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Pension: le rachat des années d'études ne convainc pas autant qu'espéré

©BELGA

Au 1er décembre 2018, 13.207 employés et fonctionnaires avaient introduit une demande de rachat de leurs années d'études afin d'obtenir une pension plus élevée à la fin de leur carrière, ressort-il de chiffres émanant du ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine (MR).

Tous ceux qui souhaitent toucher une pension plus élevée à l'avenir, qu'ils soient fonctionnaires, employés ou indépendants peuvent, depuis décembre 2017, racheter leurs années d'études à un tarif préférentiel qui s'appliquera jusqu'un juin 2020.

Les années achetées sont ensuite prises en compte dans le calcul du montant de la pension. Attention, elles ne permettront par contre pas de prendre sa pension plus tôt!

À partir de juin 2020, la régularisation des années d'études coûtera plus cher. Selon Daniel Bacquelaine, "le rachat des années d'études atteindra progressivement son rythme de croisière: le nombre de demandes augmente chaque mois".

Les fonctionnaires peuvent déjà effectuer un calcul sur mypension.be, avec ou sans remboursement.

Les employés pourront également le faire d'ici quelques semaines au plus tard.

Un an après l'introduction de la mesure, 7.418 fonctionnaires et 5.789 employés avaient fait une requête en ce sens.

La mesure n'a pas encore rapporté les recettes espérées aux caisses de l'État. En septembre, le gouvernement tablait encore sur 25 millions d'euros de contributions en 2018 mais, début décembre, le compteur se situait autour de 7,2 millions d'euros. "Seules 15,7% de personnes qui ont introduit une demande ont déjà payé", précise le ministre Bacquelaine.

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