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Wall Street finit en hausse, portée par les résultats des "techs"

La Bourse de New York a fini dans le vert ce jeudi, emmenant le S&P 500 à un record, à l'issue d'une séance indécise mais globalement dominée par les excellents résultats trimestriels de Facebook et d'Apple.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Twitter chute à Wall Street après une croissance décevante de son nombre d'utilisateurs

    Twitter a vu son nombre d'utilisateurs augmenter entre janvier et mars mais dans des proportions inférieures aux attentes de Wall Street, ce qui faisait vaciller son action à la Bourse new-yorkaise. Le nombre d'utilisateurs quotidiens dits "monétisables" (ayant été exposés à au moins une publicité sur une journée donnée) s'est établi à 199 millions au premier trimestre, soit 1 million de moins que les prévisions des analystes. Il a néanmoins grossi de 7 millions par rapport au trimestre précédent. Le titre du réseau des gazouillis dégringolait de plus de 9% dans les échanges électroniques après la clôture de Wall Street.

    Twitter a aussi émis des perspectives financières pour le trimestre prochain qui ont déçu le marché. L'entreprise s'attend à dégager entre 980 millions et 1,08 milliard de dollars de recettes, dans la fourchette basse des prédictions des analystes. "Nous anticipons toujours que nos revenus totaux pour 2021 grossiront plus rapidement que nos dépenses en partant du principe que la situation sanitaire mondiale continue de s'améliorer et qu'on ne soit affecté que de façon modeste par le déploiement des changements liés à iOS 14.5", a indiqué le groupe dans un communiqué.

    Le bénéfice net de Twitter pour le trimestre écoulé, 68 millions de dollars, est lui aussi inférieur aux attentes du marché, qui tablait sur 114,4 millions de dollars. Le chiffre d'affaires du groupe est en revanche un peu meilleur que prévu, à 1,04 milliard de dollars. L'immense majorité (899 millions de dollars) de ces revenus vient des recettes publicitaires, qui ont grimpé de 32% par rapport à l'année dernière.

  • Amazon pulvérise les attentes en triplant ses profits au 1er trimestre

    Amazon a plus que triplé son bénéfice net, à 8,1 milliards de dollars, pour la période de janvier à mars, contre 2,5 milliards à la même période il y a un an, signe que l'appétit pour le commerce en ligne ne faiblit pas alors que certains pays, dont les Etats-Unis, émergent progressivement de la pandémie. Le géant américain des technologies a aussi largement dépassé les attentes du marché, avec un chiffre d'affaires de 108,5 milliards de dollars, supérieur à ses propres prévisions et en hausse de 44% sur un an, alors que l'entreprise avait déjà enregistré une forte croissance au premier trimestre 2020. Son titre s'appréciait de 4% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York.

    La croissance du groupe de Seattle est portée par les ventes sur sa plateforme de e-commerce, notamment en Amérique du Nord, mais aussi par les services aux entreprises qui utilisent sa place de marché (24 milliards de dollars, +64%) et par les recettes publicitaires (7 milliards de dollars, +77%). Mi-avril, Amazon a annoncé compter plus de 200 millions d'abonnés dans le monde à son service Prime, qui donne accès à des livraisons gratuites et rapides et à des plateformes de streaming. La formule coûte une douzaine de dollars par mois et a été adoptée par quelques 50 millions de personnes pendant l'année de la crise sanitaire, signe de la transition accélérée vers les achats sur internet.

    Le groupe table sur un chiffre d'affaires compris entre 110 et 116 milliards de dollars pour le trimestre en cours, soit 24 à 30% de plus sur un an, si le "Prime Day", sa journée de soldes, se tient bien entre avril et juin. En 2020, Amazon a généré plus de 500 milliards de dollars de ventes en ligne, 45% de plus qu'en 2019, selon eMarketer. En 2021, la croissance devrait revenir à des taux habituels, de l'ordre de 15%. Selon ce scénario, la plateforme détient 11,7% du marché mondial du e-commerce.

  • Wall Street finit en hausse, portée par les résultats des "techs"

    La Bourse de New York a fini en hausse ce jeudi, avec un record de clôture pour le S&P 500 sous l'effet des gains de Facebook, au lendemain de la publication de résultats trimestriels meilleurs qu'attendu du géant américain du numérique. Le Dow Jones a gagné 0,71% à 34.060,36 points. Le S&P 500 a pris 0,68% à 4.211,47 points. Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,22% à 14.082,55 points. Facebook a bondi pour s'établir à un pic inédit après avoir battu les attentes des analystes au premier trimestre, grâce à la hausse des prix publicitaires sur fond de pandémie de coronavirus ayant accentué le trafic en ligne. Sept des principaux secteurs du S&P-500 ont progressé, au premier rang desquels les services de communication dans le sillage de Facebook mais aussi des gains d'Alphabet.

    Apple a enregistré peu de mouvements au lendemain de la publication de ventes et de revenus supérieurs aux anticipations de Wall Street. Dans l'attente de ses résultats trimestriels, publiés après la clôture, Amazon a été globalement stable durant la séance, les investisseurs attendant des indications sur l'impact du rebond post-pandémie de l'économie sur l'activité du géant du commerce en ligne. "Les investisseurs cherchent en fait des résultats vraiment démesurés, mais aussi des indications démesurées alors qu'ils anticipent les trimestres à venir", a déclaré Greg Bassuk, directeur général d'AXS Investments.

    Des données publiées dans la journée montrent que la croissance de l'économie américaine s'est accélérée sur la période janvier-mars, avec l'aide massive apportée par Washington aux foyers et entreprises. Le nombre d'inscriptions hebdomadaires au chômage a diminué. McDonald's a progressé après avoir fait état jeudi de ventes trimestrielles largement au-dessus des attentes du marché, renouant avec un niveau de croissance jamais vu depuis le début de la crise sanitaire.

  • Les marchés US terminent dans le vert

    Le Dow Jones a pris 0,71% à 34.060,36 points.

    Le Nasdaq a avancé de 0,22% à 14.082,55 points.

    Le S&P 500 a gagné 0,68% à 4.211,47 points.

  • Le pétrole au plus haut depuis six semaines

    Les cours du pétrole ont accéléré leur hausse ce jeudi pour atteindre un sommet en six semaines, le baril de Brent se rapprochant de la barre des 70 dollars, après le bon chiffre de la croissance américaine.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a conclu à 68,56 dollars à Londres, en hausse de 1,90% par rapport à la clôture de la veille, un niveau plus vu depuis le milieu du mois de mars. A New York, le baril américain de WTI pour le même mois a augmenté de 1,80% à 65,01 dollars, également un sommet en plus de six semaines.

  • À suivre ce vendredi 30 avril

    L'agenda reste chargé pour la fin de la semaine. Outre plusieurs indicateurs économiques, on attend encore de nombreux résultats trimestriels. 

    > Le programme du vendredi 30 avril 

  • Les marchés US en plein doute

    À Wall Street, les indices vedettes se cherchent toujours une tendance à l'heure de la clôture en Europe, malgré la bonne performance de Facebook (+5,68%) dont le marché salue les résultats. Ford pèse en revanche avec une chute de 9,29%.

  • Une Fed disposée à rester accommodante encore longtemps, des "tech" américaines ayant le vent en poupe, des résultats d'entreprises globalement bien orientés et des statistiques montrant une solide reprise des deux côtés de l'Atlantique: il n'en fallait pas plus aux Bourses du Vieux Continent et à celles de New York pour partir à la conquête de nouveaux sommets. Ce fut le cas une bonne partie de la séance en Europe et pendant les 30 premières minutes d'échanges à Wall Street où le Nasdaq et le S&P 500 ont profité de la bonne forme d'Apple et Facebook pour explorer de nouveaux sommets.

    Mais, vers 16h30, les grands indices européens et Wall Street ont réduit à néant leur avance. Les investisseurs ont fait le choix de reprendre leurs billes alors que les craintes d'un retour en force de l'inflation sont revenues au premier plan. Conséquence, le marché obligataire est reparti à la hausse.

    À la clôture, le Bel 20 a perdu 0,13%.

    L'optimisme qui dominait à Paris (-0,07%) a laissé place aux prises de bénéfices. Londres (-0,03%) résistait un peu mieux plus grâce à Unilever et ses banques. Amsterdam (-0,19%) et Milan (-0,77%) ont rejoint la Bourse de Francfort (-0,92%) dans le rouge. Cette dernière est ralentie depuis l'entame de la séance par son secteur automobile. 

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -0,13% 
    AEX: -0,19%
    CAC 40: -0,07% 
    DAX 30: -0,90%
    FTSE 100: +0,01% 
    STOXX 600: -0,24%  

    Résultats provisoires 

  • Tracker, le podcast qui donne un coup de pouce aux nouveaux investisseurs

    Tracker, le dernier podcast de L'Echo, s'adresse aux nouveaux investisseurs qui font leurs premiers pas en bourse. Avec pour objectif de les éclairer dans leur démarche. 

    > Plus d'informations sur notre podcast 


  • Grosse claque pour les cigarettiers

    La FDA, l'autorités sanitaire américaine, va proposer d'interdire les cigarettes aromatisées au menthol aux États-Unis, ce qui porterait un coup dur pour le secteur, le menthol étant la dernière saveur autorisée pour parfumer les cigarettes.

    Les cigarettes au menthol représentent environ un tiers de toutes les cigarettes vendues aux États-Unis. 

    Sur les marchés, les actions des cigarettiers tels qu'Altria (-10,6%), British American Tobacco (-8,6%) et Imperial Brands (-7,6%) ont été sérieusement attaquées. 

  • ICE, opérateur de la Bourse de New York, dépasse les attentes

    L'opérateur de la Bourse de New York, Intercontinental Exchange (ICE), a dépassé les pronostics de Wall Street pour son bénéfice du premier trimestre, grâce à son activité dans le crédit immobilier et à la volatilité accrue des marchés. Hors éléments exceptionnels, le groupe a gagné 1,34 dollar par action, alors que les analystes attendaient en moyenne 1,30 dollar par action. 

    ICE a annoncé en août dernier le rachat pour 11 milliards de dollars (9,07 milliards d'euros) d'Ellie Mae, éditeur de logiciels spécialisés dans le traitement de prêts immobiliers. Le chiffre d'affaires de cette activité s'est élevé à 355 millions de dollars (292 millions d'euros), soit une hausse de 672% par rapport à l'année dernière.

    L'opérateur boursier a également profité de la haute volatilité des transactions, alimentée par la crise sanitaire et l'entrée massive d'investisseurs individuels sur le marché.

  • Changement de tendance sur les marchés

    Les grands indices européens effacent une partie des gains accumulés plus tôt dans la journée. Le Bel 20 (-0,02%) a même rejoint le Dax de Francfort (-0,7%) en territoire négatif. 

    Wall Street qui avait démarré la séance en signant de nouveaux records dès les premiers échanges redescend aussi de son nuage. Vers 16h30, le Dow Jones et le Nasdaq faisaient du surplace et le S&P 500 ne gagnait plus que 0,3%. 

    Dans le même temps, les rendements des obligations d’États remontaient. Le taux US à 10 ans grimpait ainsi de 7 points de base à 1,68%, contre 1,61% hier soir. En Europe, on constate également une petite tension de 4 à 5 points de base sur les taux. 

  • Le bulletin trimestriel de Materialise passe mal

    Après 45 minutes de trading sur le Nasdaq, Materialise reculait de 5,5% à 31,06 dollars. Le champion louvaniste de la 3D a présenté des chiffres trimestriels décevants.

    En cause, les piètres performance du département "fabrication", qui a parmi ses grands clients les ténors des secteurs automobile et aéronautique. Le chiffre d’affaires a reculé de 8,2% à 19,1 millions d’euros, tandis que le résultat brut d’exploitation a glissé dans le rouge à -144.000 euros. 

  • Les jeux vidéo pèsent plus que le cinéma et la musique réunis

    Le marché des jeux vidéo représente plus de 300 milliards de dollars de recettes au niveau mondial et voit sa croissance dopée par l'impact de la pandémie et l'essor des jeux mobiles, selon une étude publiée par le cabinet de conseil Accenture. L'industrie vidéoludique pèse désormais plus lourd que celles de la musique et du cinéma combinées, souligne cette étude. 

    2,7
    Milliards de gamers
    Le marché des jeux vidéos compte 2,7 milliards de joueurs sur la planète et a grossi de 500 millions d'utilisateurs au cours des trois dernières années. Il devrait continuer de gonfler, gagnant 400 millions de joueurs d'ici à fin 2023. Parmi les nouveaux arrivants, 60% sont des femmes, 30% ont moins de 25 ans et un tiers d'entre eux se définissent comme non-blancs.

  • Ford cale: -9%

    Contre la tendance, Ford chute de 8,95% après avoir prévenu que la pénurie de semi-conducteurs pourrait réduire sa production de moitié au deuxième trimestre. 

  • Wall Street salue les résultats d'Apple et Facebook

    Wall Street monte jeudi dans les premiers échanges, portée davantage par les bons résultats publiés par Apple et Facebook que par l'annonce d'une croissance spectaculaire de l'économie américaine au premier trimestre.

    L'indice Dow Jones gagne 0,36% et le S&P 500, plus large, progresse de 0,67% à 4.211,33 points après quelques minutes d'échanges. Il a franchi dans les premières minutes d'échanges un plus haut historique à 4.218,78 points. Le Nasdaq Composite prenait pour sa part 1,1% à 14.206,85 points à l'ouverture, un record de plus pour cet indice à forte composante technologique.

    Les contrats à terme ont à peine réagi à l'annonce, une heure avant l'ouverture, d'une accélération de la croissance de l'économie américaine au premier trimestre grâce à un soutien budgétaire massif aux ménages et aux entreprises.

    Les investisseurs se concentrent sur les comptes des entreprises, qui se montrent dans l'ensemble à la hauteur d'attentes pourtant élevées. Apple prend ainsi 1,32% dans les premiers échanges après avoir fait état mercredi d'un chiffre d'affaires et d'un bénéfice trimestriels nettement supérieurs aux attentes de Wall Street et annoncé un programme de rachat d'actions de 90 milliards de dollars sur fond d'engouement pour les iPhone compatibles 5G.

    Facebook bondit pour sa part de 6,62% après avoir publié lui aussi des résultats meilleurs qu'attendu.

  • Quand l'Ether fait de l'ombre au bitcoin

    La deuxième plus célèbre cryptomonnaie, l'Ethereum, vient d'atteindre un nouveau record ce jeudi, dépassant pour la première fois le cap des 2.700 dollars pour atteindre jusqu'à 2.799 dollars peu avant 15h.

    De son coté, le bitcoin est lui retombé sous les 54.000 dollars après être revenu ces derniers jours à un peu plus de 55.000 dollars dans la foulée de sa lourde chute, il y a une semaine, durant laquelle il avait dégringolé de près de 64.000 dollars à moins de 50.000 dollars.

  • Facebook: +6%

    Facebook signe une des plus forte hausse du S&P 500 avec un gain de 6,09% quelques minutes après le début des échanges. 

    Le plus grand réseau social de la planète a publié mercredi des revenus trimestriels supérieurs aux attentes du marché, porté par la hausse des achats publicitaires effectués par les entreprises sur la plateforme durant la crise sanitaire du coronavirus, qui a provoqué une hausse du trafic en ligne.

    Facebook a fait état d'une hausse de 10% de ses utilisateurs actifs mensuels, à 2,85 milliards, conforme aux attentes des analystes.

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: +0,61% 
    S&P 500: +0,82% 
    Nasdaq Composite: +1,11% 

  • L'économie US carbure

    Le produit intérieur brut (PIB) des États-Unis a enregistré une croissance de 6,4% en rythme annualisé au premier trimestre 2021 grâce à un soutien budgétaire massif, montrent les données publiées par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient à une croissance légèrement inférieure pour les trois premiers mois de l'année, à 6,1%, après 4,3% au dernier trimestre 2020.

    L'économie américaine rebondit plus vite que ses principales concurrentes, portée par des plans d'aide gouvernementaux colossaux et la reprise de la demande avec la levée des mesures de restriction grâce aux progrès de la vaccination contre le Covid-19.

  • Tracker #1 | Quand les petits investisseurs prennent le pouvoir

    Dans ce premier épisode de notre podcast Tracker, nous vous emmenons à la découverte de l'affaire GameStop qui a révélé toute l'ampleur du phénomène des nouveaux investisseurs. 

    Qui sont ces nouveaux investisseurs? Dans quoi investissent-ils? Comment et pourquoi le font-ils? C'est ce que nous tentons d'expliquer dans ce premier épisode de notre podcast Tracker.

    Nous sommes allés à la rencontre de Maxime Lacrosse, dont l'académie BeTrader propose des cours de trading pour les amateurs désirant s’initier sur les marchés financiers. Nous avons également pris le pouls auprès d'un professionnel de la finance, Frank Vranken, le stratégiste de la banque privée Puilaetco.

    Écoutez le premier épisode de Tracker

  • Les débuts de la plus grande Spac d'Europe à Amsterdam

    Une nouvelle Spac (Special Purpose Acquisition Company) a rejoint la bourse d'Amsterdam. L'action Pegasus Europe a démarré à 10 euros, un niveau autour duquel son cours se stabilisait en cours de séance.

    Derrière cette société se trouve le groupe de capital-investissement Tikehau Capital, la Financière Agache, holding de Bernard Arnault, ainsi que Jean-Pierre Mustier, ex-dirigeant de la Société Générale et d'UniCredit, et Diego De Giorgi, ancien responsable d'UniCredit et de Bank of America Merrill Lynch. La société de chèque a annoncé avoir levé 500 millions d'euros, ce qui en fait la plus grande Spac en Europe.

  • La tonne de cuivre au-dessus des 10.000 dollars

    Le cuivre vient de dépasser les 10.000 dollars la tonne sur le LME, une première en dix ans. 

    Porté par la forte demande chinoise et la faiblesse du dollar, le cours du métal rouge, baromètre de l'économie mondiale, a franchi peu après 15 heures le seuil des 10.000 dollars la tonne sur le London Metal Exchange (LME), après quatre séances consécutives de hausse et un gain de plus de 25% depuis le 1er janvier. 

     

  • USA: les inscriptions au chômage restent orientées à la baisse

    Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis ont diminué lors de la semaine au 24 avril, à 553.000 contre 566.000 (révisé) la semaine précédente, au plus bas depuis plus d'un an, a annoncé le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 549.000 inscriptions au chômage après le chiffre de 547.000 annoncé initialement pour la semaine au 17 avril.

    La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 611.750 contre 655.750 (révisé) la semaine précédente.

  • Allemagne: l'inflation IPCH estimée à 2,1% en avril

    L'inflation en Allemagne a légèrement augmenté en avril, dépassant pour le deuxième mois consécutif l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre la première estimation de l'évolution des prix à la consommation publiée par Destatis, l'office fédéral de la statistique.

    L'indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes IPCH ressort en hausse de 2,1% sur un an, après 2,0% en rythme annuel en mars, alors que la BCE s'est fixé pour objectif un taux annuel "inférieur à, mais proche de 2%". Par rapport à mars, il a augmenté de 0,5%.

  • Le bénéfice de Caterpillar en hausse au T1 avec la reprise de la demande

    Caterpillar   a fait état d'un bénéfice ajusté meilleur que prévu au premier trimestre, soutenu par la reprise de la demande en équipements sur fond de fort rebond économique post-pandémie.

    Le fabricant d'équipements de construction et d'exploration minière, considéré comme un baromètre de l'activité économique, a vu ses ventes augmenter dans ses trois principaux segments. L'entreprise a ainsi affiché un bénéfice ajusté de 2,87 dollars (2,37 euros) par action à fin mars, contre 1,65 dollar par action un an plus tôt. Les analystes attendaient en moyenne, selon Refinitiv, un profit de 1,94 dollar par action. Le chiffre d'affaires a augmenté quant à lui de 11,8%, à 11,89 milliards de dollars, là où les analystes tablaient en moyenne sur 11,09 milliards de dollars.

    "Nous sommes encouragés par l'amélioration des conditions sur nos marchés finaux et nous gérons de manière proactive les risques liés à la chaîne logistique", a déclaré Jim Umpleby, directeur général de Caterpillar, dans un communiqué.

  • Les résultats de Kraft Heinz au T1 dépassent les attentes

    Kraft Heinz   a publié des résultats meilleurs que prévu au titre du premier trimestre, la croissance de la demande pour les en-cas salés et les repas emballés s'étant poursuivie malgré la réouverture de l'économie américaine avec le déploiement des vaccins contre le Covid-19.

    Les ventes ont atteint 6,39 milliards de dollars (5,27 milliards d'euros) au cours des trois mois clos le 27 mars, contre 6,16 milliards de dollars (5,08 milliards d'euros) un an plus tôt. Les analystes avaient anticipé en moyenne un chiffre d'affaires de 6,24 milliards (5,15 milliards d'euros), selon IBES Refinitiv. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice net ressort à 0,72 dollar par action, au-dessus de la prévision moyenne des analystes à 0,59 dollar. Lire le communiqué

  • La Banque d'Espagne appelle les banques à ne pas réduire les provisions

    La Banque d'Espagne a appelé les banques à augmenter leurs provisions pour faire face à une possible augmentation des créances douteuses alors que le contexte macroéconomique reste incertain en raison de la pandémie de Covid-19. Les provisions des banques espagnoles ont augmenté de 8,7 milliards d'euros l'an dernier, mais la plupart ont été comptabilisées au premier semestre 2020 et depuis, les banques ont levé le pied sur la constitution de provisions.

    "Les provisions pour risque de crédit dans le secteur bancaire espagnol ont été importantes, mais cet effort devrait être maintenu dans le temps et même renforcé en fonction de l'efficacité des mesures de soutien et de l'évolution du scénario macroéconomique", a indiqué la banque centrale dans son rapport semestriel de stabilité financière.

  • McDo a encore faim

    La chaîne de restaurants rapide McDonald's   a publié des résultats pour le compte de son premier trimestre 2021 meilleurs qu'attendu. Son bénéfice par action s'affiche à 1,92 dollar, contre 1,81 selon le consensus des analystes. Le chiffre d'affaires trimestriel de McDonald's s'élève à 5,12 milliards de dollars, là où le marché misait sur un montant de 5,03 milliards. Lire le communiqué

  • UPDATE | Le briefing actions belges

    Une biotech bondit | Avis de brokers sur Melexis, Umicore, AB InBev et Recticel | WDP ex-coupon (+Briefing)

  • Facebook, Caterpillar et Apple à suivre à Wall Street

    Revigorés par de solides résultats trimestriels, les titres FacebookCaterpillar et Apple sont très recherchés dans les transactions "premarket" à Wall Street où les contrats à terme indiquent une ouverture en hausse de 0,5% pour le Dow Jones, de 0,7% pour le S&P-500 et de 1% pour le Nasdaq.

    > APPLE   prend 3% en avant-bourse après avoir fait état, mercredi, d'un chiffre d'affaires et d'un bénéfice trimestriels nettement supérieurs aux attentes de Wall Street et annoncé un programme de rachat d'actions de 90 milliards de dollars sur fond d'engouement pour les iPhone compatibles 5G. Goldman Sachs relève sa recommandation à "neutre" contre "vendre".

    > CATERPILLAR  , le fabricant d'engins de chantier, a annoncé jeudi une hausse de son bénéfice ajusté au premier trimestre avec la reprise de la demande d'équipements. L'action monte de 3% en avant-bourse.

    FACEBOOK   a publié un chiffre d'affaires et un bénéfice trimestriels supérieurs aux attentes, mais a prévenu que sa croissance pourrait souffrir des mesures annoncées par Apple pour protéger les données des utilisateurs d'iPhone. Son titre grimpe tout de même de 7% en "premarket"

    > MERCK  a annoncé, ce jeudi, une baisse de 1,2% de son bénéfice trimestriel en raison de la diminution médicale des consultations avec la pandémie de Covid-19. Le groupe pharmaceutique recule de 2,7% en avant-bourse.

    > QUALCOMM   prévoit un chiffre d'affaires et un bénéfice ajusté pour le trimestre en cours supérieurs aux attentes de Wall Street, pariant sur une atténuation des contraintes d'approvisionnement à mesure que les acheteurs de smartphones passent à la 5G, a annoncé le groupe mercredi soir. Le titre gagne 5,4% en avant-bourse. 

    > FORD MOTOR a publié, mercredi, un bénéfice robuste au T1, mais a prévenu que la pénurie de semi-conducteurs pourrait réduire sa production de moitié au T2. Il perd 2,3% en avant-bourse.

    AMAZON  et TWITTER  publieront, après la clôture, leurs résultats du premier trimestre.

  • L'acier au record

    L'effet inflation se fait fortement ressentir sur le marché des matières premières et des métaux précieux, des produits actuellement très demandés avec la solide reprise des industries.

    Cette semaine, le cuivre est revenu tutoyer son record, se rapprochant des 10.000 dollars la tonne, du jamais vu depuis 2011. Nouvel exemple ce jeudi avec l'acier qui s'affiche à un nouveau record dans les transaction "premarket" du marché chinois. 

  • Le point sur la tendance à mi-séance

    Une Fed disposée à rester accommodante encore longtemps, des "tech" américaines ayant le vent en poupe et des résultats d'entreprises globalement bien orientés en Europe: il n'en faut pas plus aux bourses du Vieux Continent pour poursuivre leur ascension vers de nouveaux sommets.

    À mi-séance, le Bel 20 évoluait au-dessus des 4.050 points avec un gain de 0,3%.

    Vers 12h30, l'optimisme domine à Paris (+0,47%), Londres (+0,71%) Amsterdam (+0,73%) et Milan (+0,17%) tandis que Francfort (-0,36%) est ralentie par son secteur automobile. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro monte de 0,15%, et le Stoxx 600 de 0,37%. 

  • STMicro optimiste pour la demande

    L'action STMicroelectronics   a effacé les pertes qu'elle affichait en début de séance après la publication de résultats trimestriels contrastés, dans la foulée de déclarations de son directeur général Jean-Marc Chéry sur le niveau élevé de la demande. Le fabricant franco-italien de puces a fait état d'une hausse de ses ventes à la faveur de l'essor de la demande pour les puces électroniques, mais les investisseurs ont aussi constaté que les coûts d'exploitation avaient, eux aussi, augmenté.

    "Je peux confirmer que nous avons une visibilité nette du niveau où demeureront les produits ST pour ces trois années", a déclaré Jean-Marc Chéry à des analystes, une déclaration qui a entraîné un sursaut du cours du titre à la Bourse de Paris où il prenait 2,6%, à 32,86 euros, signant ainsi la meilleure performance du CAC 40.

  • BASF relève ses objectifs pour 2021

    Le groupe chimique allemand BASF   a fait état de résultats en hausse au premier trimestre et a remonté ses perspectives de bénéfice pour l'exercice 2021, en raison de la hausse des prix de ventes et du rétablissement rapide de l'économie mondiale après la pandémie.

    Le fabricant de plastiques techniques, de mousses d'isolation, de pots catalytiques et d'additifs de revêtement a déclaré que son résultat opérationnel pour 2021 devrait atteindre entre 5 milliards et 5,8 milliards d'euros, contre 3,6 milliards l'année dernier. Le groupe avait précédemment annoncé une prévision entre 4,1 milliards et 5,0 milliards d'euros. BASF a mis en avant "une reprise plus forte que prévu de l'économie mondiale et des prix des matières premières beaucoup plus élevés que prévu". Lire le communiqué

  • Bonne nouvelle pour le PIB belge

    La reprise de l’économie belge a commencé plus tôt que prévu, selon les chiffres publiés par la Banque nationale. L’activité économique a augmenté de 0,6% au premier trimestre, après avoir diminué de 0,1% au quatrième trimestre 2020.

    C'est principalement les industries du pays (+1,3%) qui soutiennent la croissance du PIB noir jaune rouge. Les autres secteurs importants, comme la construction (+0,1%) et les services (+0,2%), ont stagné. 

    Jusqu'ici, les analystes s'attendaient, au mieux, à une croissance nulle au premier trimestre. 

  • Kiadis quittera la Bourse de Bruxelles à la fin mai

    Le groupe pharmaceutique français Sanofi a acquis suffisamment d'actions de la société néerlandaise de biotechnologie Kiadis pour lancer une procédure de rachat. L'action Kiadis ne sera plus cotée aux bourses de Bruxelles et Amsterdam à partir du 25 mai.

    Sanofi avait annoncé, plus tôt dans l'année, prévoir 308 millions d'euros pour l'acquisition de Kiadis. La firme française détient désormais 97,4% des actions de l'entreprise néerlandaise. Selon Sanofi, Kiadis offre un bon complément aux activités du groupe français. Ses activités comprennent notamment la recherche de médicaments contre la leucémie, cancer qui s'attaque aux tissus qui fabriquent les cellules du sang, ce qui empêche le corps de lutter contre les infections.

    Kiadis a développé des médicaments à base de cellules dites tueuses naturelles, soit des gros globules blancs qui forment une première ligne de défense du système immunitaire contre les cellules cancéreuses et les infections. 

  • Zone euro: la croissance des crédits aux entreprises ralentit en mars

    La croissance des crédits accordés par les banques de la zone euro aux entreprises a sensiblement ralenti en mars, alors que l'horizon économique s'est encore assombri en raison de la pandémie, a indiqué la Banque centrale européenne (BCE).

    • Les prêts aux entreprises industrielles et commerciales, ajustés de certaines opérations strictement financières, ont progressé de 5,3%, après +7,0% en février et +6,9% en janvier. 
    • De leur côté, les crédits accordés aux ménages ont gagné en dynamisme, grimpant de 3,3% en mars après deux mois de suite à +3%.

    Globalement, les prêts au secteur privé affichent une progression de 3,6%, contre +4,5% en février et en janvier, dans un contexte de taux restant historiquement bas. L'augmentation de la masse monétaire M3 - comprenant les espèces en circulation, dépôts et crédits à plus de 2 ans - utilisée par la BCE comme indicateur avancé de l'inflation, a également reflué, à 10,1% sur un an, après 12,2% en février.

  • GAFAM, Fed, Biden... Le cocktail qui alimente le rally boursier

    "Les résultats stratosphériques des GAFAM (Amazon est le dernier à publier ce soir), la Fed qui n'est pas du tout pressée de réduire ses rachats d'actifs (sans même parler d'une éventuelle hausse des taux directeurs) ou encore le discours plein d'enthousiasme de Joe Biden, vont nourrir la hausse des actions"
    Tangi Le Liboux
    stratégiste du courtier Aurel BGC

  • Degroof Petercam revoit ses prévisions pour Melexis

    Degroof Petercam a relevé son objectif de cours pour Melexis   à 87 euros, contre 77 euros précédemment. "Nous avons relevé nos estimations de ventes et de bénéfices pour l'exercice 2021 conformément aux prévisions émises par la direction. La pente de la reprise de la demande est plus raide et surtout plus longue que ce à quoi nous nous attendions auparavant", explique l'analyste Michael Roeg.

    Sa recommandation reste toutefois à "conserver".

  • Logitech signe un exercice record avec l'explosion des ventes de webcams

    Le groupe suisse d'accessoires informatiques Logitech a publié des ventes annuelles record avec la crise sanitaire qui a dopé la demande de webcams et de produits de collaboration vidéo entre le télétravail, l'école à distance et la télémédecine. Le groupe suisse, qui publie ses résultats sur une base décalée, a plus que doublé son bénéfice net par rapport à l'année précédente durant l'exercice 2020/2021 (clos au 31 mars), à 947 millions de dollars (781 millions d'euros), a-t-il indiqué dans un communiqué.

    Sur les trois derniers mois de l'exercice, ses ventes, qui s'étaient déjà envolées trimestre après trimestre depuis le début de la crise sanitaire, ont bondi de 117% sur un an, à 1,5 milliard de dollars, dépassant les prévisions des analystes interrogés par l'agence suisse AWP qui les attendaient à 1,1 milliard.

  • Gimv investit dans Projective Group

    Gimv   prend une participation minoritaire dans Projective Group. Ce groupe comprend la société de conseil Projective, spécialisée dans les processus de changement opérationnel, réglementaire et numérique pour le secteur financier, et Exellys, qui recrute et forme de jeunes talents technologiques.

    Comme d'habitude, Gimv ne divulgue pas de détails financiers. Lire le communiqué.

  • Shell revient dans le vert au premier trimestre grâce à la hausse du pétrole

    Le géant des hydrocarbures Royal Dutch Shell   a annoncé être revenu dans le vert au premier trimestre avec un bénéfice net de 5,7 milliards de dollars, porté par la remontée des cours du pétrole. Il avait enregistré une perte de 24 millions de dollars à la même période de 2020 au début de la crise sanitaire, et de 21,7 milliards pour l'ensemble de l'exercice écoulé, rappelle le groupe anglo-néerlandais dans un communiqué.

    Shell précise que son profit a été dopé, en outre, par des gains de 1,4 milliard de dollars grâce à des cessions d'actifs. En parallèle, le groupe a passé une charge de 200 millions de dollars liée à une vague de froid au Texas, qui a perturbé ses activités dans la région.

    Shell annonce, en outre et comme prévu, une hausse de son dividende au premier trimestre, par rapport au quatrième trimestre, après avoir décidé de le réduire au plus fort de la crise sanitaire pour la première fois depuis les années 1940. Lire le second communiqué

  • Voici le briefing actions belges

    Targets relevés pour AB InBev et Melexis | Des biotechs en forme | WDP ex-coupon (+Briefing)

  • Le chiffre d'affaires d'Unilever s'effrite au premier trimestre

    Le géant de l'agroalimentaire et des produits d'hygiène Unilever   a publié un chiffre d'affaires en légère baisse de 0,9% sur un an au premier trimestre, à 12,3 milliards d'euros, à cause, notamment, d'un effet de change négatif. Hors cet effet de change, la croissance sous-jacente est de 5,7%. Le directeur général Alan Jope parle d'un "bon début" pour ce premier trimestre 2021 et table sur une croissance sous-jacente de 3 à 5% pour l'année, d'après un communiqué.

    Le groupe aux plus de 400 marques, connu pour les savons Dove, les déodorants Axe, les soupes Knorr ou les glaces Magnum, a enregistré une hausse des ventes à données comparables dans ses trois grandes branches. La croissance a toutefois été plus vive dans l'alimentaire et les produits d'entretien pour la maison, tandis qu'elle a été plus faible dans les cosmétiques.

  • Nokia repasse dans le vert au T1, bénéfice de 261 millions d'euros

    L'équipementier finlandais en télécoms Nokia a annoncé avoir renoué avec les bénéfices au premier trimestre, porté par la 5G et des ventes en hausse, ce qui est suffisant pour maintenir ses prévisions pour l'année. "Nous avons connu un début d'année robuste, avec un chiffre d'affaires, une marge opérationnelle et un flux de trésorerie solides", a déclaré, dans le rapport, le CEO Pekka Lundmark, à la tête du groupe depuis août.

    Le chiffre d'affaires a progressé de 3,3%, à 5 milliards d'euros, notamment grâce à la "forte croissance de la 5G" dans le secteur des réseaux mobiles. Le consensus des analystes compilé par le fournisseur de données financières Factset tablait sur un chiffre d'affaires de 4,76 milliards.

  • Les principales baisses/hausses en Europe

  • | OPENING BELL |

    AEX +0,55%

    CAC 40 +0,54%

    BEL 20 +0,27%

     

    Bone Therapeutics  -1,54%

    Bpost +0,63%

    Kinepolis +0,26%

    Umicore +0,43%

    Telenet +0,80%

  • Euronext lance une augmentation de capital après le rachat de Borsa Italiana

    L'opérateur boursier Euronext   a annoncé le lancement d'une augmentation de capital d'un montant de 1,8 milliard d'euros alors qu'il vient de finaliser l'acquisition de Borsa Italiana. Les nouvelles actions seront émises au prix de 59,65 euros, a précisé le groupe dans un communiqué, parallèlement à la publication de ses résultats du premier trimestre.

    Son chiffre d'affaires a bondi de 5,2%, à 249,2 millions d'euros, tandis que son bénéfice par action a atteint 1,53 euro. Lire le rapport trimestriel

  • La demande d'or des investisseurs fond au premier trimestre

    Les investisseurs professionnels ont vendu leur or accumulé pendant la pandémie pour investir sur les places boursières au premier trimestre, faisant plonger la demande du métal précieux par rapport au début de 2020, selon le Conseil mondial de l'or (CMO). La demande mondiale d'or a reculé de 23%, à 815,7 tonnes, au premier trimestre 2021.

    "Une partie de ce désinvestissement était à anticiper, nous nous attendons désormais à ce que le mouvement s'atténue", a estimé le porte-parole du CMO John Mulligan, interrogé par l'AFP. 

    La correction du cours de l'or était inévitable, selon M. Mulligan. Il a reculé de 11,2% au premier trimestre pour finir fin mars à 1.685,20 dollars l'once. Les ETF ont vu l'équivalent de 177,9 tonnes de demande quitter le marché au premier trimestre.

  • Le point sur les marchés avant l'ouverture

    Les principales bourses européennes sont attendues en légère hausse à l'ouverture après les annonces de la Réserve fédérale, qui écarte, pour le moment, la perspective d'un resserrement de sa politique monétaire aux États-Unis et une nouvelle salve de résultats d'entreprises.

    → D'après les contrats à terme, le CAC 40 parisien pourrait gagner 0,37%, le Dax à Francfort prendrait 0,14% et le FTSE à Londres 0,18%.

    Mercredi, à l'issue de sa réunion de politique monétaire, la Fed, qui prend acte des progrès de la reprise, a annoncé qu'il était trop tôt pour commencer à débattre d'une éventuelle inflexion de sa stratégie. Son président Jerome Powell a expliqué que la banque centrale avait besoin de davantage d'éléments pour prouver une amélioration durable de la situation économique.

    "Dans un communiqué et une conférence de presse toujours très 'dovish', la Fed a réussi à 'contenir' les investisseurs quant à leurs attentes concernant le prochain tapering [la diminution progressive de ses achats d'emprunts]. Cependant, on a bien senti que face à l'amélioration de la situation économique américaine et à une campagne de vaccination qui bat son plein, il faudra beaucoup plus pour rassurer le marché lors de la réunion de juin", a déclaré John Plassard de Mirabaud dans sa note matinale.

  • Le pessimisme de Lufthansa

    Le pessimiste est de mise au sein du premier groupe européen de transport aérien Lufthansa  . Malgré une forte progression attendue cet été, la compagnie n'envisage guère une évolution positive du trafic en 2021.

    La maison mère de Brussels Airlines, sauvée de la faillite par l'État allemand, s'attend à une offre à "près de 40%" du niveau pré-pandémie, soit dans le bas de la fourchette de 40% à 50% annoncée jusque-là. Cet indicateur phare, qui représente le nombre de sièges offerts à la réservation, ajusté par la compagnie en fonction de la demande attendue, avait atteint 31% en 2020.  

    2,6 milliards
    d'euros
    Pour la période de janvier à mars, le chiffre d'affaires a chuté de 60%, à 2,6 milliards d'euros.

    Pour la période de janvier à mars, le chiffre d'affaires a chuté de 60%, à 2,6 milliards d'euros. "Grâce à des économies conséquentes", indique le CEO Carsten Spohr, le groupe a limité sa perte nette à 1 milliard d'euros, contre -2,1 milliards début 2020, légèrement mieux qu'attendu par les analystes. retrouvez ici le communiqué 

    Rappelons que Lufthansa est engagé dans une vaste restructuration qui passe par la suppression, d'ici 2023, de 150 machines et des milliers d'emplois. Le groupe a brûlé en moyenne 235 millions d'euros de cash par mois - nettement moins que la somme d'un million par heure qui avait marqué les esprits au plus fort de la crise sanitaire. Il s'attend toujours, pour l'année en cours, à une perte opérationnelle ajustée "plus faible" qu'en 2020. 

  • Total a renoué au T1 2021 avec ses performances d'avant-crise

    Total   a publié des résultats en nette hausse au titre du premier trimestre 2021, comparables à ceux qu'il enregistrait avant le début de la crise du coronavirus, grâce, en particulier, au rebond du prix des hydrocarbures et à la forte progression de sa production d'électricité. Il a enregistré, au premier trimestre, un résultat net ajusté de 3,0 milliards de dollars (+69%), supérieur à celui du premier trimestre 2019, avec une production de 2,863 millions de barils équivalent pétrole par jour (-7%). Lire le communiqué

    Le groupe, qui a prévu de se renommer TotalEnergies après approbation de l'assemblée générale de ses actionnaires du 28 mai, maintient son acompte sur dividende à 0,66 euro par action.

  • Bone Therapeutics a de quoi tenir jusqu'en novembre 2021

    Bone Therapeutics   a dévoilé les résultats pour son exercice fiscal 2020: sa trésorerie s'élevait à 14,7 millions d'euros fin décembre, contre 8,6 millions un an auparavant, après avoir levé 16,2 millions d'euros grâce à trois opérations financières aux deuxième et quatrième trimestres avec des investisseurs institutionnels. Ses dépenses annuelles ont atteint 16,3 millions d'euros, en ligne avec ses prévisions.

    "Bone Therapeutics a réalisé des progrès cliniques significatifs au cours de la dernière année, malgré la pandémie. Cela comprend l'achèvement de la phase de recrutement pour son étude clinique de phase III avec JTA pour l'arthrose du genou, l'initiation du traitement des patients pour son étude de phase IIb avec ALLOB pour les fractures tibiales difficiles et le rapport d'efficacité positive dans une étude de phase IIa avec ALLOB dans la fusion vertébrale", souligne son CEO Miguel Forte dans un communiqué.

    Côté perspectives, la société prévoit de disposer de suffisamment de liquidités pour réaliser ses objectifs commerciaux jusqu'en novembre 2021. La consommation nette de trésorerie pour toute l'année 2021 devrait être de l'ordre de 16 à 17 millions d'euros, dans l'hypothèse d'un fonctionnement normal, car un impact négatif de l'épidémie de Covid-19 ne peut être exclu.

  • Kinepolis limite la casse grâce à son "mix pays"

    Premier trimestre encore et toujours en mode Covid pour Kinepolis  . Le taux de fréquentation des salles a atteint à peine 5% (400.000 spectateurs) du taux affiché à la même période en 2020. Seuls les cinémas américains MJR et quelques salles en Espagne et au Canada ont pu accueillir des spectateurs.

    L'ebitda s'inscrit dans le rouge, mais limite la casse grâce à des coûts réduits de moitié au premier trimestre. Le résultat net se solde également par une perte trimestrielle. La dette financière nette progresse à 539,6 millions d'euros. Abstraction faite de certains paiements annuels uniques en janvier et février, chaque mois Kinepolis a dépensé 4,7 millions de liquidités, contre 5,8 millions par mois lors de la fermeture complète.

    Au cours des prochains mois, Kinepolis affirme qu'il continuera à se concentrer sur la gestion de ses liquidités, la réouverture de ses cinémas et les futurs résultats du groupe. Retrouvez ici le communiqué

  • Umicore va investir en Pologne

    On se souviendra que, la semaine dernière, Umicore a annoncé dans un communiqué surprise qu’il anticipait "une performance exceptionnelle" en 2021. Grâce principalement à la flambée des métaux précieux, le groupe vise désormais un ebit autour d’un milliard d’euros, contre 536 millions l’an dernier.

    Aujourd’hui, le spécialiste de la technologie des matériaux confirme cette tendance dans le cadre de ses résultats du premier trimestre. Il rappelle que, par rapport à 2020, ses perspectives pour l’ensemble de l’année intègrent, à données comparables, une contribution supplémentaire exceptionnelle d’environ 250 millions d’euros liée à la hausse des prix des métaux précieux.

    Umicore signale également qu’il poursuit ses investissements dans la capacité de production de matériaux pour cathodes à Nysa, en Pologne. Des lignes de production seront ajoutées. Elles entreront en service en 2023. Les investissements dans ces lignes supplémentaires proviendront en grande partie de l’enveloppe d’investissement de 660 millions d’euros, annoncée en 2018.

  • Sioen quittera bien la bourse le 31 mai

    Le groupe textile Sioen   quittera la bourse le 31 mai prochain. Sihold, la société d'investissement de la famille Sioen dispose d'assez d'actions pour lancer une offre de rachat. Après la réouverture de la période d’acceptation le 27 avril 2021, elle détient 19.327.816 actions dans Sioen - soit 97,71% - et le seuil qui lui permet de lancer une offre de reprise a donc été dépassé.

    Du 5 au 28 mai, les actionnaires qui ne se sont pas encore mis d'accord, peuvent toujours souscrire au prix d'offre de 27 euros par action. Lire le communiqué

  • Bpost met en vente ses chaînes Press Shop et Relay

    Selon nos informations, bpost   a mandaté la banque d’affaires Degroof Petercam pour mener à bien la vente de sa division Ubiway Retail, qui possède quatre chaînes de magasins: Press Shop, Relay, Hubiz et Ubi. Le distributeur de journaux AMP n’est pas concerné par l’opération de cession, qui n’en est encore qu’à ses prémices.

  • Premier trimestre sans surprise pour Telenet

    Au lendemain de son assemblée générale, Telenet   publie, ce jeudi, ses premiers résultats de l'année. Il en ressort un premier trimestre sans surprise. Le chiffre d'affaires de l'entreprise pointe à 645,9 millions d'euros, soit une petite baisse de 1%, toutefois bien anticipée par le consensus des analystes. Elle s'explique largement par les revenus "autres", comme les interconnexions qui sont en chute libre de 9% en raison du Covid.

    "Si l'on exclut les autres produits, notre chiffre d'affaires en base remaniée a enregistré une légère hausse d'un peu plus de 1% en glissement annuel, reflétant une solide croissance de 2% de nos revenus d'abonnement au câble", précise Telenet dans son communiqué.

    L'ebitda ajusté enregistre, quant à lui, une hausse de 4%, pour s'élever à 334,2 millions d'euros. Là non plus, pas de surprise pour les analystes qui suivent l'opérateur. Une croissance qui s'explique "grâce à une baisse significative des coûts directs, dans la mesure où nos coûts directs du 1er trimestre 2020 reflétaient l’amortissement accéléré des droits de diffusion (du football belge, NDLR) en raison de la pandémie mondiale de Covid-19."

    Pour ce qui est de l'opérationnel, le nombre d'abonnés mobiles enregistre une augmentation de 2%, contrebalancée par la perte d'abonnés prépayés de 17%. Au final, le nombre de clients mobiles est en légère baisse de 1% pour s'installer 2,798 millions. Le nombre de clients convergents est, lui, en hausse de 18.700.

  • La Berd investit dans les obligations vertes de VGP

    VGP  a annoncé l'émission de 600 millions d'euros d'obligations vertes fin mars. Il apparaît maintenant que la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), a acheté 67 millions d'euros de ces obligations vertes. Avec cet investissement, elle souhaite soutenir le développement de parcs semi-industriels et logistiques durables en Hongrie, en Lettonie, en Roumanie et en Slovaquie. Lire le communiqué

  • La Fed acte l'embellie, mais maintient le cap

    Les taux d'intérêt américains restent figés. La Réserve fédérale (Fed) a annoncé, mercredi, le maintien de son principal taux directeur dans une fourchette allant de 0 à 0,25%. La banque centrale des États-Unis n'a pas, non plus, modifié son programme d'achats d'actifs, qui prévoit l'acquisition, chaque mois, d'obligations du Trésor US à hauteur de 80 milliards de dollars et de titres liés à des prêts à concurrence de 40 milliards de dollars. Ces achats font pression sur les taux à long terme.

    Ce statu quo de la politique monétaire de la Fed était largement attendu par les économistes. Dans son communiqué, le comité de politique monétaire de la Fed (Federal open market committee, FOMC), observe une amélioration de la situation économique aux États-Unis. "En présence de progrès dans la vaccination et d'un fort soutien des politiques (budgétaires et monétaires, NDLR), les indicateurs de l'activité économique et de l'emploi se sont renforcés", constatent les banquiers centraux américains.

  • Facebook porté par ses revenus publicitaires

    Facebook   a publié des revenus trimestriels supérieurs aux attentes du marché, porté par la hausse des achats publicitaires effectués par les entreprises sur la plateforme durant la crise sanitaire du coronavirus, qui a provoqué une hausse du trafic en ligne. Le chiffre d'affaires de Facebook s'est établi à 26,17 milliards de dollars sur la période janvier-mars, battant le consensus qui ressortait à 23,67 milliards de dollars, selon des données IBES de Refinitiv. Lire le communiqué

    Dans ses prévisions, le réseau social américain a dit s'attendre à ce que la croissance de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre soit stable ou en légère progression. Il a toutefois prévenu que les troisième et quatrième trimestres pourraient donner lieu à un déclin "significatif" en comparaison des fortes croissances enregistrées aux mêmes périodes l'an dernier. Le titre du groupe progressait de 6,6% dans les échanges d'après clôture.

  • Apple bat nettement les attentes de Wall Street

    Apple   a fait état, mercredi, de ventes et de bénéfices nettement supérieurs aux attentes de Wall Street et annoncé un programme de rachat d'actions de 90 milliards de dollars, alors que les consommateurs ont basculé vers les iPhones compatibles 5G et se sont procurés les nouveaux modèles informatiques Mac. Lire le communiqué

    Les résultats trimestriels communiqués par la firme à la pomme ont dépassé les anticipations des analystes dans toutes les catégories, avec des ventes d'iPhone supérieures de 6,5 milliards de dollars aux attentes et des ventes d'ordinateurs Mac de près d'un tiers plus élevées qu'attendu. Les ventes en Chine ont presque doublé.

    Pour le trimestre fiscal ayant pris fin le 27 mars, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 89,6 milliards de dollars et un bénéfice par action de 1,40 dollar, alors que les analystes tablaient en moyenne, selon des données Refinitiv, sur 77,4 milliards de dollars de ventes et un BPA de 99 cents. Le titre Apple gagnait 3% dans les échanges après-bourse suite à la publication des résultats.

  • Good morning!

    Bonjour à toutes et tous! Bienvenue sur le "Market Live" de L'Echo, l'endroit idéal pour suivre en direct les principales tendances de l'actualité économique et financière de ce jeudi 29 avril 2021.

    La Bourse de New York a fini en baisse mercredi après que la Réserve fédérale américaine (Fed) a maintenu ses taux d'intérêt quasi nuls et son programme d'achats de titres, tout en ne laissant entrevoir aucun signe indiquant une possible réduction de son soutien à l'économie. L'indice Dow Jones a cédé 0,48%, ou 164,55 points, à 33.820,38 points. Le S&P-500, plus large, a perdu 3,54 points, soit 0,08%, à 4.183,18 points. Le Nasdaq Composite a reculé, de son côté, de 39,19 points (-0,28%), à 14.051,03 points.

    Ce matin, la tendance est cependant positive sur les marchés asiatiques: le Nikkei 225 de Tokyo gagne 0,21%, tandis que le Hang Seng grimpe de 0,62% et l'indice composite de la Bourse de Shanghai de 0,17%.

    ©REUTERS

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