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"Quelles que soient ses qualifications, chacun a sa chance chez bpost"

Mohammed Mezyan est entré chez bpost par le biais d’une formation professionnelle individuelle (FPI).

bpost est-elle un employeur attrayant? Comment l’entreprise parvient-elle à séduire des talents? Et surtout, comment approche-t-elle un marché du travail tendu dans un secteur qui évolue à la vitesse de la lumière? Nous avons posé ces questions – et bien d’autres encore – à Lien Ardies, Project Manager Employer Branding chez bpost.

bpost est l’un des premiers employeurs de Belgique. À ce titre, l’entreprise exerce un rôle sociétal important. Est-ce un facteur d’attraction déterminant pour les candidats?

“Absolument. Nos facteurs sont des messagers – au sens propre comme au sens figuré! Mais nous générons également de la valeur ajoutée dans nos centres de tri, dans nos bureaux de poste comme à notre siège – du plus petit timbre-poste au plus gros colis. Cet impact attire des candidats.”

Comment décririez-vous bpost en tant qu’employeur?

“Employeur inclusif, nous encourageons la diversité. Tous ceux qui le souhaitent auront des opportunités professionnelles et des possibilités de se développer chez bpost. Chacun y a sa place. En outre, nous avons affiné nos valeurs d’employeur en 2019. Le collaborateur est plus que jamais au cœur de nos préoccupations: nous souhaitons qu’il conserve tout son enthousiasme et nous lui montrons que nous exerçons ensemble un rôle sociétal important.”

Comment bpost présente-t-elle ce discours via son employer branding?

“Nous utilisons systématiquement le ‘nous’, car bpost est une marque dont nous sommes tous fiers. Nous remarquons d’ailleurs que notre réputation d’employeur est de plus en plus solide au sein du monde extérieur. Nous distinguons quatre grands groupes-cibles sur le marché du travail: les starters et stagiaires; les spécialistes destinés à notre siège; les profils qui veillent en coulisse à ce que tous les envois arrivent au bon endroit dans les délais; des personnes plus proches des clients, comme les facteurs et les employés des bureaux de poste. Chacun de ces groupes présente des besoins spécifiques. C’est pourquoi nous adaptons notre approche au public-cible.”

Comment procédez-vous concrètement?

“Nous recherchons les canaux privilégiés par les collaborateurs potentiels et n’y postons que des messages qui les passionnent. Nous connaissons – par expérience et par analyse – leurs principales motivations pour postuler ou rester chez bpost. Nous développons notre approche segmentée sur cette base. Auprès d’un facteur potentiel, nous vanterons la liberté et le travail à l’extérieur. Pour un young starter, nous mettrons en avant l’innovation et la possibilité de réaliser de grandes choses. Avec toujours un fil rouge: nous cherchons tous à avoir un impact positif sur la société.”

Les collaborateurs participent-ils à l’élaboration de la marque employeur de bpost?

“Absolument. Nos collaborateurs sont même notre cible prioritaire. Nous n’aurons de succès que si nous emportons leur adhésion et qu’ils acceptent de partager leur expérience. En Belgique, nous comptons environ 26.000 collaborateurs, et ils sont tous, à leur manière, des ambassadeurs de bpost. Ne serait-ce qu’en partageant leur expérience avec des amis et des membres de leur famille.”

De quelles possibilités les travailleurs bénéficient-ils chez bpost?

“Nous sommes le premier employeur de Belgique pour les profils peu qualifiés, qui représentent 75% de nos collaborateurs. Et ces personnes qui ont manqué d’opportunités ont précisément la possibilité de donner forme à leurs ambitions chez nous. Nous nous montrons très innovants dans ce domaine: par notre biais, des collaborateurs peuvent décrocher leur diplôme d’enseignement secondaire et prendre une voie totalement nouvelle, tester de nouvelles choses et booster leurs talents. Grâce au coaching sur le terrain, à l’autoapprentissage et à des formations.”

Quelles initiatives avez-vous mises en place?

“Nous proposons des stages à nos starters en agences. Les diplômés s’essaient à des projets variés dans plusieurs départements pendant deux ans. Ils affinent rapidement leurs connaissances, découvrent la diversité de l’entreprise et améliorent leur maîtrise des langues. Nous avons élaboré un important package d’initiatives de développement pour chaque groupe-cible.”

Est-ce aussi le cas pour les collaborateurs sans diplôme?

“Tout à fait. Nous leur donnons la chance de se développer grâce au programme FutureMe. Il dure deux ans à deux ans et demi et allie matières générales et spécifiques. Les collaborateurs étudient durant leur temps libre, en ligne et en classe. Nous cherchons la meilleure école et couvrons l’ensemble des frais. Pour le collaborateur, ce peut être très intense. Mais nous lui donnons la clé. À lui d’ouvrir la porte.”

Certains de vos collaborateurs cherchent-ils également à progresser sans diplôme?

“Oui, la FPIE – la formation professionnelle individuelle en entreprise – est une initiation idéale à la vie d’une société. Celles et ceux qui débutent une FPIE chez nous ont un accompagnateur pour les guider. L’accent est placé sur l’apprentissage et la maîtrise de la langue. Nous réduisons ainsi le facteur d’incertitude en début de carrière.”

Pourquoi toutes ces possibilités sont-elles si importantes pour bpost?

Plus d'articles sur bpost ? Découvrez le Rapport d'Activités

“Nous en sommes convaincus: nous sortirons tous gagnants si nos collaborateurs donnent le meilleur d’eux-mêmes. Cela implique d’ouvrir un maximum de portes, de permettre des conditions de travail optimales et une forte mobilité interne pour progresser dans toutes les directions possibles. Le monde et notre secteur pourront alors évoluer à un rythme effréné, nous n’en procurerons pas moins une vraie tranquillité d’esprit à nos collaborateurs: bpost est là pour vous, votre plaisir au travail et votre bien-être.”

“Mon emploi représente bien plus qu’un salaire”

Mohammed Mezyan vit en Belgique depuis 2017. Il est entré chez bpost par le biais d’une formation professionnelle individuelle (FPI). Tom Tulfer, son chef d’équipe, se souvient: “Mohammed a passé un mois en formation avant d’accompagner un facteur expérimenté. À présent, il bénéficie encore chaque semaine de l’assistance d’une consultante linguistique qui l’aide pour le néerlandais.”

Après sa FPI, Mohammed Mezyan a décroché un contrat à durée indéterminée. “Nous sommes très satisfaits de lui”, poursuit Tom. “Il est autonome et arrive toujours au travail avec le sourire.”

Une FPI implique souvent d’assimiler beaucoup d’informations en peu de temps. Aujourd’hui, Mohammed est heureux d’avoir persévéré: “Comme partout, les débuts sont difficiles. Mais on est meilleur dans ce que l’on aime. Les accompagnateurs donnent des explications claires et nous motivent en permanence. Nous formons une véritable équipe: nous nous aidons les uns les autres.”

Son emploi chez bpost signifie beaucoup pour Mohammed: “J’en retire bien plus qu’un simple salaire. J’ai été accueilli ici à bras ouverts et j’aimerais rendre quelque chose à toutes ces personnes. Désormais, j’apporte une contribution à ce pays et je me sens mieux dans ma peau.”

“La semaine, j’étais factrice; le soir et le week-end, je me plongeais dans mes livres”, précise Shara Nijs.

"Obtenu mon diplôme grâce à bpost"

Shara Nijs a débuté sa carrière dans l’horeca. Lorsque le café de ses parents a fermé ses portes, elle s’est mise en quête d’une nouvelle voie: “Je n’avais pas de diplôme d’enseignement secondaire et je voulais y remédier. J’ai donc cherché un emploi que je pourrais combiner avec des études. Le programme FutureMe de bpost était la meilleure option.”

Parallèlement à leur emploi, les travailleurs suivent des cours en ligne via FutureMe et décrochent ainsi leur diplôme. “La semaine, j’étais factrice; le soir et le week-end, je me plongeais dans mes livres”, précise Shara. “C’était lourd mais j’ai obtenu mon diplôme de secondaire en deux ans.”

Ce diplôme lui a ouvert l’accès à une formation continuée en design graphique: “C’est vraiment ma passion. J’ai pris un an d’interruption de carrière pour étudier à temps plein. Avec ce deuxième diplôme, j’ai lancé ma petite activité à titre secondaire, tout en continuant à travailler comme factrice à mi-temps.”

Shara a ensuite eu l’occasion de devenir chef d’équipe via un autre programme: “J’occupe cette fonction depuis un an maintenant. C’est la meilleure décision que j’ai prise de toute ma vie.”

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