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chronique mon argent

Je comprends mieux le "no pain, no gain"

Journaliste Mon Argent

Série/ Étape 3: investir en bourse pas à pas.

Il ne faut jamais dire jamais! La preuve: j’ai finalement ouvert mon premier compte-titres! Plus rien ne me retient désormais d’acheter mes premiers titres en Bourse! "Rien", c’est sans doute aller un peu vite en besogne. Surtout qu’il ne faut jamais jurer de rien!

Sans rire, j’achète quoi? J’ai bien compris le principe de la diversification, c’est pas ça le souci. Mon problème consiste à choisir les actions, les obligations et les fonds qui vont constituer mon portefeuille.

Et ce n’est malheureusement pas mon seul ennui du jour: à l’heure d’écrire ces quelques lignes, je ne suis en fait plus du tout sûre de mon choix d’investir en Bourse. Peu importe le site où je me rends pour trouver de l’inspiration d’achat de titres, ça clignote en rouge de partout. D’ailleurs, j’ai entendu une collègue dire à un autre "T’as vu? Ça dévisse grave!"

"Avec tout ce rouge, j’ai l’impression de déjà paniquer alors que je n’ai pas encore investi le moindre sou en Bourse! Quelle galère!"

Je lis en même temps que les investisseurs sont en train de se réfugier dans l’or. Je veux bien aussi sauf que je n’ai pas appris comment faire lors de mes séances d’information pour investisseur débutant et qu’apparemment je ne peux pas acheter de l’or via mon compte-titres.

Qu’est-ce que je fais? J’ai l’impression de déjà paniquer alors que je n’ai pas encore investi le moindre sou en Bourse! Quelle galère! Surtout que j’ai cru comprendre qu’avant d’investir, il fallait se renseigner… et pas un peu. J’en suis à un point où j’ai la sensation qu’il va me falloir des mois de lectures et d’analyses avant d’oser acheter un titre. C’est peut-être de là que doit venir l’expression consacrée par tout sportif qui se respecte, "no pain, no gain!"

En même temps, il faut parfois oser se lancer. Pas trop tête baissée non plus, donc je vais suivre une règle d’or de l’investissement qui dit qu’il ne faut acheter que ce que l’on comprend. Histoire de ne pas trop m’éparpiller en tant que débutante, je vais allez voir ce qui se passe du côté du Bel 20. À priori, il y a quelques sociétés qui me parlent comme Colruyt, Delhaize ou Proximus (et pas seulement en tant que consommatrice). Ça pourrait être un bon début pour mes investissements.

Cela dit, je ne vais pas vous dévoiler quelles actions je compte éventuellement acheter sinon je risque un jour de me faire accuser de manque d’objectivité au cas où je parle de l’une ou l’autre de ces sociétés dans l’un de mes articles. Pas folle, la guêpe…

Ordre au prix du marché ou limite?

Les avantages d’un ordre au prix du marché, c’est l’exécution rapide de cet ordre et la certitude de son exécution. En revanche, il n’y a aucune certitude sur le prix.

Pour avoir cette certitude, il faut passer un ordre limite. Par exemple, le cours d’une action est à 55 et vous souhaitez l’acheter à 50 euros. Dans ce cas, vous placez un ordre limite avec une limite à 50 euros. Les inconvénients de ce type d’ordre sont logiquement une incertitude sur l’exécution et une incertitude sur le moment de l’exécution.

Maintenant que j’ai choisi, comment mettre une action dans mon portefeuille? Techniquement, je dois passer un ordre et préciser si je veux acheter (ou vendre) l’action et en quelle quantité. C’est ensuite que ça se corse. Je dois préciser si je veux passer un ordre au prix du marché ou un ordre limite.

En gros, avec un ordre au prix du marché, je donne un chèque en blanc pour que l’action soit achetée quel que soit son prix. C’est pas un peu dangereux ça? Apparemment oui si le marché est peu liquide. Ouf, c’est pas vraiment le cas avec les actions du Bel 20. Je ne prends donc pas un gros risque financier avec mon premier achat boursier.

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