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Racheter ses années d'études, un must pour les professions libérales

Le rachat des années d'études, qui se fait à conditions avantageuses jusqu'au 1er décembre, séduit les indépendants, en particulier les professions libérales.
Les médecins, dentistes, architectes, vétérinaires, qui ont fait de longues études et commencé à travailler tardivement apprécient de pouvoir racheter leurs années d'études pour augmenter le montant de leur pension. ©BELGAIMAGE

Les indépendants profitent des conditions avantageuses pour racheter leurs années d’études, convaincus par les simulations de l’impact sur leur pension.

En dépit de la crise sanitaire, deux fois plus d’indépendants ont décidé, en 2020, de racheter une ou plusieurs années d’études, convaincus par les simulations claires de l’impact sur le montant de leur pension, constate Acerta Caisse d’Assurances Sociales.

L’engouement s’explique aussi par la simplification de la procédure et les conditions financières avantageuses pour le rachat des années d'études à partir du 20e anniversaire, dans le cadre d'un dispositif transitoire qui sera en vigueur jusqu'au 1er décembre prochain. 347 dossiers ont déjà été validés cette année, et il reste peu de temps pour en profiter.

Initialement, les modalités du rachat variaient selon le statut. Mais depuis le 1er décembre 2017, le statut et l’âge n’ont plus d’importance. Et il est possible de racheter le nombre d’années d’études de son choix.

75%
des dossiers
Parmi les indépendants, les titulaires de professions libérales ont introduit 75% des dossiers de rachat des années d'études.

Professions libérales

Acerta Caisse d’Assurance constate que près de 75% des dossiers validés depuis 2012 ont été introduits par des titulaires de professions libérales: médecins, dentistes, paramédicaux, architectes... "C’est logique. Ayant une longue formation, ces indépendants deviennent actifs plus tardivement et n’atteignent par conséquent une carrière complète que plus tard. En revanche, pour les indépendants dont l’activité ne nécessite pas d’années d’études (supérieures), le rachat n’est pas à l’ordre du jour", constate Sandrine Renders, conseillère juridique Starters & Indépendants.

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