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carte blanche

La tentation irresponsable d'un pseudo-libéralisme illimité

Dans une récente opinion parue dans la presse, Drieu Godefridi prétend mettre en garde ses lecteurs contre la "tentation totalitaire de l'écologie". Regrettant que " la raison n'a pas encore triomphé ", il affirme que le GIEC est une "organisation politique" dont les rapports seraient des documents "non scientifiques" relayant "l'idéologie écologiste la plus échevelée". Sous-entendant donc que, nonobstant un prétendu "complot" écolo-scientifique, le dérèglement climatique, son origine anthropique et ses conséquences sociétales délétères ne sont pas avérés (1), et " qu'à mesure qu'ils sont battus en brèche, les tenants de la thèse dominante tendent à se radicaliser ", l'auteur critique un rapport récent du National Bureau of Economic Research américain, pour des "projets délirants", qui s’inscriraient " dans la droite ligne des recommandations malthusiennes [sic] du GIEC ", et qui, selon lui, " marquent l'exaspération d'un débat que l'on a cru fondé en science, alors qu'il ne l'a jamais été que dans l'idéologie ".