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L'immobilier espagnol séduit les Belges, malgré des prix croissants

Les Belges ont été plus nombreux à acquérir une seconde résidence en Espagne au début de cette année. Mais les prix ont augmenté en 2014, selon les chiffres de l’agent immobilier Azull.
©BELGAIMAGE

L’an dernier, les Belges qui se sont offert une résidence en Espagne ont déboursé 240.000 euros en moyenne. C’est ce qui ressort des chiffres qu’Azull Benelux a publiés mercredi. La société d’agents immobiliers précise que le prix moyen d’un bien en Espagne était de 190.000 euros en 2013 et de 170.000 euros en 2011 et 2012. L’an dernier, on a donc assisté à une progression de 26,3% de ce prix moyen.

"La période des affaires en or semble tout doucement révolue", estime Azull dans un communiqué publié mercredi. "À l’intérieur des terres, les prix pourraient encore diminuer quelque peu, mais sur la côte, les prix sont inexorablement à la hausse." Malgré la hausse des prix, les Belges restent friands de la brique espagnole. L’agence immobilière a compilé les données des bureaux d’enregistrement espagnols et il en ressort que 815 Belges ont acheté une seconde résidence au premier trimestre de cette année, contre 747 en 2014. Les propriétaires belges arrivent en quatrième place des ressortissants étrangers ayant investi dans l’immobilier espagnol, derrière les Britanniques, les Français et les Allemands.

"Les Belges voient cet achat comme un investissement de qualité."
Marleen De Vijt
Managing partner d’Azull

Azull a enquêté auprès de 8.000 Belges pour connaître leurs motivations à acquérir un bien en Espagne. 85% d’entre eux s’y évadent pour profiter du calme de la péninsule ibérique. "Ils ne recherchent pas nécessairement à passer de longues semaines dans leur seconde résidence mais souhaitent simplement pouvoir s’y rendre de temps en temps", précise l’agence immobilière.

Sans surprise, ce sont les plus de 45 ans qui forment la majorité des acquéreurs. L’achat d’un bien en Espagne est souvent motivé par l’absence de rendement des comptes d’épargne, alors que les acquéreurs souhaitent faire profiter leurs enfants et petits-enfants de leur patrimoine. "Ils considèrent cet achat comme un investissement de qualité", dit Marleen De Vijt, managing partner d’Azull.

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