Fini les assurances plus chères après une maladie

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Les clients ne devront plus mentionner une maladie grave si elle est maîtrisée. Cela s’appliquera aux assurances en matière de soins de santé et aux assurances solde restant dû.

Les assurances ne pourront bientôt plus être plus onéreuses si l’assuré a été malade dans sa vie ou souffre d’une maladie qui est maîtrisée. Le ministre des Consommateurs Kris Peeters (CD&V) en appelle dans la presse flamande mercredi à un "droit à l’oubli".

Les personnes qui veulent souscrire une assurance doivent aujourd’hui indiquer si elles ont subi dans leur vie une maladie grave, un cancer par exemple. Les assureurs partent du principe que ces clients représentent un risque plus élevé. La prime d’assurance peut dans certains cas être jusqu’à huit fois plus élevée.

Le ministre Peeters va intégrer un "droit à l’oubli" dans la législation encadrant les assurances. Les personnes qui souffrent notamment d’un diabète qui est sous contrôle ne devront plus le mentionner. Cela s’appliquera aux assurances en matière de soins de santé et aux assurances solde restant dû.

L’objectif est d’adapter la législation avant la fin de l’année.

Construire l’avenir

L’association flamande des patients et l’association Kom op tegen kanker ont applaudi la décision. "C’est certainement une très bonne chose pour des jeunes personnes, qui pourront à nouveau avoir le regard tourné vers l’avenir, acheter une maison et fonder une famille", a souligné Wim Geluykens, juriste auprès de Kom op tegen kanker.

La France pratique déjà ce "droit à l’oubli" pour les assurances.

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