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L'Occident n'a de cesse de vouloir affaiblir la Turquie

©Photo News

Revue de presse du quotidien turc Daily Sabah

Le président américain a qualifié les événements de 1915 de "génocide". Compte tenu de la politique étrangère agressive des États-Unis ces derniers temps, cette décision n'est pas une surprise. Ces dernières années, l'Occident n’a eu de cesse d’attaquer verbalement Ankara et à se livrer au populisme - preuve que l'Occident perçoit la Turquie comme une menace.

Dans ce contexte, il n'est pas surprenant que Biden ait officiellement reconnu le prétendu génocide. Mais un État peut-il reconnaître un génocide présumé ? Ces déclarations sont, en réalité, nulles ex tunc.

Il n’appartient à aucune autorité politique de porter un jugement sur un génocide, car les politiciens et les institutions étatiques ne disposent pas de l’expertise et de l’autorité juridique nécessaires à cet égard. C’est ce qui ressort clairement de l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) dans l’affaire «Suisse contre Perinçek» (27510/08). Seule une cour pénale internationale peut en juger.

Il ressort également de l'arrêt qu'il n'y avait aucune preuve pour authentifier le prétendu génocide contre les Arméniens, et qu'aucune cour pénale internationale n'a confirmé les accusations. Par conséquent, la CEDH a prouvé dans son arrêt que les Arméniens n'ont à aucun moment été soumis à un génocide.

C'est en fait tout le contraire. Les Turcs ont été systématiquement tués au nom de la Grande Arménie. En conséquence, c’est Erevan qui devrait présenter ses excuses à la Turquie pour ces accusations.

Malgré cette décision, certains parlements et présidents occidentaux continuent d'accuser la Turquie, ce qui montre clairement que leur objectif est de l’affaiblir.

Désormais, la prochaine étape pour l'Occident pourrait être d'exiger d'Ankara des réparations ou des territoires en guise de compensation par le biais d'une procédure judiciaire. Pourtant, l'arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme interdit une telledémarche.

Ankara a même proposé d'ouvrir ses archives et de créer un comité international chargé d'examiner les allégations de génocide. Mais l'Arménie a rejeté cette offre à plusieurs reprises. De fait, l'ouverture des archives révélera que le génocide n'a pas eu lieu.

C'est en fait tout le contraire. Les Turcs ont été systématiquement tués au nom de la Grande Arménie. En conséquence, c’est Erevan qui devrait présenter ses excuses à la Turquie pour ces accusations.

Ce commentaire publié dans Daily Sabah a été traduit et résumé par nos soins.

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