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Un investisseur belge gagne presque €1.000 par minute

Le belge Pierre Lagrange gère environ 25 milliards de dollars via son fonds d’investissement GLG Partners. Notre compatriote a ainsi été grassement rémunéré l’année dernière : il a gagné quelques 478 millions d’euros.
Pierre Lagrange est la discrétion même. Il n'y a qu'une seul photo officielle de lui qui circule. (Source: Terrapinn)

(m24/tijd) - Les fonds à effet de levier fonctionnent comme des machines bien huilées et sont généralement gérés par des personnes ayant du flair pour les affaires et un goût du risque. La récompense est en proportion : les 10 gérants de fonds à effet de levier les plus payés ont ainsi gagné l’année dernière une somme plus importante que le PIB de l’Afghanistan et de la Mongolie réunis. Ils ont profité de la crise financière pour enregistrer des bénéfices record, a commenté le journal Trader Monthly.

A la 9ème place se trouve un Belge. Pierre Lagrange, de GLG Partners,a engrangé l’année dernière environ 750 millions de dollars (478 millions d’euros). Ce qui correspond à un salaire mensuel de presque 40 millions d'euros. Même en calculant le montant gagné par jour ou par heure, le résultat est étourdissant. Les revenus de Lagrange atteignent chaque jour 1,3 million d'euros. Il gagne donc par heure plus de 50.000 euro. En 2006, Lagrange a dû se contenter d’un salaire de 340 millions d’euros.

3 milliards par an

Les super gagnants de ce classement sont John Paulson et Phil Falcone, du fonds New-Yorkais Harbinger Capital. L’année passée, ils ont pu placer respectivement 3 milliards et entre 1,5 à 2 milliards de dollars sur leur compte en banque. Ils ont atteint un bénéfice record suite à leur décision d’investir sur une chute du cours des titres liés au marché hypothécaire américain. Les gérants de fonds à effets de levier gagnent autant car ils empochent habituellement 20 % des bénéfices.

Ces gains si élevés font pâtir le secteur. Les gérants de fonds à effet de levier sont déjà mis sous pression à cause de leur stratégie basée sur le short-selling, où ils spéculent sur les baisses de cours des actions, par exemple.
Quelques pays, parmi lesquels l’Australie, l’Angleterre et les Etats-Unis, effectuent des recherches sur l’éventuelle diffusion de rumeurs par de tels fonds, qui auraient conduit à de fortes chutes de cours des actions.

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