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Un permis à points contre l'alcool au travail?

Les employeurs flamands veulent un système à points pour lutter contre l'alcool au travail. Le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) y voit un casse-tête administratif et est plutôt favorable aux licenciements immédiats.
©Photo News

L'organisation flamande des petits indépendants Unizo plaide pour la mise en place d'un système à points afin de lutter contre le problème d'abus d'alcool sur le lieu de travail, peut-on lire dans Sudpresse et différents journaux néerlandophones.

Il ressort d'une enquête de l'Unizo qu'un tiers des entreprises auraient été confrontées plusieurs fois à une consommation d'alcool problématique de la part de leurs travailleurs ces cinq dernières années.

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Le patron de l'organisation des indépendants Karel Van Eetvelt reconnaît qu'il faut en faire davantage en termes de prévention.

Mais il plaide dans le même temps pour plus de possibilités de licencier le personnel qui abuserait de l'alcool. Un employeur ne peut agir de la sorte aujourd'hui que si cela constitue une faute professionnelle grave.

Les entrepreneurs souhaitent donc mettre en place un système à points, à l'image du permis de conduire en vigueur en France. Le fait d'être pris trois fois de suite deviendrait un motif de licenciement obligatoire.

Le SNI partisan du licenciement immédiat

De son côté, le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) n’est pas favorable au système à points. "Cela entrainera uniquement un casse-tête administratif supplémentaire pour les employeurs" souligne Christine Mattheeuws, la présidente du SNI.

Bien entendu, l’alcool et la drogue n’ont pas leur place sur le lieu de travail, mais il serait plus efficace, selon l’organisation des entrepreneurs indépendants, de punir directement l’intoxication alcoolique ou par les drogues, en introduisant la tolérance zéro à leur encontre, dans le règlement de travail.

Cela permettrait d’éviter des charges administratives supplémentaires et permettrait à l’employeur de licencier immédiatement un travailleur ivre ou drogué, sans préavis ni indemnité de rupture. Celui qui n’est pas d’accord peut toujours se tourner vers le tribunal du travail.

Le SNI conseille donc à toutes les entreprises de mentionner, dans le règlement de travail, que celui qui est ivre ou sous influence de drogue sur le lieu de travail, pourra être licencié sur-le-champ.

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