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Le Dow Jones a perdu 2,2% | Les "techs" souffrent encore

Wall Street a encore concédé beaucoup du terrain ce mardi avec des valeurs technologiques particulièrement sous pression en raison de la chute d'Apple. En Europe, les marchés ont clôturé aussi en net recul, amplifiant leur repli de la veille et faisant craindre le début d'une séquence baissière.
  • Cocktail d'incertitudes qui n'arrange rien à New York

    Quelques minutes après le début des échanges ce mardi, les marchés US sont passés en territoire négatif sur l'année, encaissant mal la réplique baissière des valeurs technologiques, cette fois amplifiée par les problèmes apparus dans la grande distribution avec les résultats mitigés de la chaîne Target (-10,52%). A mi-séance, la tempête semblait se calmer. Ce mouvement coïncidait avec l'annonce par Citron, le fonds du financier Andrew Left spécialisé dans les ventes à découvert. L'homme a avoué avoir acheté des actions Nvidia (+3,03%). Le titre, en grande difficulté depuis plusieurs séances dans le sillage de prévisions décevantes, s'est alors retourné à la hausse.

    -240
    Milliards $
    S'il conserve le titre de première capitalisation mondiale, le groupe à la pomme a vu sa valeur boursière chuter de plus de 23%, soit près de 240 milliards de dollars, depuis son record de clôture du 3 octobre.

    Donnant le tournis au cours du pétrole (-6,6%), ces remous ont mis la pression aux valeurs énergétiques et un nouveau coup de bambou sur la tête des investisseurs. Le Dow Jones(-2,21%), le S&P 500 (-1,82%) et le Nasdaq (-1,70%) ont ainsi creusé leurs pertes jusqu'à la clôture avec un Apple (-4,78%) toujours mal en point et confirmant l'arrivée des FAANG dans une séquence baissière, le "bear market". Le fabricant de l'iPhone a plongé de plus de 22% depuis ses plus hauts historiques d'octobre, acculé par une succession de notes d'analystes revoyant à la baisse leurs prévisions concernant les ventes du téléphone emblématique de la marque ou son cours de Bourse dans les semaines ou mois à venir. 

    En cette semaine de Thanksgiving où les variations du marché sont accentuées en raison du faible volume d'échanges, les indices affichaient leur plus forte volatilité depuis le début du mois. "Les entreprises technologiques continuent à souffrir dans le contexte de ralentissement des perspectives de ventes de ces groupes qui valent très cher en bourse, des inquiétudes sur leur direction et de la baisse de leur production", ont commenté à chaud les analystes du Nasdaq.

     

  • | Closing bell |

    Dow Jones: -2,21%

    S&P 500: -1,82%

    Nasdaq: -1,70% 

    Résultats provisoires 

  • Listéria, sécheresse, dépréciations, le tiercé perdant de Greenyard

    La contamination à la listéria de son usine hongroise et la canicule de l’été ont fait plonger les comptes de Greenyard dans le rouge. Le groupe maintient néanmoins ses prévisions de bénéfice pour l’année. 

  • Le pétrole termine en baisse de près de 7%

    Les cours du pétrole ont terminé en forte baisse mardi sur le marché new-yorkais Nymex et le brut léger américain (WTI) a touché en séance son plus bas niveau depuis plus d'un an, le recul marqué de Wall Street étant venu renforcer l'impact des craintes de ralentissement de la demande mondiale.

    > Le contrat janvier sur le West Texas Intermediate a perdu 3,77 dollars, soit 6,59%, à 53,43 dollars le baril après avoir touché en séance, à 52,77 dollars, son plus bas niveau depuis octobre 2017.
    Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 4,33 dollars (6,48%) à 62,46 dollars après un plus bas de près d'un an à 61,71 dollars.

    Le prix du baril de WTI accuse désormais un repli de plus de 30% par rapport au pic de près de quatre ans inscrit le 3 octobre à 76,90 dollars. "Pour l'instant, cela tient surtout à la perception du risque", explique Jim Ritterbusch, président de Ritterbusch and Associates. "Quand le marché actions se replie de 8% ou 9%, cela évoque la perspective d'une économie mondiale ralentie et cela alimente les anticipations d'une demande pétrolière plus faible qu'attendu."

    Au moment de la clôture du Nymex, le S&P 500 lâchait 1,56% à Wall Street.

  • Clôture en forte baisse des marchés européens

    Bel20: -2,08%

    AEX: -1,62%

    CAC40: -1,21%

    Dax: -1,54%

    FTSE: -0,67%

    Stoxx 50: -1,44%

  • Opportunité sur Nvidia?

    Nvidia , qui perd plus de 50% depuis son sommet historique, pourrait rebondir. Citron research, la firme du célèbre short seller Andrew Left, est à l'achat sur le titre. Car il estime que c'est la première fois depuis deux ans que l'action offre une telle opportunité.

    Toutefois, il est possible que la remontée du titre ne soit pas immédiate et ne s'effectue pas avant quelques années. 

  • Des Faang en souffrance

    Apple a perdu plus de 250 milliards de dollars de capitalisation boursière, soit la valeur de marché de Visa.

  • Rouge à tous les étages à Wall Street

    La Bourse de New York a ouvert en baisse après son net repli de la veille, pénalisée une nouvelle fois par les valeurs technologiques, géants d'internet en tête. Peu après 16 heures, heure belge, les trois indices phares de la cote avaient effacé tous leurs gains engrangés en 2018. Le Dow Jones perdait alors 2,07%, le S&P 500   1,53% et le Nasdaq   2,20% pour repasser bien en dessous des 7.000 points, après avoir chuté la veille de plus de 3%, sa plus forte baisse en pourcentage sur une séance depuis près d'un mois.

    Les "techs", vulnérables à toute mauvaise nouvelle en raison de leurs valorisations extrêmement tendues, continuent de peser sur la tendance. Apple, la première capitalisation mondiale, qui a perdu plus de 20% depuis son pic historique atteint début octobre, perd encore 3,47% dans les premiers échanges. Les distributeurs sont également sanctionnés, notamment Target, qui chute de 11,73% après avoir publié un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes. 

    ©AFP

  • Wall Street ouvre en forte baisse

    Dow Jones -1,64%, Nasdaq -2,29%

  • Goldman Sachs coupe une nouvelle fois son target sur Apple

    Goldman Sachs a abaissé son objectif de cours pour la deuxième fois en un mois sur le titre Apple . Rod Hall, analyste pour la banque, a diminué à 182 dollars son objectif de cours, contre 209 dollars. Une semaine auparavant, il avait coupé ses estimations de 222 à 209 dollars. Il maintient sa recommandation à neutre. " Outre la faiblesse de la demande pour les produits d'Apple en Chine et dans les autres marchés émergents, il semble que la balance des prix et des fonctionnalités de l'iPhone XR n'a pas été bien perçue par les utilisateurs en dehors des Etats-Unis" écrit Rod Hall dans une note.

    La dernière baisse d'objectif de cours se justifie selon l'analyste par le récent repli de l'action, qui a perdu 20% depuis son sommet atteint en octobre. 

  • USA: faible rebond des mises en chantier en octobre

    Le nombre des mises en chantier aux Etats-Unis a légèrement progressé en octobre grâce à un rebond des projets d'immeubles d'habitation collectifs, mais la construction de maisons individuelles a baissé pour le deuxième mois consécutif, suggérant la persistance de conditions de marché défavorables.

    • Les mises en chantier ont augmenté de 1,5% le mois dernier pour s'établir à 1,228 million en rythme annualisé, a annoncé le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rythme de 1,225 million. Le chiffre de septembre a été révisé à 1,210 million d'unités au lieu de 1,201 million, soit une baisse de 5,5%.
    • Les permis de construire ont par contre reculé de 0,6% à un volume annualisé de 1,263 million d'unités en octobre.
  • Wall Street attendu dans le rouge

    Les valeurs de la technologie devraient encore faire souffrir Wall Street après leur plongeon de la veille, en particulier les FANG, ces géants d'internet désormais en territoire baissier ("bear market") après avoir été le moteur de la longue séquence de hausse du marché boursier américain.

    → Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en baisse de 0,7% à 0,9% pour le Dow Jones et le S&P-500, et de plus de 1% pour le Nasdaq, qui a reculé lundi de plus de 3%, sa plus forte baisse en pourcentage sur une séance depuis près d'un mois.

  • Le bitcoin tombe sous $4.500, au plus bas de l'année

    Le bitcoin a perdu jusqu'à 10% pour tomber sous les 4.500 dollars (3.936 euros) , portant sa baisse à 30% en une semaine dans un contexte de dégringolade générale des cryptomonnaies. Le sentiment négatif sur les actifs numériques fait aussi chuter l'ether (Ethereum) de 10% et le XRP (Ripple) de 13%.

    Le cours du bitcoin, la plus connue des cryptomonnaies, était relativement stable autour de 6.500 dollars depuis plusieurs mois avant de décrocher subitement ce mois-ci. "L'euphorie est passée et beaucoup d'actifs ont consolidé à la baisse. Il y a beaucoup moins d'intérêt", commente Fawad Razaqzada, analyste chez Forex.com.

  • * Les valeurs à suivre à Wall Street *

    * VALEURS FAANG - Elles sont en recul de 1,3% à 2% en avant-Bourse, avec APPLE en particulier qui perd 1,3%, après avoir la veille plombé Wall Street.

    * TARGET dévisse de 11,1% mardi avant l'ouverture de Wall Street, l'enseigne ayant annoncé un bénéfice et un chiffre d'affaires trimestriels en hausse mais inférieurs aux attentes, ainsi que des ventes à périmètre comparable elles aussi en deçà du consensus alors même qu'une économie solide a dopé les achats de consommation chez la concurrence.

    * LOWE'S COMPANIES a annoncé mardi qu'il cédait certains actifs non stratégiques, notamment au Mexique, dans le cadre d'une restructuration, la chaîne de magasins de bricolage ayant par ailleurs annoncé une hausse inférieure aux attentes de ses ventes trimestrielles à périmètre comparable.

    * MEDTRONIC a annoncé un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 6% mais aussi un bénéfice net part du groupe en nette baisse, tout en relevant toutefois son objectif de croissance organique à 5,0%-5,5% sur l'exercice 2019.

    * CVS HEALTH a fait savoir qu'il comptait boucler après Thanksgiving l'achat de l'assureur santé AETNA pour 69 milliards de dollars, alors qu'il comptait jusqu'alors avoir réalisé l'opération précisément le 22 novembre.

    * URBAN OUTFITTERS prenait 6% dans les transactions après la clôture après avoir publié des résultats du troisième trimestre supérieurs aux attentes des analystes.

    * L BRANDS, le propriétaire de la marque de lingerie Victoria's Secret, cédait 4,4% après la clôture après avoir divisé son dividende par deux, à 1,20 dollar par action.

    * INTERCONTINENTAL EXCHANGE - Berenberg a ramené sa recommandation d'"acheter" à "conserver" et ramené l'objectif de cours de 92 à 87 dollars.

    * CME GROUP - Berenberg a relevé sa recommandation de "conserver à "acheter" et porté l'objectif de cours de 184 à 220 dollars.

  • "Nous sommes déjà dans un marché baissier"

    Mike Wilson, stratège en chef de Morgan Stanley souligne que, au plus bas, fin octobre, les entreprises du S&P 500 se traitaient à des cours 18% moins élevés, sur la base du bénéfice attendu, par rapport au pic de décembre. "Nous estimons que 90% des dommages liés à la valorisation du marché baissier ont déjà été causés".

  • Carney (BoE) soutient le projet d'accord sur le Brexit

    Le gouverneur de la Banque d'Angleterre (BoE) a apporté son soutien  à un projet d'accord sur le Brexit conclu par la Première ministre Theresa May et des représentants de l'Union européenne (UE) car il permettrait, selon lui, une sortie en douceur de la Grande-Bretagne. "Nous soulignons depuis le début l'importance d'avoir une période de transition entre les arrangements actuels et les arrangements définitifs", a-t-il déclaré, à l'occasion d'une audition parlementaire. "Nous saluons donc les arrangements de transition dans l'accord de retrait (...) et prenons acte de la possibilité d'étendre la période de transition".

    Mark Carney a également dit que l'analyse que doit fournir la BoE sur les implications économiques du Brexit ne comporterait pas d'étude sur les répercussions si la Grande-Bretagne décidait finalement de rester dans l'UE. "Nous n'avons pas l'intention de faire une analyse supplémentaire sur un troisième scénario qui serait l'absence de Brexit", a-t-il dit.

  • S&P place la note de Nissan sous surveillance négative

    L'agence de notation internationale Standard and Poors a annoncé qu'elle plaçait la note de la dette à long terme Nissan sous surveillance négative, à la suite de l'arrestation du président du conseil d'administration du constructeur automobile nippon, Carlos Ghosn.

    Ce geste "fait suite à l'annonce par Nissan que son président, Carlos Ghosn, a commis des malversations importantes", explique l'agence de notation qui, par surveillance "avec implications négatives", signifie qu'elle envisage la possibilité d'abaisser cette note.

  • BCE : pas de hausse de taux en 2019?

    Le marché monétaire de la zone euro ne prévoit plus à 100% une hausse de taux de 10 points de base (pdb) de la part de la Banque centrale européenne (BCE) en 2019, ce qui veut dire que les investisseurs s'interrogent de plus en plus sur les perspectives économiques de la région à la monnaie unique. Les futures du marché monétaire à la date de la réunion de politique monétaire de la BCE de décembre 2019 fixent la probabilité d'une hausse de taux à 95% dorénavant alors qu'elle était de 100% lundi.

    Le changement est important par rapport aux anticipations qui prévalaient il y a encore un mois, lorsque la probabilité d'une hausse de taux en septembre 2019 était de 100%.

  • Le conseil de Renault va discuter d'un intérim à Ghosn

    Renault   réunira ce mardi soir son conseil d'administration pour discuter d'un remplacement temporaire du PDG Carlos Ghosn tant qu'il restera incarcéré au Japon en raison d'accusations de fraude fiscale, ont déclaré à Reuters des sources proches du dossier. Un porte-parole du groupe au losange a confirmé que le conseil se réunirait mardi dans la soirée, sans plus de précision sur l'ordre du jour.

    Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a indiqué de son côté qu'il rencontrerait dans la matinée l'administrateur référent Philippe Lagayette et les représentants de l'Etat au conseil d'administration, et qu'il avait demandé la mise en place d'une gouvernance intérimaire. Carlos Ghosn "n'est de fait plus en état de diriger le groupe", a-t-il dit sur Franceinfo. "En revanche, nous n'allons pas demander le départ formel de M. Ghosn du conseil d'administration pour une raison qui est simple, nous n'avons pas de preuve et nous sommes dans un Etat de droit."

  • * Le point sur les marchés après l'ouverture *

    Les principales Bourses européennes évoluent en nette baisse ce mardi, plombées par le compartiment technologique qui souffre dans la foulée de la chute du segment la veille à Wall Street, tandis que les valeurs bancaires pâtissent de résultats décevants et des tensions autour de l'Italie.

    → À Paris, l'indice CAC 40 recule de 0,87% à 4.942,35 points dans la matinée. À Francfort, le Dax cède 1,04% et à Londres, le FTSE perd 0,57%. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro abandonne 0,87%, le FTSEurofirst 300 recule de 0,74% et le Stoxx 600 plie de 0,64%.

    Quand les risques politiques ne prédominent pas, les marchés d'actions sont souvent rattrapés ces dernières semaines par la nervosité entourant les grandes valeurs technologiques américaines, dont les valorisations extrêmement tendues les rendent fragiles à toute inquiétude sur les perspectives de croissance de leurs résultats. Apple, la première capitalisation mondiale, a ainsi perdu plus de 20% depuis son pic historique atteint début octobre.

    En Europe, le compartiment de la technologie recule de 1,71%, avec des baisses comprises entre 3,5% et 4% pour AMS, Infineon ou encore STMicrolectrics. Le plus fort repli sectoriel en Europe revient néanmoins aux banques (-1,8%), grevées par le plongeon du britannique CBYG (-8,69%) qui a annoncé la mise en place d'un plan d'urgence pour faire face aux incertitudes liées au Brexit.

  • USA: peut-être 2 hausses des taux au lieu de 3 en 2019

    La Réserve fédérale devrait bien relever les taux d'intérêt en décembre et récidiver à trois reprises l'an prochain, de l'avis d'économistes interrogés par Reuters mais il est probable, selon eux, que le rythme de la normalisation ralentira. Les réserves exprimées tiennent notamment à une inflation qui est loin de s'enflammer. Celle mesurée par les salaires s'est accélérée ces derniers temps mais globalement les économistes n'ont pas sensiblement relevé leurs prévisions d'inflation.

    "L'économie est confrontée à un nombre croissant d'entraves, que ce soit les répercussions des précédentes hausses de taux et la vigueur du dollar, ou encore les incertitudes liées au protectionnisme à un moment où la demande externe se tasse, sans parler du sentiment que le soutien apporté par le stimulant budgétaire va peu à peu se dissiper"
    James Knightley
    économiste chez ING

    "Le principal risque haussier tient sans doute à un marché du travail tendu et à la possibilité pour les salaires d'augmenter encore (..) pour autant nous voyons la croissance économique ralentir tout au long de 2019 avec une atténuation progressive des pressions inflationnistes à la fin de l'an prochain", a-t-il ajouté.

    Les économistes interrogés évaluent en outre la probabilité d'une récession aux Etats-Unis dans les deux années à venir à 35%, suivant la médiane des prévisions, alors qu'elle n'était que de 30% lors de l'enquête précédente, réalisée en octobre. La probabilité à l'horizon d'un an reste de 15%.

  • "C'est la sinistrose"

    "Les indices américains ont effacé les gains de la fin de semaine dernière" et "le dégonflement des valorisations se poursuit dans le secteur technologique". "C'est la sinistrose. Wall Street décroche, les relations États-Unis - Chine restent orageuses, le Brexit est dans la nasse" et les taux d'emprunt de l'Italie "repartent à la hausse".
    Aurel BGC

  • Enel relève sa prévision, va se renforcer dans l'énergie "verte"

    Enel a annoncé avoir relevé son objectif de bénéfice brut pour 2019, tout en s'engageant à investir davantage dans l'énergie plus respectueuse de l'environnement et dans les réseaux. Le groupe italien, numéro un européen des services aux collectivités, précise dans un communiqué que son nouveau plan d'entreprise prévoit des investissements de quelque 27,5 milliards d'euros sur les trois ans à 2021, soit 12% de plus que la somme retenue dans le précédent plan.

    Sur ce total, une part de plus de 40% sera consacrée à des opérations renouvelables, Enel assurant que quelque 62% de ses capacités de production d'électricité n'émettront aucune émission d'ici 2021 contre une part de 48% cette année.

  • Les changements de reco à Bruxelles

    * Kinepolis  : ING a réduit son objectif de cours à 59 euros contre 60 euros précédemment. La recommandation reste à "conserver".

    * Sioen  : Kepler Cheuvreux a démarré le suivi de la valeur avec une recommandation à "acheter" et un objectif de cours fixé à 29 euros.

    * Umicore  : Kepler Cheuvreux a réduit son objectif de cours à 44 euros contre 50 euros auparavant. La recommandation reste à "conserver".

  • | OPENING BELL |

    STOXX Europe 600 -0,34%

    Euro Stoxx 50 -0,40%

    CAC 40 -0,42%

    BEL 20 -0,45%

    AEX -0,60%

  • BASF veut doper son bénéfice d'E2 milliards à partir de 2021

    BASF  a annoncé le lancement d'un programme visant à augmenter son bénéfice annuel de deux milliards d'euros à partir de 2021. "Ce programme inclura des mesures centrées sur la production, la logistique, la recherche & développement, sur la numérisation et l'automatisation des activités et sur le développement organisationnel", précise dans un communiqué le géant chimique allemand.

    Cité dans ce communiqué, Martin Brudermüller, président du directoire du groupe depuis mai, ajoute que BASF allait se concentrer en priorité sur la croissance organique via des investissements et des innovations, tout en n'excluant pas des acquisitions là où cela s'avérerait nécessaire.

  • L'action Apple est entrée dans un "marché baissier" (bear market)

  • Le bénéfice net d'EasyJet grimpe en 2017-2018

    La compagnie aérienne à bas coût EasyJet   a annoncé avoir élevé de 17% son bénéfice net lors de son exercice comptable 2017-2018, grâce à un bond de 10% de son trafic passager. L'entreprise britannique a présenté un bénéfice net de 358 millions de livres (400 millions d'euros), grâce à une forte hausse de ses revenus et malgré des pertes liées à son extension sur l'aéroport Tegel de Berlin.

    Elle prévoit de transporter encore davantage de passagers lors de l'exercice 2018-2019, tout en anticipant une légère hausse de sa facture en kérosène.

    ©AFP

  • Julius Baer lance un avertissement sur son ratio coûts/revenus

    Le gérant de fortune Julius Baer a annoncé qu'il réduisait ses dépenses en raison de conditions de marché jugées défavorables par le numéro trois du secteur bancaire suisse, ajoutant au passage qu'il pourrait ne pas atteindre son objectif en matière de ratio coûts/revenus cette année. Dans des échanges d'avant-Bourse, le titre Julius Baer recule de 2,5%.

    "Comme nous l'avions souligné en juillet, les clients ont adopté une posture plus prudente (...) dans un environnement de marché difficile", précise dans un communiqué l'établissement basé à Zurich. "Pendant tout le trimestre, cela a conduit à de plus faibles niveaux de l'activité client, avant une reprise de la volatilité et des volumes en octobre."

  • * Le point sur les marchés avant l'ouverture *

    Les principales Bourses européennes devraient ouvrir en baisse mardi, dans le sillage de Wall Street, lourdement pénalisée la veille par la baisse des grandes valeurs technologiques.

    → D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait perdre 0,3% à l'ouverture et s'enfoncer un peu plus sous les 5.000 points. Le Dax à Francfort reculerait de 0,5% et le FTSE à Londres cèderait 0,11%.

    Les craintes sur la demande ont de nouveau fait chuter Apple, la première capitalisation mondiale, ainsi que la plupart des valeurs "tech" et d'Internet lundi soir à la Bourse de New York, soulignant encore la fébrilité qui entoure depuis plusieurs semaines les FANG, ces géants d'internet qui ont joué un rôle moteur dans l'une des plus longues séquences de hausse de l'histoire boursière américaine.

    A ces turbulences, s'ajoutent les craintes, habituelles désormais, entourant les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis et les incertitudes qui pèsent en Europe autour du Brexit et de la situation budgétaire en Italie.

  • "La baisse de Wall Street va couper court à toute tentative d'un rebond durable des marchés d'actions. Le sentiment des investisseurs est pénalisé par la faiblesse persistance des actions technologiques américaines"
    Masahiro Ichikawa
    stratège chez Sumitomo Mitsui Asset Management

  • Mithra signe un accord de licence en Australie et Nouvelle-Zélande

    La société Mithra   a annoncé la signature d'un accord de licence et d'approvisionnement exclusif d'une durée de 10 ans avec Neo Health pour la commercialisation de son anneau vaginal contraceptif Myring en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il sera toutefois commercialisé sous un nom de marque différent.

    Selon les termes de l'accord, Mithra recevra un paiement initial non divulgué et sera éligible pour recevoir des paiements d'étapes et des revenus récurrents basés sur des quantités minimales annuelles (MAQ). Lien vers le communiqué

  • Atenor monte sur le marché allemand

    Après la Belgique, la France, la Hongrie et la Pologne, la société belge de promotion immobilière Atenor  entre sur le marché allemand. Elle vient de signer, par le biais d’une nouvelle filiale locale, un compromis portant sur l'acquisition d’un terrain de 1.300 m² logé au cœur de Düsseldorf (Land Nordrhein-Westfalen) sur lequel se trouve un supermarché d’environ 700 m² loué à l'un des leaders du marché de la grande distribution local, REWE. 

  • Leasinvest voit son résultat net refluer au T3

    La société immobilière Leasinvest Real Estate  a publié lundi soir ses chiffres trimestriels. Son résultat EPRA a atteint 25,1 millions d'euros entre juillet et septembre 2018, ce qui représente une augmentation de 14% par rapport à la même période il y a un an. Son résultat net a par contre reculé à 27,2 millions d'euros (soit 5,51 euros par action), contre 29,7 millions en septembre 2017.

    Les revenus locatifs ont légèrement diminué par rapport aux 9 premiers mois de l’année passée, tombant à 41,9 millions d'euros contre 42,1 millions au troisième trimestre 2017. "La diminution des revenus locatifs due à la vente de différents immeubles logistiques et du portefeuille suisse en 2017 est compensée, dans une grande mesure, par les revenus locatifs des immeubles acquis en Autriche et au Luxembourg au cours de cette même année", explique le groupe dans son communiqué. A périmètre constant, les revenus locatifs ont augmenté (+ € 0,8 million ou 2,79%).

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Vous êtes bien sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre en direct les grandes tendances de l'actualité financière de ce mardi 20 novembre 2018.

    ©REUTERS

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