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Wall Street termine dans le rouge, plombée par Amazon | Proximus à la fête

La Bourse US a terminé la semaine dans le rouge, les techs étant plombées par des perspectives décevantes d'Amazon. Les marchés européens ont eux aussi terminé en baisse alors que les investisseurs ont à digérer une nouvelle salve de résultats et plusieurs statistiques importantes.
  • A l'agenda ce lundi

    C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Les indices PMI définitifs pour la zone euro dominent l'agenda de ce début de semaine. Côté entreprises, le marché prendra connaissance des résultats d'Axa, Ferrari, Heineken ou encore d'HSBC.

  • Wall Street termine dans le rouge, plombée par Amazon

    La Bourse de New York a fini en baisse ce vendredi, entraîné par la baisse d'Amazon qui a annoncé anticiper une décélération de ses ventes au troisième trimestre. Le Dow Jones a cédé 0,42% à 34 935,47 points. Le S&P 500 a perdu 0,54% à 4 395,26 points. Le Nasdaq a reculé de son côté de 0,71% à 14 672,68 points. "En règle générale, les résultats ont été bons. Mais Amazon et certains des gagnants de l'année dernière ont pesé sur les marchés aujourd'hui", a déclaré Jake Dollarhide de Longbow Asset Management.

    Les actions d'Amazon ont chuté après qu'il a annoncé jeudi soir un chiffre d'affaires pour le deuxième trimestre inférieur aux attentes des analystes et déclaré que la croissance des ventes ralentirait au cours des prochains trimestres. Les géants de la technologie qui avaient profité des confinements l'an dernier, dont Alphabet, la maison-mère de Google, et Facebook, accusaient eux aussi une baisse. Les indices ont également été affectés par la hausse des prix à la consommation qui s'est accélérée en juin, l'inflation sous-jacente s'éloignant encore davantage de l'objectif de 2% de la Réserve fédérale, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce.

    Côté valeurs, Pinterest perdait -18,2399% après avoir annoncé que le nombre de ses utilisateurs américains baissait, le déconfinements faisant chuter le nombre de personnes utilisant la plate-forme pour des projets d'artisanat ou de bricolage. Caterpillar a lui aussi accusé une baisse, le fabricant d'engins de chantier ayant annoncé anticiper une croissance modérée de sa marge d'un trimestre à l'autre.

  • Les marchés US terminent dans le rouge

    Le Dow Jones a perdu 0,42% à 34.935,47 points.

    Le Nasdaq a cédé 0,71% à 14.672,68 points.

    Le S&P 500 a lâché 0,54% à 4.395,26 points.

  • Le pétrole accélère, tiré par la demande

    Les cours du pétrole ont terminé en hausse ce vendredi, sur la foi de nouveaux chiffres américains qui témoignent de la robustesse de la demande, avec une offre toujours maîtrisée.

    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre, dont c'était le dernier jour de cotation, a terminé en hausse de 0,37% ou 28 cents, à 76,33 dollars, à Londres. A New York, le baril de WTI américain pour le même mois a lui gagné 0,44% ou 33 cents à 73,95 dollars. Sur la semaine, le Brent a gagné 3%, tandis que le West Texas Intermediate a progressé de 2,60%.

  • Résumé de la séance à Bruxelles

    Le Bel 20 a reculé de 0,44%.

    Proximus a gagné 1,35% et WDP 1,74%, portés par leurs résultats trimestriels. En revanche, Umicore (-0,83%) n'a pas réussi à convaincre les investisseurs malgré des résultats supérieurs aux attentes et une révision à la hausse de ses prévisions de bénéfices. Même sanction pour Aperam (-0,37%), qui a aussi annoncé de bons résultats.

    AB InBev est lanterne rouge du Bel 20 avec un recul de 2,64%. 

  • Clôture des marchés européens

    Bel 20: -0,44%

    AEX: -0,50%

    CAC 40: -0,32%

  • La Malaisie bannit à son tour Binance

    Après la Grande-Bretagne, c'est au tour de la Malaysie d'ordonner à Binance, une plateforme de négoce de cryptomonnaies, à rendre inopérants son site et son application mobile. Binance Holding dispose de 14 jours pour s'executer. La société doit aussi terminer son activité de marketing auprès des consommateurs malaysiens. 

    Un représentant de Binance a toutefois indiqué sur Bloomberg TV que Binance.com n'opère pas depuis la Malaysie. 

  • Robinhood continue de chuter après son IPO

    Pour son deuxième jour en bourse, l'action Robinhood continue de plonger. Elle avait terminé la veille à 34, 82 dollars, soit en recul de 8,36% par rapport au prix d'introduction de 38 dollars. Le titre évolue proche de 34 dollars. 

    L'action n'a pas résisté à l'IPO fatigue chez les investisseurs. Selon Bloomberg, 690 introductions en bourse ont eu lieu cette année. Trop de choix tue le choix.

    En outre, son pari de réserver une partie des actions aux particuliers n'aura pas été porteur, puisque ceux-ci ont seulement acheté pour 18,9 millions de dollars d'actions, alors que pour Coinbase, ils avaient souscrit à hauteur de 57,4 millions de dollars.

  • Amazon pèse sur le S&P 500 et le Nasdaq

    Amazon perd plus de 7 % à l'ouverture des marchés américains. De toutes les big techs qui ont publié leurs résultats cette semaine, le géant du commerce en ligne est le seul à avoir publié des revenus sous les attentes du marché. 

    En outre, le groupe s'attend à un ralentissement de ses ventes au prochain trimestre en raison du changement de comportement des consommateurs. Avec la campagne de vaccination, plus de gens sortent de chez eux, ce qui ne fait pas les affaires d'Amazon.

  • Wall Street ouvre en baisse

    Les principaux indices de Wall Street ont chuté à la suite d'un rapport sur les bénéfices trimestriels maussade d'Amazon.com, tandis que les données montrant une forte augmentation des dépenses de consommation en juin ont renforcé l'optimisme quant à un rebond économique régulier.

     Le Dow Jones Industrial Average a perdu 71,3 points, ou 0,20%, à l'ouverture à 35 013,26 points. Le S&P 500 a perdu 24,0 points, ou 0,54%, à l'ouverture à 4 395,12 points, tandis que le Nasdaq Composite a perdu 162,4 points, ou 1,10 %, à 14 615,851 points.

  • Amazon écope d'une amende de 746 millions d'euros

    Amazon vient d'annoncer avoir reçu une amende de 746 millions au Luxembourg pour non respect de la réglementation européenne sur les données privées des internautes.  La commission luxembourgeoise pour la protection des données (CNPD) "affirme que le traitement des données de la part d'Amazon n'a pas respecté la règlementation de l'Union européenne sur la protection des données", a indiqué Amazon dans un document.

    Cette condamnation est "sans fondement" a également affirmé le groupe dans ce document, affirmant dans un communiqué distinct qu'il compte "faire appel". "Il n'y a eu aucune fuite de données, et aucune donnée client n'a été exposée à un quelconque tiers", ajoute encore le groupe. 

  • Baisse en vue à Wall Street, Amazon devrait peser sur le Nasdaq

    Wall Street est attendue dans le rouge.

    Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de 0,23% pour le Dow Jones, de 0,6% pour le S&P-500 et de 1% pour le Nasdaq.

    Le Nasdaq devrait être pénalisé par Amazon dont l'action chute de 7% en avant-Bourse, le géant du commerce en ligne prévoyant un ralentissement de la croissance des ventes au cours des prochains trimestres.

  • L'inflation et les dépenses des ménages augmentent en juin aux Etats-Unis

    La hausse des prix à la consommation s'est accélérée en juin aux Etats-Unis, l'inflation sous-jacente s'éloignant encore davantage de l'objectif de 2% de la Réserve fédérale, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce.

    L'indice des prix "core PCE", mesure de l'inflation privilégiée par la banque centrale américaine, affiche une hausse de 0,4% d'un mois sur l'autre et de 3,5% sur un an.

    Le consensus Reuters le donnait en hausse de 0,6% sur un mois et de 3,7% en rythme annuel.

    En mai, il avait augmenté de 3,4% sur un an.

    Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l'activité économique américaine, ont rebondi de 1,0% le mois dernier après une baisse de 0,1% en mai.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,7% de ces dépenses en juin.

    Les revenus des ménages ont augmenté de 0,1% après une baisse de 2,2% (révisé) en mai alors que le consensus anticipait un recul de 0,3%.

  • "Achetez AB InBev"

    L'analyste de SBG Securities Rey Wium relève sa recommandation sur AB InBev de "conserver" à "acheter". L'objectif de cours de 67 euros implique une hausse de 24% par rapport au dernier cours.

  • Umicore signe "un premier semestre très solide"

    Umicore a publié des chiffres records au premier semestre. Par rapport à la même période de 2020, le chiffre d'affaires a augmenté de plus d'un tiers et le résultat opérationnel ajusté a augmenté de 157% à 625 millions d'euros, nettement plus que ce que les analystes avaient prévu (524 millions d'euros).

    La société a aussi augmenté ses prévisions de bénéfice d'exploitation pour l'ensemble de l'année de" près d'un milliard de dollars" à "un peu plus d'un milliard de dollars", à condition que les prix des métaux restent autour des niveaux actuels.

    Le groupe spécialiste des matériaux spéciaux signe "un premier semestre très solide", déclare Frank Claassen de Degroof Petercam. "Le résultat opérationnel ajusté ressort clairement au-dessus des attentes et cela grâce à toutes les divisions." Sa recommandation reste à "conserver" avec un prix cible de 55 euros.

    L'analyste d'ING Stijn Demeester note que le relèvement des prévisions de bénéfices implique un affaiblissement au second semestre. Il a un objectif de cours de 54 euros pour Umicore et une recommandation "conserver".

    Les bons résultats ont propulsé l'action en début de séance à 54,04 euros, un nouveau record historique. Entre-temps, la hausse s'est transformée en baisse et les prises de bénéfice font plier le titre de 1,78% à 51,78 euros.

  • Pourquoi Proximus bondit en bourse

    Le Bel20 parvient à limiter les dégâts par rapport à ses homologues européennes vendredi, grâce avant tout à Proximus qui signe une progression significative de près de 5%.

    L'opérateur télécom a publié des résultats trimestriels solides, assortis de surprises positives. Pour la première fois depuis 2018, le groupe télécom a en effet de nouveau enregistré une croissance de son chiffre d'affaires, mais sur fond de base de comparaison "favorable". Cependant, en raison de coûts plus élevés - Proximus investit massivement dans son réseau de fibre -, le résultat brut d'exploitation (ebitda) sous-jacent est légèrement inférieur à celui de l'année précédente. Les 459 millions d'euros sont toutefois légèrement meilleurs que prévu par les analystes.

    Selon Ruben Devos, de KBC Securities, Proximus a battu le consensus sur le chiffre d'affaires et l'ebitda de 3% et 2% respectivement. L'analyste maintient son conseil à "conserver" et son objectif de cours à 20 euros.

    L'analyste d'ING David Vagman, qui a une recommandation de vente et un objectif de cours de 16,5 euros, n'est pas impressionné par les chiffres meilleurs que prévu.

    Proximus gagne néanmoins 5% à 17,93 euros. Son concurrent Telenet se porte bien également, avec une progression de 1,46% à 32,96 euros. L'action Telenet avait perdu 3% jeudi en raison de perspectives prudentes.

    En fait, c'est l'ensemble du secteur des télécoms qui est en hausse après que Xavier Niel, l'actionnaire de référence d'Iliad, a lancé une offre publique d'achat sur le reste du capital de la société française de télécommunications qu'il ne détient pas encore, offrant une prime de plus de 60% sur le dernier cours de clôture. Son but? Sortir Iliad de la bourse.

  • Les valeurs à suivre à Wall Street

    * CATERPILLAR a fait état vendredi d'une hausse de son bénéfice ajusté au titre du deuxième trimestre, soutenue par la demande des équipements de construction dans un contexte de reprise économique mondiale. L'action Caterpillar prend 1,11% en avant-Bourse.

    * CHEVRON a publié vendredi son bénéfice trimestriel le plus élevé en six trimestres grâce au rebond des cours pétroliers et a annoncé un programme de rachat d'actions de deux à trois milliards de dollars. Le titre prend 1,6% en avant-Bourse.

    * PROCTER & GAMBLE a fait état vendredi de ventes supérieures aux attentes au titre du quatrième trimestre de son exercice décalé, mais le groupe a émis un avertissement sur ses coûts en raison du prix des matières premières et du transport qui vont amputer ses bénéfices de 1,9 milliard de dollars sur l'exercice 2021-2022.

    * EXXONMOBIL et ABBVIE publient leurs résultats avant l'ouverture de la Bourse de la New York.

    * AMAZON a annoncé jeudi anticiper une décélération de ses ventes au cours de la période juillet-septembre, alors que les consommateurs se rendent davantage en boutiques avec l'assouplissement des restrictions sanitaires, augurant de débuts difficiles pour Andy Jassy à la tête du groupe. L'action plonge de 6,3% en avant-Bourse.

    * GILEAD SCIENCES a dégagé un bénéfice plus élevé que prévu pour le deuxième trimestre, grâce à la forte demande pour son traitement antiviral contre le Covid-19, mais les ventes de ses médicaments phares contre le VIH sont restées à la traîne. Le titre perdait 2% en avant-Bourse.

    * T-MOBILE US perd 1,4% en avant-Bourse malgré la hausse plus forte que prévu des nouveaux abonnés au deuxième trimestre.

    * PINTEREST a fait état jeudi d'un chiffre d'affaires supérieur aux attentes de Wall Street à la faveur d'un redressement des dépenses des annonceurs dans un contexte de rebond de l'économie. Le titre chute cependant de 19,8% en avant-Bourse, victime de l'abaissement de l'objectif de cours d'au moins six intermédiaires, qui notent un ralentissement de la croissance du nombre d'utilisateurs du réseau social. J.P. Morgan a abaissé son conseil à "neutre". 

    * TESLA - Un incendie s'est déclaré vendredi dans un site de stockage d'énergie du constructeur automobile, dans l'État de Victoria en Australie, lors de tests d'un projet mené par la société française Neoen, a-t-on appris des services de secours. On ignore la cause du sinistre, qui n'a fait aucune victime.

  • L'action Robinhood devrait s'enfoncer un peu plus

    La plateforme de courtage Robinhood est attendue en baisse à la Bourse de New York, de 1,2% à 34,40 dollars. Il s'agit d'une nouvelle baisse après une première journée de cotation difficile à la Bourse de New York, un raté spectaculaire pour celui qui se présente comme le trublion de la finance.

    Après un début de cotation à 38 dollars jeudi, le titre a perdu jusqu'à 12% avant de terminer la séance en baisse de 8,37% à 34,82 dollars.

    C'est l'un des plus mauvais débuts de l'histoire boursière récente pour une entreprise de cette taille, dont la valorisation atteint 29 milliards de dollars.

  • Update | Le point sur la tendance boursière

    Après une clôture positive la veille, la prudence est de mise sur les marchés européens ce vendredi, rattrapés par les déboires des marchés asiatiques et aux prises avec une avalanche de résultats et d'indicateurs.

    Les pertes varient entre 0,30% à Bruxelles et 0,92% à Francfort. Le Stoxx 600 et l'Euro Stoxx 50 cèdent de l'ordre de 0,6%.

    En Asie, les bourses sont repassées dans le rouge, les investisseurs continuant de s'inquiéter des dernières mesures répressives chinoises visant les secteurs de la tech et de l'éducation privée: la Bourse de Hong Kong a reculé de 1,4% tandis que celle de Shanghai a reflué de 0,4%.

    La Bourse de Tokyo a pour sa part encaissé le choc (-1,8%) des nouveaux chiffres record des infections au coronavirus enregistrés la veille au Japon.

    Wall Street est signalée en baisse de 0,3% pour l'indice Dow Jones, de 0,6% pour l'indice S&P 500 et de 1% pour le Nasdaq.

    Sur le front des indicateurs, le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a rebondi de 2% au deuxième trimestre par rapport au précédent, renouant avec la croissance selon une première estimation d'Eurostat.

    L'inflation a quant à elle augmenté à 2,2% en juillet, au-dessus de l'objectif de la BCE.

    Mais la statistique la plus attendue est l'indice des prix PCE aux États-Unis pour juin, soit l'indicateur d'inflation préféré de la Réserve fédérale américaine (Fed).

  • Binance met fin à ses offres de produits à terme et dérivés en Europe

    La principale bourse de crypto-monnaie Binance annonce qu'elle met fin à ses offres de produits à terme et dérivés à travers l'Europe, une décision qui intervient après une pression sans précédent de la part des régulateurs du monde entier.

    Les utilisateurs de Binance en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas ne pourront, avec effet immédiat, pas ouvrir de nouveaux comptes de contrats à terme ou de produits dérivés, indique la bourse dans un communiqué publié sur son site Internet.

  • Kepler Cheuvreux relève l'objectif de cours de Materialise

    Commentant les résultats du deuxième trimestre de Materialise , Kepler Cheuvreux relève ses estimations de bénéfice brut d'exploitation pour 2022 et 2023 de 2%, sur la base d'une prévision de chiffre d'affaires plus élevée. Pour l'année en cours, l'estimation du chiffre d'affaires est elle aussi relevée, mais celle du résultat brut d'exploitation va baisser en raison de la hausse des investissements.

    Materialise reste un acteur horizontal et vertical attrayant dans l'impression 3D, mais les multiples actuels auxquels l'action se négocie sont élevés par rapport à son profil de croissance, indique-t-on chez Kepler Cheuvreux.

    L'analyste, qui tient compte également l'augmentation de capital de 75 millions d'euros, arrive à un objectif de cours de 17 euros, contre 15 auparavant. Le conseil reste à réduire.

  • Beauduin renforce sa participation dans Barco

    Le président de Barco , Charles Beauduin, qui deviendra bientôt également co-CEO, a profité de la réaction négative des cours après l'annonce des chiffres semestriels pour s'approvisionner en actions supplémentaires. Par l'intermédiaire de sa société Titan Baratto, il a acheté 89.591 actions à 19 euros chacune, bon pour une dépense de 1,7 million d'euros, selon une déclaration de transparence à la FSMA.

  • Marnix Galle se renforce dans Immobel

    Le PDG d'Immobel Marnix Galle se renforce dans le capital de son entreprise. Il a récemment acheté 4.785 actions à la Bourse de Bruxelles via sa société A3 Capital, ce qui représente une dépense de 333.730 euros. Galle détient 59% d'Immobel.

    Il a acheté les actions pour un peu moins de 70 euros pièce.

    Immobel perd 1,37% à 71,90 euros dans un marché en recul de 0,28%.

  • "Nous pensons qu'une décote pour Brederode n'est plus justifiée"

    Kepler Cheuvreux a mis à jour le modèle de valorisation de Brederode pour prendre en compte, d'une part, l'accélération du marché actions depuis le dernier reporting, impliquant une nouvelle revalorisation de son portefeuille de titres cotés; et, d'autre part, le marché porteur du private equity, qui s'est encore renforcé depuis la fin de l'année.

    Les analystes de Kepler Cheuvreux arrivent à une valeur nette d'inventaire de 107 euros par action. Mais "nous pensons qu'une décote sur la VNI n'est plus justifiée, compte tenu de l'exposition croissante de Brederode au private equity, où nous constatons des tendances séculaires robustes (environnement à taux zéro, augmentation de l'appétit pour le risque des investisseurs, etc.) alimentant une nouvelle dynamique". Par conséquent, la nouvelle VNI est aussi le nouvel objectif de cours de Brederore. Kepler Cheuvreux visait jusqu'ici 91 euros. La recommandation de "conserver" est maintenue, compte tenu du potentiel de hausse limité.

    Brederode perd 0,19% à 106,60 euros dans un marché stable (-0,07%).

  • L'inflation en zone euro augmente à 2,2%, au-dessus de l'objectif de la BCE

    Le taux d'inflation annuel en zone euro a augmenté en juillet, à 2,2%, dépassant l'objectif de 2% de la BCE, a annoncé vendredi Eurostat, alors que la hausse des prix à la consommation inquiète les investisseurs.

    Ces tensions sur les prix font craindre aux marchés financiers une remontée des taux d'intérêt. Mais la Banque centrale européenne comme le Fonds monétaire international (FMI) et de nombreux experts jugent cette hausse de l'inflation "temporaire".

  • Le PIB de la zone euro a bondi de 2% au deuxième trimestre

    Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a rebondi de 2% au deuxième trimestre par rapport au précédent, renouant avec la croissance après deux baisses trimestrielles consécutives, selon une première estimation d'Eurostat publiée vendredi.

    Pour l'ensemble de l'Union européenne, la hausse a atteint 1,9%. Parmi les grands pays, la France a enregistré la moins bonne performance (+0,9%), derrière l'Espagne (+2,8%), l'Italie (+2,7%) et l'Allemagne (+1,5%). Au premier trimestre, le PIB de la zone euro avait baissé de 0,3%, après une baisse de 0,6% sur les trois derniers mois de 2020.

  • Nette baisse du taux de chômage en juin en zone euro

    Le taux de chômage de la zone euro a nettement reculé en juin, touchant 7,7% de la population active, après 8% en mai, a annoncé vendredi Eurostat.

    Pour l'ensemble de l'Union européenne, le chômage a baissé de 0,2 point sur un mois à 7,1%, selon l'office européen des statistiques. Quelque 14,9 millions d'hommes et de femmes étaient au chômage dans l'UE en juin, dont 12,5 millions dans la zone euro.

  • "Nous réitérons avec force notre conseil d'achat sur Aperam"

    Degroof Petercam réagit aux résultats d'Aperam .

    "Selon nous, le marché européen de l'acier inoxydable s'est structurellement amélioré et cela ne se reflète pas pleinement dans la valorisation bon marché d'Aperam", indique Frank Claassen, analyste de Degroof Petercam. "Nous réitérons avec force notre conseil d'achat avec un objectif de cours de 60 euros."

  • Petite déception pour la croissance économique allemande

    L'Allemagne a renoué avec la croissance au deuxième trimestre, avec une hausse de son produit intérieur brut (PIB) de 1,5% par rapport au trimestre précédent, une petite déception par rapport aux attentes dans un contexte de reprise de l'économie, selon des données provisoires publiées vendredi.

    L'économie allemande "s'est redressée au deuxième trimestre" en profitant d'une poussée des "dépenses de consommation privée et publique", et ce après un recul du PIB de 2,1% au premier trimestre, une révision à la baisse par rapport à l'estimation précédente (-1,8%), a indiqué l'office fédéral de la statistique Destatis.

  • Iliad: +61%

    Le titre Iliad s'envole de plus de 61% à la Bourse de Paris après que Xavier Niel, le fondateur et actionnaire majoritaire du groupe de télécoms détenant Free, a annoncé le lancement d'une opération de rachat d'actions, afin de retirer le titre de la cote.

  • Gilead a vendu pour 829 millions de dollars de son médicament anti-covid au 2e trimestre

    Gilead Science , le partenaire américain de Galapagos , a publié ses résultats du deuxième trimestre hier soir. La biotech américaine a vendu au deuxième trimestre pour 829 millions de dollars de son médicament antiviral remdesivir, utilisé pour les malades hospitalisés du Covid-19, ce qui a alimenté sa croissance. Les ventes de Veklury, le nom commercial du remdesivir, ont toutefois été moins importantes qu'au premier trimestre 2021 (1,46 milliard de dollars) et qu'au dernier trimestre 2020 (1,94 milliard).

    Gilead s'attend désormais à ce que les ventes du médicament atteignent entre 2,7 et 3,1 milliards de dollars pour l'ensemble de l'année, contre 2 à 3 milliards auparavant. Ce changement "reflète le rôle continu de Veklury dans la pandémie, en plus des incertitudes persistantes autour de la trajectoire de la pandémie puisque les revenus de Veklury ont tendance à suivre les taux d'hospitalisation", explique l'entreprise.  

    Les ventes du remdesivir ont fortement soutenu la croissance de Gilead sur la période: le chiffre d'affaires total de la société a augmenté de 21% à 6,2 milliards de dollars, alors qu'il n'aurait progressé que de 5% si le médicament n'était pas pris en compte. L'entreprise est également repassée dans le vert au deuxième trimestre, le groupe dégageant un bénéfice net de 1,5 milliard de dollars, contre une perte de 3,3 milliards sur la même période en 2020. 

  • Proximus, Umicore et WDP en tête de l'indice Bel 20

    L'indice Bel 20 perd 0,15% à 4.212,89 points, dans le sillage du repli de Solvay (-1,5%), d'Argenx (-0,95%) et d'UCB (-0,9%).

    À l'autre bout de l'indice, Proximus avance de 2,66%. Le groupe a réussi à engranger de nouveaux abonnés pour ses produits au deuxième trimestre. L'entreprise de télécommunications parle dans son communiqué de presse de "résultats commerciaux solides". Le chiffre d'affaires a augmenté de 3% à 1,37 milliard d'euros. Les coûts sous-jacents ont toutefois augmenté de 6,7% en raison, entre autres, du déploiement du réseau de fibre optique. Telenet avance de 3% et Orange Belgium de 1,7%.

    Umicore gagne 2,27% après avoir relevé ses attentes annuelles après des résultats semestriels supérieurs aux attentes.

    Aperam qui a réalisé des résultats record au deuxième trimestre, prend 1%. Le producteur d'acier inoxydable a pu profiter pleinement de la reprise économique et de l'amélioration de la demande d'acier. Il a aussi annoncé un programme de rachat d'actions.

    Bekaert avance de 0,35%. Le tréfileur courtraisien a détaillé ses perspectives pour cette année, disant s’attendre à un chiffre d’affaires consolidé d’environ 4,6 milliards d’euros, contre au moins 4,4 milliards d’euros précédemment.

    WDP grimpe de 0,95%. La SIR a profité de la publication de ses résultats pour relever ses prévisions pour son résultat d’Epra par action pour cette année. Elle s’attend désormais à un chiffre Epra par action de 1,10 euro pour 2021, ce qui représente une hausse de 10% d’une année sur l’autre.

    Engie est stable. Le groupe énergétique, qui a revu ses prévisions 2021 à la hausse, a aussi annoncé la cession de 11,5% du capital de GRTgaz pour un montant de 1,1 milliard d'euros.

  • Le point sur la tendance boursière

    Les marchés actions européens reculent, lestés par de nouvelles pertes sur les marchés asiatiques, avant une dernière séance mensuelle où les indicateurs le disputeront aux résultats. Les pertes varient entre 0,29% à Bruxelles et 1,15% à Francfort. L'indice DJ Stoxx 600 abandonne 0,90% et l'EuroStoxx 50 0,85%.

    Tous les secteurs sont dans le rouge. Exposé à la Chine, le compartiment des matières premières encaisse le recul le plus net avec une baisse de 2,35%.

    L'italien UniCredit bondit de 5,2% après avoir affiché un bénéfice net plus élevé que prévu. L'institution financière a déclaré par ailleurs avoir entamé des discussions formelles avec le gouvernement sur l'acquisition éventuelle de son rival Monte dei Paschi di Siena. Monte dei Paschi décolle de 7%.

    Le constructeur automobile français Renault avance de 3,5% après avoir prévu un bénéfice pour l'année 2021 alors même qu'une pénurie mondiale de puces et la hausse du coût des matières premières ont pesé sur la production automobile.

    IAG , propriétaire de British Airways, chute de 3% après avoir déclaré que la capacité estivale augmenterait à 45% des niveaux d'avant la pandémie, tout en avertissant qu'une incertitude importante subsistait.

  • "Back to normal" pour BNP Paribas

    BNP Paribas  enregistre un résultat brut d’exploitation en hausse de 10,9%  à 7,8 milliards d’euros.  Le résultat net part du groupe s’élève à 4,7 milliards d'euros (+30,6%).  Le coût du risque s'est ainsi réduit de plus d'un milliard d'euros à 1,7 milliard. "Il s’établit à 40 points de base des encours de crédit à la clientèle. Il se normalise à un niveau bas, en dessous de la fourchette de 45 à 55 points de base."  

    Le CEO Jean-Laurent Bonnafé affirme que l'activité commerciale a repris de façon très dynamique au 2e trimestre "avec l’évolution de l’environnement sanitaire, en présentant néanmoins des dynamiques différentes en fonction des zones géographiques, des secteurs et des métiers".

    La banque de détail belge, BNP Paribas Fortis, dégage un résultat avant impôt de 282 millions d’euros (+18%).  Le coût du risque décroît de 42 millions d’euros avec une baisse des provisions sur créances douteuses.

  • |Opening bell|

    Amsterdam: -0,78%
    Bruxelles: -0,56%
    Paris: -0,33%
    Francfort: n.c.

    Euro Stoxx 50: -0,39%
    DJ Stoxx 600: -0,53%

    Aperam: +0,68%
    Bekaert: +2,53%
    Engie: +0,91%
    Proximus: +1,26%
    Umicore: +1,67%
    WDP: +0,28%

  • Update | Briefing d'avant bourse

    Après le pic historique inscrit par le Stoxx 600 jeudi, les actions européennes devraient repartir à la baisse, la dynamique qui a porté les actions la veille s'essoufflant alors que les marchés asiatiques sont en baisse, de même que les contrats à terme de Wall Street.

    La perspective d'une série de nouvelles statistiques sur la reprise économique et l'inflation devrait limiter les prises d'initiatives.

    L'Euro Stoxx 50 est indiqué en baisse de 0,7%. Francfort, Londres et Amsterdam perdraient de l'ordre de 0,8%.

  • Xavier Niel veut retirer Iliad de la bourse

    Xavier Niel veut retirer son entreprise Iliad de la bourse. À cet effet, l'homme d'affaires lance une offre publique d'achat sur les actions qu'il ne possède pas encore. Il propose 182 euros par action, soit 61% de plus que le cours de clôture d'Iliad jeudi. L'offre bénéficie du soutien du conseil d'administration d'Iliad.

  • Le géant des fruits Dole de retour à Wall Street

    Après l'introduction en bourse sans grand succès hier de l'application de trading Robinhood , un nom plus classique fait son apparition à Wall Street cet après-midi: Dole.

    Le prospectus de l'introduction en bourse du géant des fruits a été enregistré auprès de l'organisme de surveillance des marchés boursiers, la SEC. La première cotation a lieu aujourd'hui. Le prix de souscription est fixé à 16 dollars, bien en deçà des 20 à 23 dollars auxquels aspiraient initialement les banques d'investissement s'occupant de l'opération.

    Il s'agit d'un retour, car le PDG Dave Murdock avait retiré le géant des fruits et légumes de la cote en 2013.

  • Engie revoit ses prévisions à la hausse

    "Compte tenu de la forte performance du premier semestre et d'une perspective actualisée pour l’ensemble de l'année, Engie révise à la hausse sa guidance pour 2021", lit-on dans un communiqué du groupe énergétique

    Un résultat net récurrent part du groupe compris entre 2,5 et 2,7 milliards d’euros est désormais anticipé. Cet objectif repose sur une fourchette indicative d’ebitda de 10,2 à 10,6 milliards d’euros et d’ebit de 5,5 à 5,9 milliards d’euros.

    Pour le premier semestre, le chiffre d'affaires progresse à 31,3 milliards d'euros (+13,9%). L'ebitda progresse de plus de 21% à 5,4 milliards, pour un ebit de 3,1 milliards d'euros (+42,4%). Le résultat net part du groupe est de 2,3 milliards d'euros, contre 20 millions en 2020. "Cette hausse est principalement liée à la hausse du résultat net récurrent, l'effet positif du mark-to-market des instruments financiers à caractère opérationnel et des cessions par rapport au premier semestre 2020."

    La dette financière nette s’établit à 24,2 milliards d’euros (+1,8 milliard d’euros).

    Le groupe indique par ailleurs toujours prévoir un budget de 9 à 10 milliards d'euros pour sa simplification à un rythme soutenu entre 2021 et 2023. Pour l'exercice 2021, Engie prévoit désormais des cessions pour environ 2,5 milliards d'euros, avec un effet dilutif sur l'ebit pouvant atteindre 0,1 milliard d'euros.

    Un accord a ainsi été conclu avec la Caisse des Dépôts et CNP Assurances, ses coactionnaires afin de leur céder 11,5% du capital de GRTgaz, pour un montant de 1,1 milliard d'euros. 

    A contrario, 15 à 16 milliards d'investissements sont prévus à l'horizon 2021-2023

    2,5 milliards
    d'euros
    Pour l'exercice 2021, Engie prévoit désormais des cessions pour environ 2,5 milliards d'euros, avec un effet dilutif sur l'EBIT pouvant atteindre 0,1 milliard d'euros.

  • Tokyo clôture à son plus bas depuis le début de l'année

    La Bourse de Tokyo a chuté vendredi à son plus bas depuis le début de l'année, plombée par un pic d'infections au Covid-19 au Japon et quelques déceptions sur des publications de résultats.

    L'indice Nikkei a perdu 1,8% à 27.283,59 points et le Topix, plus large, a cédé 1,38% à 1.900,86 points.

  • Briefing d'avant bourse

    Les bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture, la dynamique qui a porté les actions la veille s'essoufflant alors que les marchés asiatiques sont en baisse, de même que les contrats à terme de Wall Street. Les marchés attendent aussi une série de nouvelles statistiques sur la reprise économique et l'inflation aux États-Unis.

    D'après les premières indications disponibles, l'Euro Stoxx 50 perdrait 0,70% à l'ouverture. Le DAX cèderait 0,72% et le FTSE londonien 0,64%.

    À Wall Street, le Nasdaq est indiqué en baisse de 1,5% dans le sillage du recul d'Amazon, tandis que le S&P 500 cèderait 0,9% et le Dow Jones 0,4%.

    "Les investisseurs sont partagés entre une réunion de la Réserve fédérale confuse, une croissance américaine pour le deuxième trimestre en dessous des attentes et des résultats décevants pour certaines entreprises (Facebook ou encore Amazon jeudi soir par exemple)", explique John Plassard, économiste chez Mirabaud, pour expliquer la tendance négative qui s'annonce en Europe.

    Plusieurs rendez-vous importants sont au programme pour la dernière journée du mois: la première estimation de la croissance économique et de l'inflation en zone euro à 11h, avant les chiffres mensuels des dépenses et des revenus des ménages américains à 14h30, qui incluront l'indice d'inflation "core PCE", le plus surveillé par la Fed.

    Enfin, la valse de publications des résultats d'entreprises se poursuit avec les chiffres de Renault, Air France-KLM, Hermes, Eutelsat, Amundi, EssilorLuxottica, Legrand, L'Oréal, BNP Paribas, Caixabank, BBVA, UniCredit, Vinci, Eramet, Swiss Re, Iliad, Schneider Electric, Engie...

  • Proximus: plus de chiffre d'affaires, moins de profit

    Proximus a réussi à engranger de nouveaux abonnés pour ses produits au deuxième trimestre. L'entreprise de télécommunications parle dans son communiqué de presse de "résultats commerciaux solides". Le chiffre d'affaires a augmenté de 3% à 1,37 milliard d'euros. Les coûts sous-jacents ont toutefois augmenté de 6,7%. Entre autres, Proximus a accéléré le déploiement du réseau de fibre optique.

    Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a diminué de 5% à 476 millions d'euros. Le bénéfice net a baissé de plus d'un cinquième à 118 millions d'euros.

    Malgré l'incertitude entourant la vitesse de la reprise, Proximus confirme ses attentes pour l'année entière: ventes domestiques sous-jacentes proches des niveaux de 2020, résultat brut d'exploitation sous-jacent entre 1,750 et 1,775 milliards d'euros et près de 1,2 milliard d'euros d'investissements en capital.

  • Bon premier semestre pour Quest for Growth

    La Privak a réalisé un bénéfice net de 24,6 millions d'euros sur les six premiers mois, contre une perte de 2,6 millions d'euros un an plus tôt. Un investissement notable de Quest for Growth a été le Capricorn Fusion China Fund.

  • Umicore relève ses attentes annuelles après des résultats semestriels supérieurs

    Un Ebit ajusté pour l’ensemble de l’année 2021 supérieur à 1 milliard d'euros, telle est la prévision d'Umicore . Le spécialiste des matériaux et du recyclage se veut ainsi plus optimisme qu'en avril dernier.

    "Ces perspectives pour l’ensemble de l’année intègrent une contribution supplémentaire exceptionnelle d’environ 250 millions d'euros liée à la hausse des prix des métaux précieux", lit-on dans un communiqué.

    Les prévisions pour le second semestre tiennent aussi compte de l’effet de l’arrêt pour maintenance prévu à Hoboken et de l'impact de la pénurie de semi-conducteurs sur la production automobile tel qu’estimé actuellement.

    Pour les 6 premiers mois de l'année, Umicore fait état de revenus en hausse de 37% à 2,1 milliards d'euros. L'Ebit ajusté augmente de 157% à 625 millions pour un Ebitda ajusté doublé à 762 millions. L'Ebit dépasse ainsi les attentes des analystes, fixées à 524 millions d'euros.

    "Ce qui, combiné à une réduction temporaire de 250 millions du fonds de roulement, a entraîné des flux de trésorerie disponible record et une réduction de 400 millions d'euros de la dette financière nette par rapport à fin 2020, la portant à un peu plus de 1 milliard."

    Le bénéfice net a quasi triplé à 428 millions d'euros.

    Le conseil de surveillance a décidé de payer le 24 août prochain un acompte sur dividende de 0,25 euro par action.

  • Bekaert revise ses prévisions pour 2021 et dépasse les attentes du marché

    Bekaert  a détaillé ses perspectives pour cette année, disant s’attendre à un chiffre d’affaires consolidé d’environ 4,6 milliards d’euros, contre au moins 4,4 milliards d’euros précédemment. Ce chiffre dépasse les attentes des analystes, qui tablaient, en moyenne, sur un chiffre d'affaires de 4,41 milliards.

    Le spécialiste du fil d’acier voit également une marge d’Ebit sous-jacente supérieure de 10% et un levier d'endettement net qui devrait toujours rester sous les 1,0. Le groupe prévoyait auparavant une marge Ebit sous-jacente supérieure d’au moins 80 points de base à 2020.

    Au second semestre, nous anticipons une bonne demande sur la plupart des marchés. Nous prenons cependant en compte les effets saisonniers habituels et restons prudents par rapport aux interruptions de la chaîne d'approvisionnement et aux autres défis posés par la pandémie de Covid-19.
    Bekaert

    Suite à la révision de son plan stratégique quinquennal, Bekaert relève également ses ambitions à moyen terme (2022-2026) avec une ambition de marge Ebit sous-jacente de 9% à 11% tout au long du cycle, contre 8% à 10% auparavant. "Nos ambitions de réaliser une croissance organique du chiffre d'affaires de plus de 3% CAGR et de générer un rendement du cash-flow libre (sur le résultat net) de ~100% restent inchangées", précise toutefois le groupe dans son communiqué.

    Comme annoncé le 19 juillet dernier, lors de la publication de ses résultats préliminaires, le tréfileur courtraisien fait état d'un chiffre d'affaires consolidé en hausse de 33% à 2,3 milliards d'euros au premier semestre, battant également le consensus des analystes, qui s’attendaient à un chiffre d'affaires consolidé de 2,24 milliards d’euros.

  • Aperam: des résultats records et un programme de rachat d'actions

    Aperam a réalisé des résultats records au deuxième trimestre. Le producteur d'acier inoxydable a pu profiter pleinement de la reprise économique et de l'amélioration de la demande d'acier.

    Le chiffre d'affaires a augmenté de 8% à 1,27 milliard d'euros. À 271 millions d'euros, le résultat brut d'exploitation (Ebitda) est supérieur de près de 100 millions à celui du premier trimestre et plus de cinq fois supérieur à celui d'un an plus tôt. Aperam dégage un bénéfice net de 213 millions d'euros, soit dix fois plus qu'un an plus tôt, mais aussi presque deux fois plus qu'au premier trimestre.

    Le PDG Timoteo Di Maulo s'attend à ce que l'environnement positif se poursuive au second semestre.

    Afin de récompenser ses actionnaires, Aperam lance un programme de rachat d'actions pouvant s'élever à 100 millions d'euros. La société achètera jusqu'à 2,45 millions de ses propres actions.

  • Amazon chute en après-bourse

    Amazon a annoncé jeudi après la côture anticiper pour la période juillet-septembre des ventes inférieures aux attentes de Wall Street, alors que les consommateurs commencent à nouveau à se rendre en boutiques avec le déconfinement, après un recours massif au commerce en ligne l'an dernier avec la crise sanitaire.

    Dans les échanges d'après-clôture, le titre du groupe a reculé de 7%.

  • WDP relève ses prévisions pour 2021

    L'acteur de l'immobilier logistique WDP vient de publier ses résultats semestriels. Il en a profité pour relever ses prévisions pour son résultat d’Epra par action pour cette année. Sur la base de la dynamique dans le portefeuille existant et de quelques achats, la SIR s’attend désormais à un chiffre Epra par action de 1,10 euros pour 2021, ce qui représente une hausse de 10% d’une année sur l’autre.

    WDP voyait auparavant son résultat Epra par action atteindre 1,07 euros en 2021.

    "Sur la base de ces projections, on présuppose une augmentation comparable du dividende pour 2021 (payable en 2022) vers 0,88 euro brut par action", indique le groupe dans son communiqué.

    Pour son premier semestre, le groupe a vu son résultat Epra augmenter en rythme annuel de 15,1% à 97,0 millions d'euros. Son taux d'occupation a légèrement grimpé pour atteindre 98,7% au 30 juin 2021.

  • Séance difficile en Asie

    Bonjour! Ceci démarre notre "Market live" du vendredi 30 juillet, une journée qui ne devrait pas laisser de bons souvenirs dans la mémoire des investisseurs asiatiques.

    En effet, les bourses chinoises pointent en baisse, sur fond d'inquiétude persistante des marchés vis-à-vis d'un tour de vis de Pékin à plusieurs secteurs porteurs de l'économie. L'indice Hang Seng chute de 2,10% à 25.762 points et le CSI 300 des grandes capitalisations boursières chinoises lâche 1,18% à 4.795,03 points, les deux indicateurs se rapprochant d'un "bear market".

    De son côté, Shanghai cède 0,5%.

    Au Japon, la Bourse de Tokyo encaisse le choc des nouveaux chiffres record des infections au coronavirus enregistrées la veille dans la capitale comme pour l'ensemble du Japon, risquant de retarder encore un peu plus la franche reprise attendue de l'économie nationale. L'indice vedette Nikkei cède 1,56%.

    ©REUTERS

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