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Immobilier: où faire de bonnes affaires?

Touché par la crise, le marché immobilier belge est clairement à la traîne depuis plus d'un an. Ouvrez l'oeil, il va y avoir des opportunités à saisir, d'autant que les taux hypothécaires sont à la baisse. Mon Argent vous dévoile où.
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(mon argent/l’écho) – Depuis le second semestre 2008, les signes d’essoufflement du marché immobilier se multiplient. Logique: lorsque le moteur économique éternue, le marché immobilier sort le mouchoir. Le marché de l’immobilier a connu un tassement évident au cours des derniers mois de l’année 2008. S’il ne s’est pas effondré comme dans d’autres pays européens (France, Irlande, Espagne, etc.), le marché belge a laissé voir des poches de repli de 5 à 15 %.

D'après le réseau d'agences immobilières Trevi *, les prix sont même revenus à leur niveau de 2006. Ce tassement des prix, couplé à un repli parfois sensible du nombre de transactions, touche tout particulièrement certains segments, comme ceux des villas du segment supérieur et surtout des appartements. Mais "globalement, l’immobilier ne montre pas de net ralentissement", nuance le réseau d’agences immobilières Century 21. "En moyenne les biens sont restés en vente 115 jours en 2008 contre 113 jours en 2007. Les maisons de ville avec jardin sont encore très demandées".

Bientôt des opportunités?

Il n’en reste pas moins que la crise a touché et touche toujours le marché de l’immobilier. Celle-ci laisse incontestablement des traces sur ce secteur éminemment sensible pour l’économie belge. Le secteur de la construction, et c’est très révélateur du marasme économique ambiant, est clairement à la traîne depuis plus d’un an.

Pour les nouvelles constructions comme pour les biens existants, des opportunités peuvent donc voir le jour après la nette correction de certains segments de marché ou dans certains endroits. Ce déclin semble se poursuivre, de sorte que toute précipitation est à proscrire. Si, côté prix, on revient ici et là à des niveaux plus raisonnables, une autre donne pourrait faciliter l’acquisition immobilière dans les prochains mois: les taux d’intérêt semblent encore appelés à baisser ces prochains mois.

Bref, d’après le réseau Trevi, suite à la récente correction, les endroits susceptibles de faire naître des opportunités sont:

  • La côte belge en général: les résidences secondaires des Belges ne sont pas épargnées par la crise. Des grandes variations de prix ont déjà été constatées (jusqu’à 50% !). Mais de manière plus générale, ceux des appartement auraient déjà baissé de 20 à 25%. Prix des biens neufs : de 2.000 euros/m² à 10.000 euros/m² (Knokke-le-Zoute);
  • Les Ardennes: autre région vacancière du pays, les hauts plateaux ardennais se voient contraints de baisser leurs prix. Prix des biens neufs : entre 1.700 et 1.800 euros/m².
  • Charleroi et ses environs: la région, durement touchée par la crise,  connaît un taux de chômage assez élevé. Prix des biens neufs : entre 1.250 1.300 euros/m².
  • Liège et ses environs: comme Charleroi, cette région connaît un taux de chômage élevé notamment lié à la crise de l’acier. La demande étant sous pression, cela a eu un impact sur les prix du marché. Prix des biens neufs, dorénavant: entre 1.350 et 1.400 euros/m².
  • Courtrai-Waregem : cette région est fortement dépendante de la construction et du textile, secteurs étroitement liées à l’évolution de la croissance économique. Prix des biens neufs : entre 2.200 et 2.300 euros/m².
* Davantage d'informations...

...sur la situation du marché résidentiel lors de la publication de l'indice Trevi au cours de la semaine prochaine.

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