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Wall Street, inquiète sur les taux, termine dans le rouge

Les indices européens ont évolué en dents de scie ce lundi, avant de clôturer sur une note positive. A New York, les indices ont terminé en léger repli, s'inquiétant des conséquences de la hausse continue des taux d'emprunt de la dette des Etats-Unis sur les entreprises et les ménages américains.
  • Alphabet/Google fait mieux que prévu

    Pour le premier trimestre de son exercice 2018, la maison-mère de Google, Youtube ou encore Android a dégagé un bénéfice net en hausse de 74% sur un an à 9,4 milliards de dollars, toujours portés par des recettes publicitaires au beau fixe.

    Rapporté par action, le bénéfice ajusté, référence en Amérique du Nord, ressort à 13,33 dollars au premier trimestre contre 9,35 dollars attendus. 

    Côté chiffre d'affaires, Alphabet fait un peu mieux que le consensus des analystes avec une hausse de 26% à 31,1 milliards de dollars. Le marché attendait un résultat avoisinant les 30,6 milliards.

  • Le résumé de la séance à Wall Street

    Wall Street a terminé sans grand changement ce lundi, techs et taux ont pesé. Les espoirs des investisseurs sur les publications de résultats du premier trimestre compensant en grande partie le recul des valeurs technologiques et la hausse des rendements à long terme ont maintenu les indices proches de l'équilibre. L'indice Dow Jones a terminé en baisse de 0,06% à 24.448,69. et le S&P-500 a gagné 0,15 point. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 0,25% à 7.128,60 points.

    Cette semaine est particulièrement dense en publications d'entreprises puisque 181 groupes entrant dans la composition de l'indice S&P-500 doivent publier leurs comptes. Facebook, Miscrosoft, Amazon et Intel publieront aussi dans la semaine alors que les valeurs technologiques continuent de subir le contrecoup de signes d'un essoufflement de la demande de smartphones. L'indice des valeurs technologiques a terminé en baisse de 0,4% et l'indice Philadelphia Semiconductor a cédé 1,33%, enregistrant une quatrième séance de recul.

    Hasbro a terminé en hausse de près de 4% effaçant ses pertes initiales. Le fabricant de jouets a estimé que l'impact négatif du dépôt de bilan du distributeur Toys'R'Us, qui l'a conduit à faire état de résultats inférieurs aux attentes au premier trimestre, serait transitoire. Son concurrent Mattel prend 6,3% et s'adjuge la deuxième plus forte hausse du S&P-500. 

    Les producteurs d'aluminium ont en revanche été lourdement sanctionnés en réaction à la baisse des cours du métal après que Washington a ouvert la porte lundi à un allègement des sanctions contre le géant russe du secteur Rusal. Alcoa a dévissé de 13,5% tandis qu'Arconic a chuté de 5,2%, affichant la plus forte baisse du S&P-500. Le cours de l'aluminium, qui a perdu jusqu'à 10% après l'annonce du département du Trésor américain, a pesé sur les autres matières premières industrielles et momentanément sur le pétrole. Les cours du baril ont effacé leurs pertes et terminé en hausse sur le Nymex.

    Enfin, sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à 10 a frôlé les 3%, un seuil symbolique qui n'a pas été franchi depuis plus de quatre ans, avant de revenir à 2,9752%. La tension sur les taux à long terme résulte de l'augmentation des besoins de financement du Trésor américain et d'une remontée des anticipations d'inflation alimentée par la récente hausse des cours du pétrole et des matières premières. Si la hausse des rendements est généralement pénalisante pour les marchés actions, les investisseurs comptent aussi sur la solidité des résultats pour soutenir les indices.

  • Wall Street termine proche de l'équilibre, les techs et les taux ont pesé

    Wall Street a fini quasi-inchangée, le recul des valeurs technologiques et la hausse des rendements à long terme étant en partie compensés par les espoirs des investisseurs sur les publications de résultats du premier trimestre.

    → Le Dow Jones a cédé 18,56 points (-0,08%) à 24.444,38 unités. Le S&P-500, plus large, n'a perdu que 0,12 point à 2.670,02 points. Le Nasdaq  a reculé de son côté de 0,26% à 7.127,33 points.

  • Le pétrole efface ses pertes et termine en hausse

    Les cours du pétrole ont terminé en hausse à la clôture du marché new-yorkais Nymex après avoir effacé leurs pertes provoquées par le repli d'autres matières premières et les déclarations du ministre iranien du Pétrole selon lesquelles une prolongation de l'accord de réduction de la production ne serait pas nécessaire si le prix du baril continuait sa progression.

    Les matières premières industrielles ont été sous pression après que les autorités américaines ont évoqué un possible allègement des sanctions à l'encontre du producteur russe d'aluminium Rusal si son actionnaire majoritaire, l'oligarque Oleg Deripaska, en cédait le contrôle. Cette perspective a aussi atténué les craintes que Washington puisse cibler le producteur russe de palladium Nornickel. L'aluminium et le palladium, ont chuté de plus de 5% et le cours de pétrole a perdu jusqu'à près de 1%.

    A la clôture du Nymex, le contrat mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 24 cents, soit 0,35%, à 68,64 dollars le baril. Le contrant de même échéance sur le baril de Brent prenait 65 cents (0,88%) à 74,71 dollars.

  • Bénéfice en hausse pour Munich Re

    Le groupe de réassurance allemand Munich Re a dit s'attendre à un bénéfice consolidé au premier trimestre supérieur à 800 millions d'euros en raison de versements plus faibles qu'attendu sur des sinistres majeurs.

    Munich Re, qui avait dégagé un bénéfice de 557 millions d'euros sur les trois premiers mois de 2017, a confirmé sa prévision d'un bénéfice net compris entre 2,1 et 2,5 milliards d'euros sur l'ensemble de l'exercice en cours.

  • Résumé de la séance

    Les principaux indices actions ont clôturé en petite hausse ce lundi, à l’aube d’une semaine riche en indicateurs macroéconomiques et résultats d’entreprises.

    Le marché "profite d'une accalmie sur le plan géopolitique et dans les discussions protectionnistes" entre la Chine et les Etats-Unis, ainsi que d'une "microéconomie qui se porte bien puisqu'une large majorité des résultats d'entreprises publiés jusqu'ici sont supérieurs aux attentes", a souligné Andrea Tuéni, un analyste de Saxo Banque. Le Cac 40 a progressé de 0,48%, le Footsie britannique de 0,42% et le Dax allemand de 0,25%. L’Euro Stoxx 50 a lui grimpé de 0,54%.

    Le secteur de la santé a de son côté pris 0,50%, soutenu par le bond de Philips. L’action a gagné 5,53% à la Bourse d’Amsterdam. L’entreprise néerlandaise a pourtant vu son bénéfice trimestriel reculer de 27% sous le poids d'éléments financiers.

    Le titre Metro (-9,25%) a connu une nouvelle séance difficile à la Bourse de Francfort. Le distributeur allemand a annoncé vendredi après-midi avoir abaissé ses prévisions de bénéfice et de chiffres d'affaires pour l'exercice 2017-2018 en raison d'une performance médiocre de ses activités en Russie. Il anticipe désormais une hausse seulement légère de son bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements, contre une augmentation d'environ 10% précédemment.

    Le titre UBS a reculé de 2,50% à Zurich. La banque suisse a publié un bénéfice net en hausse de 19%, à 1,5 milliard de francs suisses (1,2 milliard d'euros). Ce premier trimestre était "relativement solide", a commenté dans une note Thomas Grzelak, analyste chez Baader Helvea, mais "inférieur aux attentes sur les éléments importants". Si la banque d'investissement a surpris favorablement, les autres divisions, "en particulier la gestion de fortune", ont "légèrement déçu". La gestion de fortune a enregistré une collecte nette de 19 milliards de francs au premier trimestre mais son bénéfice imposable, de 1,13 milliard de francs, est inférieur au consensus. Cette division représente plus de la moitié du résultat d'exploitation d'UBS.

  • Clôture des marchés européens

    AEX +0,70%

    CAC 40 +0,48%

    BEL 20 +0,32%

    DAX +0,25%

  • La BCE envisage de renoncer à des règles sur le stock de NPL

    La Banque centrale européenne (BCE) envisage de renoncer à imposer des règles qui auraient obligé les banques à constituer des réserves supplémentaires pour couvrir leur stock de prêts non remboursés, au vu des réactions pour le moins négatives que son initiative suscite.

    Les banques de la zone euro, en particulier celles de Grèce, d'Italie et du Portugal, ploient sur un encours de créances douteuses (NPL) de 759 milliards d'euros que la BCE veut voir se dégonfler et ces nouvelles règles étaient censées grandement l'y aider. Mais à présent, la banque centrale se demande s'il faut encore prendre des initiatives sur le stock de NPL existants "suivant les progrès accomplis par chaque banque prise individuellement", a dit une porte-parole de la BCE, ajoutant que rien n'avait encore été décidé.

    Si ces nouvelles règles tombaient aux oubliettes, la BCE n'en continuerait pas moins à faire pression sur les banques qui ont des difficultés en la matière en usant de ses prérogatives habituelles, ont déclaré des sources de banque centrale.

    Le Mécanisme de surveillance unique (MSU) de la BCE se penchera sur la question le mois prochain et une décision devrait intervenir en juin, selon l'une des sources.

  • | OPENING BELL |

    Wall Street ouvre en hausse: Dow Jones +0,15%, S&P 500 +0,22% et Nasdaq +0,08%

  • Netflix revient sur le marché obligataire

    Netflix   a annoncé qu'il comptait emprunter 1,5 milliard de dollars et c'est la seconde fois depuis moins d'un an que le service de vidéo en ligne se finance sur le marché obligataire pour alimenter son développement dans les contenus originaux.

    Il a précisé qu'il comptait employer le produit net de l'émission à des projets d'ordre général, qui peuvent comprendre des acquisitions et de la production de contenus. Netflix, qui avait déjà emprunté 1,6 milliard de dollars en octobre 2017, a dit qu'il comptait investir près de huit milliards de dollars dans les contenus cette année.

  • Telecom Italia: Vivendi gagne une première manche face à Elliott

    Le groupe français Vivendi   a remporté une première manche face au fonds américain Elliott avec qui il se dispute la gouvernance de Telecom Italia (Tim), la justice lui ayant donné raison concernant le renouvellement complet du conseil d'administration.

    Le tribunal de Milan a validé le recours déposé par Vivendi et Tim contre l'inscription à l'ordre du jour de l'assemblée générale de mardi du remplacement de six membres du CA, comme le demandait Elliott. Le conseil d'administration de Tim avait jugé "illégitime" et "particulièrement grave" le fait que le collège des commissaires aux comptes ait inscrit cette requête à l'ordre du jour, la jugeant non conforme aux normes en vigueur.

    Un porte-parole du fonds américain a indiqué à l'AFP qu'Elliott estimait que "la décision de justice du jour était simplement de la démocratie retardée, pas de la démocratie niée", en soulignant que les actionnaires pourraient "exprimer leur volonté lors de l'assemblée générale du 4 mai", soit seulement avec quelques jours de délai.

  • *Les valeurs à suivre à Wall Street*

    * GENERAL ELECTRIC - Les autorités de la sécurité aérienne européenne (AESA) et américaine (FAA) ont ordonné vendredi des inspections obligatoires sur des moteurs du même type que celui impliqué dans un incident mortel survenu cette semaine sur un avion de la compagnie aérienne Southwest Airlines .

    * AT&T/VERIZON - Le département de la Justice des Etats-Unis a ouvert une enquête sur une entente présumée entre les deux opérateurs télécoms, une organisation professionnelle, et peut-être d'autres prestataires, qui aurait eu pour but d'empêcher le consommateur de changer facilement d'opérateur mobile, a déclaré vendredi une source au fait du dossier.

    * AKORN - L'allemand Fresenius a renoncé à racheter le fabricant de médicaments génériques en raison d'irrégularités dans les données publiées par le groupe américain.

    * MCDERMOTT - Le norvégien Subsea 7 a annoncé lundi une offre non sollicitée d'environ deux milliards de dollars (1,6 milliard d'euros) sur le groupe parapétrolier, venant troubler son projet de mariage avec CHICAGO BRIDGE & IRON (CB&I). L'action McDermott bondit de plus de 17% dans les transactions en avant-Bourse tandis que le titre CBI perd 5%.

    * HASBRO a fait état lundi d'une baisse plus forte que prévu de son chiffre d'affaires trimestriel, le fabricant de jouets mettant en cause la faillite du distributeur spécialisé Toys'R'Us. Le titre recule de près de 5% en avant-Bourse.

    * HALLIBURTON - Le groupe de services à l'industrie pétrolière a fait état lundi d'une hausse de 34% de son chiffre d'affaires au premier trimestre, la hausse des cours du brut ayant favorisé les investissements des majors pétrolières.

    * EXXON MOBIL - Raymond James relève sa recommandation à "performance de marché" contre "sous-performance".

    * AIG - Les analystes de Deutsche Bank estiment dans une note parue lundi que le consensus des estimations de résultats du groupe d'assurances pourrait encore être revu à la baisse. Ils ont maintenu leur recommandation à "conserver" mais abaissé de deux dollars leur objectif de cours, à 60 dollars.

    * UNDER ARMOUR - Deutsche Bank relève sa recommandation à "conserver" contre "vendre".

  • Subsea 7 veut acheter son rival américain McDermott

    Le spécialiste des services pétroliers sous-marins Subsea 7 a annoncé vouloir acheter son rival américain McDermott pour quelque deux milliards de dollars.

    "Subsea 7 a proposé d'acquérir des actions de McDermott pour 7 dollars l'unité", a indiqué le groupe dans un communiqué précisant que son offre, évaluée à quelque deux milliards de dollars, n'avait pas été acceptée par McDermott. "Subsea 7 envisagera d'augmenter le prix proposé après une évaluation plus poussée des activités de McDermott lors de discussions avec (sa) direction", a-t-il ajouté, soulignant que la proposition était assujettie à l'interruption de l'opération en cours de McDermott avec CB&I.

    En mars, le groupe norvégien avait annoncé racheter Siem Offshore Contractors et acquérir deux navires, l'un destiné à la pose de câbles, l'autre au soutien, pour accroître de 7% sa présence dans les services aux énergies renouvelables.

  • Iliad plie, Morgan Stanley pessimiste pour les objectifs 2020

    Le titre Iliad   accuse l'un des plus forts replis du SBF 120, pénalisé par l'abaissement du conseil des analystes de Morgan Stanley qui se montrent très prudents sur les perspectives du groupe de télécoms.

    Dans une note parue lundi, les analystes de la banque américaine indiquent avoir dégradé la valeur à "sous-pondérer" contre "pondération en ligne" et abaissé leur objectif de cours à 165 euros contre 210 euros auparavant. Ils s'inquiètent de la faiblesse des flux de trésorerie dans les deux à trois prochaines années, à laquelle s'ajoute un ralentissement attendu de la croissance du chiffre d'affaires dans la téléphonie en France.

    Les analystes ont ainsi revu leur prévision de croissance en France à 2,5% par an sur les deux prochaines années, soit un taux réduit de moitié par rapport à leur précédente prévision de 5,3%. Ils estiment qu'Iliad aura notamment du mal à contrecarrer la pression concurrentielle dans la fibre.

  • Zone euro: la croissance du secteur privé inchangée en avril

    La croissance de l'activité privée en zone euro est restée inchangée en avril après le ralentissement enregistré en mars, selon la première estimation de l'indice PMI composite du cabinet Markit.

    L'indice mensuel s'affiche à 55,2 points, au même niveau qu'en mars. Lorsque le PMI est supérieur à 50 points, cela signifie que l'activité progresse, tandis qu'elle se replie s'il est inférieur à ce seuil.

    Le secteur des services de l'Eurozone se redresse avec un indice à 55 (54,9 en mars), mais celui de la production manufacturière se replie à 55,8 (55,9 en mars). La croissance du secteur privé a été freinée par un affaiblissement de la hausse de la demande et par des tensions sur les chaînes de distribution, souligne le cabinet Makrit.

  • Temenos bondit après l'abandon du rachat de Fidessa

    L'action Temenos bondit en Bourse après l'annonce par l'éditeur suisse de logiciels bancaires de sa décision de ne pas relèver son offre sur Fidessa. Le titre prend environ 3,5%, signant la troisième meilleure performance du Stoxx 600 et la plus forte hausse de l'indice des valeurs moyennes à Zurich.

    La société britannique de logiciels professionnels Fidessa a renoncé samedi à un accord de rachat de 1,5 milliard de livres (1,71 milliard d'euros) avec Temenos au profit d'Ion Investment Group, dont l'offre est supérieure de 8,5% à la proposition de 35,67 livres de l'éditeur suisse.

  • Le point sur les marchés en début de séance

    Prudence des investisseurs à l'aube d'une semaine chargée, Philips brille, UBS en petite forme

    1. Après une ouverture en légère baisse, les indices actions européens ont légèrement accru leurs pertes, reflet de la prudence des investisseurs à l'aube d'une semaine chargée, avec la réunion de la BCE jeudi et une déferlante de résultats d'entreprises.

    2. La séance sera par ailleurs dominée par la macroéconomie, avec la publication d'indicateurs d'activité en zone euro.

    3. Aux alentours de 9h30, Francfort cédait 0,53%, Bruxelles 0,34%, Paris 0,32% et Amsterdam 0,17%. L'indice pan européen DJ Stoxx 600 rétrogradait de 0,32%.

    3. UBS (-4,13%) et Philips (+4,24%) se distinguaient en Europe. Les deux entreprises ont publié leurs résultats trimestriels ce matin.

    4. Nyrstar perdait 1,41% à 5,94 euros. ING a réduit son prix cible sur la valeur à 7,50 euros. Le conseil reste d'acheter. Toujours à Bruxelles, Melexis abandonnait 0,18% à 82,90 euros. KBCS a relevé son objectif sur la valeur à 110 euros et réaffirmé son conseil d'achat.

    5. Egalement à l'agenda, les reventes de logements aux Etats-Unis, dont la publication est attendue dans l'après-midi.

  • Philips brille à Amsterdam

    Philips bondit de plus de 3% à la Bourse d'Amsterdam.

    Philips a annoncé ce matin des résultats meilleurs que prévu au titre du premier trimestre, à la faveur d'une augmentation de la demande en Chin et aux Etats-Unis pour ses équipements médicaux haut de gamme.

    Le groupe néerlandais a fait état d'un bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (Ebita) ajusté de 344 millions d'euros, avec une croissance de 5% de ses ventes comparables et une hausse de 10% de ses entrées de commandes.

    Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un Ebita de 332 millions d'euros au premier trimestre contre 298 millions d'euros sur la même période il y a un an.

  • UBS en net recul à Zurich

    Le titre UBS recule de 3% après la publication de ses résultats trimestriels.

    La première banque suisse, a annoncé un bénéfice net du premier trimestre en hausse de 19% à 1,51 milliard de francs (1,26 milliard d'euros), soutenu par une hausse des revenus de banque d'investissement dans un contexte de volatilité accrue sur les marchés.

  • | Opening Bell |

    Les Bourses européens démarrent quasiment stable, à l'orée d'une semaine riche en résultats d'entreprises tandis que le risque géopolitique reste présent et que la Banque centrale européenne se réunira jeudi.

    Bruxelles: -0,06%
    Amsterdam: -0,04%
    Francfort: -0,04%
    Paris: -0,11%
    DJ Stoxx 600: -0,08%

  • KBCS vise 10 euros plus haut pour Melexis

    Guy Sips, analyste chez KBC Securities, a publié ce lundi une note de 40 pages sur Melexis .

    La conclusion de cette note est qu'avec de forts moteurs de croissance pour ses produits, un sentiment positif de la clientèle et les prises de commandes, l'analyste fixe une nouvel objectif de cours de 110 euros (contre 100 euros) pour Melexis. Le taux de croissance moyen annuel devrait atteindre 11,5% (contre 8,5%), car le marché des semi-conducteurs automobiles devrait continuer de croître plus rapidement que celui de l'industrie automobile et que celui du marché des semi-conducteurs, ajoute l'analyste.

    La recommandation reste d'acheter la valeur.

  • ING réduit son target sur Nyrstar

    L'analyste d'ING Stijn Demeester ajuste ses estimations de bénéfices pour Nyrstar pour cette année et l'année prochaine. Il s'attend maintenant à un bénéfice brut d'exploitation (EBITDA) en repli de respectivement 19% et 5%.

    Il cite plusieurs raisons: un taux de change euro / dollar moins favorable (Nyrstar bénéficiera dès lors moins des prix élevés du zinc), des tarifs de traitement plus bas et une production plus faible des mines et des fonderies. Il s'attend maintenant à un EBITDA de 320 millions d'euros pour cette année et de 439 millions d'euros pour 2019.

    En conséquence, Demeester abaisse son objectif de cours de 12%, passant de 8,50 à 7,50 euros.

    Son conseil reste d' "acheter" la valeur car 2018 est une année charnière pour le groupe zinc avec la transformation de Port Pirie en une usine de recyclage polymétaux, le redressement de l'industrie minière et l'optimisation des activités de fonderie. "Cela devrait mettre l'entreprise sur la voie d'une réduction de sa dette dans les années à venir."

    Demeester pointe toutefois des éléments négatifs: les tarifs de traitement du zinc qui continueront à baisser cette année, l'impact des taux de change et l'évolution des prix des matières premières.

    C'est pourquoi l'analyste est devenu plus prudent sur le timing de la réduction de la dette. Elle devrait démarrer probablement en 2019 au lieu de 2018 initialement prévu.

  • Tokyo a démarré du mauvais pied

    La Bourse de Tokyo a fini dans le rouge après une séance indécise, minée par la fébrilité de Wall Street vendredi, même si les pertes ont été limitées par le climat de détente autour du dossier nord-coréen.

    A l'issue des échanges, le Nikkei des 225 valeurs vedettes a cédé 0,33% (-74,20 points) à 22.088,04 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a reculé de 0,02% (-0,34 point) à 1.750,79 points.

  • "Une autre progression de 5 dollars sur le baril de pétrole sera suffisante pour porter le 10 ans américain au seuil de 3%. Le pétrole a atteint des niveaux où toute hausse supplémentaire conduira à une plus grande volatilité sur les changes et les marchés financiers."
    Alan Ruskin
    Stratège macroéconomie chez Deutsche Bank

  • 180
    Déferlante de résultats d'entreprises
    Plus de 180 sociétés du S&P 500 publieront leurs comptes dans les prochains jours.

  • Le point avant l'ouverture des marchés

    Le point avant l'ouverture des marchés

    1. Les principales Bourses européennes sont attendues en légère hausse à l'ouverture, la prudence dominant à l'amorce d'une semaine chargée avec une nouvelle salve de publications de résultats d'entreprises, notamment dans le secteur technologique aux Etats-Unis, et la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).

    2. La remontée des taux longs, alimentée par la hausse des cours du pétrole qui renforce les anticipations d'inflation, constitue également un point d'attention.

    3. D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner 0,22% à l'ouverture, le Dax à Francfort prendrait 0,23% et le FTSE à Londres gagnerait 0,09%.

    4. A Wall Street, les trois grands indices ont clôturé en baisse vendredi soir, entraînés par les valeurs high tech, qui ont rétrogradé dans le sillage d'Apple (-4,1%). Ces inquiétudes autour d'Apple interviennent alors que plusieurs géants de la tech (Alphabet, Facebook, Intel et Microsoft) doivent publier cette semaine leurs résultats du premier trimestre.

    5. Autre sujet d'attention vendredi soir à Wall Street, la remontée des rendements obligataires alimente une certaine nervosité sur les marchés. Le rendement des Treasuries à 10 ans a atteint lundi un pic à 2,979% après avoir grimpé à plus de 2,96% vendredi, dépassant ainsi le plus haut à 2,957% touché fin février. La remontée des taux longs avait été à l'origine du brutal mouvement de correction des actions début février.

    6. Le nouveau mouvement de vente sur les obligations souveraines de longue échéance s'explique par la hausse des cours du pétrole qui alimente les anticipations d'inflation. Les prix du brut sont quasiment inchangés ce matin, pénalisés par des signes d'une hausse de la production américaine, mais le baril de Brent évolue toujours à plus de 74 dollars.

    7. Les investisseurs seront attentifs à la publication dans la matinée des indices PMI flash dans la zone euro en avril pour les secteurs manufacturier et des services, qui devraient nourrir le débat actuel sur l'état de santé de l'économie européenne.

    8. Les indicateurs PMI du jour ne devraient pas toutefois avoir de conséquence sur la réunion de politique monétaire de la BCE prévue jeudi et à l'issue de laquelle un statu quo est largement attendu.

  • Philips plombé par des éléments financiers

    Le géant néerlandais de l'électronique Philips , recentré sur la santé et le bien-être, a vu son bénéfice trimestriel reculer de 27% sous le poids d'éléments financiers.

    À périmètre comparable, le bénéfice net ressort à 94 millions d'euros au premier trimestre contre 128 millions un an plus tôt, indique Philips dans un rapport publié lundi.

    Le groupe explique cette dégradation par une hausse des charges de restructuration et d'acquisition, ainsi que par un renchérissement du coût de la dette.

    Le chiffre d'affaires recule de 2% sur un an, à 3,9 milliards d'euros. Mais il progresse de 5% si l'on exclut les actifs dont Philips s'est désengagé, notamment l'activité éclairage (Philips Lighting) introduite en Bourse.

    Les ventes ont été en particulier tirées par le secteur "Diagnostic et Traitement" et "Santé", note le groupe.

    Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (Ebita) ajusté est de 344 millions d'euros. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un Ebita de 332 millions d'euros au premier trimestre contre 298 millions d'euros sur la même période il y a un an.

    Concernant ses perspectives, Philips réitère son objectif d'une augmentation du chiffre d'affaires de 4 à 6% entre 2017 et 2020 ainsi que d'une amélioration moyenne annuelle de 100% de la marge EBITA, à périmètre comparable.

  • L'activité accélère dans le secteur manufacturier japonais

    L'activité manufacturière a accéléré au mois d'avril à la faveur d'un redémarrage de la production et de la demande intérieure qui témoignent d'une amélioration du climat économique au premier trimestre, montre la version "flash" de l'enquête PMI de Markit/Nikkei.

    L'indice ressort à 53,3 pour avril après avoir atteint 53,1 le mois précédent et se maintient pour le 20e mois d'affilée au-dessus du seuil de 50 à partir duquel il traduit une expansion.

     

    "Même si les nouvelles commandes à l'exportation ont diminué pour la première fois depuis août 2016, la fermeté du yen commençant à produire ses effets sur la compétitivité des prix, la hausse du total des nouvelles affaires témoigne d'une forte demande intérieure."
    Joe Hayes
    Economiste d'IHS Markit

  • A suivre ce lundi 23 avril

    Voici les principaux événements à l'agenda de ce lundi 23 avril: 

    → ECONOMIE / FINANCE

    Allemagne
    • 9h30 Indices PMI IHS Markit flash / avril

    Etats-Unis
    • 16h Reventes de logements / mars

    Japon
    • Indice PMI IHS Markit manufacturier flash / avril

    Zone euro
    • 10h Indices PMI IHS Markit flash / avril

    → ENTREPRISES

    Belgique
    • Ablynx/ offre de reprise à 45 euros par action par Sanofi. Jusqu’au 4 mai
    • Emakina: assemblée générale
    • Sapec: offre publique d’achat simplifiée à 60 euros par action par Soclinpar. Jusqu’au 29 juin
    • Retail Estates: souscription possible à l’augmentation de capital. 5 actions donnent droit à une nouvelle, contre 65 euros.

    Etats-Unis
    • Alphabet / résultats du T1 (après Bourse)
    • Whirlpool / résultats du T1 (avant Bourse)

    Pays-Bas
    • Philips / résultats du T1

    Suisse
    • UBS / résultats du T1

  • Les principaux rendez-vous de la semaine

    → La semaine sera riche en indicateurs macroéconomiques. Les indices PMI flash pour le mois d'avril au Japon, en Allemagne et en zone euro seront publiés lundi matin. Les investisseurs pourront également savoir si les tensions commerciales ont eu un impact sur la confiance. L'indice IFO du climat des affaires en Allemage et l'indice de confiance du consommateur américain seront dévoilés mardi, et l'indice GFK de confiance du consommateur allemand jeudi.

    → Les gouverneurs de la Banque centrale européenne se réunissent aussi jeudi pour discuter politique monétaire. Leur position ne devrait pas changer puisque l'inflation reste à un niveau trop faible (1,3%).

    → Côté entreprises, les investisseurs devront digérer une importante salve de résultats d'entreprise cette semaine.

    Que ce soit à Wall Street, avec d'abord la publication des chiffres d'Alphabet lundi soir. Les trois jours suivants seront par contre chargés. Caterpillar, Coca-Cola, 3M, Travelers, United Technologies et Verizon dévoileront leurs résultats mardi. Le lendemain, mercredi, ce sera au tour de Boeing, AT&T, Facebook, Ford, Qualcomm et Visa. Jeudi, on connaîtra alors les chiffres de General Motors, PepsiCo, UPS, Intel, Microsoft et Starbucks. Vendredi, ce sera plus calme avec juste Exxon Mobil et Chevron.

    En Europe, les investisseurs suivront notamment Philips et UBS lundi; SAP et Volvo mardi; GSK et Credit Suisse mercredi; Deutsche Bank, Volkswagen, Barclays et Royal Dutch Shell jeudi; Daimler et Royal Bank of Scotland vendredi.

    Chez nous, lundi sera le dernier jour pour participer à l'augmentation de capital de Retail Estates. On connaîtra les résultats de Cofinimmo et MDxHealth mardi; Euronav, UCB et Galapagos mercredi; Biocartis, QfG, Recticel et Telenet jeudi.

  • Good morning!

    Nouvelle semaine, nouveau Market live. Bienvenue sur notre suivi des marchés boursiers en temps réel.

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