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Les craintes d'une récession aux USA ont continué de peser sur les Bourses.

Les taux longs européens se sont détendus hier, le marché obligataire ayant joué comme la veille son rôle de placement refuge face à une correction générale sur les marchés actions, sur fond de craintes pour la croissance en Chine et aux états-Unis.
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«Les marchés semblent évoluer sous l'influence d'une réévaluation des risques pesant sur l'économie», a commenté Orlando Green, analyste chez Calyon. Ce dernier souligne aussi que les craintes de ralentissement plus fort que prévu en Chine ou aux états-Unis, qui ont alimenté une chute générale des marchés actions, ont conduit parallèlement les investisseurs à privilégier les placements moins risqués comme les obligations d'état. Plusieurs indicateurs américains ont conforté ces craintes hier: la croissance du pays au 4e trimestre 2006 a été révisée en nette baisse, à 2,2% au lieu de 3,5% annoncé initialement. De plus, les ventes de logements neufs ont diminué de 16,6% en janvier par rapport à décembre à 937.000 unités en rythme annuel, quand les analystes tablaient sur 1,080 million de ventes de logements. Le taux belge à dix ans a ainsi perdu un point de base à 4,00%.

D'autre part, les cours du brut se sont repliés à la suite de la publication de stocks pétroliers hebdomadaires. La baisse plus marquée qu'attendu des réserves de produits distillés a été occultée par les craintes pour la croissance économique et donc pour la demande. Les stocks de brut ont progressé de 1,4 million de barils à 329,0 millions de barils. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 1,9 million. Le baril de Brent a perdu 1,86% à 60,75 USD vers 18 h.

Enfin, l'euro a légèrement chuté face au dollar suite aux propos rassurants de Ben Bernanke, le président de la Fed, sur l'évolution de l'économie américaine. La devise européenne a lâché 0,17% à 1,323 USD.

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