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Qu'est-ce qui change pour vos produits Fortis?

Pour l'épargnant, rien ne change vraiment suite au passage de témoin à l'Etat belge. Etat des lieux, pour les épargnants, et pour les détenteurs d'obligations.
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1. L'épargne

2. Les assurances

3. Les obligations

  • Pour les détenteurs d'obligations perpétuelles (regroupées dans le véhicule Fortis Hybrid Financing), on pouvait craindre le pire vu que les cours, suite au «non», se sont encore tassés de plus de 10%, aux alentours de 30%. Voilà qui en disait long sur la confiance accordée par les investisseurs. «En gros, ces obligations sont assimilées à du capital. Elles sont jugées risquées, donc», explique ce banquier luxembourgeois. Il existe trois obligations perpétuelles affichant des coupons de 5,25%, 8% et 8,25% (remboursables anticipativement de 2011 à 2016). Ces trois obligations font débat. Pour certains, le risque que les coupons soient supprimés est réel. Pour d'autres, depuis que le groupe français a été mis hors jeu, l'incertitude plane sur l'avenir du paiement de ce coupon mais sans plus. La banque devrait toutefois assurer ses engagements. Le premier coupon doit être payé le 2 juin prochain.

  • Pour les obligations émises par Fortis Banque SA et Fortis Banque Luxembourg, qui étaient sous la coupe de BNP, l'Etat belge est maintenant le garant de ces obligations.

  • Les emprunts émis par Fortis Banque Belgique étaient jusqu'ici garantis par BNP Paribas. L'Etat ayant repris les rênes, c'est lui qui va assurer le relais. Rien ne change donc pour les détenteurs de ces obligations «senior».

  • A la fin 2008, la décision était prise: les obligations Fortis Finance et Fortis SA (sous Fortis Holding cette fois) pouvaient être remboursées anticipativement (à 100 %, intérêts échus compris). Sur les 7,6 milliards d'euros concernés, seuls 2,3 milliards d'euros n'ont pas donné lieu à un remboursement anticipé. A priori, ce remboursement pouvait se faire jusqu'au 30 janvier. Ceux qui ont fait la demande jusqu'à cette date se verront donc remboursés intégralement. Et pour les autres ? «Logiquement, le traitement de ces obligations, déclarées en faillite (event of default) il y a quelques mois, devraient recevoir le même traitement que celles qui ont bénéficié d'un remboursement anticipé (capital et intérêt compris)», conclut le banquier luxembourgeois. De fait, Fortis vient juste de confirmer officiellement que les détenteurs de ces obligations seraient soumis au même régime (avec adjudication mensuelle).

Pour les détenteurs d'obligations perpétuelles (regroupées dans le véhicule Fortis Hybrid Financing), on pouvait craindre le pire vu que les cours, suite au «non», se sont encore tassés de plus de 10%, aux alentours de 30%. Voilà qui en disait long sur la confiance accordée par les investisseurs. «En gros, ces obligations sont assimilées à du capital. Elles sont jugées risquées, donc», explique ce banquier luxembourgeois. Il existe trois obligations perpétuelles affichant des coupons de 5,25%, 8% et 8,25% (remboursables anticipativement de 2011 à 2016). Ces trois obligations font débat. Pour certains, le risque que les coupons soient supprimés est réel. Pour d'autres, depuis que le groupe français a été mis hors jeu, l'incertitude plane sur l'avenir du paiement de ce coupon mais sans plus. La banque devrait toutefois assurer ses engagements. Le premier coupon doit être payé le 2 juin prochain.

Pour les obligations émises par Fortis Banque SA et Fortis Banque Luxembourg, qui étaient sous la coupe de BNP, l'Etat belge est maintenant le garant de ces obligations.

Les emprunts émis par Fortis Banque Belgique étaient jusqu'ici garantis par BNP Paribas. L'Etat ayant repris les rênes, c'est lui qui va assurer le relais. Rien ne change donc pour les détenteurs de ces obligations «senior».

A la fin 2008, la décision était prise: les obligations Fortis Finance et Fortis SA (sous Fortis Holding cette fois) pouvaient être remboursées anticipativement (à 100 %, intérêts échus compris). Sur les 7,6 milliards d'euros concernés, seuls 2,3 milliards d'euros n'ont pas donné lieu à un remboursement anticipé. A priori, ce remboursement pouvait se faire jusqu'au 30 janvier. Ceux qui ont fait la demande jusqu'à cette date se verront donc remboursés intégralement. Et pour les autres ? «Logiquement, le traitement de ces obligations, déclarées en faillite (event of default) il y a quelques mois, devraient recevoir le même traitement que celles qui ont bénéficié d'un remboursement anticipé (capital et intérêt compris)», conclut le banquier luxembourgeois. De fait, Fortis vient juste de confirmer officiellement que les détenteurs de ces obligations seraient soumis au même régime (avec adjudication mensuelle).

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