mon argent

Je souhaite prendre une assurance au kilomètre car je ne roule pas beaucoup. Est-ce un bon plan?

©Belga

"Je roule de moins en moins avec ma petite voiture, une Toyota Aygo de 2014. À peine 30 kilomètres par semaine. J’ai donc informé mon courtier que je souhaitais prendre une assurance au kilomètre, mais il me l’a déconseillé au motif que si je paie moins, le service risque de ne pas être à la hauteur. Selon une simulation, l’assurance au kilomètre me coûterait 20 à 30 euros par mois en fonction des couvertures choisies. Serait-ce vraiment un mauvais choix?"

Patrick Cauwert, CEO de Feprabel répond ceci. "Je constate qu’on ne parle pas de protection juridique. Or c’est une garantie essentielle car elle exerce le recours quand vous êtes en droit et qui vous défend – y compris pénalement – si vous êtes en tort. Au niveau de la RC, la taille et le prix de la voiture ne sont pas des critères prédominants car les dommages causés peuvent toujours être très importants.

La qualité d’un produit d’assurance se mesure surtout au service après-vente, c’est-à-dire à l’aide et l’assistance en cas d’accident. Se passer d’un courtier est indéniablement une moins-value, toutes les études le prouvent. Le courtier ‘multi-marques’ est en mesure de sélectionner les produits qui correspondent aux besoins spécifiques de chaque client.

L’assurance au kilomètre implique des déclarations périodiques pour adapter la prime. Dès lors, la question à se poser est la suivante: quelle sera la sanction appliquée par l’assureur en cas de non-conformité entre la déclaration des kilomètres parcourus et la réalité qui sera constatée lors d’un sinistre? Un recours de l’assureur en cas de sinistre risque d’avoir des conséquences financières bien plus graves par rapport aux économies réalisées sur la prime. Et dans ces moments difficiles, vous serez seul face à l’assureur pour vous défendre."

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