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L'immo à la Côte coûte plus cher

L'indice trimestriel Trevi fait état de prix relativement stables pour un logement en Belgique. Si les biens immobiliers situés en bord de mer sont à la hausse, il en est autrement pour les biens de prestige.
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©Photo News

Selon le groupe Trevi, qui publie trimestriellement, sur base des compromis signés dans son réseau d’agence, un baromètre des prix du logement en Belgique, ceux-ci restent globalement stables. C’est la Côte belge qui affiche la hausse la plus significative (+6%).

Par contre, les biens dont les prix se négocient plus de 50% au-dessus des valeurs moyennes –et surtout les biens de prestige– subissent une correction, parfois sévère.

Pourcentage de propriétaires occupants en baisse

Selon Trevi, la répartition des acheteurs continue de changer, avec une augmentation croissante du nombre d’investisseurs. "Aujourd’hui, sur les régions à forte densité (grandes villes et banlieue périphérique), le taux d’acquisition des investisseurs a atteint 36% en moyenne, mais frôle la barre des 50% dans le neuf.

En Région Bruxelloise tout particulièrement, la chute du pourcentage de propriétaires occupants (±42% aujourd’hui pour 60% il y a 15 ans encore) est un élément de première importance. "Cette baisse progressive et rapide préfigure une tendance de fond plus marquée sur l’ensemble de la Belgique. Nous pensons que le taux moyen belge passera de 72% à 65% d’ici 2020", prévient Eric Verlinden, le patron de Trevi.

Celui-ci relève également la demande croissante pour les petites unités (studio, 1 chambre). "Le pourcentage en hausse des ventes portant sur les unités inférieures à 65,70m² provient de l’observation que nous faisons depuis deux ans : la demande des locataires concerne en majorité ce type de biens (±45% pour les studios et appartements 1 chambre, 38% pour les 2 cjhambres). Cette tendance se confirme de façon constante", assure Eric Verlinden.

Ce dernier salue au passage le comportement mature et professionnel des acquéreurs ou candidats locataires. "Leur analyse sur le rapport qualité-prix de biens proposés continue de surprendre positivement et contribue à ne pas provoquer une fièvre acheteuse synonyme de spéculation", constate-t-il, en expliquant ne voir à l’horizon aucun signe de danger dans un horizon proche.

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