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"En gestion obligataire, il faut pouvoir choisir chaque valeur pour ajuster risque et rendement"

On sait qu’un environnement de taux bas constitue un vrai casse-tête pour les investisseurs. Comment protéger son épargne et trouver du rendement ? “L’immense univers des obligations contient des réponses à cette question, pour peu qu’on le connaisse en profondeur”, déclare Jeremy Cunningham chez Capital Group.

“La gestion obligataire remplit quatre fonctions principales”, entame Jeremy Cunningham, Investment Director – Fixed Income chez Capital Group. “En premier lieu, une diversification par rapport aux actions, qui équilibre les portefeuilles. Ensuite, une protection contre l’inflation. Troisièmement, une préservation du capital, puisque l’investisseur récupère l’intégralité de celui-ci à l’échéance prévue (sauf, évidemment, en cas de défaut de l’émetteur). Et enfin, de la création de revenu, préoccupation présente dans tous les portefeuilles.”

Ces quatre fonctions ne peuvent jouer à plein que si les obligations ont été soigneusement choisies. Car l’univers obligataire est incroyablement vaste et d’une variété remarquable. “La palette des possibilités du couple bénéfice/risque, d’un extrême à l’autre des notations, est immense”, reprend le spécialiste.

“Dans le contexte actuel de rendements bas et de taux d’intérêt plancher, trouver de la rentabilité demande un grand savoir-faire. Même sur les segments des obligations à haut rendement, qui ont été très soutenus par le haut niveau d’intervention des États et des banques centrales, ils ont chuté. Dans le même temps, la demande est restée soutenue au niveau global, ce qui abaisse mécaniquement les rendements. Il faut donc aller bien au-delà d’une simple diversification par types d’obligations, en procédant à de savants dosages d’obligations d’entreprise, d’obligations d’État provenant de marchés émergents, etc.”

“Un analyste qui gère des actifs, profil un peu hybride, forme un pont très intéressant entre analyste ‘pur’ et gérant de portefeuille.”
Jeremy Cunningham
Investment Director – Fixed Income chez Capital Group

Sans oublier les titres en devises. “Au fil de la reprise des économies, en effet, les monnaies de ces marchés s’apprécieront face au dollar. Et avec la perspective de sortie de la pandémie, la notation de crédit de ces obligations – leur ‘qualité’ – va s’améliorer. Nous avons également une préférence pour les obligations des marchés émergents libellées en monnaie locale, car elles rapportent plus. Et parce que les monnaies locales de ces marchés devraient s’apprécier face au dollar avec le redémarrage économique.” Rappelons que, de façon générale, les rendements des obligations de pays émergents sont structurellement bien plus élevés que ceux des marchés développés.

Attention aux surévaluations 

“En résumé, il faut construire son portefeuille obligataire titre par titre”, indique Jeremy Cunningham. “Certains secteurs autrefois très attrayants sont désormais surévalués. Les valeurs “procycliques” vont reprendre du poil de la bête. En revanche, les entreprises du secteur pharmaceutique, qui ont connu de très belles performances récemment, ont vu leurs valorisations augmenter. Leurs rendements s’affichent en baisse. Nous estimons qu’il vaut mieux les éviter, dorénavant.”

Chez Capital Group, chaque portefeuille est géré par plusieurs gérants afin de cumuler les perspectives et de disposer de la meilleure information possible. “Et nos analystes investissent, ils ne font pas que de la recherche et des recommandations. Certains sont inter-secteurs. Ils créent ex novo des idées d’investissement intégrant fondamentaux, valorisations et profil de liquidités. Un analyste qui gère des actifs, profil un peu hybride, forme un pont très intéressant entre analyste ‘pur’ et gérant de portefeuille. Enfin, nous organisons énormément d’interactions au niveau global. L’accès aux leaders et senior managers est inégalé."

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