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Ce qui change en mars pour votre argent

Une fois n’est pas coutume, ces changements ne sont pas nombreux. Mais ils devraient intéresser tous les employés, les buveurs de pils, les clients de Keytrade et les personnes concernées par un permis de séjour.
©doc

Baisse du taux d’intérêt brut chez Keytrade

Ce 1er mars, Keytrade Bank abaisse le taux d’intérêt brut sur son compte à vue de 1 à 0,25%. Cette décision a été prise suite à la persistance des faibles taux d’intérêt. Malgré cette baisse, "le taux d’intérêt brut sur notre compte à vue reste toujours le meilleur du marché", indique Olivier Debehogne, son directeur marketing. En outre, la banque continuera à récompenser ses clients en versant 5 cents pour chaque opération bancaire effectuée.

Hausse du prix de la bière Primus

En janvier, la brasserie Haacht avait annoncé une hausse de ses prix de l’ordre de 3% (en fonction du produit) pour début mars. Ce brasseur fournit notamment la Primus, l'une des pils les plus populaires en Belgique.

Jusqu’à 215 euros pour une demande de séjour

À partir du 2 mars, toute introduction d’une demande de permis de séjour s’accompagnera du paiement d’un droit variant entre 160 et 215 euros en fonction du type de demande.

Concrètement, une demande de séjour de plus de trois mois coûtera 215 euros. S’il s’agit d’une demande de regroupement familial ou de séjour d’étudiant étranger, la redevance retombe à 160 euros. "Les résidents de longue durée et les membres de leur famille ne doivent quant à eux payer que 60 euros, pour autant que la famille ait déjà été constituée dans l’autre Etat membre", d’après les explications de Legal World.

Par contre, cette demande est gratuite pour les moins de 18 ans et les handicapés célibataires de plus de 18 ans (à condition de fournir une attestation).

Burnout: adaptation du règlement de travail 

Tous les employeurs avaient jusqu’au 28 février 2015 pour modifier les dispositions du règlement de travail relatives à la violence et au harcèlement moral ou sexuel. Autrement dit, ce 1er mars, toutes les entreprises doivent être en ordre vis-à-vis de la nouvelle réglementation relative à la prévention des risques psychosociaux au travail entrée en vigueur le 1er septembre dernier.

Pour rappel, cette législation prévoit que l’intervention psychosociale en entreprise ne se limite plus au harcèlement moral ou sexuel et aux agressions sur le lieu de travail; elle s’applique désormais également aux problèmes de stress et de burnout.

Qu’est ce qui change concrètement ce 1er mars: désormais le règlement du travail doit mentionner les données de contact de la personne de confiance et du conseiller en prévention aspects psychosociaux, selon les explications de Securex.

Ce règlement doit aussi détailler les procédures que peut utiliser le travailleur qui estime subir un risque psychosocial.

Le travailleur peut effectuer une demande d'intervention psychosociale informelle. Dans ce cas, "il consulte la personne de confiance ou le conseiller en prévention aspects psychosociaux", explique Securex. "Cette intervention est ensuite actée dans un document dont le travailleur reçoit une copie."

Cette demande peut aussi être formelle et doit par conséquent être obligatoirement introduite auprès du conseiller en prévention aspects psychosociaux. "Ce type d'intervention vise à permettre à l'employeur de prendre des mesures de prévention collectives et individuelles adaptées sur la base de l'analyse de la situation spécifique et des propositions formulées par le conseiller en prévention aspects psychosociaux."

[Suivez Caroline Sury sur Twitter en cliquant ici]

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