera le tour de Biocartis, Brederode, Care Property Invest (CP Invest), Sofina et ThromboGenics.

    Exmar fera cet exercice le 8 septembre. Exmar vient d’annoncer avoir cédé avec plus-value son courtier d’assurances Belgibo à Jardine Lloyd Thomson. Cette transaction ne sera cependant comptabilisée dans les comptes d’Exmar qu’au troisième trimestre.

    --> Rayon dividendes, RTL Group détachera son acompte sur dividende d’un montant brut de 1 euro mardi prochain (précompte de 15% au Grand-Duché de Luxembourg). Il sera payé à partir de jeudi.

    -> Sur le plan monétaire, les marchés se préparent à la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) qui se déroulera jeudi -au lendemain de la publication du Livre Beige de la Fed- et dont la décision sera annoncée à 13 h 15. Le Conseil des gouverneurs de l’institution laissera sans aucun doute les taux d’intérêt inchangés, mais il n’est pas impossible qu’il profite de l’occasion pour préciser ses intentions en matière de réduction de ses achats de titres, avec une nouvelle étape attendue pour début 2018.

    --> Enfin, Wall Street n’ouvrira pas ses portes ce lundi en raison du «Labor Day».

  • "Comme un mauvais film d'horreur, la saga nord-coréenne alterne des moments de calme avec des scènes d'action qui vous font bondir dans votre fauteuil. Mais c'est un schéma que l'on a déjà vécu à de nombreuses reprises. A moins que cela ne soit le prélude à une action militaire américaine - ce dont nous doutons - dans un jour ou deux, les tensions s'apaiseront de nouveau, offrant une bonne opportunité d'achat aux investisseurs qui ont les nerfs solides."
    Rob Carnell
    Responsable de la recherche Asie chez ING

  • Briefing d'avant Bourse

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture dans le sillage des marchés asiatiques après l'essai nucléaire nord-coréen annoncé la veille, qui provoque un repli sur les valeurs refuges sans pour autant déclencher de mouvement de panique.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 21 points, soit environ 0,4% à l'ouverture, le Dax à Francfort 50 points (0,4%) et le FTSE à Londres 11 points (0,15%).

    3. En dehors des marchés actions, le yen, les emprunts d'Etat et l'or, habituelles valeurs refuges en période de tension géopolitique, sont orientés à la hausse et les contrats à terme sur les indices de Wall Street préfigurent une poursuite de la baisse mardi, les marchés américains étant fermés ce lundi pour le "Labor Day".

    4. L'absence des investisseurs américains pourrait limiter les volumes de transactions, tout comme l'attente de la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

    5. Sur le marchés des changes, le dollar cède du terrain sans que l'on puisse parler de chute puisqu'il limite son repli à 0,17% face à un panier de devises de référence. L'euro se traite autour de 1,1885 dollar, en hausse de 0,24%.

     

  • Good morning!

    Bonjour à vous. Si vous cherchiez le "market live" de L'Echo, ne bougez plus vous y êtes et, grâce à lui, vous ne manquerez rien des principaux développements de cette séance de Bourse du lundi 4 septembre.

     

    ©Bloomberg

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés