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Edito : Menu aigre-doux pour Fortis

Il y a seulement quatre mois, quand l'assureur chinois Ping An a annoncé qu'il était entré dans le capital de Fortis, la position respective des deux groupes était encore fort différente. Fortis pouvait expliquer l'opération par son souci, en ces temps houleux, de se doter d'un actionnaire de référence.