1Pact réagit à notre article sur la "Journée de consensus"

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L’ASBL 1Pact tient à réagir à l’article paru dans L’Echo du 27 janvier sous le titre " Chahut organisé des enseignants " consacré à la "Journée de consensus " dans le cadre du Pacte d’excellence.

Christophe Bodart, enseignant et président d’1Pact, précise qu’il n’y a eu aucun débordement de quelque nature que ce soit de la part des membres de l’ASBL. " Nos membres se sont inscrits, et ont été tirés au sort, pour 95% d’entre eux, via la procédure mise en place par Atanor. Il est mentionné dans l’article que les membres d’1Pact ont utilisé un document issu de l’IFC et ont finalement été admis, grâce à l’intervention de la ministre Schyns présente sur les lieux. L’ASBL 1Pact ne comprend pas pourquoi l’organisation de cette journée, visiblement très éloignée de toute excellence, et le cafouillage avec l’IFC lui sont imputés. Les enseignants qui se sont inscrits directement via l’IFC l’ont fait en recevant un code de leur établissement. 1Pact est étrangère à ce processus et n’a en rien participé à la mise sur pied de cette journée, ni à son pseudo sabotage. A contrario, l’ASBL réclame depuis sa création, il y a près d’un an, une consultation large des gens de terrain. Quel serait l’intérêt de saboter ce qui répond à une demande répétée de sa part? "

Les témoignages des gens présents (membres ou non de l’ASBL) déclarent pour leur part que les débats ont été d’une exemplaire correction, les échanges fructueux, les partages d’idées intéressants, mais qu’ils regrettent qu’au final toutes leurs questions et attentes n’aient à aucun moment été prises en compte par les organisateurs de cette journée. Bien au contraire, ils sont sortis avec le désagréable sentiment de servir d’alibi au discours officiel. "

Contrairement à ce qu’annonce cet article, les participants ne 'devaient' pas répondre à nos questions. Ceux qui le désiraient étaient invités à livrer leur ressenti sur l’organisation de la journée. Ce document leur a été remis en fin de journée dans le but de ne pas influencer les débats. L’ASBL comprend l’amertume d’Atanor devant le succès de nos questionnaires. Nous l’expliquons par l’envie de s’exprimer et surtout d’être entendus et écoutés, ce qui a manqué dans le processus participatif très cadenassé mis en place par Atanor, et par l’attitude de Mme Schyns et de son cabinet depuis plus d’un an ".

1Pact signale enfin qu’au lieu de constater un quelconque départ d’un de ses membres, " elle enregistre une augmentation d’inscriptions depuis lors, et un enthousiasme de plus en plus flagrant pour ses actions et informations ".

Le résultat de notre enquête par questionnaire (publié très prochainement) démontre l’échec de cette journée de consensus. Au final, le 20 janvier, il n’y aura eu ni chahut, ni consensus ", dit Christophe Bodart.

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