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Le secteur du luxe ne connaît pas la crise

La plupart des groupes de luxe semblent imperméables aux soubresauts boursiers et à la conjoncture économique incertaine.
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La bijouterie compense l'envolée des prix du diamant par le fait qu'il soit libellé en dollar.

(m24/l’écho) - L'indice du luxe européen de Goldman Sachs a ainsi augmenté de 28% depuis le début de l'année après avoir, il est vrai, baissé de 45% entre mai et décembre 2007. Des groupes comme LVMH et Hermès, par exemple, ont enregistré au 1er trimestre 2008 une croissance respectivement de 12 et de 18% (hors effets de change).

Forte croissance pour le très haut de gamme

«C'est surtout dans le très haut de gamme que la croissance reste forte, constate une analyste parisienne (anonyme) interrogée par «L'Echo»; leur clientèle est peu concernée par la crise des crédits et l'augmentation des matières premières.»

L’horlogerie de luxe se porte bien

Autre phénomène pointé par l'analyste : «la demande asiatique, hors Japon, qui ne faiblit pas.» De fait, chez Richemont (le numéro deux mondial du luxe, derrière LVMH), la Chine et Hong Kong sont devenus le premier marché des montres Cartier devant les Etats-Unis.
L'horlogerie de luxe semble d'ailleurs bien se porter: Swatch et ses marques haut de gamme Omega et Breguet continuent d'afficher une santé éclatante après un cru 2007 record. «Nous ne constatons aucun tassement, la croissance est très forte, y compris aux Etats-Unis», déclare son PDG Nick Hayek Jr.

La bijouterie profite du dollar faible

Si tous les groupes de luxe souffrent du cours du billet vert certains en profitent, comme la bijouterie qui compense l'envolée des prix du diamant, par le fait qu'il soit libellé en dollar.

Mais point d'optimisme béat, «cela fait quatre ans que le secteur enregistre une croissance à deux chiffres, il devra bien se stabiliser un jour.»

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