Mon argent La réponse à toutes vos questions d'argent

5 bonnes raisons de quitter votre job

Au retour des vacances, les travailleurs envisagent plus facilement un changement de job. Pourquoi? Parce que leurs conditions de travail les dépriment...

(l'echo/mon argent) - Le retour des vacances, c’est la saison du blues au travail! Une étude de Regus le démontre: au moment où les premières feuilles mortes tombent des arbres, les employés songent à laisser tomber leur job.

L’entreprise Regus a réalisé l’enquête dans 75 pays et a interrogé 15.000 personnes, dont 300 en Belgique et au Luxembourg. Selon son porte-parole, les résultats de l’enquête montrent l’importance de la localisation du lieu de travail. "On observe dans nos statistiques mondiales que le temps passé en trajets intervient à 20% dans la volonté de quitter son emploi. Pour le Belux, ce chiffre grimpe même à 35%."

Il y a clairement un problème de ce côté-là. Selon Regus, c’est parce que le travail flexible n’est pas encore assez intégré chez nous. "Aux Pays-Bas, les entreprises s’installent dans différentes villes. En Belgique, la plupart se concentrent dans et autour de Bruxelles", affirme Regus. Conséquences: la plupart des travailleurs se déplacent vers la captiale, provoquant bouchons, retards… Et finalement, cela alimente le blues au travail.

Les 5 bonnes raisons de quitter son job

1. Pas de vision précise des objectifs de l’entreprise

Cela n’a l’air de rien, mais c’est un des principes de base du management: si les employés ignorent la finalité de leur travail, ils ne savent pas pourquoi ils travaillent et leur tâche apparaît alors moins importante, voire inutile.

2. L'absence de promotion, malgré des résultats satisfaisants

Et oui, la crise est passée par là… Parfois, les petits extras ont disparu. L’employé a alors le sentiment d’être dévalorisé, de se tuer à la tâche pour pas grand-chose.

3. Le déficit de communication des dirigeants

Comme dans un couple, l’essentiel est de communiquer! Un principe que les dirigeants ont souvent tendance à délaisser, au grand dam des employés qui se sentent alors isolés.

4. Le temps de trajet domicile-travail trop important

Que ce soit en voiture ou en transports en commun, le trajet domicile-lieu de travail peut être rébarbatif. Bouchons sur la route, problèmes techniques ou grèves des transports en commun... Chaque navetteur est exposé à un lot de tracas qui sont la source de retards importants et qui nuisent tant aux employés qu’à l’entreprise.

5. Des collègues au comportement irrespectueux

C’est le principe de base des entreprises du 21e siècle: l’organisation du travail en équipe. Or, ce dernier peut parfois connaître des failles. Les problèmes relationnels peuvent littéralement pourrir l’ambiance, jusqu’à donner l’envie à certains de changer de boulot.

L’après-crise se dessine

Le directeur général de Regus, Eduard Schaepman, réagit aux résultats de l’enquête. Selon lui, "la reprise économique visible dans certaines parties du monde a incité de nombreux salariés à quitter leur emploi pour chercher de nouvelles opportunités." Une menace plane dès lors: la fuite des talents. Surcharge de travail, stress, perte de certains avantages: autant de facteur qui pèsent sur l’attachement de l’employé à son entreprise. "Maintenant que l’économie semble redémarrer, de nombreux salariés se trouvent face à des entreprises qui leur promettent de meilleures conditions de travail et pas nécessairement de plus gros salaires", explique le directeur général.

Alors, que faire pour garder ses employés? Regus leur a posé la question. Outre une augmentation de salaire, les employés pointent du doigt deux éléments susceptibles de les empêcher de quitter leur travail: une hausse du montant de leur pension et la réduction du temps de trajet entre leur domicile et leur lieu de travail.

Le retour des vacances, c’est la saison du blues au travail! Une étude de l’entreprise Regus le démontre: au moment où les premières feuilles mortes tombent des arbres, les employés veulent laisser tomber leur job.

L’entreprise Regus a réalisé l’enquête à travers 75 pays, et a interrogé 15.000 personnes, dont 300 en Belgique et au Luxembourg. Selon son porte-parole, les résultats de l’enquête montrent l’importance de la localisation du lieu de travail. "On voit dans nos statistiques mondiales que le temps de trajet intervient à 20&flexSpace;% dans le fait de vouloir quitter son emploi. Pour le Belux, ce chiffre monte à 35&flexSpace;%. Il y a clairement un problème de ce côté-là." La cause de cela? Selon l’entreprise, c’est parce que le travail flexible n’est pas encore assez intégré chez nous. "Aux Pays-Bas, les entreprises s’installent dans différentes villes. En Belgique, la plupart des firmes se concentrent dans et autour de Bruxelles", affirme Regus. Les conséquences sont connues: la plupart des travailleurs se déplacent vers la captiale, provoquant bouchons, retards… Et finalement, cela contribue au blues au travail.

Les 5 raisons de quitter son job

1. Pas de vision précise des objectifs de l’entreprise

Cela n’a l’air de rien, mais c’est un des principes de base du management: si les employés ignorent la finalité de leur travail, ils ne savent pas pourquoi ils travaillent, et leur tâche apparaît alors moins importante, voire inutile.

2. Le manque de promotion, malgré des résultats satisfaisants

Et oui, la crise est passée par là… Parfois, les petits extras ont disparu. L’employé a alors le sentiment d’être dévalorisé, de se tuer à la tâche, pour pas grand-chose.

3. Le manque de communication des dirigeants

Comme dans un couple, l’essentiel est de communiquer! Et souvent, les dirigeants ont tendance à délaisser ce principe, au grand dam des employés qui se sentent alors isolés.

4. Le temps de trajet domicile-travail trop important

Que ce soit en voiture ou en transports en communs, le trajet vers le lieu de travail peut être semé d’embûches. Bouchons sur la route, problèmes techniques ou grèves des transports en commun, chaque navetteur est exposé à un lot de tracas. Ces tracas provoquent d’importants retards, qui nuisent tant aux employés qu’à l’entreprise.

5. Des collègues au comportement irrespectueux

C’est le principe de base des entreprises du 21e siècle: l’organisation du travail en équipe. Or, ce dernier peut parfois connaître des failles. Les problèmes relationnels peuvent littéralement pourrir l’ambiance, jusqu’à donner l’envie à certains de changer de boulot.

L’après-crise se dessine

Le directeur général de Regus, Eduard Schaepman, réagit aux résultats de l’enquête. Selon lui, "la reprise économique visible dans certaines parties du monde a incité de nombreux salariés à quitter leur emploi pour chercher de nouvelles opportunités." Une menace plane alors au-dessus des patrons: la fuite des talents. Surcharge de travail, stress, perte de certains avantages: tout cela entrave l’attachement de l’employé à son entreprise. "Maintenant que l’économie semble redémarrer, de nombreux salariés se trouvent face à des entreprises qui leur promettent de meilleures conditions de travail et pas nécessairement de plus gros salaires", explique le directeur général. Alors, que faire pour garder ses employés? Regus leur a justement posé la question. Outre une augmentation de salaire, les employés pointent du doigt deux éléments qui pourraient les empêcher de quitter leur travail. D’une part, une hausse du montant de leur pension. D’autre part, une réduction du temps de trajet, entre leur domicile et leur lieu de travail.

Lire également

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés