1. Les marchés
  2. Live blog
live

Le Bel 20 termine en hausse, à contre-courant

Les marchés européens ont terminé en légère baisse ce lundi, les craintes croissantes d'une seconde vague de la pandémie poussant les investisseurs à prendre leurs bénéfices. À Bruxelles, UCB s'est envolé après avoir fait état d'avancées dans son traitement contre le psoriasis.
  • Fin du Market Live

    C'est la fin du Market Live. Merci de nous avoir suivis. On se retrouve mardi pour une nouvelle séance.

    Au programme: L'événement du jour sera la réunion de la Banque du Japon. Côté entreprises, on attend les résultats annuels de Colruyt et Greenyard.

  • Résumé de la séance en Europe

    La plupart des grands indices boursiers européens ont reculé lundi, les derniers bilans en date de l'épidémie de coronavirus en Chine et aux Etats-Unis ayant ravivé l'aversion au risque des investisseurs, mais ces derniers sont loin d'avoir cédé à la panique et la journée s'est terminée mieux qu'elle n'avait débuté. À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 0,49%  à 4.815,72 points après être revenu à 4.691,81 en matinée, son plus bas niveau depuis le 29 mai. A Londres, le FTSE 100 a perdu 0,66% et à Francfort, le Dax a reculé de 0,32% mais Milan (+0,54%), Bruxelles (+1,30%) et Zurich (+0,47%) ont fini dans le vert. L'indice EuroStoxx 50 a cédé 0,55%, le FTSEurofirst 300 0,22% et le Stoxx 600 0,27%. Ce dernier perdait plus de 2,5% en début de séance après l'annonce en Chine de nouvelles mesures de restriction des déplacements dans une partie de Pékin en raison de la découverte de 36 nouveaux cas d'infection par le coronavirus ces 24 dernières heures, le chiffre quotidien le plus élevé depuis fin mars. Parallèlement, aux Etats-Unis, plusieurs Etats, de la Floride à la Californie, ont enregistré un nombre record de nouveaux cas ces trois derniers jours.

    Le mouvement de repli a touché en premier lieu le secteur des matières premières, dont l'indice Stoxx a cédé 2,13%, et celui du transport et du tourisme (-1,45%). Mais il est loin de s'être généralisé: le compartiment automobile et celui de la construction ont gagné respectivement 0,16% et 0,86%. Les bancaires ont quant à elles effacé une bonne partie de leurs pertes, leur indice de référence affichant en clôture un recul de 1,06% après avoir perdu jusqu'à 3,4%. Du côté des pétrolières, BP a cédé 2,18% après avoir déclaré que ses comptes du deuxième trimestre pourraient inclure 17,5 milliards de dollars (15,5 milliards d'euros) de charges de dépréciation après la révision à la baisse de ses prévisions de cours du pétrole et du gaz. A la hausse, AstraZeneca a pris 0,98%, profitant de l'accord conclu avec quatre pays européens sur la fourniture de 400 millions de doses de son vaccin, toujours en développement, contre le coronavirus. 

    A Bruxelles, UCB s'est envolé de 14,97% après un essai clinique positif et Umicore a gagné 4,22%.

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +1,30%

    CAC 40: -0,49%

    AEX: - 0,59%

  • Les marchés européens réduisent leurs pertes

    Alors que le Bel 20 s'affiche en progression, les autres indices européens récupèrent une partie de leurs pertes. Volkswagen , Continental et Wirecard tirent le Dax à Francfort. Atos , Saint-Gobain et Safran tirent le CAC 40. Adyen et Unibail Rodamco-Westfield se démarquent au sein de l'AEX.

  • Profit warning pour BP

    BP recule fortement après avoir déclaré que ses comptes du deuxième trimestre pourraient inclure 17,5 milliards de dollars (15,5 milliards d'euros) de charges de dépréciation après la révision à la baisse de ses prévisions de cours du pétrole et du gaz. Ces dépréciations devraient alourdir fortement son endettement et accroître la pression pour réduire son dividende.

  • Hertz chute après l'annonce de l'émission de 500 millions de dollars de nouvelles actions

    Hertz Global Holdings vendra jusqu'à 500 millions de dollars de nouvelles actions, a annoncé la société de location de voitures, car elle profite d'un fort rebond de ses actions depuis sa mise en faillite le mois dernier. 

    Hertz a déclaré que ses actions seraient finalement "sans valeur", mais la vente d'actions, faisant partie du milliard de dollars annoncé par la société la semaine dernière, pourrait profiter aux créanciers cherchant à récupérer davantage de leurs créances pendant le processus de faillite. 

  • OPENING BELL

    Wall Street dans le rouge à l'ouverture: Dow Jones -2,56%, Nasdaq -1,69% 

  • USA: l'indice d'activité "Empire State" bien meilleur qu'attendu

    L'activité manufacturière dans la région de New York s'est redressée bien plus nettement qu'attendu depuis le début du mois de juin, montre l'enquête mensuelle de l'antenne régionale de la Réserve fédérale. Son indice "Empire State" est remonté à -0,2, après -48,5 en mai et un plus bas historique à -78,2 en avril. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -27,5.

    • La composante des nouvelles commandes ressort à -0,6 (après -42,4 le mois dernier) et celle de l'emploi à -3,5 (après -6,1).  
    • Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d'activité à un horizon de six mois a continué, lui aussi, de s'améliorer pour atteindre 56,5 (après 29,1 en mai).

  • Lagardère met en vente ses salles de spectacle

    Le groupe de médias, d'édition et de distribution spécialisée Lagardère   a mis en vente son pôle spectacle, qui intègre notamment les salles du Casino de Paris, des Folies Bergère et du Bataclan à Paris ainsi que les "arenas" de Bordeaux et d'Aix. Il en attend 70 millions d'euros, rapporte le quotidien Les Echos.

    Approchés, Fimalac Entertainment, Vivendi et l'américain Live Nation ont décliné. Ces groupes jugent le prix exorbitant et évoquent aussi "un très mauvais timing, à l'heure où le coronavirus a mis par terre le 'live' pour une durée inconnue".

  • Wall Street attendue en baisse

    Wall Street devrait accuser en ouverture un repli comparable à celui subi par les principaux marchés européens et asiatiques face aux signes de plus en plus nets d'une reprise des cas de contamination au coronavirus à Pékin et dans plusieurs régions des États-Unis, nouvelle menace sur le scénario d'une reprise rapide de l'activité.

    → Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 2,5% pour le Dow Jones, de 2,2% pour le Standard & Poor's 500 et de 1,7% pour le Nasdaq.

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * TESLA a enregistré, en mai, un bond de 150% de ses ventes de voitures neuves d'un mois sur l'autre en Chine, montrent les données du cabinet de conseil LMC Automotive publiées ce lundi.

    * BRAODCOM va collaborer avec Nokia pour le développement de puces pour les équipements 5G, a annoncé, ce lundi, le groupe finlandais qui a déjà conclu un accord du même genre avec Intel et Marvell.

    * La coentreprise d'AMERICAN EXPRESS a obtenu l'approbation finale de la Banque populaire de Chine pour démarrer ses activités de compensation lui permettant de devenir la première société étrangère de cartes de crédit à lancer des opérations onshore en Chine, qui multiplie les efforts d'ouverture de son marché financier.

    * VF CORP, propriétaires des marques de chaussures Timberland et Vans, envisage de faire l'acquisition de concurrents de petite taille malgré le climat d'incertitude créé par la pandémie de coronavirus, a déclaré son PDG Steve Rendle dans un interview reprise dimanche par le Financial Times.

    * HERTZ - Le groupe de location de voitures a annoncé, vendredi, avoir obtenu l'autorisation de la justice de vendre pour 1 milliard de dollars d'actions, profitant de la flambée récente de son action depuis son placement sous la protection de la loi américaine sur les faillites.

  • La FSMA met en garde contre un gestionnaire d'actifs frauduleux

    Au cours de ces dernières semaines, la FSMA a reçu des signalements au sujet d’Actio-Conseil. La FSMA met en garde: les personnes se cachant derrière ce sites web ne disposent d’aucun agrément et ne sont pas autorisées à fournir des services d’investissement sur le territoire belge.

  • "La contraction de l'économie allemande va s'accentuer au deuxième trimestre"

    La contraction de l'économie allemande devrait se creuser au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre, mais l'assouplissement des mesures de confinement mises en place pour freiner la propagation du coronavirus et les indicateurs économiques avancés laissent à penser que le pire de la crise est passé, a annoncé le ministère allemand de l'Économie.

    La levée progressive et partielle des mesures de confinement signifie que la reprise a probablement commencé à prendre forme à partir du mois de mai, a précisé le ministère, tout en ajoutant que le redressement économique au second semestre et au-delà sera lente. Le ministère a indiqué que les principaux indicateurs économiques n'indiquaient pas une reprise durable du marché du travail au cours des prochains mois. Il prévoit en outre une baisse significative des exportations et des importations pour l'ensemble de l'année 2020.

  • Les marchés effacent une partie de leurs pertes...

    À Bruxelles, le Bel 20  est passé en territoire positif grâce à UCB et Umicore.

    À Wall Street, les futures remontent progressivement.

  • Le point sur la séance

    Les principales bourses européennes évoluent en nette baisse sur fond de regain d'inquiétudes face à la hausse des contaminations au coronavirus aux États-Unis et en Chine, les deux premières puissances économiques mondiales.

    • À Bruxelles, le Bel 20 baisse de 0,61%. Ailleurs en Europe, le CAC 40 perd 2,85%, le Dax cède 2,76% et, à Londres, le FTSE lâche 2,21%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro abandonne 2,97%, le FTSEurofirst 300 recule de 2,36% et le Stoxx 600 de 2,41%.
    • Les craintes liées au coronavirus pèsent sur tous les secteurs européens comme celui des ressources de base (-3,62%), des transports et des loisirs (-3,25%) ou des banques (-2,31%).
    • Le regain de prudence des investisseurs se traduit aussi par un repli des rendements obligataires: le taux du Bund allemand à dix ans recule à -0,457%, après un creux de trois semaines en séance à -0,47%.
    • Les cours du brut sont en baisse, prolongeant leurs pertes de la semaine précédente, la hausse du nombre de cas de coronavirus en Chine et aux États-Unis faisant craindre pour la demande en pétrole. Le baril de Brent se replie de 2,76%, à 37,66 dollars, et le baril de brut léger américain (WTI) chute de 3,97%, à 34,82 dollars, proche d'un plus bas de deux semaines.
  • La BEI prête 125 millions d'euros à Umicore

    La Banque européenne d'investissement (BEI) a accordé un prêt de 125 millions d'euros à Umicore   pour soutenir ses activités de matériaux pour batteries rechargeables en Europe, annonce, ce lundi, le groupe belge spécialisé dans la technologie des matériaux et le recyclage. Cela devrait lui permettre de répondre à la demande croissante de batteries lithium-ion rechargeables pour véhicules électriques.

    Le produit du prêt, qui a une échéance de huit ans, financera une partie de l'investissement de l'entreprise dans l'usine de matériaux pour cathodes à Nysa, en Pologne. La BEI couvrira ainsi environ la moitié des coûts du projet dans la phase initiale. Quelque 350 emplois à plein temps seront créés et Umicore travaillera en collaboration avec l'école d'ingénieurs locale.

  • Barclays: "Le crédit à la consommation devrait peser sur les banques françaises"

    Les bénéfices des banques françaises devraient souffrir de leur large exposition au crédit à la consommation, en particulier ceux de BNP Paribas  et Société Générale  , selon Barclays. L'explosion du chômage, qui pèsera sur la capacité de remboursement des ménages, devrait conduire à un abaissement des consensus de bénéfice de respectivement 18%, 30% et 34% pour Crédit Agricole, BNP Paribas et Société Générale, écrivent les analystes de la banque britannique dans une note publiée ce lundi.

    Barclays abaisse sa recommandation à "sous-pondérer" sur BNP Paribas et Société Générale mais reste à "pondération en ligne" sur Crédit Agricole  , qui résisterait mieux, selon son analyse.

  • BP va passer une grosse dépréciation au 2e trimestre

    Le géant pétrolier britannique BP   va passer une charge pour dépréciation d'actifs de 13 à 17,5 milliards de dollars après impôts au 2e trimestre à cause de "l'impact durable" du coronavirus. La pandémie devrait se traduire par une plus faible demande d'hydrocarbures.

    Le groupe "a examiné et réduit (ses) prévisions de prix pour le pétrole et gaz", tablant sur "un impact durable du Covid-19 et étant donné que la transition énergétique pourrait être accélérée pendant que les pays travaillent à la reprise", écrit la société dans un communiqué. BP mise désormais sur "une moyenne de 55 dollars par baril de Brent" entre 2021 et 2050, ce qui correspond à "un éventail de voies vers la transition (énergétique) cohérentes avec les objectifs de l'accord de Paris sur le climat", précise-t-elle.

  • Kepler Cheuvreux ajuste le tir pour Colruyt et UCB

    Kepler Cheuvreux a relevé son objectif de cours pour Colruyt   à 46 euros, contre 42 euros précédemment. La recommandation reste à "conserver".

    Le broker a relevé, par ailleurs, son objectif de cours pour UCB   à 103 euros, contre 96 euros avant. La recommandation reste à "acheter".

  • ING passe à l'achat sur Kinepolis

    ING a relevé sa recommandation pour Kinepolis   à "acheter", contre "conserver" auparavant. L'objectif de cours passe cependant de 59 à 57 euros.

  • | OPENING BELL |

    BEL 20 -0,78%

    AEX -2,03%

    CAC 40 -2,66%

  • Umicore s'attend à un bénéfice d'exploitation stable au premier semestre

    Le groupe Umicore  a fait le point sur l'impact du Covid-19. Il rappelle d'abord disposer d'un bilan solide et de liquidités suffisante, 1,5 milliard d'euros de trésorerie étant immédiatement disponible. "D’importantes lignes de crédit non utilisées et non engagées avec les principales banques de relation offrent une souplesse financière supplémentaire", précise-t-il dans son communiqué

    Pour le premier semestre de l’année, Umicore prévoit que son Ebit récurrent sera globalement conforme au niveau du premier semestre 2019. "Ceci reflète une augmentation significative de la contribution de Recycling, au-delà des attentes du marché, tandis que la contribution de Catalysis et de Energy & Surface Technologies devrait être bien en deçà des niveaux du premier semestre 2019."

    Le groupe ajoute cependant que la visibilité reste extrêmement faible pour le second semestre. Ce qui ne permet pas de formuler des perspectives quantifiées fiables pour 2020.

  • H&M voit son chiffre d'affaires divisé par deux

    La chaîne suédoise de prêt-à-porter H&M a vu ses ventes divisées par deux, pour atteindre 28,6 milliards de couronnes suédoises, au cours du deuxième trimestre de son exercice décalé. Les ventes en ligne, de leur côté, ont augmenté de 36%, mais cela ne compense pas les pertes liées aux mesures de confinement. "À la mi-avril, 80% de nos magasins ont été fermés", explique le groupe dans son communiqué.

    À l'heure actuelle, 900 magasins sont toujours fermés, soit 18% de tous ses établissements. Du 1er au 13 juin, les ventes étaient toujours inférieures de 30% à celles de la même période l'an dernier. H&M fournira, le 26 juin prochain, des résultats semestriels détaillés ainsi qu'une mise à jour sur l'impact du Covid-19.

  • Unilever promet un milliard d'euros pour lutter contre le changement climatique

    L'entreprise de biens de consommation Unilever   s'est engagée à contribuer à hauteur d'un milliard d'euros (1,1 milliard de dollars) à la lutte contre le changement climatique et au financement de projets de durabilité. L'argent serait utilisé sur une période de 10 ans pour des projets susceptibles d'impliquer la restauration des paysages, le reboisement, la séquestration du carbone, la protection de la faune et la préservation de l'eau.

    Le groupe anglo-néerlandais s'est également fixé comme objectif d'atteindre un niveau d'émissions nettes neutre pour tous ses produits d'ici 2039, soit 11 ans avant l'échéance de l'accord de Paris de 2050. Lire le communiqué

  • L'industrie chinoise accélère mais la reprise reste fragile

    La production industrielle en Chine a accéléré en mai pour le deuxième mois consécutif, mais la reprise demeure fragile, montrent plusieurs indicateurs officiels. La croissance de la production industrielle a accéléré à 4,4% sur un an le mois dernier, au plus haut depuis décembre 2019, après +3,9% en avril, lorsqu'elle avait renoué avec la croissance. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une croissance de 5% pour le mois de mai.

    D'autres indicateurs, également publiés ce lundi, montrent le maintien en contraction des ventes au détail et des investissements, ce qui confirme que l'économie chinoise a du mal à repartir. Certains signaux sont positifs, comme le redémarrage de la sidérurgie ou de l'automobile, mais il faudra des mois avant de retrouver les niveaux d'avant la crise, selon les analystes.

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes devraient ouvrir en nette baisse ce lundi, pénalisées par la crainte d'une deuxième vague de l'épidémie de coronavirus avec une hausse des nouvelles contaminations en Chine et aux États-Unis.

    • Les contrats à terme signalent un repli de 1,72% pour l'EuroStoxx50, de 1,77% pour le CAC 40, de 1,74% pour le Dax et de 1,33% pour le FTSE à Londres.
    • Le yuan chinois offshore, le dollar australien et le dollar néo-zélandais évoluent en baisse face au dollar américain sous l'effet de la hausse du nombre de cas de coronavirus annoncée à Pékin. L'indice dollar, qui mesure les fluctuations du billet vert face à un panier de devises de référence, recule toutefois de 0,15% alors que le yen monte et que l'euro est stable.
    • Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans abandonne près de quatre points de base, à 0,6625%.
    • Les cours du brut reculent de plus de 2%, prolongeant leurs pertes de la semaine précédente, la hausse du nombre de cas de coronavirus en Chine et aux États-Unis faisant craindre pour la demande en pétrole. Le baril de Brent se replie de 2,8%, à 37,64 dollars, et le baril de brut léger américain (WTI) lâche 4,1%, à 34,78 dollars.
  • Ascencio manque encore de visibilité à court terme

    La société immobilière Ascencio   a fait état vendredi soir d'une augmentation de 1% de son résultat EPRA, à 14,60 millions d'euros, au cours du premier semestre de son exercice décalé 2019-2020. La valeur de son portefeuille a atteint 698 millions d'euros grâce à l'acquisition de cinq supermarchés français en mars dernier. Son ratio d'endettement passe de 40,5% à 49,52% fin mars.

    Le groupe a également fait le point sur l'impact du Covid-19 sur ses activités. Il signale qu'à partir du 1er avril, de nombreux locataires (hors secteur alimentaire) ont suspendu le paiement de leur loyer en raison de la fermeture de leur commerce. "L’enjeu financier du lockdown de 2 mois pour l’ensemble des locataires non alimentaires s’élève à un montant de loyers de l’ordre de 4 millions d'euros", précise Ascencio. Et d'ajouter: "Il est actuellement encore impossible de déterminer l’impact de la crise sanitaire due au Covid19 sur les résultats de l’exercice 2019/2020". Lire le communiqué

  • Avancée pour UCB avec son traitement contre le psoriasis

    UCB   signale que, lors des essais cliniques de phase III Be Vivid et Be Ready, les patients atteints du psoriasis et traités par le bimekizumab ont présenté une disparition significative des lésions ("skin clearance") comparés à ceux ayant reçu le placebo ou du Stelara. La réponse a été rapide après une dose et la durée de cette réaction a atteint jusqu'à un an, précise le groupe pharma dans un communiqué.

    Les deux études ont évalué l'efficacité et l'innocuité du bimekizumab chez les adultes atteints de psoriasis en plaques modéré à sévère et ont atteint leurs critères de supériorité co-primaires d'au moins 90% d'amélioration selon l’échelle de référence à la 16e semaine face au placebo, a encore précisé UCB.

  • Euronav verse un généreux dividende trimestriel

    Euronav   cote aujourd'hui sans droit au dividende trimestriel. Et ce coupon de 81 centimes de dollar brut est très généreux. Par rapport au cours de clôture de vendredi de 8,89 euros, le dividende trimestriel de 72 euros net se traduit par un rendement brut de plus de 8%.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour vous tenir informé en direct des principales tendances de l'actualité économique et financière de ce lundi 15 juin 2020.

    Les marchés se trouvent à la croisée des chemins après l'impressionnant rally boursier de ces dernières semaines. Les craintes d'une seconde vague de la pandémie pourraient pousser les investisseurs à prendre leurs bénéfices. La Chine a annoncé, ce lundi, des dizaines de nouveaux cas de Covid-19, pour le deuxième jour consécutif, et le placement en quarantaine de dix nouveaux quartiers de Pékin, où un nouveau foyer lié à un marché alimentaire a été détecté.

    ©BELGAIMAGE

Plus sur Les Marchés

Messages sponsorisés