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Pour stopper la contagion

Etats-Unis, Europe, Espagne, Italie, Belgique… "Contagion" est le mot à la mode. Un phénomène bien compliqué à enrayer lorsqu’il est sorti de sa boîte. Car les motifs d’inquiétude restent légion. "C’est une erreur de croire que la crise est derrière nous, parce que la croissance est de retour", affirmait déjà en novembre 2009 le Prix Nobel d’économie Paul Krugman, présent à Louvain-la-Neuve. Lors de la Grande Dépression, en 1937, le gouvernement américain avait également cru qu’il en avait fait assez pour l’économie. Il s’en est mordu les doigts puisque l’économie a ensuite replongé. Aujourd’hui, Krugman reste inquiet. Obsédé par la dette, le gouvernement américain en a oublié la croissance. Et pas sûr que les chiffres du chômage publiés vendredi vont modifier la donne sur le long terme.