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Prendre des risques dans des marchés a risque

Igor de Maack • Gérant - Porte parole de la gestion ©DNCA

L’adage boursier n’est pas toujours vrai. D’ailleurs le mois de juin est plutôt mieux orienté surtout depuis la déclaration de la BCE sur la fin du QE et la hausse des taux repoussée à l’été 2019 par Mario Draghi. L’année 2018 est marquée par l’apparition de nouveaux facteurs de risques (protectionnisme, populisme et pétrole) et les pics de volatilité seront plus difficiles à gérer. Il y a néanmoins toujours un environnement de croissance mondiale (3,5 %) et des entreprises capables de créer de la valeur.

“Sell in may and go away, and buy back on the Derby day” : vrai ou faux pour cet été ?

 

"Les marchés sont confrontés à une conjonction nouvelle de facteurs de risque : mesures protectionnistes, populisme et prix élevés du pétrole. Pourtant, c’est encore dans les marchés actions qu’on peut trouver un couple rendement-risque acceptable à moyen terme.”
Igor de Maack
Gérant - Porte parole de la gestion

 

Quelles opportunités ou menaces majeures voyez-vous dans les prochains mois ?

Ces dernières semaines, les marchés financiers ont été influencés par le retour de l’aversion au risque (renchérissement des Treasuries 10 ans, hausse du dollar, thème de la croissance plébiscité…). Le ralentissement momentané de la croissance au deuxième trimestre (notamment en Europe) a fait craindre à un retournement de cycle qui semble éloigné lorsqu’on observe le momentum d’activité aux Etats-Unis et en Chine. Les opportunités se trouvent toujours dans les marchés actions mondiaux (surtout asiatiques, américains et aussi européens pour des thèmes spécifiques).

Obligations : où trouver du rendement ?

La classe d’actifs obligataire est très difficile à travailler en ce moment notamment en Europe où la combinaison de la faiblesse des taux et les pics de volatilité liés à des sujets politiques (Italie) perturbent une performance qui avait été continue et historique pour les supports obligataires. Le crédit apparaît comme à risque car la liquidité n’y est pas optimale. Les obligations convertibles constituent une solution intermédiaire idoine en phase de remontée de taux et prennent moins le risque de duration que les obligations simples. En tout état de cause, il ne faut pas investir sur des obligations à maturité longue car le niveau de taux réel est trop bas pour encaisser une remontée rapide de l’inflation. Les obligations indexées inflation sont d’ailleurs souvent une réponse dans ces phases d’accélération des indices d’inflation.

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