Quelles pistes d'investissement?

La question est toujours la même: comment l'investisseur peut-il profiter de ce potentiel haussier ?

(l'écho) Profiter de la situation en jouant la carte des ETF ou de certaines actions semble logique.

  • La voie la plus directe est celle des exchange traded funds (ou ETF). Il existe, en effet, deux fonds indiciels répliquant la performance de l'uranium: Nufcor Uranium et Uranium Participation Corporation.

    Bien que les investisseurs ne puissent pas obtenir une licence leur permettant de détenir de l'uranium, ils peuvent néanmoins obtenir des droits de propriété sécurisés sur des stocks officiels d'uranium en Europe ou Amérique du Nord. C'est ainsi que les deux ETF peuvent se prévaloir, au cours des trois dernières années, d'une détention de droits sécurisés représentant, en moyenne, 1,5% de la consommation annuelle d'uranium. A en croire les analystes de la Deutsche Bank, les investisseurs devraient ainsi sécuriser, en moyenne, 360 tonnes d'uranium par an entre 2007 et 2015, soit 0,5% de la consommation annuelle d'uranium.

  • Autre piste pour l'investisseur: les actions des mines d'uranium. Comme il s'agit souvent de mines évoluant, comme celle de Cigar Lake en fait la démonstration, dans des zones techniquement difficiles à exploiter, on n'est pas à l'abri de déconvenue. Néanmoins, certaines peuvent réserver de belles surprises. C'est ainsi que parmi les actions du secteur reprises dans le fonds Global Natural Resources de JPMorgan, on peut mentionner Berkeley Resources qui s'est appréciée de plus de 1.900% depuis début 2005.

Bien que les investisseurs ne puissent pas obtenir une licence leur permettant de détenir de l'uranium, ils peuvent néanmoins obtenir des droits de propriété sécurisés sur des stocks officiels d'uranium en Europe ou Amérique du Nord. C'est ainsi que les deux ETF peuvent se prévaloir, au cours des trois dernières années, d'une détention de droits sécurisés représentant, en moyenne, 1,5% de la consommation annuelle d'uranium. A en croire les analystes de la Deutsche Bank, les investisseurs devraient ainsi sécuriser, en moyenne, 360 tonnes d'uranium par an entre 2007 et 2015, soit 0,5% de la consommation annuelle d'uranium.

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