Le Bel20 évolue bien calmement ce lundi, sans réelle tendance

Bruxelles (L'Echo) Pour la première séance de la semaine, l'indice BEL20 a ouvert en baisse de 0,31% à 4.457,77 points. En matinée, il remontait quelque peu pour évoluer sans réelle tendance à la hausse ou à la baisse.

En milieu de séance, l'indice restait toujours sans réaction en évoluant à 4473,11 points (+ 0,05%). Comme un petit air de vacances semble souffler sur les marchés, ce qui diffère radicalement de la semaine dernière, particulièrement chargée en annonces et résultats annuels.

BOURSES EUROPEENNES

En milieu de séance, les Bourses européennes évoluaient peu par rapport au début de séance. Vers 12 h 30, Francfort gagnait ainsi 0,25%, Londres 0,16%, Amsterdam 0,28% tandis que Paris cédait 0,05%. Quant au DJ STOXX 50, il restait en équilibre, en hausse minime de 0,07%.

TOKYO

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé la séance de lundi sur une chute de 1,50%, après la publication de l'enquête Tankan de la Banque du Japon reflétant une détérioration de la confiance des grandes entreprises nippones en mars, selon les opérateurs.

Le Nikkei 225, moyenne non pondérée des 225 valeurs vedettes, a perdu 259,24 points (-1,50%) à 17.028,41 points.

L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pour sa part perdu 31,12 points (-1,82%) à 1.682,49 points.

STATISTIQUES

Ce lundi, les investisseurs recevront l'indice ISM industriel de mars (16 h 00) en provenance des Etats-Unis et les immatriculations de voitures neuves en Italie (chiffres de mars communiqués à 19 h 00).

Par ailleurs, l'indice des directeurs d'achat du secteur manufacturier dans la zone euro (PMI) a reculé à son plus bas niveau depuis treize mois, à 55,4 points en mars, contre 55,6 points en février, selon l'institut NTC Economics qui a publié cet indicateur lundi.

Ce chiffre est inférieur aux attentes des analystes consultés par l'agence d'informations financières AFX, qui tablaient sur un indice stable en mars à 55,6 après une progression de 0,1 point en février.

Un niveau de l'indice au-dessus de 50 indique que l'activité manufacturière croît, tandis qu'un chiffre inférieur à 50 reflète une contraction de l'activité industrielle.

VALEURS A SUIVRE

SOLVAY -0,25% à 114,75 euros

- Le groupe Solvay a annoncé ce lundi que Pipelife, sa venture détenue à 50/50 avec Wienerberger a réalisé l'acquisition du groupe Ireland's Quality Plastics, un leader mondial de fabrication de tubes et raccords spéciaux.

- Le groupe est confiant qu'avec ses projets de croissance, Pipelife va contribuer ainsi à la croissance durable et rentable de Solvay.

GBL +0,55% à 88,07 euros

- Le holding coté d'Albert Frère détient désormais 5,53% du capital du groupe français de vins et spiritueux Pernod Ricard, et a franchi le seuil de 5% des droits de vote.

EVADIX -3,65% à 5,01 euros

- Le groupe tournaisien Evadix, qui avait inauguré le segment Alternext en juin dernier, en augmentant au passage son capital de 5,1 millions d'euros, ne distribuera pas de dividende à ses actionnaires cette année.

- la société dirigée par Pascal Leurquin, qui est spécialisée dans l'imprimerie (Casterman et Etibel) ainsi que dans le mailing direct, a enregistré en 2006 une perte nette de 974.000 euros, à comparer avec un bénéfice de 419.000 euros, malgré une hausse de près de 28% de son chiffre d'affaires, à 37,6 millions d'euros. L'excédent brut d'exploitation, lui, est passé de 3,8 à 3,06 millions d'euros (-20%).

- Pour 2007, l'entreprise parle de "phase de consolidation", de "réduction de ses coûts de fonctionnement", d' "augmentation de rentabilit". Et Pascal Leurquin de prévoir "un résultat net en progrès, mais toujours négatif". Le retour aux bénéfices (et à leur croissance) est néanmoins déjà annoncé pour 2008 et 2009.

DE ROUCK GEOMATICS +15,56% à 5,20 euros

- La société belge de cartographie, qui était entrée sur Alternext il y a 8 mois avec l'aide de Leleux Associated Brokers à 9 euros par action, en levant 3 millions d'euros, notamment grâce au potentiel de ses GPS, a décidé... d'abandonner purement et simplement cette activité. Son objectif? Un retour aux bénéfices en 2008.

- "Heureusement, nous avions été prudents, commente Jean Gabriel (CEO) qui n'a pas encore chiffré précisément le coût de cette étrange aventure, reportant du coup la publication des résultats consolidés du groupe d'un mois, à fin avril, après en avoir paraît-il informé la CBFA. Nous avions commandé un millier de GPS. Il nous en reste une centaine."

- Le patron "de crise", qui refuse ce vocable et a présenté les grandes orientations de son plan 2007-2008 mercredi dernier à son conseil d'administration, va désormais détailler dans un business plan précis les pistes retenues. Il les dévoilera d'ici un mois, en même temps que les résultats 2006 consolidés du groupe, "qui devraient être en ligne avec ceux annoncés mi-février", conclut-il.

WERISTER = à 16,00 euros

- Le holding coté à Bruxelles qui détient essentiellement des participations dans des maisons de repos pour personnes âgées (528 lits actuellement), ne distribuera pas encore cette année de dividende, malgré une promesse remontant à 2003, encore rappelée par ses actionnaires minoritaires lors de sa dernière assemblée générale.

- Le conseil d'administration de Wérister a juré qu'il mettra tout en œuvre pour lever l'option de rachat sur Euroster avant le 31 août. C'est un recul.

- Au cours de l'exercice 2006, le bénéfice net de Wérister a reculé de 29%, à 323.000 euros (0,88 euro par action) et son résultat avant impôts de 16,6%, à 505.000 euros… alors que son chiffre d'affaires a progressé d'1,1%, pour atteindre 15,57 millions d'euros.

NEUFCOUR = à 17,25 euros

- La Compagnie financière, qui est issue de la scission de l'ancien charbonnage de Wérister, dont elle tente de valoriser les terrains, a dégagé l'an dernier un bénéfice net de 506.000 euros (1,38 euro par action), à comparer avec un résultat net positif d'à peine 49.000 euros en 2005 (0,13 euro par action).

- Le résultat opérationnel courant est passé quant à lui de 363.000 à 525.000 euros (+44,6%).

- Le groupe Neufcour, qui a connu en 2006 un très sérieux contentieux avec l'un de ses anciens administrateurs, un dossier aujourd'hui traité par la justice, a par ailleurs enregistré un résultat avant impôts de 676.000 euros (+53%).

- Pour 2007, la société financière table sur un maintien de son résultat d'exploitation.

SABCA = à 20,00 euros

- Le groupe coté spécialisé en constructions aéronautiques, a clôturé l'année 2006 avec un résultat net de 6,57 millions d'euros, à comparer avec un bénéfice 2005 de 3,75 millions d'euros.

- Le résultat opérationnel (EBIT) est de 7,86 millions d'euros, en hausse de 5,6 millions d'euros. Et le chiffre d'affaires, en augmentation de 16 millions d'euros par rapport à 2005, de 127,56 millions d'euros.

- La Sabca, qui affirme engranger une charge de travail importante pour les années futures mais ne précise rien quant aux résultats attendus pour 2007, proposera à ses actionnaires de leur distribuer un dividende de 0,39 euros net par action.

PALMERAIE DE MOPOLI = à 290,00 euros

- La société belge cotée, qui est spécialisée dans les secteurs des plantations et de la finance, a dégagé au cours de la première moitié de son exercice 2006-2007 (clos fin juin), un bénéfice net de 29,44 millions d'euros, à comparer avec un profit tout à fait symbolique, sur la même période de 2005, de 31.162 euros.

- Cette brusque envolée " provient, pour l'essentiel, des plus-values sur réalisation d'immobilisations financières (Socfin) ", précise le groupe, par voie de communiqué, ce vendredi soir.

- En décembre 2006, Mopoli a cédé ses actions Socfin pour un résultat global de 34,4 millions d'euros. " Cette cession dégage un résultat global de 29,7 millions d'euros dont 26,6 millions d'euros pour Mopoli et 3,1 millions d'euros pour sa filiale luxembourgeoise ", explique le communiqué.

- Sans surprise, Palmeraie de Mopoli indique encore que son résultat 2006-2007 sera " exceptionnellement élevé ".

NORD-SUMATRA -2,35% à 581,00 euros

- A la clôture de l'exercice 2006, le résultat net de Nord-Sumatra s'établit à 5,92 millions d'euros contre 231,3 millions d'euros un an auparavant. Le résultat de l'exercice 2005, intégrait une plus-value de 228,5 millions d'euros réalisée lors de la cession d'actions Vallourec. Le bénéfice financier récurrent s'élève à 6,3 millions d'euros.

- Le bénéfice financier est généré par les dividendes perçus des participations (0,1 million), et les produits de placement de trésorerie (6,2 millions d'euros). Fin 2006, la valeur des titres de placement s'élève à 52,7 millions d'euros et présente une plus-value latente non réalisée de 17,7 millions d'euros.

- Un dividende similaire à l'année précédence sera proposé, soit un coupon brut unitaire de 150 euros. La société affirme dans un communiqué poursuivre la gestion de ses disponibilités en valeurs mobilières de placement ou en immobilisations financières.

FLORIDIENNE +0,25% à 78,70 euros

- Par rapport à 2005, le chiffre d'affaires recule légèrement suite notamment à la vente de Remmery. L'opérationnel et le net progressent respectivement de 29 et 19%. Ces prestations sont en ligne avec les attentes de Floridienne émises en septembre 2006. La société propose de majorer son dividende net de 9%.

- Le chiffre d'affaires se situe légèrement en-dessous de celui de l'exercice 2005, lorsqu'il avait bondi de 30%, pour s'établir à 160,7 millions d'euros par rapport au 161,6 millions au 31 décembre 2005. La société avait prédit ce (quasi) statu-quo. Trois cinquièmes des recettes (92,7 millions) ont été réalisé pendant les derniers mois de 2006. "Traditionnellement, c'est la période des fêtes qui soutient nos chiffres en agro-alimentaire", a commenté Gaëtan Waucquez, le directeur financier du holding.

- Le résultat opérationnel s'établit à 7,5 millions, soit une hausse de 29% par rapport au 5,8 millions enregistrés en 2005. Le net de 6,8 millions d'euros progresse de 19,2% par rapport aux 5,7 millions de l'année précédente.

- Floridienne propose la distribution d'un dividende net de 1,80 euro. Il s'agit là d'une hausse de 9%. A l'issue de 2005, Flordienne avait encore majoré le dividende de 22% à 1,65 euro. "Auparavant, le dividende était fonction des performances. Désormais, nous appliquerons une stratégie avec moins de fluctuations, l'investisseur ne devra donc plus s'attendre à de grands écarts par rapport à la majoration de cette année".

- Comme l'an dernier, la société n'avance aucun pronostique chiffré pour l'année en cours "compte tenu de l'évolution incertaine du prix des matières premières". Floridienne s'attend tout de même à "un résultat du même ordre de grandeur que celui de 2006".

COFINIMMO +1,51% à 158,25 euros

- Cofinimmo envisage de distribuer un dividende brut de 7,45 euros par action ordinaire pour l'exercice 2007, en très légère hausse par rapport aux 7,40 euros brut distribués au titre de l'exercice 2006. C'est ce qui ressort de la lecture du rapport de gestion diffusé par la Sicafi ce vendredi après la clôture des marchés. Le montant du dividende prévu reflète une répartition de près de 93% du résultat net courant consolidé de l'exercice en cours.

- Le résultat net courant par du groupe est attendu à 79,241 millions d'euros inférieur aux 84,41 millions d'euros réalisés pour l'exercice 2006. Les revenus locatifs (l'équivalent du chiffre d'affaires) sont attendus eux aussi en baisse à 135,341 millions d'euros contre 137,466 millions d'euros réalisés en 2006. Le marché locatif devrait donc rester difficile comme l'avait indiqué Serge Fautré, administrateur délégué de la Sicafi lors de la présentation à la presse des résultats annuels début février.

- Le résultat d'exploitation est attendu à 119,986 millions d'euros quasi stable par rapport aux 120,126 millions d'euros réalisés en 2006.

- Quant au résultat sur portefeuille, Cofinimmo se refuse à toutes projections sur les valeurs futures des immeubles compte tenu de l'incertitude inhérente à ce genre de matière. Au résultat net courant de 8,03 euros mentionné ci-avant, s'ajoute déjà cependant la plus-value sur cession d'immeubles dès à présent réalisée de 1,77 euros précise Cofinimmo.

SOFINA +0,95% à 84,80 euros

- La famille Boël a dissous le holding Hopabel. C'est ce qu'indique Tom Simonts, analyste chez KBC Securities dans son communiqué publié ce lundi. La dissolution d'Hopabel simplifie ainsi la structure de l'actionnariat de l'empire Boel.

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