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Immo: dans quel segment investir?

Le CEO de Trevi se montre très optimiste pour le marché résidentiel, malgré la petite baisse de l'indice des prix au troisième trimestre. Le marché est selon lui très soutenu par les investisseurs, qui profitent des taux bas et recherchent la stabilité au vu de la volatilité des Bourses.
©imageglobe

L'indice Trevi, calculé par le réseau d'agences du même nom, a enregistré une légère correction au troisième trimestre de 2015, la première depuis plus d'un an. L'indice s'est établi à 110,89, contre 111,01 au trimestre précédent. Toutefois, le CEO de Trevi, Eric Verlinden, refuse de parler d'une tendance baissière de fond...

"Le marché résidentiel belge ne connaîtra pas pour le moment de baisse significative. Quand nous voyons l'engouement des Belges pour les placements immobiliers, et la forte demande locative consécutive à une politique plus sélective d'octroi de crédit pour les acquéreurs par l'ensemble de nos banques, nous pouvons rester optimistes", affirme-t-il.

Quant à l'idée d'une bulle qui se formerait sur le marché locatif en raison d'une offre excédentaire provoquée par tous ces investisseurs, Eric Verlinden cherche à rassurer : "tant que l'investisseur veillera à offrir un produit personnalisé dans un environnement pas trop concurrentiel à un prix juste, il pourra dormir tranquille". Il estime que les locataires sont nombreux, principalement sur les tranches de prix suivantes:

  • entre 500 et 650 euros par mois pour un studio,
  • entre 650 et 800 euros par mois pour un appartement une chambre,
  • entre 750 et 950 euros par mois pour un appartement deux chambres.


Trois éléments de soutien

Eric Verlinden parle d'une force tranquille du marché belge et évoque trois raisons qui le soutiennent.

1) Le niveau des transactions, avec une hausse de 4% pour le réseau d'agences Trevi sur la même période. Seul le marché du prestige reste compliqué.

2) Les taux d'intérêts toujours très bas, maintenus faibles par les banques centrales. La croissance économique ne s'emballant pas, on peut imaginer qu'ils resteront bas encore quelques temps.

3) La volatilité des marchés financiers. Une volatilité "indisposante", qui pousse les investisseurs à vouloir arrêter de vivre "sur des montagnes russes, souhaitant investir sereinement avec une vue à long terme".

Reprenant tout de même les termes des marchés financiers, Eric Verlinden conclut en restant persuadé que le marché résidentiel offre des perpectives "triple A" pour les investisseurs et acquéreurs occupants, et affirme que les prix de l'immobilier devraient connaître une belle envolée dans les deux ou trois années à venir.

©trevi

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