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État des lieux: n'oubliez pas la tablette… numérique

La technologie peut vous faciliter la tâche lors de la réalisation d’un état des lieux d’entrée ou de sortie. Simples d’utilisation, des applications ont développé des check-lists et permettent d’ajouter des commentaires et des photos.
©judith dekker/Hollandse Hoogte

Réaliser un état des lieux d‘entrée ou de sortie d’un bien donné en location est rarement une partie de plaisir. Vous pouvez bien sûr le faire réaliser par un expert, mais si vous souhaitez vous passer d’un spécialiste, ne serait-ce que pour une raison financière, n’oubliez pas que cet état des lieux est une formalité obligatoire. Le rapport doit d’ailleurs être envoyé à l’enregistrement lors de tout nouveau bail. De plus, un relevé qui serait réduit à quelques phrases simplistes du genre "bon état général" ne serait d’aucune utilité. Il faut donc soigner le travail!

Les amateurs de tablettes numériques jetteront un œil attentif à deux applications dont l’objectif n’est autre que de leur faciliter la tâche lors de l’établissement de ce fameux document. Elles fonctionnent chacune sur le même principe: selon le type de bien (villa, appartement, etc), l’application déroule une succession de pièces, avec des cases à cocher (état, usure, etc), et permet l’ajout de commentaires et de photos, au cas par cas. Autre point commun: la simplicité d’utilisation, assez intuitive.

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En pratique

  • Chapps Inspector (version "Lite" particulier) propose un premier état des lieux gratuit, puis facture les suivants à 5,99 euros pièce. Il est possible de sauvegarder les données dans un "cloud" (11,99 euros). La version Pro coûte 120 euros. L’application tourne sous iOS et bientôt aussi sous Android.
  • Du côté de Smart Checkups, les prix oscillent entre 29 euros (5 états des lieux/mois) à 119 euros selon le nombre de services souhaités. Smart Checkups ne tourne que sous système iOS et pas sous Android. Elle est donc uniquement utilisable avec un iPad (Apple).

La première de ces applications, Smart Checkups, a été créée en 2013 par une start up du nord du pays. Elle ne tourne cependant que sous système iOS et pas sous Android. Elle est donc uniquement utilisable avec un iPad (Apple). De plus, elle cible essentiellement les professionnels: agents immobiliers, properties managers…

La seconde application, Chapps Inspector, est plus récente. Mise au point par Corfina, société d’assurance belge spécialisée notamment dans la couverture des garanties locatives, la Chapps existe en deux versions: une "Lite" pour particuliers et une plus élaborée pour professionnels. Elle tourne, elle, sous iOS et, bientôt, aussi sous Androïd.

Nous avons testé la version "Lite", aidés par un mode d’emploi d’une très grande limpidité pour la génération de bailleurs qui n’est pas née avec une tablette dans le berceau. On n’ira pas jusqu’à dire que réaliser un état des lieux devient une partie de plaisir, mais l’utilisation d’un iPad rend l’opération presque ludique. Après avoir identifié le bien (adresse) ainsi que les bailleur(s) et preneur(s) par leur identité, vous commencez le tour du propriétaire, en passant chaque pièce à la loupe: sol, plafond, murs, portes… Vous ajoutez tous les commentaires souhaités.

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Le but étant d’être complet tout en gagnant du temps, les développeurs de Chapps ont mis au point quelques outils pratiques, qui permettent notamment d’éviter des encodages répétitifs. De plus, il est possible de modifier les check-lists préétablies afin de coller à la réalité: on peut ainsi déplacer une pièce selon l’étage, ajouter une chambre…

Enfin, comme la location est un cycle et que les locataires changent, vous avez tout intérêt à réaliser la première saisie avec soin. Cela facilitera les futurs relevés: il ne restera plus qu’à encoder l’état des lieux, au sens premier de l’expression!

Mais ce que l’on aime par-dessus tout dans ces applications, qu’il s’agisse de la Chapps ou de la Smart Checkups, c’est la facilité avec laquelle on insère les photos au fur et à mesure de la description. Plus besoin d’imprimer et de numéroter les clichés que l’on aurait pris, pour les joindre ensuite (datées et signées au dos!) au rapport écrit.

L’informatique a donc de réels avantages dans le cas présent. D’autant que l’état des lieux, tout comme le bail, peut être transmis par email au bureau d’enregistrement. Les propriétaires qui désirent malgré tout rester dans la sphère papier peuvent toujours imprimer le rapport, qui leur est renvoyé (tout comme au locataire) sous forme de PDF, lors de la finalisation de chaque état des lieux. Quant aux indispensables signatures validant le relevé, les applications permettent de les enregistrer en direct sur la tablette….

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