Logo
Partner Content offre aux organisations l'accès au réseau de L'Echo. Le partenaire impliqué est responsable du contenu.

"Une expansion à l'étranger n'est jamais sans risque!"

Valerie Van Meldert, Head of Multinational Benelux chez AIG

De plus en plus d'entreprises regardent par-delà leurs propres frontières. Une situation porteuse d'opportunités, bien entendu, mais aussi de risques qu’il convient de couvrir. Or, ce n'est pas toujours une tâche facile dans des pays où les règles du jeu peuvent être très différentes de celles que nous connaissons en Belgique.

“Force est de constater que la plupart des entreprises ne se contentent pas de leur marché national et sont donc désireuses de conquérir d'autres marchés”, note Valerie Van Meldert, Head of Multinational Benelux chez l'assureur AIG. “Pour beaucoup, il s'agit même d'une priorité absolue de leur plan d'affaires.”

Cela commence généralement par des employés qui se rendent dans d'autres pays pour y découvrir le marché. Si l'étape semble relativement simple, elle n’en comporte pas moins des risques.

“Cela implique souvent une assurance accident”, prévient Valerie Van Meldert. “Celle-ci est importante en Belgique, bien sûr, mais il faut tenir compte du fait que les soins de santé en Chine, par exemple, diffèrent des nôtres.”

D’autres risques

Lorsque cette prise de contact avec un nouveau marché se passe bien, la deuxième étape suit: créer une première antenne pour favoriser la croissance dans ce nouveau pays. En cas de succès, une succursale fait son apparition. Toutes ces étapes conduisent à une responsabilité internationale.

Il faut tenir compte du fait que les soins de santé en Chine, par exemple, diffèrent des nôtres.
Valerie Van Meldert
Head of Multinational Benelux chez AIG

“Nous devons faire prendre conscience aux entreprises que toute expansion s'accompagne de risques nouveaux”, avance Valerie Van Meldert. “Une entreprise qui ouvre une usine en Californie doit savoir qu'un tremblement de terre pourrait s'y produire. Lorsque vous allez en Chine, vous devez savoir que les règles en matière de cybercriminalité ne ressemblent en rien aux nôtres.” Les spécialistes locaux du département Multinational d'AIG ont les connaissances nécessaires pour les guider.

D’autres langues

Bien que le pas à franchir vers les pays étrangers au sein de l'Europe semble plus court, des obstacles se posent ici aussi. “En Europe, il existe le principe de la liberté de prestation de service”, souligne Valerie Van Meldert. “Il est donc relativement aisé pour nous de proposer des assurances et de régler les sinistres pour les entreprises européennes. Il arrive néanmoins que cela se complique: il faut parfois s'occuper des certificats d'assurance dans plusieurs langues.”

Il n'y a pas de règle d'or pour structurer un programme d'assurance. Les différences entre les pays, mais aussi entre les entreprises, font que la personnalisation est souvent la meilleure option. “Nous n'avons pas deux clients avec un programme identique”, confirme Valerie Van Meldert.

Du sur-mesure

Bien sûr, certains éléments sont à considérer avant de mettre en place un programme bien huilé et sur mesure. “Avec le client, nous examinons son exposition: quel est le risque? Il y a bien sûr un gouffre entre un bureau de vente et une grande usine.”

“Ensuite, nous lui demandons quelle couverture il recherche. Certains produits sont soumis à une assurance obligatoire dans un pays. Ce facteur peut être déterminant dans le choix. Troisièmement, on peut citer le volet compliance: peut-on frapper à la porte d'un régulateur russe avec une police belge? Et que se passe-t-il si vous le faites? En Russie, ce sera difficile, alors que dans d'autres pays, c'est acceptable.”

Police locale ou globale?

“Le test ultime pour la compagnie consiste à s'assurer que les sinistres peuvent être remboursés et qu'il n'y a pas d'obstacle en cas de sinistre. L'éventuel règlement fiscal qu'implique le paiement d'un sinistre mérite également toute l'attention nécessaire.”

Une entreprise qui ouvre une usine en Californie doit savoir qu'un tremblement de terre pourrait s'y produire.
Valerie Van Meldert
Head of Multinational Benelux chez AIG

Ces éléments doivent être pris en considération afin de structurer de manière optimale un programme d'assurance international et de voir s'il est préférable de souscrire une police en Belgique ou à l'étranger. “Notre préférence va souvent à une combinaison des deux: un Controled Master Program (CMP), qui associe les politiques locales et la politique globale.”

Une approche “glocale”

L'avantage du CMP est que vous êtes en conformité avec la législation locale tout en bénéficiant, en tant qu'entreprise, d'une coordination centrale. Voilà de quoi rassurer les gestionnaires de risques.

Selon Valerie Van Meldert, ce programme coordonné est souvent plus efficace et donc moins cher. “Le gestionnaire de risques sait exactement comment les risques sont couverts. Ce n'est pas nécessairement le cas lorsque chaque entité locale est responsable séparément de l'achat de sa propre assurance.”

Captive

La captive – une société de (ré)assurance fondée par une entreprise pour permettre une plus grande rétention de son propre risque – peut jouer un rôle important dans l'optimisation du CMP et la constitution de réserves afin de répondre à un risque.

Grâce à la captive, les entreprises assurent de manière optimale les risques difficiles ou coûteux à couvrir sur le marché traditionnel des risques. En utilisant une captive dans le cadre de leur structure CMP, elles peuvent bénéficier d'une rétention élevée (le montant d'une police d'assurance acceptée que l'assureur garde pour son propre compte) au niveau du groupe tout en obtenant une rétention faible au niveau local. La captive permet en outre à une entreprise d'avoir un aperçu de la situation grâce aux statistiques sur les sinistres qu'elle a toujours à portée de main. Pratique pour repérer les tendances et y répondre. Les captives sont dès lors d'excellents outils pour la gestion stratégique des risques à long terme.

“L'importance d'un partenaire qui guide les entreprises dans leur expansion à l'étranger est grande”, conclut Valerie Van Meldert. “Il est bon d'avoir à ses côtés un expert qui peut vous guider à travers les inconnues prévisibles et imprévisibles.”

Lire également

Logo
Partner Content offre aux organisations l'accès au réseau de L'Echo. Le partenaire impliqué est responsable du contenu.