Edito: Le brusque réveil des « grands machins »

Il était grand temps! Cela faisait des années que FMI, Banque mondiale, OCDE, Onu, G7 et consorts s’enlisaient dans une sorte de ronron consensuel. Aujourd’hui, toutes ces grandes institutions — ces «grands machins», comme aurait dit Charles de Gaulle — semblent avoir retrouvé une certaine verve. De communiqué en communiqué, de déclaration en déclaration, elles musclent l’une après l’autre leurs discours, s’en prennent sans ménagement aux coupables présumés de la crise financière actuelle (il est vrai qu’il est toujours commode d’invectiver les banquiers) et redonnent chair à la langue de bois qui était devenue la leur au fil des ans.

Lire également

Publicité
Publicité

Messages sponsorisés