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Wall Street en ordre dispersé après la Fed | Facebook chute après Bourse

Les marchés américains ont clôturé en ordre dispersé dans la foulée de la Fed, alors que l'Europe a clôturé en hausse au terme d'une séance ponctuée par une avalanche de résultats d'entreprises. Facebook prévoit un ralentissement de sa croissance, faisant chuter son action après la clôture.
  • A l'agenda ce jeudi

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Trois rendez-vous intéressants à l'agenda macroéconomique ce jeudi: l'inflation allemande, le PIB US et les inscriptions hebdomadaires au chômage. Côté entreprises, les investisseurs auront droit à une nouvelle salve nourrie de résultats, dont les chiffres d'AB InBev, Ontex, Solvay, UCB...

  • Facebook prévoit un ralentissement de sa croissance, l'action chute après Bourse

    Facebook a doublé son bénéfice net à 10,4 milliards de dollars au deuxième trimestre 2021, pour un chiffre d'affaires de 29 milliards, grâce au prix élevé de la publicité sur internet pendant la reprise économique, a indiqué le géant des réseaux sociaux ce mercredi. Mais la firme californienne a aussi prévenu dans son communiqué de résultats que sa croissance allait "ralentir modestement" au second semestre, notamment à cause des nouvelles règles publicitaires d'Apple. Son titre perdait entre 3 et 4% après la clôture de la Bourse de Wall Street.

    "La croissance des revenus publicitaires au deuxième trimestre a été alimentée par une augmentation de 47% du prix moyen des publicités et une hausse de 6% du nombres d'annonces diffusées", a expliqué la plateforme. Cette tendance va continuer le reste de l'année, mais Facebook prévoit une décélération liée notamment à des "changements réglementaires et techniques". Apple a récemment imposé aux éditeurs d'applications de demander la permission avant de collecter des données, au désespoir des entreprises dont le modèle économique repose sur la publicité finement ciblée en fonction des goûts et habitudes des consommateurs - comme Facebook.

    "Nous pensons que les mises à jour d'iOS (le système d'exploitation mobile d'Apple, ndlr) auront un impact plus prononcé au troisième trimestre", a détaillé la société. Au 30 juin, quelques 3,5 milliards de personnes dans le monde fréquentaient tous les mois au moins l'un des quatre réseaux et messageries du groupe - Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger. C'est 12% de plus qu'il y a un an, quand ces applications suscitaient un regain d'intérêt à cause des restrictions sanitaires.

  • Wall Street termine en ordre dispersé après la Fed

    La Bourse de New York a fini en ordre dispersé ce mercredi, le Nasdaq ayant progressé mais le S&P 500 parvenant à effacer seulement une partie de ses pertes initiales après que la Réserve fédérale américaine (Fed) a déclaré que le rétablissement de l'économie restait sur la bonne voie malgré la résurgence de l'épidémie de coronavirus. Le Dow Jones a cédé 0,36% à 34.930,93 points. Le S&P 500 a perdu 0,02% à 4.400,64 points. Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,70% à 14.762,58 points.

    Dans son communiqué publié à l'issue de deux jours de réunion, la Fed a de nouveau souligné que la hausse de l'inflation actuelle était la conséquence de facteurs transitoires. Elle a laissé inchangés sa politique monétaire et ses programmes d'achats d'obligations.

    Côté valeurs, Alphabet, maison-mère de Google, s'est établi à un pic inédit, contribuant à la performance du Nasdaq, au lendemain de la publication d'un chiffre d'affaires et d'un bénéfice trimestriels records. Apple a en revanche pesé sur le marché, reculant de 1,2% après avoir annoncé mardi qu'il anticipait un ralentissement de la croissance de ses revenus. En dépit de la publication de résultats supérieurs aux attentes de Wall Street, Microsoft a terminé légèrement en baisse.

  • Les marchés US terminent sans direction

    Le Dow Jones a perdu 0,36% à 34.930,60 points.

    Le Nasdaq a gagné 0,70% à 14.762,58 points.

    Le S&P 500 a lâché 0,02% à 4.400,66 points.

  • Le pétrole profite un peu des stocks américains, mais la pandémie continue de rôder

    Les prix du pétrole ont profité ce mercredi de l'annonce de réserves américaines de brut inférieures aux attentes, mais le marché est resté prudent, préoccupé par la pandémie de coronavirus et ses conséquences possibles sur la reprise économique.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a terminé en hausse de 0,34% à 74,74 dollars à Londres. A New York, le baril américain de WTI a lui gagné 1,03% à 72,39 dollars.

  • Les actions et les taux américains remontent un peu après la Fed

    Les principaux indices américains ont repris un peu de vigueur dans la foulée des annonces de la Réserve fédéraled qui constate des progrès dans l'économie américaine.

    L'indice S&P 500 qui s'affichait en baisse est ainsi repassé dans le vert pour se stabiliser proche de l'équilibre, à +0,18%.

    Le Dow Jones reste pour sa part dans le rouge mais il a réduit quelque peu ses pertes -0,1%

    Enfin, le Nasdaq qui s'affichait déjà en hausse, consolide ses gain à +0,76%.

    Sur le marché obligataire, le taux américain de référence à dix ans gagnait 2 points de base pour évoluer à 1,26%.

  • La Fed observe des progrès dans l'économie américaine

    La banque centrale américaine a laissé sa politique monétaire inchangée. Elle constate des progrès vers ses objectifs de plein emploi et de stabilité des prix.

  • Cofinimmo au rapport

    Cofinimmo vient de publier ses résultats semestriels ce mercredi à la clôture. La SIR cotée sur le Bel 20 annonce un résultat net des activités clés, part du groupe, de 103 millions d'euros, soit une hausse de 17% sur un an. De quoi lui permettre de revoir sa prévision de résultat annuel à 7 euros par action et de confirmer sa prévision d'un dividende en hausse pour l’exercice 2021, à 6 euros brut par action.

    "Le premier semestre de 2021 a été marqué par la dynamique de nos investissements en immobilier de santé en Europe, avec 698 millions d'euros investis pendant le semestre, et encore 86 millions d'euros annoncés après sa clôture. (...) Compte tenu des réalisations du premier semestre de l’exercice et des perspectives actuelles, nous avons revu à la hausse notre estimation d’investissement pour 2021, qui s’élève à ce jour à 930 millions d'euros."
    Jean-Pierre Hanin
    CEO de Cofinimmo

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: +0,56%

    AEX: + 1,41%

    CAC 40: +1,18%

  • L'IPO de Robinhood se rapproche

    Robinhood, une application de trading qui est devenue populaire depuis la pandémie de Covid-19, et qui a surfé sur la folie des meme stocks (GameStop et AMC Entertainment), doit afficher son prix d'introduction aujourd'hui, plus tard dans la journée. 

    L'action est attendue demain sur le Nasdaq.

  • Duolingo fait ses débuts sur le Nasdaq

    L'application d'apprentissage des langues Duolingo et ses investisseurs ont levé 521 millions de dollars lors d'un premier appel public à l'épargne avec un prix supérieur à la fourchette initialement annoncée de 95 à 100 dollars.

    L'action démarré à 102 dollars. Les transactions n'ont pas encore commencé.

     

  • Un bilan jusqu'à présent positif pour les résultats des sociétés du S&P500

    Jusqu'à présent, près de 90 % des sociétés du S&P 500 qui ont publié des résultats du deuxième trimestre ont dépassé les estimations de bénéfices des analystes, selon les données compilées par Bloomberg.

  • Alphabet bondit, Microsoft avance timidement, et Apple chute

    Les trois big techs qui ont publié leurs résultats mardi soir après bourse ont reçu un acceuil très différent aujourd'hui sur les marchés. Alphabet bondit, tandis que Microsoft avance légèrement, et Apple perd plus de 1%. Le groupe à la pomme a déçu les analystes avec ses prévisions de vente. Mais le titre offre toutefois une certaine résistance.

  • Pinduoduo joue au yo-yo

    Pinduoduo , une société chinoise de commerce en ligne, bondit en ce moment sur le Nasdaq, alors que la veille, le titre avait dégringolé de près de 10% suite au malaise boursier chinois.

  • Wall Street ouvre en petite hausse

    Dow Jones +0,09%, Nasdaq +0,46%

  • La chute du prix du rhodium plombe Umicore

    Umicore accuse un repli de 2,5%, après avoir déjà perdu 1,65% mardi après avoir atteint son plus haut de l'année à 54,40 euros. Des prises de bénéfices après un pic annuel n'est pas rare, mais peut-être y a-t-il plus que cela.

    Le prix du rhodium, qui avait grimpé de près de 30.000 dollars l'once au printemps, cote désormais près de 12.000 dollars. Cela génère beaucoup de nervosité à l'approche des chiffres semestriels de vendredi.

    Umicore ne profite guère du relèvement d'objectif de cours annoncé par ING ce matin (voir post de 11h23).

  • Une réunion de la Fed pas aussi tranquille qu'on le pensait

    Cela aurait dû être la réunion la plus facile de l'année pour la Réserve fédérale (Fed): la politique monétaire américaine devait rester en pilotage automatique avant une annonce en août ou septembre concernant le futur retrait progressif des achats d'actifs. Mais voilà: la pandémie est de retour sur le devant de la scène et la reprise a décéléré, d'après les derniers indicateurs, tandis que l'inflation reste menaçante. La banque centrale des États-Unis devra donc tenir compte de tout cela dans le communiqué qu'elle publiera ce soir à 20h. Et Jerome Powell, son président, sera interrogé sur ces enjeux une demi-heure plus tard.

  • Update 2 | Le point avant l'ouverture des marchés

    Wall Street est attendue sans grand changement à l'ouverture tandis que les bourses européennes progressent, portées par de solides résultats d'entreprises en attendant la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) dans la soirée.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture stable pour le Dow Jones et le S&P 500 et une progression de 0,30% pour le Nasdaq.

    En Europe, les principaux marchés progressent entre 0,20% et 0,63%. L'indice Bel 20 de la bourse de Bruxelles est quasi stable (+0,08%), freiné par la baisse d'un peu plus de 3% d'Umicore.

    Le grand rendez-vous du jour interviendra à 20h avec la décision de politique monétaire de la Fed et la conférence de presse, peu après, de son président Jerome Powell.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * APPLE a publié mardi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes des analystes alors que les consommateurs se sont procurés les versions haut de gamme des modèles de l'iPhone compatibles 5G et ont souscrit à des services de la firme à la pomme. L'action recule toutefois de 1,1% en avant-Bourse, le groupe ayant prévenu que la pénurie mondiale de semi-conducteurs devrait commencer à affecter sa production d'iPhone et peser sur la croissance de son chiffre d'affaires.

    * ALPHABET, la maison mère de Google, a fait état mardi d'un chiffre d'affaires et d'un bénéfice trimestriels records, alors que ses résultats ont été portés par un bond des revenus publicitaires, davantage de clients s'étant tournés vers le commerce en ligne avec la crise sanitaire. Le titre avance de 3,7% en avant-Bourse.

    * MICROSOFT a publié mardi un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes de Wall Street, sous l'effet d'une accélération de la demande pour ses services d'informatique dématérialisée ("cloud") alors qu'un nombre croissant de personnes ont continué de travailler ou d'étudier en ligne. L'action gagne 0,5% en avant-Bourse.

    * PFIZER a relevé mercredi de 26 milliards à 33,5 milliards de dollars sa prévision pour 2021 de ventes de son vaccin contre le Covid-19 développé en partenariat avec le groupe allemand BioNTech à la faveur d'une forte demande dans le monde.

    * MCDONALD'S a publié mardi un chiffre d'affaires supérieur aux attentes de Wall Street grâce à un assouplisssement des restrictions sanitaires et au lancement d'un nouveau menu inspiré du groupe pop sud-coréen BTS.

    * BOEING, COMCAST, MASTERCARD, MERCK & CO publient leurs résultats avant l'ouverture de la Bourse de New York. Boeing recule de 2% en avant-Bourse et McDonald's avance de 1,16%.

    * FORD, FACEBOOK, QUALCOMM, STMICROELECTRONICS, T-MOBILE US, GILEAD et PINTEREST publient leurs résultats après la clôture de Wall Street.

    * STARBUCKS - L'action de la chaîne de cafés est indiquée en repli de 2,8% en avant-Bourse après l'abaissement par le groupe de sa prévision de croissance des ventes cette année en Chine et à l'international.

    * VISA - Le titre du groupe recule de 1,2% en avant-Bourse malgré un bénéfice trimestriel supérieur aux prévisions annoncé mardi.

    * MONDELEZ - Le fabricant des biscuits Oreo recule de 2% en avant-Bourse, les investisseurs sanctionnant l'absence de relèvement par le groupe de sa prévision de bénéfice pour l'ensemble de l'année alors que celle des ventes a été revue à la hausse.

    * MATTEL - L'action du fabricant des poupées Barbie bondit de 5,3% en avant-Bourse à la faveur d'un relèvement mardi de sa prévision de ventes pour l'ensemble de l'année.

    * AMD gagne 1,4% en avant-Bourse, le fabricant de semi-conducteurs ayant annoncé mardi anticiper un chiffre d'afffaires pour le trimestre en cours au-dessus des attentes de Wall Street grâce à une forte demande pour ses puces utilisées dans les centres de données et les consoles de jeux vidéo.

  • Pfizer prévoit d'écouler pour 33,5 milliards de dollars de vaccins anti-Covid cette année

    Le laboratoire américain Pfizer prévoit d'écouler cette année pour 33,5 milliards de dollars de vaccins contre le Covid-19 développés en partenariat avec l'allemand BioNTech, grâce à des commandes portant sur 2,1 milliards de doses à travers le monde.

    C'est bien plus que les 26 milliards de dollars sur lesquels le groupe avait dit tabler en mai, et encore plus que les 15 milliards de dollars estimés en février.

    "La rapidité et l'efficacité de nos efforts avec BioNTech pour aider à vacciner le monde contre le Covid-19 est sans précédent, avec désormais plus d'un milliard de doses délivrées à l'échelle de la planète", a réagi le PDG du groupe, Albert Bourla, cité dans le communiqué de résultats du deuxième trimestre.

  • Que faut-il attendre de Solvay demain ?

    Demain à 7h, Solvay publiera ses résultats du deuxième trimestre. Les analystes placent la barre assez haut compte tenu de la forte reprise économique. En début de semaine, Credit Suisse a relevé ses prévisions de bénéfices et l'objectif de cours du géant de la chimie.

    En moyenne, les analystes s'attendent à une reprise de 10% du chiffre d'affaires à 2,39 milliards d'euros par rapport au trimestre pandémique du printemps 2020. Les analystes voient le bénéfice d'exploitation avant amortissement (Ebitda) progresser de 30%, à 568 millions d'euros.

    Alors que la division Matériaux avec ses matériaux composites légers est toujours confrontée à la lente reprise du secteur aéronautique, la forte remontée devrait être principalement due à la division Chimie, en particulier le carbonate de sodium (soude) et le peroxyde d'hydrogène. Ici, les analystes prévoient 40% de bénéfices en plus avec un chiffre d'affaires en hausse de 20%.

    La question est de savoir dans quelle mesure Kadri est désormais tenté de vendre cette activité en plein essor. En début d'année, elle a décidé de placer dans une entité séparée la division Soda Ash (carbonate de soute), qui est pourtant le berceau du groupe et qui a guidé le groupe de 158 ans à travers la pandémie avec une trésorerie stable.

    Kadri pourrait par ailleurs booster les prévisions annuelles. Depuis le dernier trading update trimestriel, la barre a été fixée à un Ebitda de 2 à 2,22 milliards d'euros pour 2021, contre 1,95 milliard en 2020. Mais les analystes tablent déjà sur le haut de cette fourchette, donc 2,2 milliards.

  • Les marchés digèrent les résultats des Big Tech

    Alphabet, Apple et Microsoft ont tous les trois publié des résultats trimestriels au-dessus des attentes hier, après la clôture de Wall Street. La réaction dans les échanges avant-bourse ce mercredi est toutefois plus contrastée.

  • Voici le briefing actions belges

    Targets relevés sur Umicore et Elia | Goldman Sachs vise plus bas pour Galapagos | Un "shorteur" se renforce sur une SIR (+Briefing)

  • Morrisons: le plus gros actionnaire opposé à l'offre de rachat de Fortress

    Le plus grand actionnaire des supermarchés britanniques Morrisons, Silchester International, a prévenu qu'il n'était pas favorable à l'offre de rachat à 9,5 milliards de livres lancée par un consortium mené par le fonds Fortress.

    Il s'agit d'un camouflet pour le conseil d'administration de Morrisons qui a donné son accord à cette opération.

    La société d'investissement Silchester International, qui détient 15,14% du capital, a indiqué dans une déclaration mardi soir n'être "pas encline à soutenir" l'offre.

    L'action Morrisons perd 0,11% à la bourse de Londres dans un marché en hausse de 0,21%.

  • Adecco | Akka Technologies | Barclays | Deutsche Bank | Kering

    > Adecco (-6,64%), numéro un mondial du travail temporaire, a annoncé qu'il allait racheter le groupe d'ingénierie et de conseil en technologie Akka sur la base d'un prix de 49 euros par action, représentant une prime significative qui faisant bondir le titre de ce dernier à Paris (+89,27% à 46,56 euros).

    > A Londres, Barclays gagne 3,75% à 175,64 pence après que la banque britannique a vu son bénéfice plus que quintupler sur un an au premier semestre, en grande partie grâce à un effet de comparaison favorable par rapport à la même période l'an dernier.

    Deutsche Bank , le premier groupe bancaire allemand, a publié un bénéfice net part du groupe de 692 millions d'euros au deuxième trimestre 2021, supérieur aux attentes, tandis qu'il a relevé ses prévisions de recettes à l'horizon 2022. Après des gains d'environ 3,5% en début de séance, le titre ne grappillait plus que 0,34% à 10,66 euros

    >   Après son concurrent LVMH la veille, l'autre géant français du luxe Kering a fait état "d'excellentes performances au premier semestre", ses ventes et son bénéfice net dépassant le niveau d'avant pandémie, notamment grâce à Gucci. Le titre monte de 3,90% à 759,70 euros.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Les bourses européennes naviguent dans le vert au milieu d'une déferlante de résultats d'entreprises globalement bien orientés, restant toutefois prudentes en amont de la décision de la Réserve fédérale américaine (Fed), attendue dans la soirée.

    Les gains varient entre 0,29% à Francfort et 0,78% à Paris. L'Euro Stoxx 50 prend 0,64% et le Stoxx 600 0,4%.

    En Asie, si la Bourse de Hong Kong a rebondi (+1,5%) au lendemain d'une nouvelle chute provoquée par le tour de vis de Pékin sur le secteur lucratif du soutien scolaire, ses homologues de Shanghai (-0,6%) et Shenzhen (-08%) ont en revanche poursuivi leur repli.

    Après trois séances de hausse, la Bourse de Tokyo est en revanche repassée dans le rouge (-1,39%), soucieuse concernant le Covid-19 au Japon et fébrile avant la Fed.

    "Les investisseurs se concentreront probablement aujourd'hui sur la réunion de la Fed", à l'issue de laquelle aucun changement n'est attendu tandis que "les discussions sur la réduction des rachats de dette pourraient devenir plus intenses", note Milan Cutkovic, analyste chez Axi.

    Le communiqué de presse de la Banque centrale américaine, diffusé à 20h, sera suivi une demi-heure plus tard d'une très attendue conférence de presse de son président, Jerome Powell.

    En attendant la Fed, les marchés européens avaient fort à faire avec une avalanche de publications d'entreprises.

  • Des craintes gâchent un peu la fête chez Melexis

  • ING fixe l'objectif de cours d'Umicore à 54 euros

    L'analyste d'ING Stijn Demeester a considérablement relevé ses estimations pour cette année et les deux prochaines années pour Umicore , à quelques heures de la publication des résultats semestriels du groupe spécialiste des matériaux spéciaux.

    Cette augmentation reflète les fortes hausses de prix des métaux PGM (platine, palladium, rhodium, iridium, ruthénium et osmium) et les prévisions d'Umicore visant un bénéfice d'exploitation ajusté de près d'un milliard d'euros cette année.

    L'objectif de cours passe de 35 à 54 euros, mais Demeester maintient son avis de "conserver". Sa décision est motivée par des risques technologiques accrus pour l'activité matériaux pour batteries d'Umicore et des défis structurels pour le segment Catalysis, car la prochaine décennie marquera la fin du moteur à combustion.

    Umicore chute de 2,7%, ce qui neutralise l'indice Bel 20 qui s'inscrit à l'équilibre malgré le bond d'Elia (+3%) ou de Galapagos (+2,6%).

  • KBCS relève son objectif de cours sur Elia

    Les résultats semestriels d'Elia ont dépassé les attentes sur (presque) tous les fronts, indique l'analyste Oliver Vandewoude de KBC Securities. En outre, le gestionnaire du réseau a relevé ses prévisions pour cette année.

    Le bénéfice net de 124,9 millions d'euros ressort supérieur de 10,7% à l'attente du consensus de 112,8 millions d'euros. Cela est principalement dû au câble d'alimentation sous-marin Nemo Link, bien que la filiale allemande 50Hertz ait également légèrement mieux performé que l'analyste ne l'avait prévu.

    Vandewoude relève son objectif de cours de 105,50 à 109 euros et maintient sa recommandation d'achat.

    Elia gagne 1,37% à 96,30 euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés européens affichent des gains modestes en début de matinée, les investisseurs ayant de nombreux résultats d'entreprises à digérer avant de se tourner vers la Fed dans la soirée.

    Les gains varient entre 0,10% à Francfort et 0,38% à Amsterdam. Contre la tendance, la bourse de Bruxelles est en repli de 0,19%, lestée par Umicore et Melexis.

    Umicore perd 2,2% à 52,32 euros alors qu'ING a relevé son objectif de cours à 54 euros contre 35 euros avant. La recommandation de "conserver" est maintenue.

    Melexis cède 1,9% à 85,05 euros. Le spécialiste des semi-conducteurs a pourtant relevé ses prévisions annuelles et annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Adecco chute de 6,3%. Le groupe a accepté de racheter Akka Technolgies pour un montant de deux milliards d'euros.

    BASF perd 1,6%. Le premier producteur mondial de produits chimiques a annoncé un bénéfice net meilleur que prévu au deuxième trimestre à la faveur d'une augmentation des volumes et des prix.

    Deutsche Börse rétrograde de 3,7%. L'poérateur boursier allemand a publié mardi une hausse de 21% de son bénéfice net au deuxième trimestre et confirmé ses prévisions pour l'année.

    Kering gagne 1,3% après l'annonce de ventes presque doublées, grâce notamment à la bonne dynamique de sa marque phare Gucci.

    Deutsche Bank progresse de 2%. La banque a fait état mercredi d'un bénéfice net meilleur que prévu au titre du deuxième trimestre, malgré une baisse des revenus de sa banque d'investissement et des coûts inattendus.

  • Voici le briefing actions belges

    Avis de brokers sur Umicore, Elia et Galapagos | Un "shorteur" se renforce sur Cofinimmo | OPA sur Akka (+Briefing)

  • |Opening bell|

    Amsterdam: +0,26%
    Bruxelles: +0,09%
    Paris: +0,21%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: +0,26%
    DJ Stoxx 600: +0,13%

    Melexis: +3,11%
    Deutsche Bank: +2,5%

  • Des prix et des volumes plus élevés dopent les résultats de BASF

    Début juillet, le géant allemand de la chimie avait déjà relevé ses prévisions de chiffre d'affaires et de bénéfices sur la base de la reprise très rapide de la demande et des prix en forte hausse, il n'est donc pas vraiment surprenant que BASF affiche de bons résultats pour le deuxième trimestre. Par rapport au deuxième trimestre 2020, caractérisé par des lockdowns, le chiffre d'affaires est supérieur de pas moins de 56% à 19,8 milliards d'euros.

    Le bénéfice d'exploitation ajusté a augmenté de plus de 2 milliards d'euros pour atteindre 2,4 milliards d'euros et est également nettement supérieur au milliard d'euros réalisé par BASF au deuxième trimestre 2019. La forte augmentation est principalement due aux segments Chimie et Matériaux, par exemple la chimie de base.

    BASF réitère sa prévision annuelle: un chiffre d'affaires de 74 à 77 milliards d'euros et un résultat opérationnel ajusté entre 7 et 7,5 milliards d'euros. Pour le second semestre, le groupe chimique s'attend à un développement économique stable de l'industrie. Il ne devrait pas y avoir de fortes restrictions sur l'activité économique en raison des mesures prises pour lutter contre le coronavirus.

  • Deutsche Bank dépasse les attentes

    Pour le quatrième trimestre consécutif, Deutsche Bank présente un trimestre positif. Selon Reuters, il s'agit de la série de bénéfices (trimestriels) la plus longue depuis 2012. Au deuxième trimestre dernier, le bénéfice net s'est élevé à 692 millions d'euros, contre une perte de 77 millions un an plus tôt. Les analystes n'attendaient que 372 millions d'euros.

    La performance survient malgré une baisse de 11 % des revenus de la banque d'investissement et des coûts inattendus.

  • Bone Therapeutics conclut un règlement transactionnel avec la FSMA

    Bone Therapeutics a conclu un règlement transactionnel avec la FSMA, lequel prévoit le paiement d’un montant de 500.000 euros et une publication nominative sur le site web de l’Autorité des services et marchés financier.

    Ce règlement concerne des manquements survenus dans la communication en 2016 et 2017. Ces manquements concernent, notamment, la publication tardive d’une décision d’arrêt de la préparation d’une étude clinique dont le lancement avait été préalablement annoncé. Ils portent aussi sur l’absence de communication au sujet d’importants problèmes de recrutement de patients rencontrés dans le cadre de deux autres études cliniques et de l’échec de tentatives d’accélération du recrutement.

  • Le Nikkei finit en baisse de 1,39%

    La Bourse de Tokyo a fini en baisse, en raison du recul de Wall Street et des inquiétudes liées à l'augmentation du nombre de cas de Covid-19.

    L'indice Nikkei a perdu 1,39% à 27.581,66 points et le Topix, plus large, a cédé 0,93% à 1.920,07 points.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en légère baisse à l'ouverture d'une séance marquée par la prudence face aux nombreux résultats d'entreprises et l'attente des annonces de la Réserve fédérale américaine.

    Les contrats à terme signalent un repli de 0,12% pour le Dax à Francfort, de 0,27% pour le FTSE à Londre et de 0,05% pour l'EuroStoxx 50.

    La Réserve fédérale américaine annoncera sa décision monétaire à 20h et son président Jerome Powell s'exprimera peu après. Si les marchés n'attendent aucun changement de politique, ils seront toutefois attentifs à toute indication concernant le niveau élevé de l'inflation, la croissance de l'économie et les achats de titres sur les marchés.

    "Ce qui va être nouveau, c'est la façon dont la Fed va considérer la dernière série d'infections par le coronavirus et si elle doit réajuster son point de vue en conséquence", a déclaré Tai Hui, responsable de la stratégie marché pour l'Asie Pacifique chez J.P. Morgan Asset Management.

    Par ailleurs, la journé est l'une des plus chargée du trimestre en matière de résultats avec ceux de Capgemini , BASF , Santander ou bien Deutsche Bank .

    Mardi soir, le groupe de luxe Kering a publié des ventes trimestrielles en hausse de 95%, à 4,16 milliards d'euros en comparable, grâce à l'assouplissement des restrictions sanitaires et à la bonne dynamique de sa marque phare Gucci.

  • Melexis dépasse les attentes et relève ses prévisions, le titre indiqué en hausse de 4%

    Melexis publie des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et relève ses prévisions. Le titre est indiqué en hausse de 4% en avant bourse, selon KBC Securities.

    Pour le deuxième trimestre de 2021, le chiffre d’affaires a ainsi atteint 159,1 millions d’euros, soit une hausse de 58% par rapport au même trimestre de l’année dernière et une progression de 2% par rapport au précédent trimestre. Les analystes attendaient en moyenne 157,5 millions d'euros.

    Melexis s'attend à une croissance des ventes entre 24% et 27% pour l'ensemble de l'année 2021, contre une hausse comprise entre 22% et 25% jusqu'ici.

    Françoise Chombar, PDG de Melexis: "Avec 159,1 millions d’euros au deuxième trimestre, nous avons réalisé pour la deuxième fois cette année des ventes record. Pour la deuxième fois également, nous accroissons nos prévisions de ventes, puisque le comportement de commandes et la demande finale restent forts. Aujourd’hui encore, nous ne sommes pas limités par la demande, mais par l’offre."

    Melexis a décidé de payer un dividende provisoire de 1,30 euro brut par action.

  • Adecco lance une OPA sur Akka Technologies

    Le groupe suisse Adecco , numéro un mondial du travail temporaire, va racheter le français Akka Technologies sur la base d'une valeur d'entreprise de 2 milliards d'euros, a-t-il annoncé mercredi.

    Le groupe suisse compte associer les activités du groupe français à sa filiale Modis, spécialisée dans les métiers de l'ingénierie, pour créer un leader mondial dans l'industrie numérique, a-t-il indiqué dans un communiqué.

    Adecco offre 49 euros par action pour les participations de la famille Ricci et de la CNP, qui contrôlent ensemble un peu moins de 60%, et lance une offre publique d'achat.

    Akka Technologies a clôturé mardi à 24,60 euros.

     

  • Les Big Tech ne connaissent pas la crise

    Alphabet, Apple et Microsoft ont tous les trois réalisé de meilleurs performances que ce que prédisaient les analystes. Reste à voir comment réagiront les marchés à l'ouverture ce mercredi.

  • Nouveau décrochage de la bourse de Tokyo

    Bonjour! Bienvenue sur le "market live" de L'Echo. Ne bougez plus, vous êtes au bon endroit pour assister, aux premières loges, à cette séance de Bourse du mercredi 28 juilet.

    Le rouge est de mise en Asie ce matin.

    L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo est ainsi en repli de 1,5%, dans un marché redevenu inquiet au sujet du coronavirus après un record absolu de nouveaux cas quotidiens enregistré mardi dans la capitale japonaise, et alors que Wall street a terminé mardi en baisse.

    La Bourse de Hong Kong glisse de 0,24%, dans le sillage de la nouvelle chute provoquée la veille par le tour de vis de Pékin sur le secteur lucratif du soutien scolaire. Shanghai poursuit son repli et cède 0,59%.

    La Bourse de New York s'est replié mardi alors que les investisseurs ont privilégié la prudence en amont de la publication, après la clôture, des résultats des principaux groupes technologiques américains et du communiqué, mercredi, de la Réserve fédérale américaine (Fed).

    > Le Dow Jones a cédé 0,24% à 35.058,52 points.
    > Le S&P 500 a perdu 0,47% à 4.401,46 points.
    > Le Nasdaq a reculé de son côté de 1,21% à 14.660,58 points.

     

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