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Wall Street finit dans le rouge malgré les excellents résultats d'Amazon

La Bourse US a fini la semaine en baisse ce vendredi, en dépit de la forme olympique affichée la veille au soir par Amazon et après une nouvelle avalanche de résultats trimestriels. L'Europe a, elle, terminé sur une note prudente, effaçant les gains engrangés plus tôt dans la séance.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Wall Street finit dans le rouge malgré les excellents résultats d'Amazon

    La Bourse de New York a fini la semaine en baisse, en dépit de la forme olympique affichée la veille au soir par Amazon et après une nouvelle avalanche de résultats trimestriels. Le Dow Jones a reculé de 0,54% à 33.874,85 points, le Nasdaq a baissé de 0,85% à 13.962,68 points et le S&P 500 a cédé 0,72% à 4.181,17 points, au lendemain d'un record. "Parfois quand on observe des mouvements comme celui d'aujourd'hui, cela ne semble pas très logique, mais c'est utile de prendre du recul et d'observer la performance générale du marché récemment", rappelle Shawn Cruz de TD Ameritrade.

    L'expert rappelle que Wall Street avait commencé la semaine en baisse avant de rebondir jeudi, le S&P 500 atteignant même un record à la clôture, puis de redescendre vendredi. Sur l'ensemble du mois d'avril, le Dow Jones est monté de 2,71%, le Nasdaq de 5,40% et le S&P 500 de 5,24% . Dernier des géants américains de la tech à publier son bilan financier jeudi soir, Amazon a pulvérisé les attentes en triplant ses profits au premier trimestre. Son action a néanmoins lâché 0,11%. Le titre de Twitter s'est lui effondré de 15,16%, plombé par la croissance décevante du nombre d'utilisateurs quotidiens du réseau des gazouillis et de perspectives financières mitigées du groupe pour le trimestre prochain.

    Les majors pétrolières ExxonMobil (-2,88%) et Chevron (-3,58%), qui ont publié leurs résultats avant l'ouverture vendredi, ont prospéré grâce au rebond des cours de l'or noir, mais ont rencontré des difficultés dans leur activité de raffinage. De son côté, Apple a perdu 1,51%. L'Union européenne a dénoncé ce vendredi "un abus de position dominante" du groupe californien sur le marché de la musique en ligne à la suite d'une plainte de Spotify. La marque à la pomme a accusé en réponse la plateforme suédoise de chercher à profiter "sans payer" des avantages de l'App Store.

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a cédé 0,54% à 33.874,85 points.

    Le Nasdaq a reculé de 0,85% à 13.962,68 points.

    Le S&P 500 a perdu 0,72% à 4.181,17 points.

  • Le pétrole a calé en fin de semaine, inquiet pour la demande indienne

    Les gains d'une semaine, qui auront vu monter jeudi les cours du brut à leurs plus hauts niveaux en six semaines, se sont érodés ce vendredi après des prises de profits et devant la situation sanitaire en Inde, menace pour la demande d'or noir.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin, dont c'est le dernier jour de cotation, a terminé à 67,25 dollars, en repli de 1,91% par rapport à la clôture de jeudi. A New York, le baril américain de WTI pour le même mois a perdu 2,19% à 63,58 dollars. La veille, le Brent et le WTI ont respectivement atteint 68,95 dollars et 65,47 dollars, une première depuis le 15 mars. Les contrats de référence du brut affichent toujours une hausse d'environ 3% depuis le début de la semaine.

  • Le climat et la diversité au menu des AG

    ANALYSE | Le climat et la diversité se retrouvent de plus en plus souvent à l’ordre du jour des assemblées générales.

    Les actionnaires activistes font pression avec des propositions "say on climate" et obligent les géants des fonds comme BlackRock à faire plus souvent entendre leur voix.

    > Sommes-nous arrivés à un point de basculement? 

  • À suivre ce lundi 3 mai

    Pour démarrer la semaine, les investisseurs s'intéresseront aux indices PMI manufacturier en Europe. Côté entreprises, on attend les résultats trimestriels de Siemens et Western Union. 

    > Le menu du lundi 3 mai 

  • Les marchés terminent le mois en plein doute

    Les Bourses européennes ont terminé la semaine sur une note prudente, perdant pour la plupart d'entre-elles un petit peu de terrain.

    La publication d'indicateurs américains bien orientés a permis aux indices de reprendre de la vigueur en fin de séance. Pas assez pour le Bel 20 (-0,6%) qui est reste bloqué dans le rouge comme le CAC 40 (-0,53%) de Paris et l'AEX (-0,41%) d'Amsterdam.

    Londres et Francfort ont limité la casse et terminent légèrement en hausse.

    Au lendemain d'un nouveau record pour le S&P 500, Wall Street, cible de prises de bénéfices, évolue en baisse à mi-séance, malgré les très bons résultats d'Amazon la veille et de nouveaux indicateurs américains encourageants.  

  • Tracker, le podcast qui s'adresse aux nouveaux investisseurs

    Vous faites partie de ces nouveaux investisseurs que la pandémie a vus déferler sur les marchés financiers? Vous débutez en bourse ou vous songez encore à vous y aventurer? Alors, Tracker est sans aucun doute fait pour vous !

    Dans ce podcast de L'Echo, nous avons invité plusieurs investisseurs débutants que nous avons interrogés pour comprendre leur démarche. Ces rencontres autour d'une série de thématiques nous ont inspiré et ont guidé les interviews de plusieurs spécialistes afin d'éclairer les premiers pas de ces nouveaux investisseurs en bourse. 

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -0,60%
    AEX: -0,41% 
    CAC 40: -0;53% 
    DAX 30: +0,11% 
    FSTE 100: +0,30% 
    Stoxx 600: -0,18% 

    Résultats provisoires 

  • Records en cascade pour les matières premières

    Le cours du cuivre a battu cette semaine un record vieux de dix ans, porté par la forte demande chinoise et la mauvaise forme du dollar, de même que l'étain poussé par des achats spéculatifs. Le cours du métal rouge, baromètre de l'économie mondiale, a brièvement dépassé jeudi le seuil des 10.000 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), à quelques encablures de son record historique atteint le 15 février 2011, à 10.190 dollars.

    Du côté des métaux précieux, le même entrain a porté le palladium, dont l'utilisation principale est l'industrie automobile, vers un nouveau plus haut historique, à 3.010,63 dollars l'once vendredi. "Des risques sur la demande pèsent, mais le palladium profite surtout de l'enthousiasme du reste du marché" des métaux industriels, a commenté Carsten Fritsch, analyste chez Commerzbank.

    L'or, en revanche, est resté stable sur la semaine et est remonté en avril, après avoir souffert au premier trimestre de son statut de valeur refuge alors que les investisseurs engloutissent les actifs à risque.

    Les cours du sucre et du café ont flambé cette semaine, les contrats les plus échangés à New York retrouvant même des prix plus vus depuis le premier trimestre 2017. Outre l'effet d'aubaine provoqué par la faiblesse du dollar, les observateurs de marché avançaient les conditions climatiques très sèches au Brésil, premier exportateur mondial de sucre et premier producteur mondial de café.  

  • Kaplan (Fed) veut ouvrir le débat sur une diminution des achats d'obligations

    Le président de l'antenne de Dallas de la Réserve fédérale, Robert Kaplan, a estimé que l'économie américaine atteindrait les objectifs fixés par la banque centrale pour réduire ses achats d'actifs plus tôt qu'il ne l'avait prévu.

    La Fed procède actuellement 120 milliards de dollars (99,4 milliards d'euros) d'achats mensuels d'obligations sur les marchés. "Nous sommes maintenant à un point où j'observe des excès et des déséquilibres sur les marchés financiers", a précisé le président Kaplan, soulignant la hausse du marché boursier, les écarts de crédit et un marché du logement "historiquement" solide.

    Le mois dernier, Robert Kaplan avait fait savoir que compte tenu de l'amélioration des perspectives de l'économie américaine, la Réserve fédérale pourrait commencer à relever ses taux d'intérêt dès l'an prochain.

  • Le point sur la tendance

    À moins d'une heure de la clôture, les Bourses européennes évoluent toujour en ordre dispersé. 

    La publication d'indicateurs américains bien orientés a permis aux indices de reprendre de la vigueur.

    Pas assez pour le Bel 20 (-0,18%) qui reste bloqué dans le rouge. Paris grappillait 0,08% et Londres prenait 0,64% après avoir changé plusieurs fois de direction. Francfort gagnait 0,50% tandis que Milan reculait de 0,36%.  

    Au lendemain d'un nouveau record pour le S&P 500, Wall Street, cible de prises de bénéfices, évolue en baisse, malgré les très bons résultats d'Amazon la veille et de nouveaux indicateurs américains encourageants. 

    Les taux d'emprunt restaient stables ce vendredi des deux côtés de l'Atlantique, après que le taux américain à dix ans a nettement progressé depuis mardi.  

  • Roland Gillet: "L'investisseur doit être attentif au volet de la relance, notamment en Europe"

    INTERVIEW | Roland Gillet, professeur d'économie financière à la Sorbonne à Paris et à l'ULB (Solvay), juge rationnelles les valorisations des actions. Mais tout pourrait changer en cas de remontée des taux. En matière de relance, il en appelle à la sélectivité.  

    Lire | Roland Gillet: "Les marchés boursiers ne semblent pas surévalués"


  • Darktrace s'envole pour ses débuts à Londres

    La société britannique de cybersécurité Darktrace s'envolait vendredi pour son premier jour de cotation, son titre bondissant de 42,80% à 3,57 livres en début d'après-midi. Une performance bienvenue pour la place londonienne après le fiasco de l'entrée en bourse de Deliveroo, qui avait perdu environ un quart de sa valeur lors de la première séance.

    Dans un communiqué, l'entreprise spécialisée dans l'intelligence artificielle se félicite d'une opération "réussie" avec le prix de son entrée en bourse fixé à 2,5 livres par titre et une capitalisation boursière initiale à 1,7 milliard de livres.

    Le motoriste britannique Rolls-Royce, le groupe information américain Micron ou encore le système de santé NHS au Royaume-Uni font partie des clients de Darktrace. Son chiffre d'affaires annuel atteint désormais 200 millions de dollars mais la société ne dégage pas encore de bénéfice net.

  • Hausse du moral des ménages US en avril

    Le moral des ménages américains s'est amélioré plus que prévu en avril, montrent vendredi les résultats définitifs de l'enquête mensuelle de l'Université du Michigan. Son indice de confiance a progressé à 88,3 après 84,9 en mars et une première estimation à 86,5.

    Les économistes et analystes prévoyaient en moyenne un chiffre de 87,4.

  • Le bilan du premier trimestre des Big Tech

    Les grands noms de la technologie ont publié dans l'ensemble de très bons résultats. Mais Twitter et Netflix ont laissé les investisseurs sur leur faim avec leurs prévisions. 

    Lire | Triomphe pour les Gafa, mais pas pour Twitter et Netflix

  • L'activité manufacturière de Chicago au plus haut en avril depuis 1983

    L'activité manufacturière de la région de Chicago a bondi en avril à son niveau le plus haut depuis décembre 1983, grâce à la forte demande, selon l'indice des directeurs d'achats de l'association ISM.

    En avril, l'indice s'est établi à 72,1 points, gagnant 5,7 points par rapport à mars. Le rebond était inattendu, les analystes prévoyant un recul de ce baromètre à 62 points.

  • Wall Street voit rouge

    La Bourse de New York baisse vendredi dans les premiers échanges, marquant une pause après avoir enchaîné plusieurs séances de hausse qui devraient lui permettre de finir le mois sur une note positive.

    Quelques minutes après l'ouverture, le Dow Jones perd 0,43% et le S&P 500, qui a inscrit un record en clôture jeudi, recule de 0,54%. Ils sont tous les deux en passe de réaliser leur troisième gain mensuel consécutif.

    Le Nasdaq Composite cédait 0,79% à 13.971,92 points à l'ouverture mais l'indice à forte composante technologique s'achemine vers un sixième mois consécutif de hausse.

    Wall Street continue par ailleurs de digérer les résultats des sociétés cotées. Amazon gagne près de 1%, le succès de la consommation en ligne sur fond de crise sanitaire ayant permis au géant du secteur de dégager un bénéfice record sur la période janvier-mars.

    En baisse, Twitter plonge de 12,08% après avoir dit jeudi soir s'attendre à une hausse des coûts et à un ralentissement de la croissance du nombre de ses nouveaux utilisateurs.

    Chevron perd 2,46% après la baisse de son bénéfice au T1 tandis que le concurrent Exxon Mobil, qui a pourtant renoué avec un profit sur la période, cède 1,46%.

    Apple perd 0,68% après que la Commission européenne a accusé le groupe d'abus de position dominante sur le marché de la musique en ligne, à la suite d'une plainte déposée par Spotify.  

  • Twitter: -12%

    L'action Twitter perd plus de 12% dans les premiers échanges après la publication la veille au soir d'un bulletin trimestriel décevant. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,48% 
    S&P 500: -0,55% 
    Nasdaq Composite: -0,65% 

  • Premier trimestre de feu pour Colgate-Palmolive

    Colgate-Palmolive, qui détient 39,2% du marché mondial des dentifrices et 30,6% de celui des brosses à dents mais vend aussi des produits d'hygiène et de nettoyage, a profité à plein de la pandémie de Covid-19. Le groupe américain a affiché une hausse de ses ventes au premier trimestre, tiré notamment par une demande en hausse en provenance d'Asie et d'Afrique. 

    Les ventes totales de Colgate-Palmolive se sont affichées pour les trois premiers mois de l'année à 4,34 milliards de dollars, en hausse de 6% sur un an, au-dessus des anticipations des analystes de 4,25 milliards de dollars. Elles ont progressé de 11% sur le segment Asie-Pacifique, et de 13% en Afrique-Eurasie, des régions qui représentent respectivement 18% et 6% de ses ventes. 

    Le bénéfice net s'affiche de son côté en baisse de 4,8%, à 681 millions de dollars. Rapporté par action, il est de 80 cents, contre 83 cents une année auparavant et 0,79 anticipé par les analystes.  

    En Bourse, le titre prenait 2,12% dans les transactions précédant l'ouverture à Wall Street. 

  • L'inflation refroidit les marchés

    Les principales bourses européennes ont effacé leurs gains matinaux alors que la Bourse de New York s'apprête à démarrer dans le rouge.

    Lire | Les marchés calent sur l'inflation 

  • USA: les dépenses de consommation rebondissent en mars

    La consommation des ménages aux États-Unis a rebondi en mars grâce à une hausse des revenus, les ménages ayant reçu du gouvernement fédéral des aides financières pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

    Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l'activité économique des États-Unis, ont augmenté de 4,2% le mois dernier après avoir baissé de 1,0% en février, montrent les données publiées par le département du Commerce.

    Les revenus des ménages, eux, ont grimpé de 21,1% après une baisse de 7,1% en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 4,1% des dépenses de consommation et un bond de 20,3% des revenus. 

  • ExxonMobil repasse dans le vert au T1 grâce au rebond des prix de l'énergie

    La major pétrolière américaine ExxonMobil   a annoncé avoir dégagé des résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre grâce au rebond des prix de l'énergie, qui avaient chuté au début de la pandémie.

    Le groupe a enregistré un bénéfice net de 2,7 milliards de dollars de janvier à mars, contre une perte de 610 millions sur la même période en 2020, tandis que son chiffre d'affaires a augmenté de 5%, à 59,15 milliards de dollars, dépassant largement les 54,6 milliards attendus par les analystes.

  • La zone euro retombe en récession

    L'économie de la zone euro est à nouveau tombée en récession technique après une contraction de 0,6% au premier trimestre, selon la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée par Eurostat ce vendredi. Une contraction qui s'ajoute à celle de 0,7% au trimestre précédent.

  • Prises de bénéfices en vue à Wall Street

    Wall Street est attendue en baisse, après une nouvelle série de résultats d'entreprises et d'indicateurs en demi-teinte.

    → Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en repli de 0,4% à 0,7% au lendemain d'une séance de hausse marquée par le record en clôture du S&P-500 et le bond de Facebook après ses résultats.

  • Le pétrole cale en fin de semaine, inquiet pour la demande indienne

    Les gains d'une semaine, qui aura vu monter jeudi les cours du brut à leurs plus hauts niveaux en six semaines, s'érodent devant la situation sanitaire en Inde, menace pour la demande d'or noir. "Alors que la situation semble évoluer dans la bonne direction aux États-Unis, l'impact de la flambée des cas de Covid-19 en Inde sur la demande de carburant suscite toujours de vives inquiétudes", ont expliqué les analystes de ING Wenyu Yao et Warren Patterson dans une note.

    Le variant "indien" a plongé le pays dans le chaos: l'Inde bat des records mondiaux de contaminations, avec près de 380.000 nouveaux cas quotidiens. Rien qu'en avril, l'Inde a dénombré plus de six millions de cas supplémentaires. En conséquence, "les importations de pétrole pourraient diminuer de plus d'un million de barils par jour dans les prochaines semaines", ont calculé les analystes de Kepler.

  • Les principales valeurs à suivre à Wall Street

    * AMAZON a publié, jeudi, un bénéfice record sur la période janvier-mars, les consommateurs ayant privilégié le commerce en ligne sur fond de crise sanitaire et les entreprises ayant déboursé davantage pour que leurs produits soient stockés et vendus par le géant américain. Le titre gagnait 4% dans les échanges hors séance après la clôture.

    * APPLE - La Commission européenne a annoncé, ce vendredi, l'ouverture de poursuites contre le groupe à la pomme pour abus de position dominante sur le marché de la musique en ligne après une plainte de SPOTIFY TECHNOLOGY.

    * TWITTER a publié, jeudi, un chiffre d'affaires et un nombre d'utilisateurs globalement conformes aux attentes pour le premier trimestre, mais son action chutait de 11% dans les échanges en après-bourse, le groupe américain ayant dit s'attendre à une hausse des coûts et à un ralentissement de la croissance du nombre de ses nouveaux utilisateurs.

    * WESTERN DIGITAL gagne 5,2% dans les échanges en avant-bourse et pourrait ouvrir au plus haut depuis juillet 2018 après la publication de résultats trimestriels et de prévisions pour le trimestre en cours supérieurs aux attentes.

    * KKR vend les principales marques du fabricant de compléments alimentaires The Bountiful Company à Nestlé pour 5,75 milliards de dollars, a annoncé, ce vendredi, le géant suisse de l'agroalimentaire.

    * GILEAD SCIENCES a annoncé, ce jeudi, un chiffre d'affaires pour le premier trimestre inférieur aux attentes, la baisse des ventes de ses médicaments phares contre le VIH et l'hépatite C n'ayant été que partiellement compensée par la croissance de celles du remdesivir, son traitement du Covid-19. Le titre reculait de 2,6% en après-bourse.

  • L'UE accuse Apple d'abus de position dominante dans la musique en ligne

    La Commission européenne a accusé Apple   d'abus de position dominante sur le marché de la musique en ligne. L'exécutif européen reproche au groupe américain de ne pas permettre aux développeurs d'informer les utilisateurs qu'ils disposent d'autres moyens d'achat à leurs services en dehors de son magasin d'applications App Store.

    Le diffuseur suédois de musique en ligne Spotify a déposé une plainte contre Apple en 2019 concernant les commissions de 30% réclamées par Apple pour les applications et services vendus sur l'App Store.

  • Le dollar remonte face à l'euro, aidé par le PIB américain et la fin du mois

    Le dollar remonte face à l'euro   après un mois de forte baisse, les cambistes équilibrant leurs portefeuilles avant la fin du mois et notant la forte croissance américaine au premier trimestre. "Il faut faire attention vendredi, c'est le dernier jour du mois" et les prises de bénéfices peuvent accroître la volatilité, ont prévenu les analystes de Sucden.

    Le produit intérieur brut américain a grimpé de 6,4% au premier trimestre, selon la première estimation du département du Commerce américain jeudi. En zone euro, "les choses ne sont pas aussi positives" qu'aux États-Unis, souligne Esther Reichelt, analyste chez Commerzbank. Le PIB a reculé de 0,6% au premier trimestre, selon une première estimation de l'Office européen des statistiques.

  • Contraction de 0,6% du PIB de la zone euro au premier trimestre

    L'économie de la zone euro s'est contractée de 0,6% sur les trois premiers mois de l'année, une baisse moins marquée qu'anticipé, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB) publiée par Eurostat. Par rapport au premier trimestre 2020, le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique accuse un repli de 1,8%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,8% d'un trimestre sur l'autre et de 2,0% sur un an.

    Dans le détail, la croissance enregistrée par la France (+,1,5%) sur la période a permis de compenser en partie la contraction subie par l'Allemagne (-1,7%), première économie du bloc.

  • Zone euro: l'inflation s'accélère en avril à 1,6% sur un an

    L'inflation dans la zone euro s'est accélérée en avril avec la nette augmentation des prix de l'énergie, montre la première estimation d'Eurostat. Les prix à la consommation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont augmenté de 1,6% sur un an, un chiffre conforme au consensus Reuters.

    Dans le détail, l'énergie a été de loin le principal contributeur à l'augmentation générale des prix, avec une hausse estimée à 10,3% en rythme annuel, après 4,3% en mars, précise Eurostat. Les prix des services ont augmenté de 0,9% sur un an, ceux de l'alimentation, de l'alcool et du tabac de 0,7%.

  • Allemagne: contraction estimée à 1,7% du PIB au 1er trimestre

    L'économie allemande s'est contractée plus nettement qu'attendu au premier trimestre, montre la première estimation du produit intérieur brut (PIB). Le PIB a reculé de 1,7% par rapport au quatrième trimestre 2020, a annoncé Destatis, l'office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 1,5% d'un trimestre sur l'autre.

    Sur un an, la contraction de l'activité en Allemagne atteint 3,3% en données brutes et 3,0% en données corrigées des variations saisonnières (CVS), précise Destatis.

  • Vallourec relève ses objectifs financiers pour 2021

    Vallourec   a annoncé le relèvement de ses objectifs financiers pour 2021 en raison de perspectives "significativement meilleures" sur certains de ses marchés. Le fabricant de tubes sans soudure pour l'industrie pétrolière prévoit désormais pour cette année un résultat brut d'exploitation compris entre 350 millions et 400 millions d'euros, contre une précédente prévision comprise entre 250 millions et 300 millions d'euros.

    Vallourec évoque notamment une amélioration des perspectives pour les volumes et prix de vente pour l’activité OCTG en Amérique du Nord et de la mine de fer au Brésil. Le flux de trésorerie disponible est attendu entre -340 millions et -260 millions d’euros, contre un objectif initial entre -380 millions et -300 millions. Lire le communiqué.

  • Eni revient dans le vert au premier trimestre

    Le géant italien des hydrocarbures Eni a annoncé être revenu dans le vert au premier trimestre, avec un bénéfice de 856 millions d'euros, dopé par la remontée des cours du pétrole. Ce résultat est largement supérieur au consensus des analystes de Factset, qui tablaient sur un bénéfice de 578 millions d'euros.

    Pour sa part, le bénéfice net ajusté - un indicateur scruté de près par les marchés, car il exclut des éléments exceptionnels - a presque quintuplé, à 270 millions d'euros. "Avec l'amélioration progressive de la situation de la pandémie et une reprise économique de plus en plus probable, nous avons été en mesure d'améliorer nos perspectives pour les mois à venir", a commenté le patron d'Eni, Claudio Descalzi, cité dans le communiqué.

  • Barclays dopé au T1 par une baisse des provisions

    La banque britannique Barclays   a annoncé un bénéfice net multiplié par près de trois au premier trimestre, en raison d'une forte réduction des provisions pour impayés du fait de meilleures perspectives économiques. Ses réserves pour faire face au non-remboursement de crédits ont été réduites à 55 millions de livres au cours du trimestre contre plus de 2 milliards un an plus tôt.

    En revanche, son chiffre d'affaires total a reculé de 6% à 5,9 milliards de livres, du fait, notamment, de la faiblesse des taux d'intérêt. "Même si les signes de reprise sont encourageants, nous continuons à adopter une vision prudente quant à l'impact de la pandémie sur le groupe", souligne le directeur général Jes Staley, cité dans le communiqué.

  • Les principales baisses/hausses en Europe

  • | OPENING BELL |

    CAC 40 +0,18%

    BEL 20 +0,10%

  • Nestlé rachète les marques phares de The Bountiful Company

    Le géant suisse de l'alimentation Nestlé a conclu un accord avec le fonds d'investissement américain KKR afin de racheter les marques phares de The Bountiful Company, pour un montant de 5,75 milliards de dollars (4,74 milliards d'euros).

    Le rachat des grandes marques de ce fabricant américain de vitamines et compléments alimentaires va lui permettre d'élargir à nouveau son portefeuille dans ses activités nutritionnelles et de santé, a indiqué Nestlé dans un communiqué.

  • AstraZeneca double son bénéfice net

    Le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca   a annoncé avoir doublé son bénéfice net sur un an au premier trimestre, période au cours de laquelle les ventes de son vaccin contre le Covid-19 ont atteint 275 millions de dollars.

    Le laboratoire, qui dévoile pour la première fois un chiffre d'affaires sur son vaccin, a dégagé un profit net de 1,56 milliard de dollars sur les trois premiers mois de l'année, selon un communiqué. Il a bénéficié d'un bond de ses ventes dans ses nouveaux traitements, en particulier dans l'oncologie, l'une de ses spécialités. Lire le communiqué

  • Le redressement de Crescent "ne se reflète pas encore dans ses résultats 2020"

    L'optimisme est de mise au sein de l'entreprise technologique Crescent . "La reprise économique est imminente et elle devrait permettre au groupe de prouver qu'il peut effectivement faire la différence", lit-on dans un communiqué.

    Anciennement baptisée Option, l'entreprise fait état, pour 2020, de revenus en recul à 17,78 millions d'euros, contre 18,2 millions en 2019. L'ebitda bondit de 20.000 euros, à 417.000 euros. Un rebond attribué à l'amélioration de la marge brute et des économies de coûts supplémentaires. La perte nette s'est, elle, creusée à -4,7 millions d'euros.

    Crescent affiche, enfin, une dette financière qui s'est réduite à 5,6 millions d'euros.

    "En 2020, Crescent a pris des mesures importantes pour achever son redressement via des logiciels supplémentaires et des technologies de capteurs; les conditions du marché ont empêché celles-ci de déjà se refléter en 2020 dans les ventes et résultats."

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes sont attendues en légère baisse à l'ouverture, dans la foulée des replis des futures de Wall Street avec des investisseurs tiraillés entre les solides indicateurs économiques et la remontée des taux obligataires.

    → Les contrats à terme signalent un repli de 0,19% pour le CAC 40 à Paris, de 0,17% pour le Dax à Francfort, de 0,4% pour le FTSE à Londres et de 0,2% pour l'EuroStoxx 50.

    La publication, jeudi, d'une croissance de 6,4% de l'économie américaine au premier trimestre a conforté les espoirs de vive reprise de l'économie, mais alimenté, dans le même temps, la remontée des taux obligataires sur fond d'anticipations de reprise de l'inflation, un sujet de préoccupation pour les investisseurs.

  • France: malgré un rebond au T1, le PIB reste sous son niveau pré-crise

    L'économie française a rebondi au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) affichant une progression de 0,4%, selon les premières estimations publiées par l'Insee.

    Cette progression sur les trois premiers mois de l'année dépasse les prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui anticipaient en moyenne une croissance de 0,1%, mais elle reste trop limitée pour permettre à l'économie française de retrouver son niveau d'avant-crise. Le PIB français reste ainsi inférieur de 4,4% à son niveau du quatrième trimestre 2019.

  • Chine: les derniers indicateurs économiques déçoivent

    L'activité manufacturière chinoise a progressé à un rythme plus lent que prévu en avril, bien que la forte demande de produits manufacturés ait contribué à soutenir la croissance du secteur. L'indice PMI manufacturier officiel est tombé à 51,1 en avril, contre 51,9 en mars, selon les données officielles publiées ce vendredi. Les analystes s'attendaient à une légère baisse, à 51,7.

    Sur fond de pandémie, la logistique au niveau mondial demeure sous pression, en raison notamment d'une "pénurie de conteneurs", selon le Bureau national des statistiques (BNS). Ce qui entraîne une baisse des exportations d'appareils électroménagers, d'ordinateurs, de téléphones portables et même d'automobiles, constate l'économiste Iris Pang, de la banque ING.

    L'activité du secteur des services en Chine a également ralenti en avril, alors que la reprise de la consommation intérieure se poursuit. L'indice PMI des services a glissé à 54,9, contre 56,3 en mars.

  • Le cuivre dépasse 10.000 dollars la tonne, une première en dix ans

    Le cours du cuivre a franchi la barre des 10.000 dollars la tonne pour la première fois depuis février 2011, porté par la forte demande chinoise et la mauvaise forme du dollar.

    Neil Wilson, de Markets.com, y voit le fruit d'un "mélange de hausse de la demande et de problèmes d'approvisionnement au Chili", premier producteur mondial. Des mobilisations cette semaine au Chili ont perturbé l'activité des ports de San Antonio et d'Iquique, près desquels se trouvent les grandes mines. Mais la situation s'est calmée après que la Cour constitutionnelle a donné raison aux revendications des manifestants du secteur minier qui demandent à retirer une partie de leurs fonds de retraite privés.

    L'appétit de métal rouge provient principalement de la Chine qui engloutit la moitié de la production de la planète. Le Groupe d'étude international du cuivre (ICSG) a chiffré, le mois dernier, à +13% l'augmentation de la demande déclarée de cuivre en Chine sur l'ensemble de l'année 2020.

  • Proximus confirme ses prévisions pour 2021

    Proximus   a publié ce jeudi matin ses premiers résultats de l’année. L’opérateur télécom a connu une croissance continue de sa base clients avec respectivement +37.000 cartes Mobile Postpaid, +12.000 abonnements internet et +13.000 abonnements TV sur le premier trimestre.

    Le chiffre d’affaires sous-jacent domestique est en baisse de 1,7% en glissement annuel, essentiellement en raison d’effets négatifs persistants liés à la crise du Covid-19 selon Proximus. L’ebitda sous-jacent du groupe de 446 millions d’euros est, lui aussi, en recul de 3,9% par rapport à l’année précédente. Proximus annonce maintenir ses prévisions pour 2021. Lire le communiqué

  • Recul des provisions auprès de BNP Paribas

    Le moteur commercial belge du groupe BNP Paribas  tourne toujours sans anicroche. BNP Paribas Fortis a vu l'encours de ses crédits progresser de 0,6% au cours de ce premier trimestre. Les crédits aux particuliers sont en hausse de plus de 2%. Les dépôts progressent de plus de 7%.

    Le point faible de la banque reste la faiblesse des taux: les revenus d'intérêts se tassent de 7,2%, là où les commissions progressent de 7,4%. Le produit net bancaire s'établit à 858 millions (-3%). Le résultat brut d’exploitation chute de 57,2% à 23 millions d’euros.

    Au niveau du groupe BNP Paribas, le produit net bancaire progresse à 11,8 milliards d'euros (+8,6%). Le résultat d’exploitation affiche une hausse de 79%, à 2,3 milliards, pour un résultat net de 1,8 milliard d'euros (+37,9%). 

    Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 1,2 milliard d'euros, pour un PNB de 11,18 milliards.

    Notons, enfin, le recul du coût du risque par rapport au premier trimestre 2020. Les provisions sur créances douteuses s’établissent à "un niveau faible et proche de 2019".

  • Un rally sur pause pour les marchés d'actions

    Les marchés d'actions ont appuyé sur le bouton pause. Le Stoxx 600 a stagné sur une semaine. Aux États-Unis, le S&P 500 et le Nasdaq ont touché un nouveau record. Les résultats trimestriels de sociétés et les signaux rassurants envoyés par la Réserve fédérale américaine ont soutenu une tendance hésitante. Celle-ci a prononcé, mercredi, les mots que les investisseurs voulaient entendre, à savoir qu'il était trop tôt pour parler d'une sortie de crise et, par conséquent, d'une inflexion de sa politique monétaire très accommodante.

  • Twitter anticipe des coûts en hausse

    Twitter   a publié un chiffre d'affaires et un nombre d'utilisateurs globalement conformes aux attentes pour le premier trimestre, mais a fait part de perspectives austères, disant s'attendre à une hausse des coûts et à un ralentissement de la croissance du nombre de ses nouveaux utilisateurs. Il table désormais sur un chiffre d'affaires compris entre 980 millions de dollars et 1,08 milliard de dollars au deuxième trimestre, soit sous les estimations de Wall Street qui donnent une moyenne de 1,06 milliard de dollars, selon les données IBES de Refinitiv. Lire le communiqué

    Le titre du réseau social cédait 9% dans les échanges après la clôture à Wall Street.

  • Amazon surfe sur la vague sanitaire avec un bénéfice trimestriel record

    Amazon   a fait état d'un bénéfice record sur la période janvier-mars, les consommateurs ayant privilégié le commerce en ligne sur fond de crise sanitaire du coronavirus et les entreprises ayant déboursé davantage pour que leurs produits soient stockés et vendus par le géant américain. 

    Ses ventes nettes ont atteint 108,52 milliards de dollars au premier trimestre, contre 75,45 milliards de dollars un an plus tôt. Les analystes anticipaient un chiffre de 104,47 milliards de dollars, selon les données IBES de Refinitiv. Lire le communiqué

    Amazon a enregistré un bénéfice de 8,1 milliards de dollars au premier trimestre, soit trois fois plus qu'à la même période l'an dernier. Le titre du groupe progressait de 4% dans les échanges d'après clôture.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo où vous pourrez suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce vendredi 30 avril 2021.

    La Bourse de New York a fini en hausse jeudi, avec un record de clôture pour le S&P-500 sous l'effet des gains de Facebook, au lendemain de la publication de résultats trimestriels meilleurs qu'attendu du géant américain du numérique. L'indice Dow Jones a gagné 0,71%, ou 239,98 points, à 34.060,36 points. Le S&P-500, plus large, a pris 28,29 points, soit +0,68%, à 4.211,47 points. Le Nasdaq Composite a avancé, de son côté, de 31,51 points (+0,22%), à 14.082,55 points.

    Mais la tendance a viré aux prises de bénéfices ce matin sur les marchés asiatiques: l'indice Nikkei 225 de Tokyo perd 0,73%, tandis que le Hang Seng recule de 1,53% et l'indice composite de la Bourse de Shanghai de 0,51%.

    ©REUTERS

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