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A Bruxelles, on croise les doigts

Dans le landerneau européen, les hauts responsables politiques s’abstiennent en général de se critiquer l’un l’autre ouvertement. Les saillies entre capitales ne sont certes pas inexistantes. Mais elles restent le plus souvent "off" ou apocryphes. La campagne qui s’achève en Italie a fait exception. Le devoir de non-ingérence dans les débats électoraux d’un autre pays n’a guère été respecté. Pour une raison assez simple: pour la plupart des chancelleries, une victoire de Silvio Berlusconi s’assimilerait au scénario du pire.