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2007 devrait signer une 5ème année de return boursier positif mais ...

Les actions européennes et US sont en mesure de prolonger en 2007 leur cycle d'appréciation selon la Deutsche Bank. Mais il faudra se tenir prêt à rapidement changer son fusil d'épaule en cas de chahutage !
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(l'écho) Selon la Deutsche Bank, l'économie mondiale devrait augmenter de de 4,4% et l'inflation de 2,8% (contre respectivement 5,2% et 3,2% en 2006). Et les actions européennes devraient progresser d'au moins 10% l'année prochaine.

Attentes bénéficiaires (trop?) mesurées

  • une stabilisation des prix des matières premières
  • une augmentation de la productivité
  • une modération des pressions sur les salaires réels.
  • des taux toujours bas : d'ici fin 2007 à 5% aux USA, 3,7% dans la zone euro, et 1,7% au Japon

Et les cours des actions resteront également soutenus

Les sociétés devraient poursuivre leurs politiques de distribution des dividendes, de rachats d'actions propres et autres opérations de fusions et acquisitions.

Les marchés boursiers demeurent agréablement valorisés, avec un rendement des bénéfices de 5 à 6% plus élevé que les rendements obligataires réels.

Cinq années consécutives de croissance boursière

Il y a une tendance à l'allongement des phases où les marchés sont haussiers («bull markets»). Cela tient logiquement à l'allongement des cycles de la croissance du PIB mondial, en raison de la plus grande proactivité des banquiers centraux et de la multiplication des pôles de croissance.

Au cours des 35 dernières années, les phases de croissance globale s'étalent en moyenne sur 7 à 10 ans. Il ne serait donc pas surprenant de voir les actions signer en 2007 une cinquième année consécutive de returns positifs.

Danger en début d'année

Le scénario optimiste élaboré par la Deutsche Bank est toutefois susceptible, surtout au début 2007, d'être chahuté par les éventuelles hésitations des marchés entre les hypothèses d'atterrissage violent ou non de l'économie. Du moins tant que l'impact du ralentissement du marché immobilier US et de l'orientation monétaire de la Réserve fédérale sur les dépenses des Américains n'aura pas été clairement identifié.

Comment se prémunir?

  • les actions à faible valorisation boursière au 1er trimestre: elles risquent ensuite d'être moins bien orientées par la suite, le processus de réendettement des entreprises étant de nature à accroître le risque crédit.
  • miser sur un rebond du dollar US au début 2007 et surpondérer les actions pétrolières et gazières bon marché : par ordre de pondération décroissante, BP, Total, Royal Dutch Shell, ENI, OMV et Technip) et les constructeurs automobiles susceptibles de connaître des mouvements de restructuration (DaimlerChrysler, Renault et Michelin).
  • Afin de se tenir à l'abri de la probable hausse du risque crédit et de la volatilité, en particulier les assureurs (Allianz, Axa, Zurich Financial Services, Aviva, Legal & General et Unipol) et les banques britanniques (Royal Bank of Scotland, Barclays, Lloyds TSB ou Allied Irish Banks).
  • préférer les actions de croissance par rapport aux actions «value»: les technologiques et les soins de santé, qui se révèlent, par ailleurs, bon marché. Au chapitre pharma, GlaxoSmithKline, Novartis, Roche, AstraZeneca, Shire, Nobel Biocare, Merck et Stada.
  • Pour tabler sur un accroissement des dépenses d'investissement technologiques, il y a Ericsson, SAP, Infineon Technologies, Sage et Neopost.
  • Au niveau géographique, privilégier les actions de la zone euro et, plus particulièrement, en Italie, Allemagne, Grèce, Irlande et Autriche.

    En revanche, les pays d'Europe de l'Est sont à oublier : leur affaiblissement conjoncturel et leurs valorisations ne sont plus vraiment attirantes

    L.C.

En revanche, les pays d'Europe de l'Est sont à oublier : leur affaiblissement conjoncturel et leurs valorisations ne sont plus vraiment attirantes

L.C.

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