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Wall Street aidée par Apple et des indicateurs

La Bourse de New York, aidée par la vitalité d'Apple et Amazon et des indicateurs de bonne tenue, a terminé dans le vert ce jeudi, au lendemain d'annonces sans grande surprise de la banque centrale américaine (Fed).
  • A suivre ce vendredi 28 septembre

    ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 9h55 Demandeurs d'emploi, taux de chômage / septembre

    Chine
    • Indices PMI officiels / septembre
    • Indice PMI Caixin-Markit manufacturier / septembre

    Etats-Unis
    • 14h30 Revenus et dépenses des ménages / août
    • 15h45 Indice PMI de Chicago / septembre 
    • 16h Indice de confiance du Michigan (définitif) / septembre

    Japon
    • Ventes au détail / août

    Royaume-Uni
    • 10h30 PIB / T2

    Zone euro
    • 11h Inflation (estimation flash) / septembre

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Colruyt: cotation ex-dividende de 1,22 euro brut
    • Leasinvest Real Estate: augmentation de capital avec droit de préférence au prix de 85 euros par action. Cinq actions existantes donnent droit à une nouvelle. Jusqu’au 1er octobre.
    • WDP: assemblée générale extrordinaire

    Résultats semestriels de :
    • Beluga
    • Floridienne
    • Option

  • Wall Street aidée par Apple et des indicateurs

    Au lendemain d'annonces sans surprise de la Fed, les marchés US ont clôturé en hausse ce jeudi, aidés par le dynamisme d'Apple et des indicateurs de bonne tenue. Le Dow Jones a gagné 0,21% à 26.439,93 points. Le Nasdaq a pris 0,65% à 8.041,97 points. Le S&P 500 a avancé de 0,28% à 2.914,06 points. 

     La troisième estimation du département du Commerce américain a confirmé que l'économie avait crû de 4,2% au deuxième trimestre, tandis que les commandes industrielles de biens durables dans le pays ont nettement rebondi en août. Les demandes hebdomadaires d'allocations chômage sont en revanche reparties à la hausse. Mais elles étaient tombées la semaine précédente à leur plus bas niveau en presque 50 ans. 

    Les indices ont aussi été aidés par la hausse de deux valeurs phares: Apple (+2,06%) après une recommandation positive des analystes de JPMorgan, et Amazon (+1,93%), qui a inauguré jeudi à New York une boutique ne vendant que les produits les mieux notés sur son site par les acheteurs. Google (+1,11%), Facebook (+1,13%) et Netflix (+0,75%) ont aussi terminé en hausse.

  • Wall Street clôture en hausse

    • Le Dow Jones a gagné 0,22% à 26.442,24 points.
    • Le Nasdaq a pris 0,65% à 8.041,97 points.
    • Le S&P 500 a avancé de 0,28% à 2.914,25 points.
  • Le pétrole termine en hausse à New York

    Les cours du pétrole ont terminé en hausse ce jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par la perspective d'une diminution de l'offre mondiale lorsque les sanctions américaines contre l'industrie pétrolière iranienne s'appliqueront dans cinq semaines.

    Après avoir reculé la veille en réaction à une hausse inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis, le marché a vite retrouvé sa tendance haussière qui avait porté mardi les futures sur le Brent de mer du Nord à un pic de quatre ans de 82,55 dollars. "Le marché continue de monter dans la crainte que la perte des exportations iraniennes ne soit pas compensée", explique Gene McGillian, directeur de la recherche chez Tradition Energy à Stamford (Connecticut).

    • Le contrat novembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 55 cents, soit 0,77%, à 72,12 dollars le baril.
    • Le contrat de même échéance sur le Brent, qui expire vendredi, a pris 38 cents (0,47%) à 81,72 dollars, après être monté en séance jusqu'à 81,80 dollars.
  • Melexis éloigne ses chances d'entrer dans le Bel 20

    C’est en très légère baisse que la Bourse de Bruxelles a clôturé la séance de jeudi. L’indice Bel 20 a cédé 0,06% à 3.7412,18 points.

    Contre la tendance dans cet indice, Telenet a rebondi de 2,77% à 46,74 euros. Le câblo-opérateur a communiqué lors de l’Assemblée générale extraordinaire de mercredi les modalités du versement de son dividende extraordinaire. Il sera détaché le 2 octobre et payé à partir du 4 octobre. Le montant a été fixé à 5,30 euros bruts. (3,71 euros nets).

    Autre valeur en hausse, Colruyt a gagné 0,67% à 49,60 euros. Le distributeur a connu un premier semestre solide. Il s’attend à boucler son exercice 2017-18 sur un résultat net consolidé en hausse. Colruyt a aussi précisé qu’il envisage de poursuivre son programme de rachats d’actions.

    À l’autre bout de l’échelle, Argenx confirme une fois de plus son profil baissier en Bourse. Son titre a encore cédé 2,71% à 64,70 euros. Il porte à 24% ses pertes depuis son plus haut historique du 11 juin dernier.

    En dehors du Bel 20, Nyrstar reste également orientée à la baisse. L’action affiche une perte supplémentaire de 6,91% à 2,48 euros. L’agence de notation S & P a abaissé son rating sur la dette de ce producteur et fondeur de zinc à "CCC +". Le cours de l’obligation Nyrstar (8,50%) arrivant à échéance en septembre 2019 est passé, lui, de 94,2% à 92,5 de la valeur nominale.

    Faiblesse persistante de Sioen qui recule de 3,01% à 24,15 euros, et porte à 20% ses pertes depuis le début de cette année. La baisse de cette valeur s’explique difficilement alors que le groupe avait publié une hausse de 39% de son bénéfice par action à 0,85 euro il y a un mois pour la première partie de son exercice 2018. Le marché prévoit-il une baisse de la profitabilité du groupe? On en saura sans doute davantage plus le 15 novembre prochain, lorsque le groupe publiera ses résultats pour le troisième trimestre.

    Parmi les valeurs en hausse, Melexis qui avait enregistré la veille son plus fort repli en six ans, récupère 2,77% à 66 euros. Depuis son pic historique du 14 juin (92,2 euros), la société a perdu le tiers de sa valeur en Bourse, éloignant de la sorte ses chances de faire partie de la composition du Bel 20.

    Sur les marchés des changes, l'euro se repliait de 0,58% en fin de journée, à 1,1671 dollar

  • Déprime -injustifiée?- de l'action Sioen

    L'action Sioen n'arrive pas à retrouver la forme. Elle recule encore ce jeudi. De 2,41% à 24,30 euros. Elle porte à 20% ses pertes depuis le début de cette année.

    La baisse de cette valeur s’explique difficilement, alors que le groupe avait publié une hausse de 39% de son bénéfice par action à 0,85 euro il y a un mois pour le premier semestre de  2018. Le marché prévoit-il une baisse de la profitabilité du groupe? Ou s'agit-il d'une simple opportunité d'achat?

    Le leader mondial du marché des textiles techniques enduits et des vêtements de protection de haute qualitégroupe s'était "plaint" lors de l'annonce de ses résultats de la hausse des prix des matières premières et des incertitudes géopolitiques. Il paraissait malgré tout assez confiant, pour atteindre ses objectifs sur l'année.

    Sans doute, en saura-t-on davantage le 15 novembre prochain, quand Sioen publiera ses résultats pour le troisième trimestre.  

  • Les investisseurs devraient se préparer à un ralentissement mondial synchronisé, suite à un resserrement des conditions financières et à une augmentation des incertitudes politiques et économiques
    Joachim Fels et Andrew Balls
    Gestion d'actifs chez PIMCO

  • Les valeurs cycliques freinent la hausse du Dow Jones

    La Bourse de New York a ouvert en hausse, effaçant une partie des pertes subies la veille en réaction aux annonces de la Réserve fédérale.


    Vers 16 h., l'indice Dow Jones affichait un léger gain de 0,13% à 26.391,87 points et le S&P 500 de 0,29% à 2.914,25 points. Sur la Bourse du Nasdaq, le Composite gagnait 0,61% à 8.39,66 points.

    Apple "surpondéré"

    Tous trois avaient fini en repli mercredi après l'annonce par la Fed d'une nouvelle hausse de taux et la confirmation de son intention de poursuivre le resserrement de sa politique
    monétaire. Dans le Dow Jones, le plus forte hausse est le fait d'Apple qui s'adjuge 1,92% à 224,69 dollars. JPMorgan a entamé son suivi de la valeur avec une recommandation à "surpondérer" et un objectif de cours de 272 dollars en soulignant la croissance plus forte qu'attendu des revenus tirés des services et la hausse des prix des iPhone.

    Parmi les meilleures progressions dans l'indice, Nike progresse de 0,73% à 84,31 dollars et Visa de 0,67% à 150,25 dollars. En revanche, les valeurs cycliques freinaient plutôt la hausse du Dow Jones. DowDupont cédait 1,32% à 66 dollars et Caterpillar 0,97% à 151,69 dollars. Faiblesse aussi des valeurs bancaires, de WalMart (-0,6% à 94 dollars) et de Home Depot (-0,4% à 206,39 dollars).

    Sur le marché des changes, le dollar s'apprécie de 0,55% face à un panier de devises de référence, et l'euro est reveneu sous le seuil de 1,17 dollar. Au rayon des obligations, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans s'affiche en très légère hausse à 3,061%.

  • Melexis repousse ses chances d'entrer dans le Bel 20

    L'heure n'est pas vraiment aux actions automobiles. Pas davantage à celles des sociétés qui leur fournissent des services. Depuis leur plus haut de l'année atteint à la fin du mois de mai, Valeo, et Faurecia ont chuté de plus 30% à Paris, et Schaeffler de 22% à Francfort.

    Chez nous,depuis son pic historique du 14 juin (à 92,2 euros), Melexis a perdu le tiers de sa valeur en Bourse, éloignant par la même occasion ses chances de faire partie à brève échéance de la composition du Bel 20.

  • Stabilité de Wall Street à l'ouverture

    - Dow Jones: +0,01% à 26.387 points

    - S&P 500:     2.909,5 points

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    Apple, Amazon, Comcast...

    * APPLE - JPMorgan a entamé son suivi de la valeur avec une recommandation à "surpondérer" et un objectif de cours de 272 dollars. Le titre gagnait 1% dans les échanges en avant-Bourse.

    * AMAZON - Stifel a relevé son objectif de cours sur la valeur à 2.525 dollars contre 2.020 dollars. Le groupe a par ailleurs annoncé mercredi soir son intention d'ouvrir à New York un magasin dans lequel il vendra entre autres des jouets et des produits pour la maison, une nouvelle étape de sa stratégie de développement dans la distribution traditionnelle.

    * BED BATH & BEYOND perdait 16,6% dans des échanges en avant-Bourse après l'annonce d'une baisse inattendue des ventes à données comparables au cours du trimestre clos le 1er septembre, la sixième consécutive. La chaîne de magasins d'ameublement et de décoration a abaissé sa prévision de bénéfice annuel pour la ramener au bas de sa fourchette initiale.

    * ACCENTURE - Le groupe de conseil et d'externalisation a fait état jeudi d'un chiffre d'affaires trimestriel légèrement supérieur aux attentes, à 10,15 milliards de dollars. Son bénéfice net par action ressort à 1,58 dollar sur le trimestre clos fin août, contre 1,48 dollar un an plus tôt, un résultat également un peu supérieur aux attentes. Le titre affiche une très légère hausse en avant-Bourse.

    * COMCAST a annoncé jeudi qu'il allait arrêter d'acheter des actions Sky sur le marché après avoir obtenu 38% du capital de sa cible de cette manière, part qui s'ajoute à la participation de 39% que Rupert Murdoch a convenu de lui céder après son échec à l'enchère pour le contrôle du premier groupe européen de télévision payante.

  • Le sentiment économique dans la zone euro se dégrade un peu plus

    Le sentiment économique dans la zone euro s'est dégradé pour le neuvième mois d'affilée en septembre, une tendance observable aussi bien chez les entreprises que chez les ménages.

    L'indice du sentiment économique publié jeudi par la Commission européenne est revenue à 110,9 en septembre contre 111,6 en août alors que le consensus Reuters le donnait à 111,2. Il poursuit ainsi la baisse entamée après son pic de 115,2 en décembre.

    Les contentieux commerciaux entre grandes puissances économiques et les turbulences de certains marchés émergents affectent les différents indices du sentiment mondiaux, donnant à penser que la croissance risque de ralentir un peu partout à l'exception notable des Etats-Unis, qui jouissent de l'effet stimulant de baisses d'impôts massives.

     

  • L'inflation allemande a nettement accéléré

    La hausse des prix à la consommation en Allemagne a nettement accéléré, à 2,3% sur un an en septembre, après s'être calée pendant deux mois à 2,0%, selon des chiffres provisoires publiés jeudi par l'office fédéral des statistiques Destatis.

    Ce chiffre dépasse les attentes des analystes sondés par le fournisseur de services financiers Factset, qui s'attendaient à voir l'inflation se maintenir à 2,0%.

     

     

    Pour Carsten Brzeski d'ING, "l'augmentation de l'inflation n'est pas tellement la conséquence de la politique monétaire ultraccomodante de la Banque centrale, mais bien de l'impact des prix de l'énergie et de la sécheresse de l'été sur le prix des aliments. Là où elles sont disponibles, les données montrent une inflation sous-jacente stables. Avec une exception pour la regain de l'inflation à l'été 2017, la hausse des prix est de 1% depuis 2014 et il y a encore peu de signes pour une augmentation durable".

  • Wall Street attendue en bausse timide

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture stable, voir en légère hausse pour la Bourse de New York, qui a cédé du terrain en fin de séance mercredi après la conférence de presse de Jerome Powell, le président de la Fed.

    L'indice Dow Jones est donnée stable (+0,01%), le S&P 500 devrait grappiller 0,07% et le Nasdaq 100 se dirige vers une progression plus marquée de 0,27%.

  • L'essentiel de la tendance boursière

    L'Italie inquiète les opérateurs boursiers

    1. Les Bourses européennes hésitent, l'incertitude persistante sur la préparation du budget italien venant s'ajouter aux préoccupations des investisseurs au lendemain du relèvement de taux décidé par la Fed.

    2. Bruxelles perd 0,39% et Francfort 0,14%. Paris (-0,09%) est stable. A Londres, le FTSE 100 avance de 0,12%, porté par la dépréciation de la livre. L'EuroStoxx 50 de la zone euro abandonne 0,07% et le Stoxx 600 perd 0,11%.

    3. La baisse est bien plus marquée à Milan, où l'indice FTSE MIB recule de 1,15%, plombée entre autres par les valeurs bancaires tandis que les rendements des emprunts d'Etat émis par Rome remontent fortement.

    4. La prudence observée sur la quasi-totalité des marchés actions d'Europe touche en premier lieu le secteur bancaire, dont l'indice Stoxx recule de 0,87%.

    5. Les producteurs de semi-conducteurs souffrent quant à eux de la révision à la baisse de 30% de l'objectif de cours d'UBS sur le suisse AMS (-5,76%).

    6. Lanterne rouge du Stoxx 600, le groupe pharmaceutique Indivior perd encore 20,88% après une chute de 16,5% la veille en réaction à l'abaissement de sa prévision de ventes pour l'un de ses principaux produits.

    7. A la hausse, H&M bondit de 8,97% après ses résultats trimestriels, accompagnés de commentaires jugés rassurants sur les perspectives d'évolution des prix.

  • Le super dividende de Telenet meilleur qu'attendu

    Le super dividende versé par Telenet est meilleur qu'attendu.

    Lors de l'annonce le 1er août, le montant global de 600 millions d'euros correspondait à 5,20 euros par action.

    Mais depuis lors, Telenet a racheté ses propres actions, portant le montant du dividende à 5,26 euros lors de la publication de la convocation à l'assemblée générale. Le montant définitif a ensuite été fixé à 5,30 euros.

    L’augmentation du dividende brut par action de 5,26 à 5,30 euros, communiquée dans la convocation du 24 août 2018, est directement attribuable aux progrès effectués par rapport au Programme de Rachat d’Actions 2018bis de la Société, car de telles actions propres ne sont pas accompagnées d’un droit de dividende, explique Telenet.

    Ceci, combiné à la récente baisse du cours de l’action, se traduit par un bon rendement de 11,4% brut.

  • Jean Vandezande chez Atenor

    Jean Vandezande devient "Commercial director" chez Atenor , un nouveau poste, en vue "d'aborder le marché du bureau d'une manière nouvelle, créative et prospective afin de cadrer au mieux les aspirations nouvelles des entreprises".

    Cet engagement est une réponse d'Atenor à l’évolution du marché de bureau en Belgique et spécialement à Bruxelles.

    Jean Vandezande dispose d’une large expérience du marché belge dans lequel il est actif depuis plus de 20 ans (Equity Partner chez Knight Frank jusqu’en avril 2014 et puis Directeur Immobilier Occupant et Hôtels chez Colliers jusqu’en octobre 2017).

  • Le courtier américain BTIG s'intéresse à Euronav

    Le broker américain BTIG s'intéresse à Euronav, initiant la couverture du titre avec une recommandation d'achat et un objectif de cours de 12 dollars.

  • Delisting probable pour le repreneur de RealDolmen

    GFI Informatique se distingue avec une remarquable hausse de 30% à 10,45 euros à Paris. Les Français qui ont repris RealDolmen, et délisté l'action de la Bourse de Bruxelles cet été, devraient eux aussi bientôt disparaître de la cote parisienne. Le principal actionnaire, Mannai Corporation, lance une offre de retrait à 10,50 euros par action.

  • Le point sur les marchés

    Les Bourses dans le rouge après la Fed, nervosité sur l'Italie, envolée d'H&M

    1. Les principales Bourses européennes évoluent dans le rouge, pénalisées par le repli des valeurs bancaires.

    2. Bruxelles et Francfort reculent de 0,65%, Paris de 0,42% et Amsterdam de 0,41%. Londres résiste (-0,03%) grâce au repli de la livre sterling. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro cède 0,45% et le Stoxx 600 abandonne 0,47%.

    3. A Milan, le Footsie MIB lâche 1,58% avec le net repli de ses valeurs bancaires, dont l'indice local cède 3,23%. Des informations de presse ont évoqué une démission du ministre de l'Economie, démentie par la suite, ainsi qu'un report de la réunion sur le projet de budget prévue en fin début de soirée.

    4. Les investisseurs digèrent parallèlement les annonces de politique monétaire de la Fed, qui a relevé mercredi soir, comme prévu, son principal taux directeur. La banque centrale reste très optimiste sur la croissance américaine, notamment pour 2018.

    5. L'indice sectoriel européen des banques recule de 1,2%, plombé par la baisse des banques italiennes et le net repli des rendements obligataires après les annonces de la Fed.

    6. Le secteur pétrolier (+0,15%) reste porté par la hausse des cours du brut tandis que celui de la distribution résiste (+0,28%) grâce à l'envolée de H&M (+10,32%), le distributeur de prêt-à-porter ayant rassuré sur le fait qu'il ne lancerait pas de promotions pour écouler ses stocks.

    7. Le courtier britannique en ligne IG Group chute de 11,52% après avoir annoncé la démission avec effet immédiat de son directeur général, Peter Hetherington.

    8. Les taux italiens évoluent en forte hausse à l'approche de la présentation très attendue du budget pour 2019 qui alimente la nervosité des investisseurs. Le rendement des BTP à dix ans grimpe de plus de dix points de base, à 2,95%.

    9. Les incertitudes autour du budget italien favorisent le repli de l'euro (-0,21% à 1,1714 dollar), qui est brièvement tombé dans la matinée sous 1,17 dollar à 1,1685. La devise unique souffre également du renforcement généralisé du billet vert après le relèvement des prévisions de croissance de la Fed pour 2018.

  • ING à l'achat sur VGP

    ING démarre le suivi du spécialiste de l'immobilier VGP avec un conseil d'achat et un objectif de cours de 80 euros Le rapport ne passe pas inaperçu à Bruxelles, où l'action représentative gagne 2,99% à 68,80 euros dans un marché en

    Les analystes Pieter Runneboom et Japp Kuin s'appuient sur trois éléments:

    1. La haute qualité du portefeuille développé par l'entreprise elle-même qui est fortement exposé à l'économie allemande.

    2. Le risque est relativement faible, grâce à la co-entreprise avec l'assureur allemand Allianz

    3. Le management est très ambitieux et expérimenté et il a une forte stratégie de croissance.

  • H&M : +10,16%

    L'action Hennes & Mauritz bondit, malgré une baisse de 19,2% de son bénéfice net au troisième trimestre, sous l'effet d'importants problèmes logistiques qui ont entraîné des coûts "exceptionnels", les investisseurs se concentrant sur la marge brute, des prévisions positives ou de bonnes ventes en ligne.

    Les ventes en ligne ont augmenté de 32% pour un chiffre d'affaires total en hausse de 9% sur un an, à 55,8 milliards de couronnes (5,4 milliards d'euros) lors de ce trimestre décalé (juin-août). "Les bonnes ventes en ligne et le soulagement face à un +ça aurait pu être pire+ semblent suffire pour soutenir l'action", a expliqué à l'AFP l'analyste de Nordnet Joakim Bornold.

    Le géant suédois du prêt-à-porter Hennes et Mauritz (H&M) a enregistré une baisse de 19,2% de son bénéfice net au troisième trimestre sous l'effet d'importants problèmes logistiques qui ont entraîné des coûts "exceptionnels".

    La marge opérationnelle, elle, s'est élevée à 7,1% sur le trimestre, soit 2,5 points de moins qu'au troisième trimestre 2017 et 0,4 point de moins que les attentes des analystes.

    Le point noir d'H&M reste ses stocks, qu'il a du mal à écouler. "Les niveaux sont toujours élevés, mais la qualité et l'équilibre sont meilleurs que l'année dernière à la même période", a toutefois indiqué le groupe.

  • TomTom : +18%

    TomTom , le fabricant néerlandais de systèmes de navigation GPS, a annoncé qu'il étudiait une possible vente de sa division télématique, ce qui fait bondir le titre de 18% en Bourse d'Amsterdam qui cède 0,34%.

    La déclaration intervient une semaine après que Google a annoncé un accord avec l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi pour équiper avec son système d'exploitation Android la prochaine génération d''infotainment' embarquédans leurs véhicules connectés.

    Dans la foulée de cette annonce, TomTom avait estimé que cet accord lui ferait probablement perdre des contrats, propos qui avaient entraîné alors une chute de son action.

    La division télématique est une activité secondaire mais rentable de TomTom qui a généré 43,9 millions d'euros (51,4 millions de dollars) de chiffre d'affaires au deuxième trimestre.

  • Colruyt et Telenet recherchées

    L'indice Bel20 a débuté la séance sur un repli de 0,31%, pénalisé comme les autres marchés européens par le tour de vis monétaire de la Fed.

    Contre la tendance, Colruyt gagne 1,22% après un saut à +4,85% dans les tous premiers échanges. Le distributeur a connu un premier semestre solide et il s'attend à boucler l'année sur un résultat net consolidé en hausse. Le groupe de supermarchés compte par ailleurs poursuivre son programme de rachats d'actions.

    Telenet , qui a dévoilé hier après la clôture les modalités du versement de son dividende extraordinaire, se distingue par une hausse de 1,23%.

    En queue de peloton, la biotech Argenx pointe en baisse de 3%. Les bancaires ING et KBC suivent avec des replis de respectivement 1,30% et 1,23%.

  • Nervosité sur les rendements italiens

    Les rendements obligataires italiens grimpent après des informations de presse faisant état d'un report de la réunion gouvernementale prévue dans la journée sur le budget.

    Le rendement de l'emprunt d'Etat à cinq ans gagne plus de 11 points de base, à 1,94%, tandis que celui à dix ans revient à 2,93%, en hausse de près de neuf points de base.

    Cette progression, qui traduit un mouvement de vente sur les obligations souveraines italiennes, est dûe selon plusieurs analystes à un article du Corriere della Serra qui indique que la réunion prévue à 20h sur le budget sera probablement reportée.

    La monnaie unique souffre également et se replie de 0,3% face au dollar pour revenir sur le seuil de 1,17, pénalisée par ailleurs par un renforcement généralisé du billet vert.

     

    "Il Corriere suggère que la réunion sur le budget sera reportée car il y a de nouvelles complications pour trouver un accord sur le déficit. Cela fait bouger le marché ce matin, et l'euro est aussi en baisse."
    Martin van Vliet
    Stratège sur les taux chez ING

  • | Opening Bell |

    Les indices actions européens ouvrent en nette baisse, dans un marché inquiet de voir s'accélérer le resserrement monétaire aux Etats-Unis et vigilant sur le budget italien.

    • Bruxelles: -0,12%
    • Amsterdam: -0,24%
    • Francfort: -0,46%
    • Paris: -0,19%
    • DJ Stoxx 600: -0,25%

  • "L'ambiguïté de la Fed laisse les investisseurs partagés"

    "L'ambiguïté de la Fed laisse les investisseurs partagés", estime Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.

    "Comme prévu la Réserve fédérale américaine a relevé ses taux directeurs et  il n'y avait rien dans le communiqué qui suggérait que l'institution renonçait à continuer sa remontée en décembre", explique Michael. Hewson. "Mais, ce sont les commentaires du patron de la banque centrale sur l'inflation qui ont conduit les investisseurs à penser qu'elle était moins optimiste sur les perspectives à long terme qu'il y a quelques semaines, entraînant des prises de bénéfices à New York. Et ces questions devraient se répercuter sur les marchés européens."

  • Tokyo finit en baisse

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,99% jeudi, dans la foulée du repli de Wall Street après la hausse de taux décidée par la Réserve fédérale américaine.

    Le Topix, plus large, a cédé 1,18% à 1.800,11 points.

  • Amélioration légère du moral des ménages allemands

    Le moral des ménages allemands s'est un peu amélioré à l'approche d'octobre et leurs anticipations également, tant pour leurs revenus que pour l'économie en général.

    Les dépenses des ménages sont devenues le principal vecteur de croissance de la première économie européenne grâce à un emploi record, à une sécurité de l'emploi accrue, à des revalorisations salariales supérieures à l'inflation et à des coûts d'emprunt bas.

    L'indice GfK de Nuremberg annonce jeudi que son indice mesurant le moral des ménages, sur la base d'un échantillon de 2.000 d'entre eux, ressort à 10,6 points à l'approche d'octobre contre 10,5 en septembre et un consensus Reuters le donnant inchangé à 10,5.

    Le sous-indice mesurant la propension à acheter a perdu 2,3 points à 52,9 et celui des anticipations de revenu a lui progressé de 5,3 points à 57,9, au plus haut de l'année. Le sous-indice mesurant les anticipations économiques a gagné 4,9 points à 27,1.


    "Ni le conflit commercial entre l'Union européenne et les Etats-Unis ni la menace d'un Brexit dur ne semblent entamer l'optimisme économique à long terme."
    Rolf Bürkl
    Chercheur du GfK

  • Le point avant l'ouverture des marchés

    Repli en vue en Europe après la Fed, le dollar monte, l'Italie à surveiller

    1. Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en baisse après les annonces de la Réserve fédérale qui se sont aussi traduites par une nette détente des rendements obligataires et une hausse du dollar.

    2. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,18% à l'ouverture, le Dax à Francfort reculerait de 0,36% et le FTSE à Londres cèderait 0,14%.

    3. Comme attendu, la banque centrale a relevé l'objectif de taux des fonds fédéraux ("fed funds") d'un quart de point, à 2%-2,25%, et a confirmé son intention de poursuivre le resserrement de sa politique monétaire.

    4. Les investisseurs surveilleront d'éventuelles précisions sur la politique monétaire de la Fed lors d'une intervention de Jerome Powell au "Senator Reed's Rhode Island Business Leaders Day" prévue à 22h30.

    5. Avant cela, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Dragi s'exprimera à 15h30 lors du congrès annuel du Conseil européen du risque systémique.

    6. La journée sera aussi marquée par la présentation du projet de budget du gouvernement italien. Les taux italiens pourraient encore connaître une certaine volatilité.

    7. Si les prévisions de la Fed sur l'inflation pèsent sur les rendements obligataires américains, l'optimisme affiché par la banque centrale sur l'économie profite au dollar. Le billet vert gagne 0,35% face à un panier de devises de référence. L'euro retombe ainsi vers 1,17 dollar.

    8. Du côté des indicateurs, l'agenda est fourni tant en zone euro qu'aux Etats-Unis.

  • Nouvelle licence pour le Myring de Mithra

    Mithra , société spécialisée dans la santé féminine, a signé un contrat avec Laboratorio Pasteur S.A., une société pharmaceutique chilienne également spécialisée dans la santé féminine, en vue d’un accord exclusif de licence et d’approvisionnement pour la commercialisation de son anneau contraceptif Myring au Chili.

    Les conditions générales du contrat de 10 ans prévoient que Mithra sera éligible aux avances et paiements d’étapes, aux quantités annuelles minimum et à d’autres redevances liées aux ventes.

    Par ailleurs, Mithra produira Myring pour le marché chilien depuis son site du CDMO en Belgique.

    Le marché annuel chilien de la contraception vaut environ 92 millions d’euros, dont 5,8 millions d’euros sont attribuables au marché des anneaux vaginaux contraceptifs. Au Chili, le marché des anneaux contraceptifs est en croissance rapide : il a progressé de 18 % de 2016 à 2017.

  • Telenet dévoile les détails du paiement de son dividende

    L’assemblée générale spéciale de Telenet a approuvé aujourd’hui le dividende exceptionnel brut proposé de 600 millions d’euros. Ce dividende exceptionnel sera payé le 4 octobre 2018, avec négociation des actions Telenet ex-dividende à partir de l’ouverture de la Bourse de Bruxelles le 2 octobre 2018.

    Dans un communiqué, Telenet donne tous les détails relatifs à ses dividendes.

  • Colruyt compte poursuivre ses rachats d'actions

    Colruyt a connu un premier semestre solide et s'attend à boucler l'année sur un résultat net consolidé en hausse, a indiqué Jef Colruyt lors de l'assemblée générale qui s'est tenue ce mercredi. Le patron de l'enseigne se dit également prêt pour l'arrivée des magasins Jumbo en Belgique.

    Par ailleurs, le groupe de supermarchés est en train de clôturer son programme de rachat d'actions annoncé il y a exactement un an. Colruyt avait annoncé qu’il achèterait jusqu’à 350 millions d’euros d’actions propres au cours des deux années suivantes. Le groupe est donc déjà en possession de ce montant après la moitié du délai prévu.

    Maintenant que le programme arrive à son terme, Jef Colruyt a déclaré que des actions seront également achetées par la suite si la trésorerie de la société le permet. "Notre politique a été pendant des années de créer de la valeur ajoutée pour nos actionnaires grâce à un dividende plus élevé et à l'achat d'actions."

    Par le passé, Colruyt a principalement acheté des actions, sans programme d'achat annoncé. "Vous pouvez vous attendre à ce que nous terminions notre programme actuel et que nous revenions ensuite à un scénario précédent", a déclaré Jef Colruyt.

  • La Fed prévoit encore trois ans de croissance

    La Réserve fédérale américaine a relevé son principal taux d'intérêt mercredi et confirmé son intention de poursuivre le resserrement de sa politique monétaire en disant tabler sur au moins trois années supplémentaires d'expansion économique aux Etats-Unis.

    La banque centrale a relevé l'objectif de taux des fonds fédéraux ("fed funds") d'un quart de point, à 2%-2,25% en supprimant de son communiqué la référence au caractère "accommodant" de sa politique. Il s'agit de la troisième hausse de taux décidée depuis le début de l'année et de la septième sur les huit derniers trimestres.

    La Fed en prévoit une autre d'ici la fin de l'année, trois de plus l'an prochain et une en 2020.

    Un tel scénario porterait le principal taux d'intérêt américain à 3,375% fin 2020, soit près d'un demi-point au-dessus du niveau considéré comme "neutre", c'est à dire qui ne favorise ni ne freine la croissance économique.

    "Le point auquel les gens étaient attentifs, et sur lequel (la Fed) a agi, c'est le retrait du mot 'accommodant' concernant la politique monétaire", a commenté Michael Arone, responsable de la stratégie d'investissement de State Street Global Advisors. "Cela semble indiquer qu'elle pense que la politique monétaire est en train de devenir moins accommodante et se rapproche du taux neutre."

    "L'enjeu du débat n'est plus de savoir combien de temps encore la Fed va continuer de relever les taux mais de déterminer quel sera le niveau final des taux. On est désormais plus proche de la fin du cycle de hausse des taux, ce qui est fantastique", a estimé Jamie Cox, directeur associé d'Harris Financial Group.

    Lors de sa conférence de presse, Jerome Powell s'est refusé à dire si les membres du FOMC avaient débattu des critiques exprimées par le président américain, Donald Trump, à l'encontre de la Fed.

  • A suivre ce jeudi 27 septembre

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 8h Indice GfK du moral des ménages/octobre
    • 14h Inflation (1ere estimation)/septembre
    • 15h30 Discours de Mario Draghi à l'ouverture du congrès annuel du Conseil européen du risque systémique

    Etats-Unis
    • 14h30 PIB définitif / T2
    • 14h30 Commandes de biens durables / août
    • 14h30 Inscriptions au chômage / semaine au 22 septembre
    • 16h Promesses de vente immobilières / août
    • 22h30 Discours de Jerome Powell au "Senator Reed's Rhode IslandBusiness Leaders Day"

    Italie
    • Présentation des orientations budgétaires 2019

    Zone euro
    • 10h Masse monétaire M3, crédit au privé/août
    • 11h Indices du climat des affaires et du sentiment économique/septembre

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Leasinvest Real Estate: augmentation de capital avec droit de préférence au prix de 85 euros par action. Cinq actions existantes donnent droit à une nouvelle. Jusqu’au premier octobre.
    • Viohalco: résultats du S1

    Etats-Unis
    • Accenture / résultats du T4 (avant Bourse)

    Suède
    • Hennes & Mauritz (H&M) / résultats du T3

  • Good morning!

    Bonjour à vous. Si vous cherchiez le "market live" de L'Echo, ne bougez plus vous y êtes et, grâce à lui, vous ne manquerez rien des principaux développements de cette séance de Bourse du jeudi 27 septembre.

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