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Véhicules électriques: 4 idées reçues au banc d'essai

Concept BMW i4

Personne ne doute que les véhicules électriques contribuent à une mobilité plus durable en réduisant les émissions de polluants. Leur autonomie est-elle néanmoins suffisante? Et ont-elles réellement un impact positif sur notre environnement? Nous avons passé au crible quatre préjugés tenaces. Alors, réalité ou fiction?

1. L’autonomie des véhicules électriques est trop limitée

Cette critique date des balbutiements des véhicules électriques. À l’époque, les basses températures affaiblissaient les batteries et réduisaient leur autonomie. Aujourd’hui, les voitures sont équipées de technologies intelligentes comme le “pre-conditioning”: avant le départ, la voiture préchauffe sa batterie, conservant ainsi davantage d’énergie et maximisant son autonomie. L’impact de ce système est double si vous l’activez (via une application) lorsque votre voiture est en charge et que l’électricité fournie provient du réseau. Car même lorsque vous utilisez des systèmes très gourmands en énergie, comme la climatisation et les sièges chauffants, votre autonomie demeure maximale.

L’autonomie estimée de la BMW i4 est de 600 km
  • Cette autonomie est largement suffisante pour un aller-retour entre l’Ardenne et la côte belge.
  • Elle permet également de partir en week-end ou de se rendre dans les pays voisins sans devoir recharger la batterie.

2. Le chargement de la batterie est (trop) long

Lorsque vous branchez votre véhicule électrique sur une prise classique, il faut en effet une nuit entière pour recharger totalement une batterie vide. Si vous disposez d’une borne de recharge à domicile (BMW Wallbox), ce temps peut être réduit de deux tiers. À l’heure actuelle, il est possible de charger rapidement votre batterie sur la route ou au travail. Vingt minutes – c’est-à-dire le temps d’une pause-café – suffisent généralement pour prolonger (sensiblement) son autonomie. Par ailleurs, on a tendance à oublier que ces voitures sont le plus souvent utilisées pour les déplacements domicile-lieu de travail. Deux tiers des Belges parcourent en moyenne moins de 40 km par jour pour aller travailler! Le meilleur moment pour charger sa batterie, c’est à la maison ou sur un parking. La crainte de la “panne sèche” fait donc partie du passé.

Voitures électriques: une vision à 360°
  • L’Europe compte actuellement plus de 100.000 bornes de recharge publiques.
  • BMW 360° Electric offre aux automobilistes une solution globale qui comprend l’installation d’une borne de recharge à domicile ou au travail, une carte de recharge (comparable à une carte carburant) et une app qui propose aux clients professionnels d’échanger un modèle BMW i contre une BMW ou une MINI pour les longues distances ou les vacances.

3. Les véhicules électriques sont plus chers

Il est vrai qu’une voiture électrique est plus chère à l’achat que son homologue à carburant fossile. Toutefois, il faut se baser sur le Total Cost of Ownership (TCO), à savoir la somme de tous les frais d’utilisation pendant l’ensemble du cycle de vie du véhicule. Par exemple, une voiture électrique doit être moins souvent entretenue qu’une voiture au diesel ou à essence. Avec les moteurs électriques, plus besoin de changer l’huile, la courroie de transmission, le filtre à huile et les bougies d’allumage. Ils sont aussi moins sujets à l’usure, car le nombre de pièces mobiles est largement inférieur à celui d’un moteur à explosion. Enfin, les “pleins” à domicile coûtent moins cher qu’un passage à la pompe. Plus une voiture électrique est utilisée, plus elle est avantageuse en termes de coûts. Les derniers calculs réalisés par BMW démontrent qu’une voiture électrique est financièrement plus intéressante que son homologue à essence ou au diesel à partir de 90.000 km.

L’avenir sera électrique
  • La toute nouvelle BMW i4 (2021) sera une concurrente directe de Tesla.
  • BMW compte proposer au moins 13 nouveaux modèles 100% électriques en 2023.

4. Les voitures électriques ne sont pas meilleures pour l’environnement

L’Agence européenne pour l’environnement a calculé que, pendant leur cycle de vie – c’est-à-dire de leur production à leur recyclage après utilisation – les voitures électriques émettaient 17 à 21% de gaz à effet de serre de moins que les voitures au diesel, et jusqu’à 30% de moins que les voitures à essence. Cette différence se creuse encore si les voitures électriques sont rechargées à l’aide d’électricité “verte” (produite par des éoliennes ou des panneaux solaires). BMW étudie l’impact environnemental de tous ses véhicules électriques de manière holistique. En organisant de façon durable la chaîne de livraison, la production, la durée de vie et le recyclage, le constructeur allemand réduit au maximum l’impact de ses voitures sur l’environnement.

Techniques de production durables
  • L’usine BMW de Leipzig produit sa propre énergie grâce à des éoliennes et à des panneaux solaires.
  • 700 batteries recyclées provenant de BMW i3 constituent une “battery farm” qui fournit de l’énergie durant les périodes sans vent et sans soleil.

0 - 2,8 l/100 km ● 0 - 64 g/km CO2 (WLTP)

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