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Wall Street termine en ordre dispersé après les "minutes" de la Fed

La Bourse US a conclu proche de l'équilibre une séance sans entrain ce mercredi après un compte-rendu attendu de la dernière réunion monétaire de la Fed, le S&P a cependant grimpé à un nouveau record. Excepté à Londres, les marchés européens ont ralenti la cadence.
  • Fin du live

    Merci à tous de nous avoir suivis.

  • Wall Street termine en ordre dispersé après les "minutes" de la Fed

    La Bourse de New York a fini en ordre dispersé ce mercredi, le S&P 500 et le Dow Jones affichant de légers gains tandis que le Nasdaq a terminé à la baisse après la publication du compte-rendu de la réunion du mois dernier de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a réaffirmé sa patience avant une éventuelle remontée des taux d'intérêts. Le Dow Jones a gagné 0,05% à 33.446,26 points. Le S&P 500 a pris 0,15% à 4.079,95 points. Le Nasdaq a reculé de son côté de 0,07% à 13.688,84 points.

    Alors que les principaux indices à Wall Street avaient peu évolué durant l'essentiel de la journée, le S&P 500 s'est établi à un plus haut en séance après la publication des "minutes" de la Fed, dans laquelle les décideurs de la banque centrale ont estimé qu'il faudrait vraisemblablement "un certain temps" pour atteindre les objectifs de plein-emploi et d'une inflation moyenne de 2%. Cependant les gains ont été minimes et éphémères, alors que de nombreuses parties prenantes du marché doutent de la capacité de la Fed à s'abstenir d'une hausse des taux aussi longtemps qu'elle le dit.

    "Nous pensions que nous aurions quelque chose de nouveaux dans les 'minutes' de la réunion de la Fed, nous nous étions trompés", a déclaré Art Hogan, stratégiste en chef chez National Securities, à New York. "La Fed a été plus transparente cette année sur sa position et elle ne s'écarte vraiment pas de celle-ci", a-t-il ajouté. Les bons du Trésor américain à dix ans ont progressé en fin de séance, s'établissant toutefois sous le pic en quatorze mois de 1,776% enregistré le 30 mars. Le récent déclin des rendements obligataires avait contribué au rebond des secteurs de la technologie et des services de communication.

  • Les marchés US terminent sans direction

    Le Dow Jones et le S&P 500 ont respectivement avancé de 0,05% à 33.446,20 points et de 0,14% à 4.079,73 points, tandis que le Nasdaq a reculé de 0,07% à 13.688,84 points.

  • L'État français anime la séance à la Bourse de Paris

    Le Débriefing actions | Après avoir virevolté ces derniers jours autour de leurs sommets, les grands indices européens ont repris leur souffle. Séance électrique à Paris où EDF avait le vent dans le dos. Il a profité d'un probable coup de pouce du gouvernement français, son premier actionnaire, pour soutenir la transformation de l’électricien. 

    > Lire | L'État français anime la séance à la Bourse de Paris

  • Le Bel 20 lesté par ses poids lourds

    ANALYSE | Il manque encore près de 7% pour que le Bel 20 retrouve son niveau d'avant pandémie. Une remontée des poids lourds de l'indice aidera l'ascension de celui-ci. 

    Lire | Le Bel 20 lesté par ses poids lourds

  • À suivre ce jeudi 8 avril

    Après la Fed mercredi, c'est au tour de la BCE de publier le compte rendu de sa réunion de politique monétaire de mars. Des données sur l'emploi US et les commandes à l'industrie allemande sont également au programme.

    Sur le front des entreprises, l'offre d'Orange sur Orange Belgium reprend. Michelin présente sa stratégie de diversification.

  • Coup de mou en Europe

    Les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé jeudi une séance en dents de scie faute de catalyseur susceptible d'imposer une tendance claire après les plus hauts des derniers jours. L'attente de la publication du compte rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale américaine a en outre incité les investisseurs à la prudence.

    Le Bel 20 a reculé de 0,41% avec ses deux biotechs dans le fond du classement. À Paris, le CAC 40 a fini pratiquement stable à 6.130,66 points tandis qu'à Francfort, le Dax abandonnait 0,24% et qu'à Londres, le FTSE 100, dopé par la faiblesse de la livre sterling, avançait de 0,91%.

    L'indice EuroStoxx 50 a perdu 0,34%, le FTSEurofirst 300 0,15% et le Stoxx 600 0,22%.

    Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait elle aussi sans tendance claire mais dans des marges étroites: le Dow Jones et le Nasdaq Composite abandonnaient 0,1% alors que le Standard & Poor's 500 était stable.

  • Europe | Closing Bell

    BEL 20: -0,41% 
    CAC 40: -0,01% 
    AEX:-0,45% 
    DAX 30: -0,19% 
    FTSE 100: +0,94% 
    Stoxx 600 Europe: -0,14% 

    Résultats provisoires

  • Le point sur la tendance

    À trente minutes de la fin des échanges en Europe, les indices remontent. Le Dax est presque repassé en territoire positif et le Bel 20 (-0,3%) reste à la traîne. À Paris, le CAC 40 conforte sa maigre avance et Londres gagne 1%. Wall Street, qui avait démarré en ordre dispersé, évolue dans le bon sens, proche de ses records. 

    Les marchés boursiers mondiaux peinent à trouver des catalyseurs pour continuer de progresser après avoir atteint de nouveaux plus hauts la veille, en attendant les minutes de la Banque centrale américaine (Fed). "Les marchés boursiers européens consolident après les solides gains d'hier (...). Leur récent pic a inspiré des prises de bénéfices mais la poursuite du mouvement haussier record paraît toujours probable", selon Milan Cutkovic, analyste marchés pour Axi.  

  • Effet Pâques sur le PEPP

    La BCE a ralenti son programme d'achats nets d’obligations dans le cadre du PEPP. L'institution de Francfort a procédé à des achats nets d’obligations de l'ordre de 10,6 milliards d’euros la semaine juste avant les vacances de Pâques, après une note de 19 milliards d’euros affichée la semaine précédente. 

     

  • EMA: La balance bénéfice/risque reste "positive" pour le vaccin d'AstraZeneca

    L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé mercredi avoir découvert un possible lien entre le vaccin d'AstraZeneca contre le Covid-19 et de très rares cas de caillots sanguins associés à des faibles taux de plaquettes. Ces troubles devraient selon l'agence être enregistrés comme des "très rares effets indésirables" du vaccin.

    L'EMA estime ainsi que ces cas de thromboses constituent un effet indésirable et que les bénéfices du vaccin continuent de l'emporter sur les risques.

  • Montant record pour l'épargne belge

    Conséquence logique du confinement et de la fermeture de nombreux magasins, les comptes d'épargne grossissent de mois en mois. Le solde des comptes d’épargne belges a augmenté de 1,4 milliard d’euros en février pour atteindre le niveau record de 298 milliards d'euros, selon les chiffres de la Banque Nationale.

  • New York en ordre dispersé

    La Bourse de New York évolue sans direction commune quelques minutes après l'ouverture des marchés US. 

    Vers 15h40, le Dow Jones avançait de 0,20%, le S&P 500 0,10% alors que le Nasdaq lâchait 0,28%. La veille, après une séance terne avec peu d'échanges, les trois indices avaient terminé en légère baisse, mais toujours proches de leurs records. 

    Les investisseurs attendent la publication du compte-rendu de la dernière réunion monétaire de la Fed (19 heures belges). Un document qui pourrait apporter de nouvelles indications sur les perspectives de croissance et d'inflation, des facteurs susceptibles d'influencer la stratégie de la banque centrale et l'évolution des rendements obligataires.

  • Les croisiéristes s'amusent à Wall Street

    L'organisateur de croisières Carnival gagne 2,73% dans les premiers échanges après la publication d'un point sur son activité évoquant des réservations pour l'exercice 2022 supérieures à celles de l'exercice 2019.

    Ses concurrents Norwegian Cruise et Royal Caribbean Cruises profitent de cette annonce pour également monter de 2%. 

  • Wall Street | Opening bell

    Dow Jones: -0,10% 
    S&P 500: -0,01% 
    Nasdaq Composite: -0,17% 

     

  • Plus haut historique pour le déficit commercial US

    Le déficit commercial des Etats-Unis a atteint en février un plus haut historique, à 71,1 milliards de dollars, sous l'effet d'un recul des exportations supérieur à celui des importations, indiquent les chiffres du département du Commerce.  

    En février, le déficit commercial a augmenté de 4,8% par rapport aux données corrigées du mois précédent, avec des importations en baisse de 0,7% à 258,3 milliards de dollars et des exportations en recul de 2,6% à 187,3 milliards de dollars. 

  • Le chiffre qui fait mal au transport aérien

    -89%
    La baisse du trafic aérien
    Le trafic passagers aérien mondial a accusé en février une chute de 89% par rapport à la même période il y a un an sur fond de résurgence de l'épidémie due au nouveau coronavirus, selon l'Association internationale du transport aérien (Iata), qui ne voit pas encore de signe de reprise du secteur.

  • Le patron de JPMorgan confiant sur l'avenir

    Jamie Dimon, directeur général de JPMorgan Chase, se dit optimiste sur le fait que la pandémie se terminera par un rebond économique américain qui pourrait durer au moins deux ans.

    "Je ne doute pas qu'avec une épargne excédentaire, de nouvelles mesures de relance, des déficits budgétaires importants, plus de QE, de nouvelles dépenses d'infrastructures, une campagne de vaccination réussie et l'euphorie de la fin de la pandémie, l'économie américaine va probablement exploser", explique-t-il dans sa lettre annuelle aux actionnaires. "Ce boom pourrait facilement se poursuivre jusqu'en 2023".

    Il avertit toutefois sur le fait que la hausse des niveaux d'endettement et l'inflation frémissante posent des risques que les investisseurs n'ont pas encore totalement appréciés.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Wall Street est attendue stable et la plupart des bourses européennes oscillent autour de l'équilibre, les investisseurs optant pour une pause après les récents plus hauts des indices de référence.

    Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une ouverture pratiquement inchangée.

    En Europe, Paris grignote 0,09% tandis que Francfort se tasse de 0,05%. Bruxelles et Amsterdam affichent par contre des reculs plus marqués de l'ordre de 0,25%. L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,22% et le Stoxx 600 de 0,10%.

    Après l'annonce mardi du relèvement des prévisions de croissance du Fonds monétaire international (FMI), les résultats définitifs des enquêtes mensuelles d'IHS Markit auprès des directeurs d'achats en Europe sont venus confirmer le retour de la croissance dans le secteur privé en mars, de bon augure avant la saison des résultats trimestriels qui commencera la semaine prochaine.

    "Conjuguée aux niveaux élevés de l'épargne et de la demande en attente ainsi qu'à une politique monétaire accommodante, la progression attendue de l'offre de vaccins conforte notre scénario d'un rebond marqué au second semestre", explique dans sa note quotidienne Mark Haefele, directeur des investissements d'UBS Global Wealth Management. "Le fait que le Stoxx 600 européen ait inscrit un record mardi suggère que les investisseurs continuent de regarder au-delà des retards actuels des réouvertures."

    "Conjuguée aux niveaux élevés de l'épargne et de la demande en attente ainsi qu'à une politique monétaire accommodante, la progression attendue de l'offre de vaccins conforte notre scénario d'un rebond marqué au second semestre. Le fait que le Stoxx 600 européen ait inscrit un record mardi suggère que les investisseurs continuent de regarder au-delà des retards actuels des réouvertures."
    Mark Haefele
    Directeur des investissements d'UBS Global Wealth Management

    Les investisseurs attendent entre autres le compte rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui sera publié à 20h.

  • Prosus veut céder une partie de ses titres Tencent

    Prosus prévoit de lever jusqu'à 14,6 milliards de dollars grâce à la vente d'actions du géant chinois de l'internet Tencent, augmentant ainsi son trésor de guerre pour de nouvelles transactions dans le secteur du e-commerce.

    Pour obtenir ces fonds, la société cotée à Amsterdam compte céder une participation de 2% dans Tencent, réduisant sa participation à un peu moins de 29% tout en restant le plus gros actionnaire, selon un communiqué publié mercredi.

    La fourchette de prix a été fixée entre 575 et 595 dollars de Hong Kong, une décote par rapport au dernier cours de négociation de 629,50 dollars.

  • UPDATE | Briefing actions belges

    Avis de brokers sur KBC, ING et Quest for Growth | Kepler fan d'IBA | Ekopak séduit encore (+Briefing)

  • Agilon envisage une IPO et lever un milliard de dollars

    La plateforme de soins de santé Agilon Health annonce mercredi son intention de lever plus d'un milliard de dollars lors de son introduction en bourse aux États-Unis.

  • Deliveroo reprend un peu de hauteur

    La plateforme de livraison alimentaire Deliveroo est en hausse de 2,5% à 287 pence sur le London Stock Exchange pour la finalisation de son processus d'entrée en Bourse, le titre étant désormais négociable par les petits investisseurs.

    L'action reste toutefois encore très en deçà de son prix de référence de 390 pence.

    La semaine dernière, l'action s'était effondrée de 26% à l'issue de sa première séance de cotation, ce qui en fait l'une des pires introductions boursières jamais vues à la Bourse de Londres.

  • "Orange Belgium vaut 29 euros par action"

    Dans une étude sans équivoque, l'analyste d'ING David Vagman démonte l'analyse de "l'expert indépendant" embauché par Orange dans le cadre de son offre sur Orange Belgium . Le géant français des télécoms a mandaté Degroof Petercam pour justifier que l'offre de rachat de 22 euros par action pour la filiale Orange Belgium est juste.

    Vagman remet en question le rapport de cet "expert indépendant", un nom qu'il place entre guillemets dans son rapport.

    Une sélection de la contre-argumentation de trois pages de Vagman:

    > L’expert indépendant déclare que des investissements élevés peuvent peser sur la rentabilité, mais il ne prend pas en compte, à aucun moment, le retour éventuel de ces investissements. "Pas de croissance des ventes, pas d'augmentation de part de marché, pas de croissance de l'ARPU (chiffre d'affaires moyen par utilisateur). Curieusement, les investissements dans un réseau de fibre optique rapide ne rapporteront aucun retour, selon "l'expert indépendant".

    > L'expert prend en compte une croissance moyenne à long terme des flux de trésorerie de 0,25%. "C'est extrêmement bas", dit Vagman, qui lui-même prédit une croissance à long terme de 1%, "et ce taux de croissance est totalement en décalage avec les ambitions de la direction exprimées précédemment".

    > L'expert utilise des hypothèses très strictes sur les coûts d'utilisation des enchères de licences belges pour le réseau, une pratique qui n'est pas du tout courante chez les analystes télécoms.

    > L'expert s'attend à une augmentation du fonds de roulement. Cependant, cela semble très contre-intuitif pour une entreprise de télécommunications à croissance rapide qui n'a qu'un fonds de roulement négatif par rapport à ses chiffres de vente.

    > L'expert utilise la médiane d'un très large groupe d'entreprises de télécommunications pour noter Orange Belgium. "La majorité de ce groupe se compose d'entreprises qui visent une croissance médiane des ventes de seulement 1%. Chez Orange Belgium, la croissance attendue des ventes est de 4,1%."

    Conclusion: Vagman considère que l'offre n'est pas équitable. L'analyste estime qu'Orange Belgium vaut 29 euros par action (sans tenir d'une cession des tours de transmission) et juge l'offre "non attractive". Le prospectus destiné à convaincre les investisseurs va les décevoir, ajoute-t-il.

  • "L'action Atenor reste une bonne affaire"

    Francesca Ferragina, analyste chez ING réagit de manière enthousiaste à l'entrée d'Atenor sur le marché londonien (voir post de 7h46).

    "C'est un emplacement de premier choix du côté est de Londres. Les locataires dans cette région sont des noms bien connus tels qu'Amazon, Deloitte et Saatchi & Saatchi. Atenor reste une bonne affaire", ajoute l'analyste. L'action s'échange à 5,8 fois ses bénéfices contre 9 pour Immobel et une moyenne sectorielle de 21,2.

  • "Le risque lié à la fermeture du home Sebrechts est clairement limité pour Cofinimmo"

    Armonea Belgium, qui gère 85 maisons de repos en Belgique, va fermer le home Sebrechts à Molenbeek. D'autres pourraient suivre, surtout en Région bruxelloise.

    Pour Kepler Cheuvreux, l'annonce de la fermeture du home est un non-événement pour Cofinmmo . L'actif appartient en effet à la SIR  depuis 1992. Il offre une superficie de plus de 8148 m2 pour un loyer contractuel annuel de 1,1 millions d'euros (données de 2019). Le contrat est en cours jusqu'en 2032.

    "Nous n'avons pas reçu plus de détails de Cofinimmo, mais cela signifierait qu'Armonea devrait payer une indemnité de rupture à Cofinimmo qui pourrait s'élever au nombre d'années restantes", précise l'analyste de Kepler Cheuvreux.

    Le risque lié à une maison de repos est souvent également lié à la "valeur de sortie" du bien, c'est-à-dire au potentiel de reconversion, précise-t-il. "Compte tenu de l'emplacement, une reconversion en résidentiel serait très probable. Cela pourrait attirer les développeurs immobiliers. Dans l'ensemble, le risque est clairement limité pour Cofinimmo."

    La recommandation d'achat et l'objectif de 147 euros sont confirmés.

    Cofinimmo progresse de 1,20% à 127 euros dans un marché stable (-0,09% pour l'indice Bel 20).



  • Le secteur privé de la zone euro renoue avec la croissance en mars

    L'activité des entreprises de la zone euro a renoué avec la croissance le mois dernier, soutenue par une expansion record dans le secteur manufacturier, selon une enquête IHS Markit qui montre aussi que le secteur des services résiste mieux que prévu aux nouvelles mesures de restriction face à la pandémie.

    L'indice des directeurs des achats de services (PMI) d'IHS Markit est passé à 49,6 en mars par rapport aux 45,7 de février, bien plus élevé qu'une estimation rapide de 48,8 et juste en dessous de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction.

    Le PMI composite, qui combine à la fois le secteur manufacturier et celui des services et considéré comme un bon indicateur de la santé économique, est passé de 48,8 à 53,2, au-dessus de l'estimation préliminaire de 52,5.

    "L'économie a bien mieux résisté aux récents lockdown qu'anticipé, grâce à la reprise de la croissance manufacturière et aux signes que la distanciation sociale et les restrictions de mobilité ont cette fois un impact bien moindre sur les entreprises du secteur des services qu'à la même époque de l'année dernière", déclare Chris Williamson économiste chez IHS Markit.

  • Ekopak | bpost | Orange Belgium | Telenet | IBA

    Ekopak poursuit sa marche triomphale. La société récemment introduite en bourse gagne à nouveau 11,6% à 21,20 euros, 51% de plus que par rapport à son prix d'IPO de jeudi dernier.

    Bpost gagne 2,9% après l'annonce de la démission de son président.

    Orange Belgium perd 0,22% à 22,75 euros. Orange n'a pas l'intention de relever le prix de 22 euros offert par action pour le rachat de sa filiale belge. Un prix considéré par certains comme trop bas.

    Telenet gagne 1,14%. Berenberg a réitèré sa recommandation d'achat pour la société de télécommunications et fait allusion à une possible vente du portefeuille de tours cellulaires.

    IBA engrange 3,5% après un conseil d'achat de Kepler Cheuvreux.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les indices actions européens évoluent sans grand changement, dans un marché toujours soutenu par l'anticipation d'une reprise économique forte tirée par les Etats-Unis. L'indice EuroStoxx 50 de la zone euro cède 0,08% et le Stoxx 600 grignote 0,01%.

    Une majorité de secteurs européens sont en hausse: l'indice Stoxx de l'immobilier (+0,83%) signe la plus forte progression devant celui des télécommunications (+0,72%) et celui des valeurs pétrolières (+0,63%).

    Société générale gagne 1,06% après avoir annoncé être en négociation exclusive avec Amundi, en hausse de 2,27%, en vue de lui céder Lyxor, sa filiale de gestion d'actifs, pour 825 millions d'euros.

    EDF gagne 6,68% et prend la tête du Stoxx 600 après que des sources syndicales ont indiqué à Reuters que l'Etat chiffrait à environ 10 milliards d'euros un éventuel rachat des parts détenues par les actionnaires minoritaires dans le cadre du projet de réorganisation du groupe.

    Les investisseurs suivront la publication des indicateurs PMI définitifs dans le secteur des services et, après la clôture des marchés européens, le compte rendu de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (FOMC).

    "Les investisseurs scruteront les 'minutes' à la recherche d'un quelconque "malaise" parmi les membres de la Fed concernant les perspectives d'accélération de l'inflation et, parallèlement, de tout signe indiquant que la discussion se dirige vers la fixation d'un calendrier pour la réduction des achats de titres ("tapering")", écrivent les stratégistes d'ING dans une note.

  • Voici le briefing actions belges

    "Achetez IBA" | Targets relevés sur KBC et ING | Ekopak bout encore (+Briefing)

  • Kepler Cheuvreux multiplie par deux le prix cible d'IBA

    IBA dans les avis d'analyste du jour. Kepler Cheuvreux passe de conserver à acheter sur le spécialiste de la protonthérapie. L'objectif de cours est nettement relevé puisqu'il passe de 9 euros à 18,50 euros.

    IBA gagne 2,77% à 17,08 euros.

  • Ekopak : +12%

    Ekopak grimpe encore. L'action gagne 12,10% à 21,30 euros, soit un bond de 52% par rapport à son prix d'IPO de 14 euros du 31 mars dernier.

  • EDF: +10%

    EDF gagne 10%, après une information selon laquelle l'État français chiffre à 10 milliards d'euros le rachat des parts minoritaires.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,25%
    Bruxelles: -0,02%
    Paris: -0,04%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,16%
    DJ Stoxx 600: -0,16%

    Atenor: +0,34%
    Orange Belgium: =
    Telenet: +0,23%
    QfG: +0,56%

  • "Telenet peut récolter 525 millions d'euros avec la vente de ses tours de transmission"

    Berenberg reste fan de Telenet. Dans un rapport, l'analyste David Burns réitère son conseil d'achat pour la société de télécommunications. Si la manière dont Telenet financera son ambitieux programme d'investissement, dans lequel elle souhaite doter la Flandre d'un réseau fibre optique rapide, suscite des inquiétudes, "celles-ci sont un peu exagérées", déclare l'analyste David Burns. "Nous attendons dès lors rapidement des éclaircissements de la part de la direction."

    Berenberg espère que Telenet placera ses plans de réseau fibre dans une joint-venture avec Fluvius, ce qui les maintiendra hors bilan. Le coût pour couvrir la moitié de la Flandre s'élèverait à environ 550 millions d'euros, estime Berenberg. Le broker souligne que Telenet pourrait récolter la majorité de ce montant par la vente de son portefeuille de tours de transmission. Il vaudrait environ 525 millions d'euros.

    Si Telenet considère cette vente et atteint effectivement ce prix, cela pourrait être dérangeant pour Orange. La société française propose de racheter sa filiale Orange Belgium à un prix qui - au grand désarroi des actionnaires minoritaires - n'accorde aucune valeur aux pylônes de transmission d'Orange Belgium.

  • Le portefeuille de private equity booste la valeur liquidative de Quest for Growth

    Au cours du premier trimestre 2021, le portefeuille de Quest for Growth a continué d'évoluer positivement, indique la société d'investissement dans un communiqué publié après la clôture mardi. Dans le segment des sociétés non cotées et des fonds de capital-risque, plusieurs opérations ont eu un impact positif sur la valeur liquidative de Quest for Growth.

    En février, Diagenode a ainsi été rachetée par l'américain Hologic pour 130 millions d'euros. Ensemble avec d'autres opérations, cela a eu un impact positif sur les résultats de Quest for Growth de plus d'un million d'euros. Ce montant a déjà été inclus dans la valeur liquidative de Quest for Growth fin février 2021, publié le 4 mars 2021.

    D'autres évolutions positives ont conduit à de nouveaux ajustements des valorisations des segments entreprises non cotées et fonds de capital-risque en mars. Entre autres, un montant d'environ 3 millions d'euros soit 0,18 euro par action a été ajouté à la valeur liquidative au 31 mars 2021. Celle-ci sera publiée le jeudi 8 avril 2021.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes devraient ouvrir sans grand changement dans un climat de marché toujours favorable aux actifs risqués, grâce à l'espoir d'une reprise de l'économie.

    Les contrats à terme signalent une ouverture stable pour l'Euro Stoxx 50. Londres ouvrirait en hausse de 0,43%, Paris et Francfort démarreraient proche de l'équilibre et Amsterdam reculerait de 0,35%.

    Les investisseurs suivront la publication des indicateurs PMI définitifs dans le secteur des services et, après la clôture des marchés européens, le compte rendu ("minutes") de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (FOMC).

    "La nature des échanges des différents membres du FOMC sera analysée de près afin de voir d'où viendraient les éventuelles divergences sur le calendrier d'une normalisation monétaire ("taper") ou d'une hausse des taux, en accordant une attention particulière aux membres votants de l'année prochaine plutôt qu'à ceux de cette année", a déclaré Michael Hewson chez CMC Markets.

  • Samsung Electronics et LG anticipent un bond de leur bénéfice

    Les deux plus grands groupes électroniques sud-coréens, Samsung Electronics et LG, anticipent un bond de 40% de leur benefice opérationnel au premier trimestre, la demande mondiale se trouvant dopée par le télétravail induit par la pandémie.

    Samsung Electronics a dit prévoir une hausse de 44,2% de son bénéfice opérationnel entre janvier et mars, largement due à de bonnes ventes de smartphones et au lancement de sa nouvelle gamme, les Galaxy S21.

    Ce bénéfice devrait être de 9.300 milliards de won (8,3 milliards de dollars), a déclaré dans un communiqué le géant sud-coréen, premier fabricant mondial de puces mémoire.

    De son côté, LG Electronics, deuxième fabricant sud-coréen d'électroménager après Samsung, prévoit une hausse de 39,2% de son bénéfice opérationnel sur la même période à 1.500 milliards de won.

    "Le chiffre d'affaires et le bénéfice opérationnel trimestriel sont les plus élevés de l'histoire de l'entreprise", a annoncé LG dans un communiqué.

    Les chiffres de Samsung sont bien au-delà des attentes des analystes, a indiqué à l'AFP Gloria Tsuen, de Moody's Investors Service, expliquant que "les stocks restreints dans le domaine des semi-conducteurs, notamment des mémoires DRAM", avaient contribué à la performance du groupe.

  • Orange poursuit son offre de rachat sur Orange Belgium

    Orange poursuit son offre de rachat sur Orange Belgium , sa filiale belge. Le prix reste à 22 euros par action. Les actionnaires minoritaires qui ont protesté, trouvant le montant trop maigre, ont vu leurs arguments rejetés par un "expert indépendant".

    L'offre publique d'achat commence jeudi et se termine le 23 avril.

    Orange Belgium a clôturé mardi à 22,80 euros, en baisse de 1,51%.

  • Atenor entre sur le marché londonien

    Déjà présent dans 9 pays de l’Union Européenne, Atenor fait son entrée sur le marché londonien.

    À la suite d’un appel d’offres public, le développeur immobilier a ainsi convenu avec la City of London Corporation d’un protocole d’accord ("Heads of Terms") pour l’acquisition d’un bail emphytéotique pour le bâtiment Fleet House, situé New Bridge Street, EC4, une opportunité de redéveloppement de quelque 5.000 mètres carrés.

  • Le président de bpost démissionne

    Un mois à peine après le limogeage de son CEO, Jean-Paul Van Avermaet, c'est au tour du président de bpost de faire ses valises. François Cornelis, arrivé en 2017 à la tête du CA, n'a pas résisté à la tempête qui frappe actuellement l'opérateur postal. Alors que son mandat d'administrateur indépendant courait jusque 2023, il s'en va avec effet immédiat.

  • Toshiba examine une offre de rachat de CVC | L'action suspendue

    Toshiba étudie une offre de rachat de la part de la société britannique de capital-investissement CVC Capital Partners, moins de trois semaines après un cuisant revers du conglomérat industriel japonais face à des actionnaires activistes.

    "Toshiba a reçu une proposition initiale hier" de la part de CVC et va demander "plus de détails" en vue d'examiner "minutieusement" cette offre, a déclaré le groupe dans un bref communiqué.

    Un conseil d'administration est prévu mercredi pour discuter de cette offre, a précisé de son côté le directeur général du groupe, Nobuaki Kurumatani, cité par le quotidien économique japonais Nikkei.

    Selon ce journal, qui avait annoncé en premier la proposition de CVC dans la nuit de mardi à mercredi, la société de capital-investissement proposerait une prime de 30% par rapport au prix de l'action Toshiba mardi à la clôture de la Bourse de Tokyo, ce qui valoriserait le groupe à hauteur de 20,8 milliards de dollars (17,5 milliards d'euros).

    Le titre Toshiba, voué à grimper en flèche après ces informations, était suspendu aux échanges mercredi à la Bourse de Tokyo en raison d'un trop grand nombre d'ordres d'achat par rapport à son plafond autorisé pour la séance.

  • L'Euro Stoxx 50 indiqué en baisse

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    Les marchés asiatiques pointent en ordre dispersé. L'indice CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises perd 1% mais l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo progresse de 0,12%. Toshiba se distingue alors que le conglomérat industriel japonais fait l'objet d'une offre de 20 milliards de dollars de la société d'investissements privés CVC Capital Partners qui propose de la faire passer sous pavillon privé.

    Wall Street a marqué une pause mardi. Le S&P 500 a terminé en légère baisse, mais près des plus hauts historiques atteints au cours des séances précédentes, dans un marché qui reste soutenu par les perspectives économiques favorables. L'indice Dow Jones a cédé 0,29% à 33 430,24 points, le S&P-500 0,10% à 4 073,94 points et le Nasdaq 0,05% à 13 698,38 points.

    L'Euro Stoxx 50 est indiqué en légère baisse de 0,15%.

    ©REUTERS

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