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Investir de façon durable pour un monde sans plastique est absolument essentiel

Françoise Cespedes, AXA IM

Les quantités de déchets que nous produisons continuent de croître. Si nous ne faisons rien, il y a aura bientôt plus de plastique que de poissons dans les océans. Les investisseurs peuvent participer à la solution.

“La durabilité est au cœur de la redéfinition de la civilisation sur notre planète”, estime Françoise Cespedes, Senior Portfolio Manager chez AXA IM. “Et l’industrie de la gestion d’actifs joue un rôle majeur dans cette évolution.” Les gestionnaires de fonds fournissent en effet des capitaux aux entreprises, aux projets et aux innovations qui devraient nous mener à une économie “net zéro” d’ici à 2050. Ils le font notamment en investissant dans les technologies liées aux énergies propres. Il convient en outre d’investir massivement pour transformer les entreprises polluantes en modèles d’exploitation plus écologiques.

AXA IM joue résolument la carte de l’investissement durable. “C’est notre ambition d’incarner le n°1 de la gestion patrimoniale responsable”, résume Françoise Cespedes. “Nous avons déjà intégré les critères ESG dans 80% de nos activités.” Dans les fonds traditionnels gérés activement, AXA IM a opté pour une approche multithématique, avec une grande attention portée au “low plastic and waste”. “Et ici, la réalité est effrayante.”

Prise de conscience

D’ici à 2050, il y aura davantage de plastique que de poissons dans les océans. Quelque 80% de toutes les matières plastiques que nous produisons se retrouvent dans l’environnement. Chaque année, le plastique provoque dans les écosystèmes marins des dégâts estimés à 13 milliards d’euros. “Il n’est pas exagéré de dire que la pollution par le plastique est un problème aussi grave que les émissions de CO2”, note Françoise Cespedes.

Nous considérons la crise énergétique actuelle comme un catalyseur pour la transition vers l’investissement durable dans le ‘low plastic’.
Françoise Cespedes
AXA IM

La pression de l’opinion publique – et de facto des instances de régulation – augmente sensiblement, ce qui devrait profiter aux entreprises actives dans le secteur “low plastic and waste”. “Prenez la récente interdiction en France de produire des objets en plastique jetable, ou la décision du Royaume-Uni de taxer les entreprises qui utilisent moins de 30% de plastique recyclé dans leurs emballages. Ces entreprises devront trouver des solutions. La hausse des prix de l’énergie, qui détermine en partie les prix des matériaux, rend les nouvelles technologies encore plus intéressantes. Nous considérons la crise énergétique actuelle comme un catalyseur pour la transition vers l’investissement durable et plus spécifiquement des investissements vers le ‘low plastic’.”

Quelles entreprises choisir?

Les investissements dans le “low plastic” s’articulent autour de quatre axes. Tout d’abord, la réduction des emballages, en particulier dans les secteurs des boissons et de l’alimentation. “On observe aujourd’hui une tendance à proposer des produits comme le riz et les céréales en vrac”, illustre Françoise Cespedes. “Par exemple, Danone compte proposer des réservoirs d’eau au lieu de bouteilles en plastique.”

Viennent ensuite les investissements dans les matériaux durables susceptibles de remplacer le plastique, comme l’aluminium et le carton. La société suisse SIG Combibloc dispose d’un portefeuille de produits prometteurs.

Il n’est pas exagéré de dire que la pollution par le plastique est un problème aussi grave que les émissions de CO2.
Françoise Cespedes
AXA IM

Le troisième axe porte sur le recyclage du plastique. Cela concerne l’ensemble de la chaîne de valeur. “Songez à la collecte des déchets et au recyclage du plastique, avec Biffa comme entreprise de pointe, ou au tri, avec la société norvégienne Tomra, qui produit des machines de recyclage intelligentes. Il existe en réalité plusieurs techniques de recyclage, avec des innovations passionnantes dans le domaine du recyclage mécanique, mais aussi à base d’enzymes ou via des processus chimiques.”

Enfin, il est possible de créer du plastique renouvelable, entre autres à partir d’acide polylactique extrait de l’amidon de maïs ou de canne à sucre. L’entreprise Corbion, dont Total est actionnaire, développe des technologies très prometteuses à ce sujet.

Avertissement:

Les entreprises citées servent uniquement à illustrer nos propos et leur mention ne peut être considérée comme une recommandation d’achat ou de vente de titres. Ces entreprises ne sont pas nécessairement représentatives de futurs investissements éventuels.

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