Ils ont bon dos, les économistes, ne vous déplaise!

Qui écoutait les prophètes de malheur, alors que les grands de ce monde prétendaient que tout allait bien? Comment faire si les pouvoirs publics restent sourds aux avertissements des économistes? La finance n'est pas notre matière "première" favorite. Peut-être à tort… Dans le fond, sommes-nous les fabricants de la crise? Et qui acceptera, en fin de compte, de porter l'imagination intelligente au pouvoir?